Pour la suppression du droit d'asile et son remplacement par "le droit de secours"

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une alternative plus humaine pour les réfugiés et plus respectueuse pour les peuples d’Europe.

 « L’Europe a besoin de solutions » déclare ce 15 juin 2018 Emmanuel Macron et il a raison. Notre Président et Giuseppe Conte, le nouveau Premier Ministre italien  se sont entendus  pour créer des centres de réfugiés en Afrique, proche des pays d'origine. C'est une première étape qui améliore la situation sans régler complètement le problème. D'ailleurs, le gouvernement italien annonce d'autres propositions en fin d'année.

Le drame de l’Aquarius nous interpelle tous. Oui, il faut faire preuve d’humanité envers les personnes qui fuient leurs pays pour diverses raisons et qui subissent souvent pendant le voyage vers l’Europe des traitements inhumains.

Cependant le droit d’asile n’est pas la solution, mais une bonne partie du problème. Secourir des personnes qui sont dans la difficulté est une part de notre humanité. Mais au nom de quoi ces personnes secourues devraient nécessairement devenir françaises à terme ? Au nom de quoi nos élites refusent obstinément d’en mesurer les conséquences ?

Les premières conséquences sont pour les pays de départ de ces réfugiés, appelés de façon idéologique migrants. Dans ces pays, une bonne partie de la jeunesse ne rêve que de fuir. Cela arrange les autorités politiques qui préfèrent que ces jeunes cherchent à fuir plutôt qu’à renverser leurs pouvoirs souvent déficients. C’est une fuite des cerveaux qui plombent durablement le développement de ces pays. Et c’est une volonté politique de dirigeants qui veulent une source de revenus faciles. Les réfugiés qui réussissent à obtenir un petit job en Europe envoient chaque mois de l’argent à leurs familles. Ces transferts représentent jusqu’à 20% des ressources des pays d’origine. Cela arrange donc bien des gouvernements incapables d’apporter le minimum vital à leur population. Le droit d'asile est ainsi le meilleur allié du statu quo dans l'oppression et la misère.

Les secondes sont pour les pays de destination. Les vagues migratoires ont trois conséquences : la dissolution de fait des identités nationales, quelque soit la bonne volonté de s’intégrer de la majorité des réfugiés, une pression à la baisse sur les salaires, et un partage de fait des prestations sociales accompagné d’un alourdissement des dépenses publiques pour des pays déjà endettés et surtaxés. Un HLM est attribué soit à un migrant, soit à un travailleur pauvre ! Seuls les plus favorisés ou ceux qui ont des œillères idéologiques refusent de le voir.

Il y a pourtant une alternative qui fonctionne pour faire preuve d’humanité envers les réfugiés tout en évitant les maux du droit d’asile. C’est « le droit de secours ».  La Turquie le pratique pour 3 millions de réfugiés syriens, le Liban pour 1 million et la Jordanie pour 600000. D’ailleurs, l’Europe a payé 3 milliards d’euros à la Turquie pour le faire à sa place.

Cela consiste à offrir aux réfugiés un hébergement décent où les parents et les enfants sont réunis, où les enfants sont éduqués, avec un système de soins, l’accès à des petits jobs, … mais sans donner de carte de résidence ni la nationalité du pays d’accueil. Cela peut se faire dans des centres fermés ou ouverts, dans des villages abandonnés, dans des centres en Afrique placés aux frontières des principaux pays d’exil, … mais au bout de quelques années, quand la guerre se termine, les réfugiés sont raccompagnés dans leur pays d’origine dans de bonnes conditions.

Cette solution a pour mérite de faire de fait un tri entre ceux qui fuient vraiment une guerre ou une répression et qui espèrent revenir dans leur pays d’origine quand la situation s’améliorera et ceux qui cherchent juste à refaire leur vie en Europe. Les premiers seront heureux de bénéficier du droit de secours sans être obligés d’endurer tous les problèmes que connaissent les réfugiés en Europe. Les seconds seront dissuadés de migrer, car leur objectif n’était pas de rester dans un centre en attendant d’être rapatriés dans leur pays d’origine. Or aujourd’hui ce tri est impossible à faire entre réfugiés politiques et réfugiés économiques, ce qui est pourtant le principe de base du droit d’asile. 

Le droit de secours est donc en tous points plus humain pour les réfugiés et plus respectueux de la volonté ultra majoritaire des peuples européens de refuser les vagues migratoires. Il est combattu par l’association des bien-pensants sous l'emprise de l'idéologie « gauchiste et progressiste » et des ultra-libéraux, les uns voulant un monde sans frontières et les autres un monde réduit au consumérisme débridé. Ces deux courants de pensée antagonistes se rejoignent pour combattre par tous les moyens toute attache nationale, régionale ou familiale et pour réduire ainsi le citoyen à « un consommateur précarisé, mercantile et déshumanisé ». Cette association du progressisme et du néolibéralisme est celle de la majorité des élites d'Europe de l'Ouest aujourd'hui. Refuser le droit d'asile c'est refuser leur modèle de société. D'où leur colère dès qu'on touche à ce dogme.

Les partisans du droit d’asile ne se battent donc pas pour le bien des réfugiés mais pour imposer leur projet de société. Le droit d’asile est une fausse humanité. Il est un maillon important d’un système qui associe un parti-pris idéologique, un trafic d’êtres humains lucratifs, et un moyen de perpétuer les pouvoirs autoritaires et déficients dans les pays d’origine.

Enfin, cette question touche à l'avenir même de l'Europe. Entre les pays d’Europe de l’Est qui refusent tous réfugiés extra-européens par opposition viscérale au multiculturalisme, les pays d’Europe du Sud qui sont censés s'occuper de tous les réfugiés au nom du scandaleux accord de Dublin et les pays d’Europe de l’Ouest qui sont tiraillés entre leurs élites pro-migrants et leurs peuples qui ne veulent pas de vagues migratoires, l’Europe est menacée d’éclatement. 

Il est donc temps d’ouvrir les yeux et de changer de paradigme. La solution du droit de secours a comme triple qualité d’être plus humaine, d’être un point de convergence pour l’ensemble des peuples européens et d’être fonctionnelle et plus adaptée pour faire face aux grandes vagues migratoires qui s’annoncent avec le réchauffement climatique et la multiplication des conflits. 

Ayons l’audace de nous libérer du totalitarisme de la bien-pensance et de sa fausse humanité ! Ayons le courage de défendre à la fois notre identité et notre humanité vraie ! Avec le mouvement 5 étoiles France, militons pour remplacer le droit d’asile par le droit de secours !

 

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       Nous connaître: mouvement5etoiles.fr

 

 

 



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