Covid-19: non au traçage numérique des portables

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Le gouvernement envisage le traçage numérique des malades du Covid-19.

Le drame sanitaire que traversent les Français et les victimes qui souffrent de ce contexte ne doit pas mettre à mal la protection de la vie privée. Certaines lignes rouges doivent rester infranchissables.

Notre liberté numérique doit être préservée !!!

La protection des données n'est pas une question de confiance mais une obligation. Ce projet est la banalisation d’une "certaine surveillance", un Big Brother hors état d'urgence.

Ces opérations de surveillance vont créer des dérives de manière permanente et s'inscriront dans le droit commun.

La géolocalisation et l'analyse des interactions ne sont pas des moyens de sortir de la crise du coronavirus. 

Ce projet à venir, même par le bluetooth n'est donc pas acceptable. Nous rappelons l'article 9 alinéa 1 du Code civil dispose que : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. »

Dans la psychose et la panique actuelle, il s'agit de prendre aux citoyens une renonciation à leur vie privée sous couvert d’une protection de leur droit à la santé mais aussi la sécurité.  

Les meilleurs moyens de lutter contre le virus sont la bonne application des gestes barrières, le respect des règles du confinement et le port du masque. 

Le  déconfinement à venir ne doit pas porter davantage atteinte aux libertés individuelles mais devra s'inscrire dans une logique sanitaire.

Si ce projet est validé, il y aura le déploiement de cette technologique cachée derrière un discours politique hautement sécuritaire.

Nous devons donc nous opposer fermement à ce traçage puisqu'il s’agirait d’un véritable espionnage et d'une forte régression des libertés publiques.  

POUR RAPPEL:

Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont vu l’Europe adopter la Directive sur la rétention des données de connexions électroniques et l’obligation faite aux opérateurs de stocker celles de tous leurs clients. Les attentats terroristes qui ont touché la France en 2015 ont permis le vote sans débat de la loi renseignement. Ils ont aussi entraîné la mise en place de l’état d’urgence dont des mesures liberticides ont été introduites dans le droit commun en 2017.

La pandémie de Covid-19 menace donc d’entraîner de nouvelles régressions : discriminations, atteintes aux libertés, à la protection des données personnelles et à la vie privée…

  Collectif Citoyen des Libertés 

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