

DRÔME - LE POËT-LAVAL - LE PICODON, OUI - LE RALLYE, NON !
Le problème
(Voir la mise au point à la fin en cliquant sur la fenêtre)
Après avoir essuyé un refus de s’installer sur la commune de Dieulefit, le Rallye du Picodon a demandé à la municipalité d’investir notre village drômois du Poët-Laval pour organiser sa prochaine manifestation destinée à ses 200 voitures à moteur thermique.
Si la principale mission de la commune est d’être au service de l’ensemble de la population et de montrer l’exemple (zéro pesticide sur les zones vertes, extinction des lumières nocturnes, augmentation des produits bio et locaux dans sa cantine scolaire…), il en va de notre responsabilité citoyenne d’y souscrire.
L’utilisation sans limite du pétrole nous a conduit aujourd’hui au bord du gouffre climatique du fait de l’accumulation, sans cesse croissante, des gaz à effet de serre : en région Auvergne-Rhône-Alpes, la température moyenne a déjà augmenté de 2,3°C.
Face au dérèglement climatique, nous devons nous engager.
En outre, si cet événement automobile annuel dans notre vallée, procure du plaisir aux amateurs de sport automobile, cette jolie commune de si petite taille se prête-t-elle réellement à une telle manifestation ? N’est-ce pas dépasser la capacité de nos infrastructures ?
Disposons-nous des moyens humains nécessaires pour faire face aux multiples exigences liées à l’organisation de ce sport ?
L’un des plus beaux villages de France et l’image qu’il véhicule est-il compatible avec le rassemblement, durant presque une semaine, de quelque 200 automobiles et d’environ mille personnes ?
Le petit budget du village serait-il à la hauteur des dépenses obligatoires qui nous seraient éventuellement demandées pour les aménagements complémentaires indispensables ?
L’installation prévue sur la place de la mairie pour le quartier général de la course, ne va-t-elle pas générer de grandes nuisances sonores, olfactives et de la pollution atmosphérique ?
La fréquentation du centre du village par plusieurs centaines de personnes (organisateurs et commissaires de course, conducteurs et copilotes, et les nombreux amis et spectateurs) générera possiblement une grande quantité de déchets. Qui nettoiera, après la « fête » ?
Nos divers champs ont déjà été repérés par les organisateurs pour servir de parkings, de lieu de rassemblement ou de camping (beaucoup d’équipes choisissent de dormir dans leur camionnette pour réduire leur frais). Qui va organiser les toilettes et l’accès à l’eau et son évacuation pour environ un millier de personnes supplémentaires ? Quelles mesures d’hygiène vont être prises ?
Le sol risque d’être pollué par les mégots de cigarettes, l’essence, l’huile et autres fluides qui auraient été mal récupérés par les équipes de préparation des véhicules. Cela risque de s'infiltrer dans les sols sans aucun nettoyage possible. La mairie y a-t-elle pensé ?
Nous faisons le choix du « bien vivre ensemble », nous refusons un rallye automobile nécessairement déconnecté des contraintes environnementales d’aujourd’hui.
Certes, il est triste de devoir arrêter une fête traditionnelle de 30 ans mais avons-nous le choix ?
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Le problème
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Après avoir essuyé un refus de s’installer sur la commune de Dieulefit, le Rallye du Picodon a demandé à la municipalité d’investir notre village drômois du Poët-Laval pour organiser sa prochaine manifestation destinée à ses 200 voitures à moteur thermique.
Si la principale mission de la commune est d’être au service de l’ensemble de la population et de montrer l’exemple (zéro pesticide sur les zones vertes, extinction des lumières nocturnes, augmentation des produits bio et locaux dans sa cantine scolaire…), il en va de notre responsabilité citoyenne d’y souscrire.
L’utilisation sans limite du pétrole nous a conduit aujourd’hui au bord du gouffre climatique du fait de l’accumulation, sans cesse croissante, des gaz à effet de serre : en région Auvergne-Rhône-Alpes, la température moyenne a déjà augmenté de 2,3°C.
Face au dérèglement climatique, nous devons nous engager.
En outre, si cet événement automobile annuel dans notre vallée, procure du plaisir aux amateurs de sport automobile, cette jolie commune de si petite taille se prête-t-elle réellement à une telle manifestation ? N’est-ce pas dépasser la capacité de nos infrastructures ?
Disposons-nous des moyens humains nécessaires pour faire face aux multiples exigences liées à l’organisation de ce sport ?
L’un des plus beaux villages de France et l’image qu’il véhicule est-il compatible avec le rassemblement, durant presque une semaine, de quelque 200 automobiles et d’environ mille personnes ?
Le petit budget du village serait-il à la hauteur des dépenses obligatoires qui nous seraient éventuellement demandées pour les aménagements complémentaires indispensables ?
L’installation prévue sur la place de la mairie pour le quartier général de la course, ne va-t-elle pas générer de grandes nuisances sonores, olfactives et de la pollution atmosphérique ?
La fréquentation du centre du village par plusieurs centaines de personnes (organisateurs et commissaires de course, conducteurs et copilotes, et les nombreux amis et spectateurs) générera possiblement une grande quantité de déchets. Qui nettoiera, après la « fête » ?
Nos divers champs ont déjà été repérés par les organisateurs pour servir de parkings, de lieu de rassemblement ou de camping (beaucoup d’équipes choisissent de dormir dans leur camionnette pour réduire leur frais). Qui va organiser les toilettes et l’accès à l’eau et son évacuation pour environ un millier de personnes supplémentaires ? Quelles mesures d’hygiène vont être prises ?
Le sol risque d’être pollué par les mégots de cigarettes, l’essence, l’huile et autres fluides qui auraient été mal récupérés par les équipes de préparation des véhicules. Cela risque de s'infiltrer dans les sols sans aucun nettoyage possible. La mairie y a-t-elle pensé ?
Nous faisons le choix du « bien vivre ensemble », nous refusons un rallye automobile nécessairement déconnecté des contraintes environnementales d’aujourd’hui.
Certes, il est triste de devoir arrêter une fête traditionnelle de 30 ans mais avons-nous le choix ?
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Pétition lancée le 28 janvier 2024