
Demander l'examen de la dissolution de la LFI
Le problème
À l'attention de : Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, et
Mesdames et Messieurs les Députés.
Nous, citoyens français, demandons solennellement aux autorités compétentes de diligenter une enquête
approfondie afin de vérifier si les prises de position, les déclarations publiques et les actions du mouvement La France Insoumise (LFI) entrent dans le champ d'application des critères de dissolution des groupements de fait ou associations, tels que définis par la loi française.
Conformément à l'article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure, un mouvement peut faire l'objet d'une
mesure de dissolution s'il se livre à des agissements de nature à troubler gravement l'ordre public ou s'il
provoque à la haine, à la discrimination ou à la violence. À cet égard, nous versons au débat public les faits
précis et documentés suivants :
1. Faits relatifs aux accusations de provocation à la haine, à l'antisémitisme et aux discriminations :
Les critiques entourant la rhétorique du fondateur de La France Insoumise s'appuient sur plusieurs
procédures judiciaires et polémiques institutionnelles :
• Plainte pour injure raciale : En septembre 2026, Jean-Luc Mélenchon a fait l'objet d'une plainte formelle
pour racisme par l'AGRIF, suite à ses propos publics qualifiant une partie de son auditoire de « tout blancs,
tout moches ». (Source : Le Figaro)
• Accusations de relents antisémites : De nombreuses sorties publiques ont provoqué l'indignation
d'organisations républicaines. En février 2026, ses insinuations répétées autour du nom de Jeffrey Epstein
lors d'un meeting ont suscité de vives accusations de dérives complotistes. Ces épisodes s'ajoutent à ses
déclarations antérieures qualifiant l'antisémitisme en France de « résiduel » au lendemain des attaques
terroristes du 7 octobre 2023.
2. Faits relatifs aux soupçons d'apologie du terrorisme :
À la suite des massacres perpétrés par le Hamas, le refus initial du mouvement d'attribuer une qualification
terroriste claire a déclenché l'ouverture de procédures judiciaires. Plusieurs signalements et convocations
pour apologie du terrorisme ont visé des cadres de premier plan, notamment l'eurodéputée Rima Hassan.
Par ailleurs, en novembre 2024, le dépôt par LFI d'une proposition de loi visant à abroger le délit d'apologie
du terrorisme a suscité une vive réprobation politique.
3. Incitation aux troubles, violences urbaines et émeutes de lycéens (Septembre 2026) :
Les comportements récents d'élus LFI démontrent une volonté délibérée d'attiser le désordre civil en
instrumentalisant la jeunesse :
• Soutien aux émeutes et destructions à Saint-Denis : Fin septembre 2026, d'importantes violences
urbaines et tentatives de blocage total ont secoué près de 180 lycées en France, entraînant 164
interpellations et des blessés parmi les forces de l'ordre. À Saint-Denis, devant le lycée Paul-Éluard, le
maire LFI Bally Bagayoko s'est rendu au milieu des troubles pour soutenir le blocus. Filmé à proximité
immédiate d'incendies volontaires, l'élu s'est illustré sur les plateaux de télévision en refusant de
condamner les dégradations commises par les émeutiers et en affirmant publiquement que « la violence
peut être légitime » face à l'État. (Source : BFMTV)
• Campagne de blocage scolaire : Ces événements font directement écho aux actions du député LFI Louis
Boyard, accusé par les autorités d'orchestrer une tournée de harcèlement et de blocage dans les lycées de
banlieue d'Île-de-France, attisant la colère des mineurs contre les institutions scolaires et policières. Le
préfet de police Laurent Nuñez a publiquement dénoncé la « participation irresponsable » des élus de La
France Insoumise dans ces dérives violentes. (Source : Ground News / AFP)
Bien que la liberté d'expression et le pluralisme politique soient protégés par la Constitution, ils s'arrêtent là où commencent l'infraction pénale caractérisée et l'atteinte délibérée à l'ordre public et à la sécurité de l'État.
En conséquence, les signataires de cette pétition demandent :
1. L'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire visant à analyser la conformité des activités de
LFI avec les lois républicaines réprimant les discriminations, l'apologie du terrorisme et l'incitation à la
violence.
2. L'examen par le ministère de l'Intérieur des motifs légaux pouvant justifier, le cas échéant,
l'engagement d'une procédure administrative de dissolution conformément à l'article L. 212-1 du Code de
la sécurité intérieure.

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Le problème
À l'attention de : Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, et
Mesdames et Messieurs les Députés.
Nous, citoyens français, demandons solennellement aux autorités compétentes de diligenter une enquête
approfondie afin de vérifier si les prises de position, les déclarations publiques et les actions du mouvement La France Insoumise (LFI) entrent dans le champ d'application des critères de dissolution des groupements de fait ou associations, tels que définis par la loi française.
Conformément à l'article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure, un mouvement peut faire l'objet d'une
mesure de dissolution s'il se livre à des agissements de nature à troubler gravement l'ordre public ou s'il
provoque à la haine, à la discrimination ou à la violence. À cet égard, nous versons au débat public les faits
précis et documentés suivants :
1. Faits relatifs aux accusations de provocation à la haine, à l'antisémitisme et aux discriminations :
Les critiques entourant la rhétorique du fondateur de La France Insoumise s'appuient sur plusieurs
procédures judiciaires et polémiques institutionnelles :
• Plainte pour injure raciale : En septembre 2026, Jean-Luc Mélenchon a fait l'objet d'une plainte formelle
pour racisme par l'AGRIF, suite à ses propos publics qualifiant une partie de son auditoire de « tout blancs,
tout moches ». (Source : Le Figaro)
• Accusations de relents antisémites : De nombreuses sorties publiques ont provoqué l'indignation
d'organisations républicaines. En février 2026, ses insinuations répétées autour du nom de Jeffrey Epstein
lors d'un meeting ont suscité de vives accusations de dérives complotistes. Ces épisodes s'ajoutent à ses
déclarations antérieures qualifiant l'antisémitisme en France de « résiduel » au lendemain des attaques
terroristes du 7 octobre 2023.
2. Faits relatifs aux soupçons d'apologie du terrorisme :
À la suite des massacres perpétrés par le Hamas, le refus initial du mouvement d'attribuer une qualification
terroriste claire a déclenché l'ouverture de procédures judiciaires. Plusieurs signalements et convocations
pour apologie du terrorisme ont visé des cadres de premier plan, notamment l'eurodéputée Rima Hassan.
Par ailleurs, en novembre 2024, le dépôt par LFI d'une proposition de loi visant à abroger le délit d'apologie
du terrorisme a suscité une vive réprobation politique.
3. Incitation aux troubles, violences urbaines et émeutes de lycéens (Septembre 2026) :
Les comportements récents d'élus LFI démontrent une volonté délibérée d'attiser le désordre civil en
instrumentalisant la jeunesse :
• Soutien aux émeutes et destructions à Saint-Denis : Fin septembre 2026, d'importantes violences
urbaines et tentatives de blocage total ont secoué près de 180 lycées en France, entraînant 164
interpellations et des blessés parmi les forces de l'ordre. À Saint-Denis, devant le lycée Paul-Éluard, le
maire LFI Bally Bagayoko s'est rendu au milieu des troubles pour soutenir le blocus. Filmé à proximité
immédiate d'incendies volontaires, l'élu s'est illustré sur les plateaux de télévision en refusant de
condamner les dégradations commises par les émeutiers et en affirmant publiquement que « la violence
peut être légitime » face à l'État. (Source : BFMTV)
• Campagne de blocage scolaire : Ces événements font directement écho aux actions du député LFI Louis
Boyard, accusé par les autorités d'orchestrer une tournée de harcèlement et de blocage dans les lycées de
banlieue d'Île-de-France, attisant la colère des mineurs contre les institutions scolaires et policières. Le
préfet de police Laurent Nuñez a publiquement dénoncé la « participation irresponsable » des élus de La
France Insoumise dans ces dérives violentes. (Source : Ground News / AFP)
Bien que la liberté d'expression et le pluralisme politique soient protégés par la Constitution, ils s'arrêtent là où commencent l'infraction pénale caractérisée et l'atteinte délibérée à l'ordre public et à la sécurité de l'État.
En conséquence, les signataires de cette pétition demandent :
1. L'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire visant à analyser la conformité des activités de
LFI avec les lois républicaines réprimant les discriminations, l'apologie du terrorisme et l'incitation à la
violence.
2. L'examen par le ministère de l'Intérieur des motifs légaux pouvant justifier, le cas échéant,
l'engagement d'une procédure administrative de dissolution conformément à l'article L. 212-1 du Code de
la sécurité intérieure.

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Pétition lancée le 1 octobre 2026