

Démission de Bruno Retailleau suite à ses propos sur l'immigration qui n'est pas une chanc


Démission de Bruno Retailleau suite à ses propos sur l'immigration qui n'est pas une chanc
Le problème
Les déclarations de Bruno Retailleau sur LCI, affirmant que "l'immigration n’est pas une chance", ne sont pas qu'un simple écart de langage. Elles incarnent une attaque frontale contre une grande partie de la population française, dont 20 millions de citoyens ont un lien direct avec l’immigration. En tant que français, je refuse de voir des millions d'immigrés se faire insulter et stigmatiser de la sorte.
Bruno Retailleau et les gouvernants doivent comprendre que leurs mots ont des conséquences graves pour la cohésion sociale de notre pays. C'est un appel à la responsabilité, à la décence, et au respect de ce que la France représente vraiment.
Ces discours font écho et renforcent la haine, la peur et l’exclusion. Mais les immigrés, ce sont peut-être vos parents, vos grands-parents. Ce sont les miens. L’immigration apporte plus qu’elle ne coûte à notre pays. En termes de PIB, les immigrés contribuent à la France. Pourtant, ils sont traités comme des pestiférés. La haine et la méfiance persistent alors que l’apport de l’immigration est indéniable : 46 % des immigrés ont un diplôme équivalent ou supérieur au bac et 35 % des doctorants en France sont issus de l’immigration. Ce sont eux qui bâtissent nos hôpitaux, nos villes, nos restaurants. Ce sont eux qui contribuent à faire avancer notre économie, nos savoirs, notre culture.
Pourtant, le ministre de l’Intérieur et d'autres figures politiques continuent de reprendre un discours que l'on entend depuis 40 ans : "Submersion", "invasion". Mais qu’on soit clair : la France n’accueille que 5 % des demandeurs d'asile en Europe, quand l’Allemagne en accepte trois fois plus. Où est l’invasion ? Où est la submersion ?
Ce discours anxiogène a un objectif précis : déshumaniser les immigrés et les utiliser comme boucs émissaires pour masquer l’échec de notre système globalisé. Cela se fait en trois étapes :
- Le discours politique et médiatique, qui pointe cette population vulnérable comme coupable de tous les maux du pays, oubliant volontairement leurs apports économiques, sociaux et culturels.
- L’essentialisation, qui réduit les immigrés à une masse indistincte, perçue comme une menace. Non, tous les immigrés ne sont pas sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et tous ne commettent pas de crimes. Émile Louis n’était pas brésilien que je sache.
- La restriction de leurs droits fondamentaux, avec la fin de l’aide médicale d’État, la remise en cause du droit du sol, et des expulsions facilitées. Les immigrés sont traités comme des chiffres, des quotas à respecter, avant d’être considérés comme des êtres humains.
L’immigration n’est pas une menace pour la France. Elle a façonné son histoire, depuis toujours. Missak Manouchian, combattant de la Résistance, Marie Curie, prix Nobel, Joséphine Baker, symbole de la diversité culturelle... Ces figures nous rappellent que ce pays a toujours tiré sa force de ceux venus d’ailleurs.
Alors, disons-le clairement : l’immigration est une chance, les enfants d’immigrés sont une chance.
Montrons que l’unité du pays passe par la reconnaissance de l’apport fondamental des immigrés et par un rejet des discours de haine.
Signez cette pétition pour rappeler que la France est, et a toujours été, plus forte grâce à ceux qui la rejoignent.
Nous demandons la demission de Bruno Retailleau.
La France est un pays riche de ses diversités, et nous ne laisserons pas ces discours diviser notre nation. Signez, partagez, et agissons ensemble.
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Le problème
Les déclarations de Bruno Retailleau sur LCI, affirmant que "l'immigration n’est pas une chance", ne sont pas qu'un simple écart de langage. Elles incarnent une attaque frontale contre une grande partie de la population française, dont 20 millions de citoyens ont un lien direct avec l’immigration. En tant que français, je refuse de voir des millions d'immigrés se faire insulter et stigmatiser de la sorte.
Bruno Retailleau et les gouvernants doivent comprendre que leurs mots ont des conséquences graves pour la cohésion sociale de notre pays. C'est un appel à la responsabilité, à la décence, et au respect de ce que la France représente vraiment.
Ces discours font écho et renforcent la haine, la peur et l’exclusion. Mais les immigrés, ce sont peut-être vos parents, vos grands-parents. Ce sont les miens. L’immigration apporte plus qu’elle ne coûte à notre pays. En termes de PIB, les immigrés contribuent à la France. Pourtant, ils sont traités comme des pestiférés. La haine et la méfiance persistent alors que l’apport de l’immigration est indéniable : 46 % des immigrés ont un diplôme équivalent ou supérieur au bac et 35 % des doctorants en France sont issus de l’immigration. Ce sont eux qui bâtissent nos hôpitaux, nos villes, nos restaurants. Ce sont eux qui contribuent à faire avancer notre économie, nos savoirs, notre culture.
Pourtant, le ministre de l’Intérieur et d'autres figures politiques continuent de reprendre un discours que l'on entend depuis 40 ans : "Submersion", "invasion". Mais qu’on soit clair : la France n’accueille que 5 % des demandeurs d'asile en Europe, quand l’Allemagne en accepte trois fois plus. Où est l’invasion ? Où est la submersion ?
Ce discours anxiogène a un objectif précis : déshumaniser les immigrés et les utiliser comme boucs émissaires pour masquer l’échec de notre système globalisé. Cela se fait en trois étapes :
- Le discours politique et médiatique, qui pointe cette population vulnérable comme coupable de tous les maux du pays, oubliant volontairement leurs apports économiques, sociaux et culturels.
- L’essentialisation, qui réduit les immigrés à une masse indistincte, perçue comme une menace. Non, tous les immigrés ne sont pas sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et tous ne commettent pas de crimes. Émile Louis n’était pas brésilien que je sache.
- La restriction de leurs droits fondamentaux, avec la fin de l’aide médicale d’État, la remise en cause du droit du sol, et des expulsions facilitées. Les immigrés sont traités comme des chiffres, des quotas à respecter, avant d’être considérés comme des êtres humains.
L’immigration n’est pas une menace pour la France. Elle a façonné son histoire, depuis toujours. Missak Manouchian, combattant de la Résistance, Marie Curie, prix Nobel, Joséphine Baker, symbole de la diversité culturelle... Ces figures nous rappellent que ce pays a toujours tiré sa force de ceux venus d’ailleurs.
Alors, disons-le clairement : l’immigration est une chance, les enfants d’immigrés sont une chance.
Montrons que l’unité du pays passe par la reconnaissance de l’apport fondamental des immigrés et par un rejet des discours de haine.
Signez cette pétition pour rappeler que la France est, et a toujours été, plus forte grâce à ceux qui la rejoignent.
Nous demandons la demission de Bruno Retailleau.
La France est un pays riche de ses diversités, et nous ne laisserons pas ces discours diviser notre nation. Signez, partagez, et agissons ensemble.
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Pétition lancée le 10 octobre 2024