

DES INSTIT’ POUR NOS ENFANTS : NON AUX FERMETURES DE CLASSES DANS LE SUD 77 !


DES INSTIT’ POUR NOS ENFANTS : NON AUX FERMETURES DE CLASSES DANS LE SUD 77 !
Le problème
Le mardi 24 mars 2026, l’Éducation Nationale a annoncé ses arbitrages pour l’an prochain. Conséquence du budget d’austérité imposé par 49-3 au Parlement, 1891 postes sont supprimés dans les écoles primaires et maternelles françaises. 6 classes fermeront sur notre territoire si nous n'agissons pas.
La baisse démographique, avancée pour justifier ces fermetures, aurait pu permettre d’améliorer les conditions d’éducation de nos enfants en diminuant le nombre d’enfants par classe ou en permettant l’efficacité des remplacements. Il n’en sera rien : le ministre de l’Éducation Nationale choisit d’utiliser l’école pour faire des économies. Et pourtant, alors même qu’il ferme des classes par milliers, il proclame une augmentation des exigences. Politique sans moyen, promesse sans lendemain !
Depuis lors, les syndicats enseignants et les associations de parents d’élèves se mobilisent, souvent seuls. Cependant sans mobilisation large de l’ensemble de la population le bilan s’annonce catastrophique pour notre territoire : 197 classes fermeront dans le 77 à la rentrée 2026 dont 6 dans notre circonscription ! Ces décisions ne sont pas encore définitives. La totalité des syndicats a voté contre ce projet lors du Comité social d'administration départemental. Une fenêtre d'action est encore ouverte, et elle se refermera à l'été après les derniers abitrages.
Ces suppressions sont d’autant plus inacceptables que les postes manquent déjà dans le 77 ; que l’Éducation Nationale peine déjà à assurer les remplacements des professeurs absents ; qu’elle peine déjà à intégrer les enfants en situation de handicap ! Et dans le même temps, nos enfants souffrent des très fortes chaleurs dans nos écoles laissées pour compte...
Avon (Haut Changis), Bourron-Marlotte (Vauthier), Fontainebleau (Saint-Merry), La Genevraye (Maurice Martin), Chailly-en-Bière … Derrière ces noms, des classes toujours plus chargées, un suivi toujours moins individualisé, un accompagnement des élèves à besoin et notamment en situation de handicap toujours moins efficace ! Derrière ces noms, ce sont des enseignants qui ne seront plus remplacés, des heures de cours perdues et à la fin, des effets sur la réussite des enfants. Derrière ces noms, ce sont des enseignants en moins, des Accompagnants d’Élève en Situation de Handicap (AESH) en moins, … Derrière ces noms, ce sont des villes et des villages qui perdent un espace de vie, de convivialité, de mixité et dont l’attractivité est durablement réduite. Derrière ces noms, c’est la destruction progressive du service public de l’Éducation Nationale à laquelle nous assistons alors même que les établissements privés se multiplient.
Nous exigeons le maintien des classes existantes pour répondre aux besoins de toutes les écoles.
- Parce que nous voulons des conditions d’éducation correctes pour tous les enfants ;
- Parce que nous voulons des classes à taille humaine ;
- Parce que nous voulons défendre nos écoles de proximité ;
- Parce que nous voulons défendre nos enseignantes et enseignants.
Notre pétition sera adressée à l’ensemble des responsables de l'Éducation nationale du département, à nos parlementaires et maires, ainsi qu’à la presse. Notre objectif : atteindre 1000 signatures pour démontrer une mobilisation populaire et sauver nos écoles !
Le combat continue !
Organisations signataires : Le groupe municipal Avon en Commun (Union de la gauche), la section PS Rosa Bonheur, les Jeunes socialistes de Seine-et-Marne, Debout ! 77, Les Ecologistes Seine et Loing, l'Après 77, le PRG 77.
Si vous souhaitez rejoindre notre appel comme organisation, ou échanger sur la situation, vous pouvez nous contacter : avonencommun@gmail.com

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Le problème
Le mardi 24 mars 2026, l’Éducation Nationale a annoncé ses arbitrages pour l’an prochain. Conséquence du budget d’austérité imposé par 49-3 au Parlement, 1891 postes sont supprimés dans les écoles primaires et maternelles françaises. 6 classes fermeront sur notre territoire si nous n'agissons pas.
La baisse démographique, avancée pour justifier ces fermetures, aurait pu permettre d’améliorer les conditions d’éducation de nos enfants en diminuant le nombre d’enfants par classe ou en permettant l’efficacité des remplacements. Il n’en sera rien : le ministre de l’Éducation Nationale choisit d’utiliser l’école pour faire des économies. Et pourtant, alors même qu’il ferme des classes par milliers, il proclame une augmentation des exigences. Politique sans moyen, promesse sans lendemain !
Depuis lors, les syndicats enseignants et les associations de parents d’élèves se mobilisent, souvent seuls. Cependant sans mobilisation large de l’ensemble de la population le bilan s’annonce catastrophique pour notre territoire : 197 classes fermeront dans le 77 à la rentrée 2026 dont 6 dans notre circonscription ! Ces décisions ne sont pas encore définitives. La totalité des syndicats a voté contre ce projet lors du Comité social d'administration départemental. Une fenêtre d'action est encore ouverte, et elle se refermera à l'été après les derniers abitrages.
Ces suppressions sont d’autant plus inacceptables que les postes manquent déjà dans le 77 ; que l’Éducation Nationale peine déjà à assurer les remplacements des professeurs absents ; qu’elle peine déjà à intégrer les enfants en situation de handicap ! Et dans le même temps, nos enfants souffrent des très fortes chaleurs dans nos écoles laissées pour compte...
Avon (Haut Changis), Bourron-Marlotte (Vauthier), Fontainebleau (Saint-Merry), La Genevraye (Maurice Martin), Chailly-en-Bière … Derrière ces noms, des classes toujours plus chargées, un suivi toujours moins individualisé, un accompagnement des élèves à besoin et notamment en situation de handicap toujours moins efficace ! Derrière ces noms, ce sont des enseignants qui ne seront plus remplacés, des heures de cours perdues et à la fin, des effets sur la réussite des enfants. Derrière ces noms, ce sont des enseignants en moins, des Accompagnants d’Élève en Situation de Handicap (AESH) en moins, … Derrière ces noms, ce sont des villes et des villages qui perdent un espace de vie, de convivialité, de mixité et dont l’attractivité est durablement réduite. Derrière ces noms, c’est la destruction progressive du service public de l’Éducation Nationale à laquelle nous assistons alors même que les établissements privés se multiplient.
Nous exigeons le maintien des classes existantes pour répondre aux besoins de toutes les écoles.
- Parce que nous voulons des conditions d’éducation correctes pour tous les enfants ;
- Parce que nous voulons des classes à taille humaine ;
- Parce que nous voulons défendre nos écoles de proximité ;
- Parce que nous voulons défendre nos enseignantes et enseignants.
Notre pétition sera adressée à l’ensemble des responsables de l'Éducation nationale du département, à nos parlementaires et maires, ainsi qu’à la presse. Notre objectif : atteindre 1000 signatures pour démontrer une mobilisation populaire et sauver nos écoles !
Le combat continue !
Organisations signataires : Le groupe municipal Avon en Commun (Union de la gauche), la section PS Rosa Bonheur, les Jeunes socialistes de Seine-et-Marne, Debout ! 77, Les Ecologistes Seine et Loing, l'Après 77, le PRG 77.
Si vous souhaitez rejoindre notre appel comme organisation, ou échanger sur la situation, vous pouvez nous contacter : avonencommun@gmail.com

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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 30 mai 2026