Dernière chance de sauver la piscine de Bihorel

Signataires récents:
Emmanuelle BAGUERI et 12 autres ont signé récemment.

Le problème

Démolition imminente en septembre 2025 de la PISCINE TRANSAT par le Syndicat SI2B contre la volonté de réouverture des Bihorellais : 

La Présidente du SI2B et le Maire de Bois-Guillaume doivent laisser les citoyens de Bihorel décider de l’avenir seuls !

« Collectif de la dernière chance pour la piscine de Bihorel » des associations GCOB Plongée et Apnée, GCOB Natation et Bihorel Aérée.

Contact :

La piscine municipale TRANSAT, rue de Verdun à Bihorel, est un équipement public indispensable :

- pour l’apprentissage de la natation, essentiel pour prévenir les noyades (en moyenne 1.000 décès par noyade chaque année en France selon Santé Publique France, première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans),

- pour le sport santé, accessible à toutes les générations,

- pour le lien social, en particulier pour les jeunes, les écoles, les séniors et les associations locales.

Fermée depuis 2016, cette piscine est aujourd’hui menacée de démolition à la rentrée de septembre 2025 par le Syndicat Intercommunal SI2B, présidé par Nathalie Lecordier et 1ère Adjointe à Bihorel, avec l’assentiment du Maire de Bihorel et sous l’impulsion de Théo Pérez, Maire de Bois-Guillaume, sans laisser aux Bihorellais la possibilité de décider de son avenir.

Une consultation citoyenne a certes eu lieu, mais le vote a été biaisé par :

  • la menace de création d’un nouvel impôt en cas de réouverture,
  • le poids disproportionné du vote d’Isneauville, village extérieur au syndicat SI2B, éloigné géographiquement et non concerné.

Pourtant, près de 60 % des Bihorellais se sont quand même prononcés pour la réouverture de la piscine.

La promesse faite par le Maire de Bois-Guillaume de laisser Bihorel reprendre la pleine responsabilité du site sans démolition préalable n’est aujourd’hui plus respectée. Un revirement semble motivé par des enjeux purement financiers, au détriment des citoyens.

Nous posons la question :

Serait-il accepté que le Maire de Bihorel codécide de la démolition d’un gymnase ou d’un équipement culturel à Bois-Guillaume ? Non. Alors pourquoi Bois-Guillaume déciderait-il de l’avenir d’un équipement à Bihorel ?

Alors qu’un recours a été déposé contre les délibérations, Jean-Benoît Albertini, Préfet de Seine-Maritime, a pris un arrêté autorisant le transfert total de propriété au SI2B, préalable et indispensable à la démolition. Faut-il lui rappeler que le Président de la République a fait de la pratique du Sport une « grande cause nationale », notamment à travers le « Plan 5.000 terrains de sport » qui précise très clairement dans son règlement que « une priorité sera donnée à la construction et la rénovation de piscines » ?

Nous demandons :

  • La suspension immédiate de tout projet de démolition,
  • La dissolution préalable du SI2B dans le respect des engagements pris,
  • La restitution de la pleine responsabilité du site à la seule commune de Bihorel,
  • Et surtout : le respect de la volonté des citoyens bihorellais en rouvrant le débat localement.

Signez cette pétition pour que l’avenir de notre piscine soit entre les mains des seuls Bihorellais et éviter une décision irréversible. Le devenir de notre piscine doit être entre les mains des Bihorellais. 

Le temps presse car la consultation de marché public est en cours pour une démolition à la rentrée de septembre 2025 !

N'hésitez pas à relayer ce message par email à :

Présidente du SI2B, 1ere Adjointe de Bihorel, tête de liste déclarée pour les élections municipales 2026 à Bihorel, Vice-présidente du Département en charge notamment de l'enfance et de la santé :

nathalie.lecordier@ville-bihorel.fr

 

Maire de Bois-Guillaume :

theo-perez@ville-bois-guillaume.fr

 

Maire de Bihorel :

pascal.houbron@ville-bihorel.fr

 

Le Préfet de Seine-Maritime :

prefecture@seine-maritime.gouv.fr (ou via le formulaire en ligne sur le site de la Préfecture)

 

Questions-réponses :

Et après cette pétition ?

La réussite de cette pétition permettra d’ouvrir les yeux des élus locaux et du Préfet sur la nécessité d’un débat sérieux sur le devenir de la piscine, de la réouverture à l’identique à la conception d’un projet alternatif plus adapté en concertation étroite avec les Bihorellais.

Est-ce que la démolition de la piscine Transat maintenant empêcherait-elle une reconstruction ?

Nous avons l’intime conviction que la démolition de la piscine TRANSAT en septembre entraînera définitivement la fin de tout débat sur l’existence d’un tel équipement à Bihorel. Les promoteurs de cette idée l’ont bien compris et c’est pour cela qu’ils se précipitent pour la démolir.

Ne peut-on pas agir au tribunal ?

Un recours a été déposé au Tribunal Administratif, ainsi qu’un référé auprès du Président du Tribunal Administratif pour suspendre les délibérations prises. Le référé, qui est une procédure complémentaire d’urgence, a été rejeté par le Président, non pas sur l’illégalité mais parce qu’il a considéré qu’il n’y avait pas urgence. Rappelons-lui que le marché de démolition est déjà lancé, qu’il sera attribué cet été et que les travaux débuteront en septembre.

Un jugement du Tribunal Administratif prenant parfois un an, la piscine aura été démolie bien avant. C’est pour cela qu’il faut agir plus rapidement par la voie démocratique.

La commune de Bihorel a-t-elle les moyens budgétaires d’avoir une piscine seule ?

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’investissement de départ qui se chiffrera en plusieurs millions d’euros n’est pas le cœur du besoin financier d’une piscine. Les aides publiques sont nombreuses, les travaux exemptés de TVA et le coût est rapidement amorti dans un budget communal.

Comment garder une piscine sur son territoire en termes de coût de fonctionnement sera la question centrale du futur débat. La piscine TRANSAT était dimensionnée pour offrir de nombreux services annexes avec une gestion privée par la société Vert Marine qui se retirait un bénéfice commercial sans chercher à équilibrer les comptes puisque le déficit était payé par les communes. Saviez-vous que pour gérer cette piscine à la taille modeste, l’entreprise embauchait 16 personnes ? Lé déficit structurel à financer chaque année était de 600.000 € à deux communes. Il sera donc nécessaire de retravailler cet aspect, même si des pistes sont évidentes comme adapter le dimensionnement du bâtiment ou réduire les plus gros postes de dépenses que sont le personnel et les dépenses énergétiques avec un raccordement évidemment à réaliser au réseau de chaleur urbain qui passe juste devant.

Et si nous arrivons à réduire le déficit structurel, le budget de Bihorel pourra-t-il supporter même 400.000 € de fonctionnement si ce n’est 500.000 € ou plus ?

Sans vous perdre dans les chiffres, nous pouvons vous apporter quelques éléments financiers.

Il est d’abord à garder à l’esprit que Bihorel avait déjà les capacités financières de prendre 300.000 € en charge à l’époque de la fermeture, même si l’inflation a impacté les dépenses courantes de la commune.

Si les dotations annuelles de l’Etat ont diminué depuis 2016 (-147.000 €), les presque 10 millions d’emprunts dits « structurés » contractés par la commune sont enfin en cours de remboursement. Les remboursements annuels des intérêts qui tournaient autour de 800.000 € initialement sont arrivés à moins de 100.000 € en 2024. Concernant le capital à rembourser, restant de 2,8 millions en 2024, il est remboursé d’environ 650.000 € tous les ans. Avec l’extinction de cette dette, ce sera autant de capacité financière en plus pour la commune.

Par ailleurs, les recettes de fiscalité de la Bihorel ont explosé ces dernières années, passant de 6 millions d’euros au budget 2019 à 7,7 millions d’euros en 2024 (+1,7 millions d’euros).

Alors que le résultat du budget 2024 atteint un excédent de 1.232.079 € en 2024, nous sommes convaincus que des marges existent, sans la nécessité de brandir la création d’un nouvel impôt.

Comme vu ci-dessus, la commande à passer à l’architecte sera : « construisez-nous une piscine dont les coûts de fonctionnement annuels seront de XXX € », en fonction du projet souhaité par les Bihorellais.

Documents budgétaires (source : commune de Bihorel) :

6 millions d'impôts et taxes en 2019...

 

6 millions d'impôts et taxes en 2019

 

 

7,7 millions d'impôts et taxes en 2024 :

 

 

 

Dette : Plus "que" 2,8 millions d'euros à rembourser en 2024 :

 

 

Les charges financières baissent au fur et à mesure des remboursements :

 

 

Les charges liés aux annuités des emprunts vont diminuer dans le temps :

 

 

 

Déjà en 2024, un excédent de 1.232.979,63 € a été enregistré au budget et qui aurait pu par exemple financer le fonctionnement de la piscine !

 

 

Merci de votre mobilisation pour réinventer et rouvrir cet équipement ensemble !

« Collectif de la dernière chance pour la piscine de Bihorel » des associations GCOB Plongée et Apnée, GCOB Natation et Bihorel Aérée.

Contact :

bihorelaeree@gmail.com
https://www.facebook.com/share/1aCVSU8FT4/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 535

Signataires récents:
Emmanuelle BAGUERI et 12 autres ont signé récemment.

Le problème

Démolition imminente en septembre 2025 de la PISCINE TRANSAT par le Syndicat SI2B contre la volonté de réouverture des Bihorellais : 

La Présidente du SI2B et le Maire de Bois-Guillaume doivent laisser les citoyens de Bihorel décider de l’avenir seuls !

« Collectif de la dernière chance pour la piscine de Bihorel » des associations GCOB Plongée et Apnée, GCOB Natation et Bihorel Aérée.

Contact :

La piscine municipale TRANSAT, rue de Verdun à Bihorel, est un équipement public indispensable :

- pour l’apprentissage de la natation, essentiel pour prévenir les noyades (en moyenne 1.000 décès par noyade chaque année en France selon Santé Publique France, première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans),

- pour le sport santé, accessible à toutes les générations,

- pour le lien social, en particulier pour les jeunes, les écoles, les séniors et les associations locales.

Fermée depuis 2016, cette piscine est aujourd’hui menacée de démolition à la rentrée de septembre 2025 par le Syndicat Intercommunal SI2B, présidé par Nathalie Lecordier et 1ère Adjointe à Bihorel, avec l’assentiment du Maire de Bihorel et sous l’impulsion de Théo Pérez, Maire de Bois-Guillaume, sans laisser aux Bihorellais la possibilité de décider de son avenir.

Une consultation citoyenne a certes eu lieu, mais le vote a été biaisé par :

  • la menace de création d’un nouvel impôt en cas de réouverture,
  • le poids disproportionné du vote d’Isneauville, village extérieur au syndicat SI2B, éloigné géographiquement et non concerné.

Pourtant, près de 60 % des Bihorellais se sont quand même prononcés pour la réouverture de la piscine.

La promesse faite par le Maire de Bois-Guillaume de laisser Bihorel reprendre la pleine responsabilité du site sans démolition préalable n’est aujourd’hui plus respectée. Un revirement semble motivé par des enjeux purement financiers, au détriment des citoyens.

Nous posons la question :

Serait-il accepté que le Maire de Bihorel codécide de la démolition d’un gymnase ou d’un équipement culturel à Bois-Guillaume ? Non. Alors pourquoi Bois-Guillaume déciderait-il de l’avenir d’un équipement à Bihorel ?

Alors qu’un recours a été déposé contre les délibérations, Jean-Benoît Albertini, Préfet de Seine-Maritime, a pris un arrêté autorisant le transfert total de propriété au SI2B, préalable et indispensable à la démolition. Faut-il lui rappeler que le Président de la République a fait de la pratique du Sport une « grande cause nationale », notamment à travers le « Plan 5.000 terrains de sport » qui précise très clairement dans son règlement que « une priorité sera donnée à la construction et la rénovation de piscines » ?

Nous demandons :

  • La suspension immédiate de tout projet de démolition,
  • La dissolution préalable du SI2B dans le respect des engagements pris,
  • La restitution de la pleine responsabilité du site à la seule commune de Bihorel,
  • Et surtout : le respect de la volonté des citoyens bihorellais en rouvrant le débat localement.

Signez cette pétition pour que l’avenir de notre piscine soit entre les mains des seuls Bihorellais et éviter une décision irréversible. Le devenir de notre piscine doit être entre les mains des Bihorellais. 

Le temps presse car la consultation de marché public est en cours pour une démolition à la rentrée de septembre 2025 !

N'hésitez pas à relayer ce message par email à :

Présidente du SI2B, 1ere Adjointe de Bihorel, tête de liste déclarée pour les élections municipales 2026 à Bihorel, Vice-présidente du Département en charge notamment de l'enfance et de la santé :

nathalie.lecordier@ville-bihorel.fr

 

Maire de Bois-Guillaume :

theo-perez@ville-bois-guillaume.fr

 

Maire de Bihorel :

pascal.houbron@ville-bihorel.fr

 

Le Préfet de Seine-Maritime :

prefecture@seine-maritime.gouv.fr (ou via le formulaire en ligne sur le site de la Préfecture)

 

Questions-réponses :

Et après cette pétition ?

La réussite de cette pétition permettra d’ouvrir les yeux des élus locaux et du Préfet sur la nécessité d’un débat sérieux sur le devenir de la piscine, de la réouverture à l’identique à la conception d’un projet alternatif plus adapté en concertation étroite avec les Bihorellais.

Est-ce que la démolition de la piscine Transat maintenant empêcherait-elle une reconstruction ?

Nous avons l’intime conviction que la démolition de la piscine TRANSAT en septembre entraînera définitivement la fin de tout débat sur l’existence d’un tel équipement à Bihorel. Les promoteurs de cette idée l’ont bien compris et c’est pour cela qu’ils se précipitent pour la démolir.

Ne peut-on pas agir au tribunal ?

Un recours a été déposé au Tribunal Administratif, ainsi qu’un référé auprès du Président du Tribunal Administratif pour suspendre les délibérations prises. Le référé, qui est une procédure complémentaire d’urgence, a été rejeté par le Président, non pas sur l’illégalité mais parce qu’il a considéré qu’il n’y avait pas urgence. Rappelons-lui que le marché de démolition est déjà lancé, qu’il sera attribué cet été et que les travaux débuteront en septembre.

Un jugement du Tribunal Administratif prenant parfois un an, la piscine aura été démolie bien avant. C’est pour cela qu’il faut agir plus rapidement par la voie démocratique.

La commune de Bihorel a-t-elle les moyens budgétaires d’avoir une piscine seule ?

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’investissement de départ qui se chiffrera en plusieurs millions d’euros n’est pas le cœur du besoin financier d’une piscine. Les aides publiques sont nombreuses, les travaux exemptés de TVA et le coût est rapidement amorti dans un budget communal.

Comment garder une piscine sur son territoire en termes de coût de fonctionnement sera la question centrale du futur débat. La piscine TRANSAT était dimensionnée pour offrir de nombreux services annexes avec une gestion privée par la société Vert Marine qui se retirait un bénéfice commercial sans chercher à équilibrer les comptes puisque le déficit était payé par les communes. Saviez-vous que pour gérer cette piscine à la taille modeste, l’entreprise embauchait 16 personnes ? Lé déficit structurel à financer chaque année était de 600.000 € à deux communes. Il sera donc nécessaire de retravailler cet aspect, même si des pistes sont évidentes comme adapter le dimensionnement du bâtiment ou réduire les plus gros postes de dépenses que sont le personnel et les dépenses énergétiques avec un raccordement évidemment à réaliser au réseau de chaleur urbain qui passe juste devant.

Et si nous arrivons à réduire le déficit structurel, le budget de Bihorel pourra-t-il supporter même 400.000 € de fonctionnement si ce n’est 500.000 € ou plus ?

Sans vous perdre dans les chiffres, nous pouvons vous apporter quelques éléments financiers.

Il est d’abord à garder à l’esprit que Bihorel avait déjà les capacités financières de prendre 300.000 € en charge à l’époque de la fermeture, même si l’inflation a impacté les dépenses courantes de la commune.

Si les dotations annuelles de l’Etat ont diminué depuis 2016 (-147.000 €), les presque 10 millions d’emprunts dits « structurés » contractés par la commune sont enfin en cours de remboursement. Les remboursements annuels des intérêts qui tournaient autour de 800.000 € initialement sont arrivés à moins de 100.000 € en 2024. Concernant le capital à rembourser, restant de 2,8 millions en 2024, il est remboursé d’environ 650.000 € tous les ans. Avec l’extinction de cette dette, ce sera autant de capacité financière en plus pour la commune.

Par ailleurs, les recettes de fiscalité de la Bihorel ont explosé ces dernières années, passant de 6 millions d’euros au budget 2019 à 7,7 millions d’euros en 2024 (+1,7 millions d’euros).

Alors que le résultat du budget 2024 atteint un excédent de 1.232.079 € en 2024, nous sommes convaincus que des marges existent, sans la nécessité de brandir la création d’un nouvel impôt.

Comme vu ci-dessus, la commande à passer à l’architecte sera : « construisez-nous une piscine dont les coûts de fonctionnement annuels seront de XXX € », en fonction du projet souhaité par les Bihorellais.

Documents budgétaires (source : commune de Bihorel) :

6 millions d'impôts et taxes en 2019...

 

6 millions d'impôts et taxes en 2019

 

 

7,7 millions d'impôts et taxes en 2024 :

 

 

 

Dette : Plus "que" 2,8 millions d'euros à rembourser en 2024 :

 

 

Les charges financières baissent au fur et à mesure des remboursements :

 

 

Les charges liés aux annuités des emprunts vont diminuer dans le temps :

 

 

 

Déjà en 2024, un excédent de 1.232.979,63 € a été enregistré au budget et qui aurait pu par exemple financer le fonctionnement de la piscine !

 

 

Merci de votre mobilisation pour réinventer et rouvrir cet équipement ensemble !

« Collectif de la dernière chance pour la piscine de Bihorel » des associations GCOB Plongée et Apnée, GCOB Natation et Bihorel Aérée.

Contact :

bihorelaeree@gmail.com
https://www.facebook.com/share/1aCVSU8FT4/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition