NON à la baisse des financements publics des associations de protection de l'environnement


NON à la baisse des financements publics des associations de protection de l'environnement
Le problème
Plusieurs régions LR (notamment l'Ile de France, sous la présidence de Valérie Pécresse, la région Auvergne-Rhône-Alpes - Laurent Wauquiez et la région Hauts-de-France - Xavier Bertrand) ont décidé de tailler à la hache le financement public de leur région destiné aux associations de protection de l'environnement. Valérie Pécresse les juge «sans intérêt direct pour les Franciliens».
Cependant, les alertes concrètes se multiplient et s'accélèrent dans les médias et dans notre vie quotidienne depuis des années sur l'urgence de modifier profondément nos habitudes et notre mode de société pour répondre à l'enjeu crucial du changement climatique.
Pour n'en citer que quelques unes :
En 40 ans, la moitié des animaux vertébrés a disparu - Artique, +20° au-dessus des normales saisonnières - Sur-pêche - Pics de pollution qui durent dans plusieurs régions de France...
Ces décisions sont politiques et électoralistes. En effet, les associations paient leur activisme dans certaines affaires (Notre-Dame-des-Landes, la mobilisation contre le Center Parcs de Roybon, ...). Et d'écouter le président LR du Conseil départemental du Morbihan François Goulard, qui a supprimé 55 000 euros de subventions à l’association Bretagne Vivante en faveur de la protection des réserves naturelles, expliquer très sereinement : «Nous ne pouvons pas subventionner des personnes qui nous assignent en justice».
Cette tendance et les arguments pour la défendre vont à contre-courant de l'image que la France donne à l'international à travers l'organisation de la COP21 et concrétisée par l'accord de Paris.
Le syndicat des travailleurs associatifs Asso et l’union syndicale Solidaires se sont inquiétées début décembre des «menaces qui pèsent sur l’emploi des salarié(e)s des associations environnementales et d’éducation à l’environnement». «La disparition accélérée des aides publiques condamne l’emploi de plusieurs centaines de salarié(e)s et entre en contradiction avec les résolutions gouvernementales prises pour répondre à l’urgence climatique», écrivent-ils dans un communiqué commun.
Comment les associations pensent-elles se débrouiller dans un premier temps ? En faisant appel au mécénat privé ? Cela n'est pas sans risque : «Imaginez si demain un aménageur vous dit, "je mets 300 000 euros au pot, mais vous ne parlerez pas de l’impact de mon projet sur les chauves-souris"», explique Marie Fauvarque, directrice de Picardie Nature. Pour elle, comme pour ses collègues, le financement public est aussi et surtout garant de la liberté d’action des associations environnementales.
Cette pétition a donc pour but de lancer un signal fort. Face à l'évidence de l'enjeu climatique, NON, nous ne sommes pas d'accord avec ces baisses de subventions publiques et nous demandons aux décideurs politiques de revoir leur vue sur le sujet.
Cette pétition a été lancée après lecture de l'article «En France, les régions de droite lâchent les associations en rase campagne» de Coralie Schaub pour Libération.
Le problème
Plusieurs régions LR (notamment l'Ile de France, sous la présidence de Valérie Pécresse, la région Auvergne-Rhône-Alpes - Laurent Wauquiez et la région Hauts-de-France - Xavier Bertrand) ont décidé de tailler à la hache le financement public de leur région destiné aux associations de protection de l'environnement. Valérie Pécresse les juge «sans intérêt direct pour les Franciliens».
Cependant, les alertes concrètes se multiplient et s'accélèrent dans les médias et dans notre vie quotidienne depuis des années sur l'urgence de modifier profondément nos habitudes et notre mode de société pour répondre à l'enjeu crucial du changement climatique.
Pour n'en citer que quelques unes :
En 40 ans, la moitié des animaux vertébrés a disparu - Artique, +20° au-dessus des normales saisonnières - Sur-pêche - Pics de pollution qui durent dans plusieurs régions de France...
Ces décisions sont politiques et électoralistes. En effet, les associations paient leur activisme dans certaines affaires (Notre-Dame-des-Landes, la mobilisation contre le Center Parcs de Roybon, ...). Et d'écouter le président LR du Conseil départemental du Morbihan François Goulard, qui a supprimé 55 000 euros de subventions à l’association Bretagne Vivante en faveur de la protection des réserves naturelles, expliquer très sereinement : «Nous ne pouvons pas subventionner des personnes qui nous assignent en justice».
Cette tendance et les arguments pour la défendre vont à contre-courant de l'image que la France donne à l'international à travers l'organisation de la COP21 et concrétisée par l'accord de Paris.
Le syndicat des travailleurs associatifs Asso et l’union syndicale Solidaires se sont inquiétées début décembre des «menaces qui pèsent sur l’emploi des salarié(e)s des associations environnementales et d’éducation à l’environnement». «La disparition accélérée des aides publiques condamne l’emploi de plusieurs centaines de salarié(e)s et entre en contradiction avec les résolutions gouvernementales prises pour répondre à l’urgence climatique», écrivent-ils dans un communiqué commun.
Comment les associations pensent-elles se débrouiller dans un premier temps ? En faisant appel au mécénat privé ? Cela n'est pas sans risque : «Imaginez si demain un aménageur vous dit, "je mets 300 000 euros au pot, mais vous ne parlerez pas de l’impact de mon projet sur les chauves-souris"», explique Marie Fauvarque, directrice de Picardie Nature. Pour elle, comme pour ses collègues, le financement public est aussi et surtout garant de la liberté d’action des associations environnementales.
Cette pétition a donc pour but de lancer un signal fort. Face à l'évidence de l'enjeu climatique, NON, nous ne sommes pas d'accord avec ces baisses de subventions publiques et nous demandons aux décideurs politiques de revoir leur vue sur le sujet.
Cette pétition a été lancée après lecture de l'article «En France, les régions de droite lâchent les associations en rase campagne» de Coralie Schaub pour Libération.
Pétition fermée
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Pétition lancée le 3 janvier 2017