Faisons renaître la Franche-Comté


Faisons renaître la Franche-Comté
Le problème
La fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté est une catastrophe pour notre territoire. Nous n’en voulions pas mais elle nous fut tout de même imposée depuis Paris. Nous perdons notre identité culturelle à laquelle nous sommes attachés. De plus, la nouvelle organisation est centralisée et concentrée à Dijon, au détriment de Besançon, notre capitale, coeur d’un territoire cohérent ; la Franche-Comté. La Présidente de la BFC a subi des pressions dijonnaises honteuses et graves lorsqu’elle proposait que Besançon soit le chef-lieu de région afin de construire un équilibre ; « il va y avoir du sang sur les murs ! ». Cette réforme a pour conséquence un éloignement du pouvoir, une concentration des richesses dans le nouveau chef-lieu, un appauvrissement économique de l’ex chef-lieu, la disparition de toute reconnaissance officielle de notre région culturelle et historique. La Franche-Comté représentait pourtant le territoire de proximité, notre bassin de vie. Nous sommes perdants partout. Nous avons payé la dette bourguignonne qui a servi à payer leurs équipements que nous n’avons pas ici. Notre impôt sur le cheval fiscal a été augmenté afin d’être aligné sur celui de la Bourgogne. Les administrations que nous étions censés avoir en guise de compensation ont soit été détournées, soit revues à la baisse. L’ARS, finalement à Dijon ; le service étude (coeur de métier et branche la plus importante) de l’INSEE à Dijon ; tribunal de commerce spécialisé à Dijon ; abandon du super rectorat bisontin… Nous étions déjà rivaux, après la fusion nous le sommes davantage. Dijon veut tout pour elle et ne joue pas le jeu de la coopération. Le Maire dijonnais déstabilise l’UBFC mais aussi le CROUS, il souhaite concurrencer Témis Santé, il veut l’odontologie initialement prévue à Besançon… Demain ce sera au tour de notre Cour d’Appel ? Notre CHU ? Notre vision constructive (dont la représentation est faite ici www.lovebesancondijon.com) n’a même pas été entendue. En fin de compte, cette organisation suscite un fort sentiment de déclassement de notre territoire, et accentue la fracture territoriale aujourd’hui déjà trop grande en France.
Nous portons à vous deux projets pour la renaissance de la Franche-Comté.
PROJET 1
- Que Besançon soit l’unique capitale politique de la BFC. En prenant en considération tout ce que Besançon a perdu, perd et perdra à cause de cette fusion, notamment son statut de capitale régionale, nous devons avoir un siège plein et entier à Besançon. Il doit comprendre l’unique bureau de la présidence, l’ensemble des services, mais il doit aussi accueillir l’ensemble des sessions plénières, commissions permanentes et réunions.
- L’alliance des départements franc-comtois avec la sauvegarde des préfectures afin de retrouver officiellement notre territoire, notre bassin de vie, notre identité territoriale. Cette nouvelle collectivité, à l’image de l’Alsace, doit avoir pour compétence la gestion de nos routes, notre politique culturelle et touristique, ainsi que nos relations transfrontalières et sera décentralisée afin que la Franche-Comté avance ensemble.
- Le retour de l’ARS, du super rectorat, du tribunal de commerce spécialisé à Besançon. Le copinage n’a pas sa place au Gouvernement. Pourtant, toutes ces administrations ont été détournées parce qu’il existe. Aussi, le retour du département étude de l’INSEE. Lorsque l’Etat fixe celle-ci à Besançon, cela ne doit pas être de la poudre aux yeux.
- La définition d’une carte des spécificités et compétences de la BFC et de ses capitales Besançon (économie, aménagement/environnement, éducation, santé) et Dijon (culture, agriculture, sport, finance). La région, l’État et l’Europe devront suivre de manière stricte cette carte afin de développer une BFC complémentaire et non concurrentielle.
- La sensibilisation des administrations publiques/privées concernant l’impact négatif porté sur les territoires qu’entrainerait toute délocalisation de sièges et d’emplois ayant pour but une centralisation/concentration à Dijon (Caisse d’Épargne, Banque Populaire, RFF…).
PROJET 2
Dissociation pure et simple. Ne pouvant atteindre l’équilibre nécessaire à la cohésion de la grande région, nous demandons la fin de cette association avec la Bourgogne et demandons la création d’une collectivité unique de Franche-Comté. Par l’alliance des compétences régionales et départementales, notre région sera plus forte, plus efficace, plus autonome, plus proche de l'ensemble de notre territoire.

Le problème
La fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté est une catastrophe pour notre territoire. Nous n’en voulions pas mais elle nous fut tout de même imposée depuis Paris. Nous perdons notre identité culturelle à laquelle nous sommes attachés. De plus, la nouvelle organisation est centralisée et concentrée à Dijon, au détriment de Besançon, notre capitale, coeur d’un territoire cohérent ; la Franche-Comté. La Présidente de la BFC a subi des pressions dijonnaises honteuses et graves lorsqu’elle proposait que Besançon soit le chef-lieu de région afin de construire un équilibre ; « il va y avoir du sang sur les murs ! ». Cette réforme a pour conséquence un éloignement du pouvoir, une concentration des richesses dans le nouveau chef-lieu, un appauvrissement économique de l’ex chef-lieu, la disparition de toute reconnaissance officielle de notre région culturelle et historique. La Franche-Comté représentait pourtant le territoire de proximité, notre bassin de vie. Nous sommes perdants partout. Nous avons payé la dette bourguignonne qui a servi à payer leurs équipements que nous n’avons pas ici. Notre impôt sur le cheval fiscal a été augmenté afin d’être aligné sur celui de la Bourgogne. Les administrations que nous étions censés avoir en guise de compensation ont soit été détournées, soit revues à la baisse. L’ARS, finalement à Dijon ; le service étude (coeur de métier et branche la plus importante) de l’INSEE à Dijon ; tribunal de commerce spécialisé à Dijon ; abandon du super rectorat bisontin… Nous étions déjà rivaux, après la fusion nous le sommes davantage. Dijon veut tout pour elle et ne joue pas le jeu de la coopération. Le Maire dijonnais déstabilise l’UBFC mais aussi le CROUS, il souhaite concurrencer Témis Santé, il veut l’odontologie initialement prévue à Besançon… Demain ce sera au tour de notre Cour d’Appel ? Notre CHU ? Notre vision constructive (dont la représentation est faite ici www.lovebesancondijon.com) n’a même pas été entendue. En fin de compte, cette organisation suscite un fort sentiment de déclassement de notre territoire, et accentue la fracture territoriale aujourd’hui déjà trop grande en France.
Nous portons à vous deux projets pour la renaissance de la Franche-Comté.
PROJET 1
- Que Besançon soit l’unique capitale politique de la BFC. En prenant en considération tout ce que Besançon a perdu, perd et perdra à cause de cette fusion, notamment son statut de capitale régionale, nous devons avoir un siège plein et entier à Besançon. Il doit comprendre l’unique bureau de la présidence, l’ensemble des services, mais il doit aussi accueillir l’ensemble des sessions plénières, commissions permanentes et réunions.
- L’alliance des départements franc-comtois avec la sauvegarde des préfectures afin de retrouver officiellement notre territoire, notre bassin de vie, notre identité territoriale. Cette nouvelle collectivité, à l’image de l’Alsace, doit avoir pour compétence la gestion de nos routes, notre politique culturelle et touristique, ainsi que nos relations transfrontalières et sera décentralisée afin que la Franche-Comté avance ensemble.
- Le retour de l’ARS, du super rectorat, du tribunal de commerce spécialisé à Besançon. Le copinage n’a pas sa place au Gouvernement. Pourtant, toutes ces administrations ont été détournées parce qu’il existe. Aussi, le retour du département étude de l’INSEE. Lorsque l’Etat fixe celle-ci à Besançon, cela ne doit pas être de la poudre aux yeux.
- La définition d’une carte des spécificités et compétences de la BFC et de ses capitales Besançon (économie, aménagement/environnement, éducation, santé) et Dijon (culture, agriculture, sport, finance). La région, l’État et l’Europe devront suivre de manière stricte cette carte afin de développer une BFC complémentaire et non concurrentielle.
- La sensibilisation des administrations publiques/privées concernant l’impact négatif porté sur les territoires qu’entrainerait toute délocalisation de sièges et d’emplois ayant pour but une centralisation/concentration à Dijon (Caisse d’Épargne, Banque Populaire, RFF…).
PROJET 2
Dissociation pure et simple. Ne pouvant atteindre l’équilibre nécessaire à la cohésion de la grande région, nous demandons la fin de cette association avec la Bourgogne et demandons la création d’une collectivité unique de Franche-Comté. Par l’alliance des compétences régionales et départementales, notre région sera plus forte, plus efficace, plus autonome, plus proche de l'ensemble de notre territoire.

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Pétition lancée le 12 janvier 2021