Demandez l'annulation du jugement du 28 février 2025 sur le placement abusif de Mickael


Demandez l'annulation du jugement du 28 février 2025 sur le placement abusif de Mickael
Le problème
Pétition pour l’annulation du placement en foyer de Mickaël notre petit fils : Un cri de justice pour un enfant déchiré.
Face à la situation déchirante de Mickaël, notre petit-fils de 15 ans, qui va être victime d’un placement abusif en foyer, nous nous mobilisons pour lui.
Une audience le 12 février 2025 et un jugement rendu le 28 février 2025 ne prend pas en compte le fait que Mickaël a retrouvé équilibre, stabilité et amour auprès de sa famille paternelle.
Pourtant, malgré sa volonté de rester avec ses proches, il va être contraint de quitter ce cadre sécurisant. Un placement qui repose sur un rapport AEMO erroné, orienté et rempli d’erreurs flagrantes, ignorant la réalité des faits.
Les enfants, Mickaël et sa sœur de 12 ans, nous ont demandés de les filmer pour que leurs voix soient entendues, pour que le service AEMO et la juge des enfants prennent en compte leur mal-être et surtout les difficultés qu’ils rencontraient chez leur maman.
Ce simple désir d’être écoutés a été ignoré, et cette vidéo, dans laquelle ils exprimaient leurs ressentis, est devenue l’un des éléments centraux de cette décision injuste. L’une des accusations les plus graves portées contre nous, leurs grands-parents, est liée à cette vidéo.
Nous avons toujours veillé sur eux, les protégeant de tout cœur, depuis leur naissance. Lors du rendez-vous à la MDS avec le service éducatifs après avoir discuté, le papa des enfants, le grand-père de Mickaël, leur a expliqué en toute transparence que cette vidéo avait été réalisée à la demande des enfants, pour qu’ils puissent s’exprimer librement, et que les faits ne soient pas rapportés de manières contradictoires. Cependant, ces éducatrices ont refusé de la visionner.
Nous avons également été mis en cause pour avoir laissé notre petite fille voir son père, la papa avait l'accord de la maman, et il en ressort qu’elle n’y était pas autorisée, notre petite fille était en détresse, en pleurs, et nous avons cherché à gérer cette crise avec bienveillance. Notre intention n’a jamais été de contester une décision judiciaire, mais d’apaiser une enfant en souffrance. Nous regrettons profondément que ces événements soient interprétés comme une mise en danger de notre petite fille. Notre priorité a toujours été leur sécurité, leur équilibre et leur épanouissement.
Comment une décision prise en 16 jours avec un jugement a été aussi lourde et a-t-elle pu être prise sur la base de faits de souffrances des enfants que les éducatrices avez délibérément ignorés ?
Si ces dames avez pris le temps de regarder cette vidéo, elles aurez vu que celle-ci ne montre aucune manipulation de notre part, mais deux enfants qui veulent être entendus.
La souffrance de Mickaël a été négligée. Nous avons toujours veillé à ce qu’il grandisse dans un environnement stable et bienveillant. En 2023, nous avons été reconnus comme tiers dignes de confiance, et Mickaël lui-même avait exprimé son désir de rester avec nous, mais il y avait une telle pression des éducateurs à l'époque, qui lui disait ou c'est l'internat ou le foyer, alors Mickaël a baissé les bras avec nous, et sa maman lui a fait croire que nous ne voulons plus de lui.
Pourtant, cette vérité a été étouffée, et nous avons été bernés par le service et la mère, cherchant toujours a éloigné un enfant de sa famille et de son père.
Ce placement en foyer n’est pas la solution idéale pour Mickaël, comme le souligne l’UNICEF, qui rappelle que le meilleur environnement pour un enfant reste sa famille élargie. Les placements en institution entraînent souvent des retards de développement et des troubles émotionnels.
- Avez-vous réellement mesuré l’impact de cette décision sur lui ?
- Pourquoi minimiser la détresse de Mickaël et de sa sœur ?
- Pourquoi ne pas défendre leur droit de rester auprès de ceux qui les aiment et les protègent ? Il est évident que ce rapport a servi à légitimer une décision déjà orientée en faveur de la mère, qui a demandé ce placement en foyer plutôt que de considérer l’intérêt de Mickaël.
- Vous avez ignoré notre volonté de l’accueillir chez nous en cas de difficulté chez sa mère.
- Vous avez fermé les yeux sur la souffrance de Mickaël et validé une décision qui le sépare de sa famille.
- Vous avez laissé la mère décider du sort de ses enfants sans tenir compte de leur volonté, et en nous privant de tout contact avec notre petite-fille.
Nous, les grands-parents, avons toujours été là pour eux, dans les moments de détresse, pour apaiser et protéger. Pourquoi une telle partialité à notre égard ?
Pourquoi salir notre réputation alors que nous n’avons jamais failli à notre rôle ?
- Comment peut-on justifier une telle coupure affective ?
Mickaël va être arraché à son devenu stable et maintenant, on lui impose une séparation brutale avec ceux qui l’aiment ?
Qui prendra la responsabilité des souffrances infligées à Mickaël ?
Désormais, Mickaël qui va se retrouver dans un foyer, qu’il n’a pas choisi, loin des siens, contre sa volonté. - Qui assumera les conséquences de ce placement forcé s’il en souffre ?
Qui rendra des comptes si son état se dégrade ?
La juge, le service AEMO et la mère de Mickaël portent une lourde responsabilité dans cette décision, et nous les grands-parents demandons à ce que cela soit reconsidéré avant que cette erreur ne cause des dommages encore plus grands.
Nous espérons que cette pétition attirera l’attention sur les nombreuses lacunes de ce jugement et demandons une réévaluation urgente dans l’intérêt supérieur de Mickaël, en prenant en compte tous les faits réels et non les opinions biaisées. Il est temps d’agir pour que justice soit rendue. Nous vous demandons de signer cette pétition pour aider à rectifier cette situation injuste.

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Le problème
Pétition pour l’annulation du placement en foyer de Mickaël notre petit fils : Un cri de justice pour un enfant déchiré.
Face à la situation déchirante de Mickaël, notre petit-fils de 15 ans, qui va être victime d’un placement abusif en foyer, nous nous mobilisons pour lui.
Une audience le 12 février 2025 et un jugement rendu le 28 février 2025 ne prend pas en compte le fait que Mickaël a retrouvé équilibre, stabilité et amour auprès de sa famille paternelle.
Pourtant, malgré sa volonté de rester avec ses proches, il va être contraint de quitter ce cadre sécurisant. Un placement qui repose sur un rapport AEMO erroné, orienté et rempli d’erreurs flagrantes, ignorant la réalité des faits.
Les enfants, Mickaël et sa sœur de 12 ans, nous ont demandés de les filmer pour que leurs voix soient entendues, pour que le service AEMO et la juge des enfants prennent en compte leur mal-être et surtout les difficultés qu’ils rencontraient chez leur maman.
Ce simple désir d’être écoutés a été ignoré, et cette vidéo, dans laquelle ils exprimaient leurs ressentis, est devenue l’un des éléments centraux de cette décision injuste. L’une des accusations les plus graves portées contre nous, leurs grands-parents, est liée à cette vidéo.
Nous avons toujours veillé sur eux, les protégeant de tout cœur, depuis leur naissance. Lors du rendez-vous à la MDS avec le service éducatifs après avoir discuté, le papa des enfants, le grand-père de Mickaël, leur a expliqué en toute transparence que cette vidéo avait été réalisée à la demande des enfants, pour qu’ils puissent s’exprimer librement, et que les faits ne soient pas rapportés de manières contradictoires. Cependant, ces éducatrices ont refusé de la visionner.
Nous avons également été mis en cause pour avoir laissé notre petite fille voir son père, la papa avait l'accord de la maman, et il en ressort qu’elle n’y était pas autorisée, notre petite fille était en détresse, en pleurs, et nous avons cherché à gérer cette crise avec bienveillance. Notre intention n’a jamais été de contester une décision judiciaire, mais d’apaiser une enfant en souffrance. Nous regrettons profondément que ces événements soient interprétés comme une mise en danger de notre petite fille. Notre priorité a toujours été leur sécurité, leur équilibre et leur épanouissement.
Comment une décision prise en 16 jours avec un jugement a été aussi lourde et a-t-elle pu être prise sur la base de faits de souffrances des enfants que les éducatrices avez délibérément ignorés ?
Si ces dames avez pris le temps de regarder cette vidéo, elles aurez vu que celle-ci ne montre aucune manipulation de notre part, mais deux enfants qui veulent être entendus.
La souffrance de Mickaël a été négligée. Nous avons toujours veillé à ce qu’il grandisse dans un environnement stable et bienveillant. En 2023, nous avons été reconnus comme tiers dignes de confiance, et Mickaël lui-même avait exprimé son désir de rester avec nous, mais il y avait une telle pression des éducateurs à l'époque, qui lui disait ou c'est l'internat ou le foyer, alors Mickaël a baissé les bras avec nous, et sa maman lui a fait croire que nous ne voulons plus de lui.
Pourtant, cette vérité a été étouffée, et nous avons été bernés par le service et la mère, cherchant toujours a éloigné un enfant de sa famille et de son père.
Ce placement en foyer n’est pas la solution idéale pour Mickaël, comme le souligne l’UNICEF, qui rappelle que le meilleur environnement pour un enfant reste sa famille élargie. Les placements en institution entraînent souvent des retards de développement et des troubles émotionnels.
- Avez-vous réellement mesuré l’impact de cette décision sur lui ?
- Pourquoi minimiser la détresse de Mickaël et de sa sœur ?
- Pourquoi ne pas défendre leur droit de rester auprès de ceux qui les aiment et les protègent ? Il est évident que ce rapport a servi à légitimer une décision déjà orientée en faveur de la mère, qui a demandé ce placement en foyer plutôt que de considérer l’intérêt de Mickaël.
- Vous avez ignoré notre volonté de l’accueillir chez nous en cas de difficulté chez sa mère.
- Vous avez fermé les yeux sur la souffrance de Mickaël et validé une décision qui le sépare de sa famille.
- Vous avez laissé la mère décider du sort de ses enfants sans tenir compte de leur volonté, et en nous privant de tout contact avec notre petite-fille.
Nous, les grands-parents, avons toujours été là pour eux, dans les moments de détresse, pour apaiser et protéger. Pourquoi une telle partialité à notre égard ?
Pourquoi salir notre réputation alors que nous n’avons jamais failli à notre rôle ?
- Comment peut-on justifier une telle coupure affective ?
Mickaël va être arraché à son devenu stable et maintenant, on lui impose une séparation brutale avec ceux qui l’aiment ?
Qui prendra la responsabilité des souffrances infligées à Mickaël ?
Désormais, Mickaël qui va se retrouver dans un foyer, qu’il n’a pas choisi, loin des siens, contre sa volonté. - Qui assumera les conséquences de ce placement forcé s’il en souffre ?
Qui rendra des comptes si son état se dégrade ?
La juge, le service AEMO et la mère de Mickaël portent une lourde responsabilité dans cette décision, et nous les grands-parents demandons à ce que cela soit reconsidéré avant que cette erreur ne cause des dommages encore plus grands.
Nous espérons que cette pétition attirera l’attention sur les nombreuses lacunes de ce jugement et demandons une réévaluation urgente dans l’intérêt supérieur de Mickaël, en prenant en compte tous les faits réels et non les opinions biaisées. Il est temps d’agir pour que justice soit rendue. Nous vous demandons de signer cette pétition pour aider à rectifier cette situation injuste.

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Pétition lancée le 2 mars 2025