

Demande d'une étude scientifique pour la préservation du littoral de Six-Fours-les-Plages


Demande d'une étude scientifique pour la préservation du littoral de Six-Fours-les-Plages
Le problème
Nous, citoyens, Six-Fournais, riverains, amoureux de la mer et défenseurs de l’environnement, vous lançons un appel désespéré pour protéger ce littoral de Six-Fours-les-Plages à l’embouchure du cours d’eau du Rayolet, menacé par l’érosion côtière et la submersion marine.
Cette partie du littoral subit une érosion critique. Chaque année, entre la pointe de la vieille batterie, la plage du Rayolet et le cap Marestan, le sable est emporté au large et la terre disparait absorbé par les cavités sapées par les eaux en profondeur. Les terrains s’affaissent sur eux même.
L’érosion critique et persistante sur cette portion du littoral est une conséquence des choix d’aménagements urbains (1). Jusqu’à maintenant, le dérèglement climatique a eu peu d’influence sur cette situation.
Sans une politique forte de gestion intégrée du trait de côte, la situation va empirer dans les prochaines années. Tous les acteurs étatiques, la commune de Six-Fours-les-Plages, la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM), la Direction Départementales des Territoires et de la Mer (DDTM) et le conservatoire du littoral, devraient prendre les dispositions nécessaires et engager des ’’actions en matière d'urbanisme et une politique d'aménagement adaptées aux phénomènes hydro-sédimentaires entraînant l'érosion du littoral’’ et être, ainsi, en adéquation avec la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.
Dans ce cadre, en appui des travaux réalisés par le CEREMA concernant le recul du trait de côte, il est urgent qu'une étude technique pour l’installation d’un dispositif de stabilisation de la côte soit entreprise afin de préserver cette partie du littoral. Au-delà de la protection des terrains et des constructions privées menacés par l'érosion, cette étude devra prendre en compte la question des accès publics aux plages et de l'entretien du chemin du littoral sur toute sa longueur, en redéfinissant précisément les responsabilités respectives de L’État, des collectivités et des propriétaires riverains pour garantir durablement à tous un libre accès à la mer.
Afin d’éviter tous conflits d’intérêt, un conseil scientifique indépendant, avec des universitaires et les laboratoires de recherche spécialistes en géosciences et océanographie (l’OREME, réseau DYNALIT, l’OSU Pythéas, CEREGE, MIO, SeaTech) et des agences de coopération dédiée à la Méditerranée (l'AVITEM France, le réseau GLADYS), serait en mesure d’intégrer les techniques les plus récentes et d’assurer la bonne qualité de l’expertise.
Les conclusions de cette étude devront se traduire en termes de mesures administratives et de moyens financiers sans délai, dès la prochaine mandature. Il est urgent d’agir.
Signez cette pétition pour exiger la préservation de cette partie du littoral accessible à tous par des solutions basées sur la nature dans l’intérêt général !
(1) L’artificialisation du littoral et tous les aménagements urbains en bord de mer sur l’ensemble du territoire ont provoqué la modification des courants côtiers et la dynamique de dépôt des sables et des sédiments qui définissaient le trait de côte.
Pendant des années aux périodes estivales, les banquettes formées à partir de feuilles mortes de posidonies déposées par la mer, ont été retirées par des tractopelles en charge du nettoyage des plages. Il est convenu aujourd’hui, que le cycle d’accumulation et de reprise par la mer de ces banquettes fait partie du fonctionnement naturel de la plage. Elles sont un support de biodiversité et jouent un rôle majeur pour limiter l’érosion.
Le cours d’eau du Rayolet fournit un apport plus ou moins régulier en sédiments qui permettent de reconstituer le stock de sable perdu à cause de l’érosion. La bétonisation des berges et du lit de la rivière a fait diminuer drastiquement cet apport naturel.

850
Le problème
Nous, citoyens, Six-Fournais, riverains, amoureux de la mer et défenseurs de l’environnement, vous lançons un appel désespéré pour protéger ce littoral de Six-Fours-les-Plages à l’embouchure du cours d’eau du Rayolet, menacé par l’érosion côtière et la submersion marine.
Cette partie du littoral subit une érosion critique. Chaque année, entre la pointe de la vieille batterie, la plage du Rayolet et le cap Marestan, le sable est emporté au large et la terre disparait absorbé par les cavités sapées par les eaux en profondeur. Les terrains s’affaissent sur eux même.
L’érosion critique et persistante sur cette portion du littoral est une conséquence des choix d’aménagements urbains (1). Jusqu’à maintenant, le dérèglement climatique a eu peu d’influence sur cette situation.
Sans une politique forte de gestion intégrée du trait de côte, la situation va empirer dans les prochaines années. Tous les acteurs étatiques, la commune de Six-Fours-les-Plages, la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM), la Direction Départementales des Territoires et de la Mer (DDTM) et le conservatoire du littoral, devraient prendre les dispositions nécessaires et engager des ’’actions en matière d'urbanisme et une politique d'aménagement adaptées aux phénomènes hydro-sédimentaires entraînant l'érosion du littoral’’ et être, ainsi, en adéquation avec la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.
Dans ce cadre, en appui des travaux réalisés par le CEREMA concernant le recul du trait de côte, il est urgent qu'une étude technique pour l’installation d’un dispositif de stabilisation de la côte soit entreprise afin de préserver cette partie du littoral. Au-delà de la protection des terrains et des constructions privées menacés par l'érosion, cette étude devra prendre en compte la question des accès publics aux plages et de l'entretien du chemin du littoral sur toute sa longueur, en redéfinissant précisément les responsabilités respectives de L’État, des collectivités et des propriétaires riverains pour garantir durablement à tous un libre accès à la mer.
Afin d’éviter tous conflits d’intérêt, un conseil scientifique indépendant, avec des universitaires et les laboratoires de recherche spécialistes en géosciences et océanographie (l’OREME, réseau DYNALIT, l’OSU Pythéas, CEREGE, MIO, SeaTech) et des agences de coopération dédiée à la Méditerranée (l'AVITEM France, le réseau GLADYS), serait en mesure d’intégrer les techniques les plus récentes et d’assurer la bonne qualité de l’expertise.
Les conclusions de cette étude devront se traduire en termes de mesures administratives et de moyens financiers sans délai, dès la prochaine mandature. Il est urgent d’agir.
Signez cette pétition pour exiger la préservation de cette partie du littoral accessible à tous par des solutions basées sur la nature dans l’intérêt général !
(1) L’artificialisation du littoral et tous les aménagements urbains en bord de mer sur l’ensemble du territoire ont provoqué la modification des courants côtiers et la dynamique de dépôt des sables et des sédiments qui définissaient le trait de côte.
Pendant des années aux périodes estivales, les banquettes formées à partir de feuilles mortes de posidonies déposées par la mer, ont été retirées par des tractopelles en charge du nettoyage des plages. Il est convenu aujourd’hui, que le cycle d’accumulation et de reprise par la mer de ces banquettes fait partie du fonctionnement naturel de la plage. Elles sont un support de biodiversité et jouent un rôle majeur pour limiter l’érosion.
Le cours d’eau du Rayolet fournit un apport plus ou moins régulier en sédiments qui permettent de reconstituer le stock de sable perdu à cause de l’érosion. La bétonisation des berges et du lit de la rivière a fait diminuer drastiquement cet apport naturel.

850
Voix de signataires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 13 janvier 2026