Croix Echelle n'est pas une poubelle !

Le problème

Histoire d’un Vallon : 


Lorsque que des camions commencent à marteau-piquer, pelleter, aplanir les terrains proches de chez vous, le bruit vous dérange, la boue vous agace mais vous faites confiance. “Tout cela doit être prévu, vu en Mairie,  légal, autorisé... "

Après un hiver torrentiel où l’eau est montée, les cours d’eau de la vallée gonflés ont envahis les maisons, les terres ravinées, on se dit qu’il s’agit d’une retenue d’eau, d’un entretien de fossés ou bien d’un travail d’irrigation agricole. Comme aucun document n’est publié, on se dit que ça va passer, on fait confiance, on attend. 


Puis lorsque les premiers camions viennent déverser une terre noire de gravats, que leur rythme s’accélère, du jour jusque tard dans la nuit, que les routes qui mènent au champs se défoncent à vue d'œil, on commence à se poser des questions. La Mairie a été prévenue de la démolition d'un poulailler, rien de plus. Elle a pris les dispositions nécessaires et saisi les autorités compétentes pour faire toute la lumière.

Nous devrions être rassurés, mais depuis dix jours les bassins versants qui dessinaient les vallées ont disparu. A la place, un trou béant, une sorte de grand entonnoir de boues et de roches que remplissent des dizaines de camions avec des remblais non identifiés : parfois gravats, ferrailles, terres sombres …


De l’autre côté de la route on est en zone habitable et protégée en natura 2000. L’eau accumulée lors des fortes pluies dévale cette vallée jusqu’au Coran (cours d’eau protégé - zone de reproduction du vison d'Europe - dont la biodiversité est constamment menacée). 

De l’autre côté, les villageois sont indignés

Indignés de voir que eux font leur possible pour respecter toutes les normes qui les assomment et que certains en font fi, sans état d'âme et au grand jour.  

Indignés de voir que eux sont appelés à une exemplarité écologique, en triant, en surveillant leur consommation, alors que d’autres se permettent de déverser des déchets par tonnes sans en démontrer leur non toxicité.

Indignés de voir que notre campagne est en danger et peut-être saccagée en si peu de temps par la volonté et les intérêts de quelques-uns. 

Indignés de voir que nos cours d’eau, source du vivant et de la biodiversité, sont en danger.

Indignés de voir que la paix sociale d’un village, qui se doit d’associer exploitation agricole, habitations et lieux de vie, peut être mise à mal par pareil chantier.

 

Nous demandons : 

  1. Une plus grande protection de notre bien commun, l’eau. Des mesures concernant ses pollutions et sa gestion. 
  2. La sauvegarde de notre vallée comme écosystème vivant où cohabitent industries, agriculture, tourisme, biodiversité et habitants dans le respect de l’environnement.
  3. La remise en état du site et des routes.
  4. Enfin, nous demandons le renforcement des règles en matière d’enfouissement des déchets industriels et la transparence totale de ces enfouissements auprès des populations concernées. 


Nous nous retrouvons le 31 janvier à partir de 13h30 place Gilberte Bouquet pour une marche pacifique et familiale accompagnée de nos élus et des associations environnementales qui le souhaitent contre ce projet et pour les demandes ci-jointes.

 

avatar of the starter
Alice BOURSONLanceur de pétition
Victoire
Cette pétition a abouti avec 332 signatures !

Le problème

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Lorsque que des camions commencent à marteau-piquer, pelleter, aplanir les terrains proches de chez vous, le bruit vous dérange, la boue vous agace mais vous faites confiance. “Tout cela doit être prévu, vu en Mairie,  légal, autorisé... "

Après un hiver torrentiel où l’eau est montée, les cours d’eau de la vallée gonflés ont envahis les maisons, les terres ravinées, on se dit qu’il s’agit d’une retenue d’eau, d’un entretien de fossés ou bien d’un travail d’irrigation agricole. Comme aucun document n’est publié, on se dit que ça va passer, on fait confiance, on attend. 


Puis lorsque les premiers camions viennent déverser une terre noire de gravats, que leur rythme s’accélère, du jour jusque tard dans la nuit, que les routes qui mènent au champs se défoncent à vue d'œil, on commence à se poser des questions. La Mairie a été prévenue de la démolition d'un poulailler, rien de plus. Elle a pris les dispositions nécessaires et saisi les autorités compétentes pour faire toute la lumière.

Nous devrions être rassurés, mais depuis dix jours les bassins versants qui dessinaient les vallées ont disparu. A la place, un trou béant, une sorte de grand entonnoir de boues et de roches que remplissent des dizaines de camions avec des remblais non identifiés : parfois gravats, ferrailles, terres sombres …


De l’autre côté de la route on est en zone habitable et protégée en natura 2000. L’eau accumulée lors des fortes pluies dévale cette vallée jusqu’au Coran (cours d’eau protégé - zone de reproduction du vison d'Europe - dont la biodiversité est constamment menacée). 

De l’autre côté, les villageois sont indignés

Indignés de voir que eux font leur possible pour respecter toutes les normes qui les assomment et que certains en font fi, sans état d'âme et au grand jour.  

Indignés de voir que eux sont appelés à une exemplarité écologique, en triant, en surveillant leur consommation, alors que d’autres se permettent de déverser des déchets par tonnes sans en démontrer leur non toxicité.

Indignés de voir que notre campagne est en danger et peut-être saccagée en si peu de temps par la volonté et les intérêts de quelques-uns. 

Indignés de voir que nos cours d’eau, source du vivant et de la biodiversité, sont en danger.

Indignés de voir que la paix sociale d’un village, qui se doit d’associer exploitation agricole, habitations et lieux de vie, peut être mise à mal par pareil chantier.

 

Nous demandons : 

  1. Une plus grande protection de notre bien commun, l’eau. Des mesures concernant ses pollutions et sa gestion. 
  2. La sauvegarde de notre vallée comme écosystème vivant où cohabitent industries, agriculture, tourisme, biodiversité et habitants dans le respect de l’environnement.
  3. La remise en état du site et des routes.
  4. Enfin, nous demandons le renforcement des règles en matière d’enfouissement des déchets industriels et la transparence totale de ces enfouissements auprès des populations concernées. 


Nous nous retrouvons le 31 janvier à partir de 13h30 place Gilberte Bouquet pour une marche pacifique et familiale accompagnée de nos élus et des associations environnementales qui le souhaitent contre ce projet et pour les demandes ci-jointes.

 

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Alice BOURSONLanceur de pétition

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Pétition lancée le 29 janvier 2024