Contre la privation de droits à congés pour les douaniers durant les JO

Le problème

L’attribution de l’organisation des JO 2024 à la ville de Paris est connue depuis septembre 2017, soit plus de 6 ans. 

Depuis cette date, aucune anticipation en termes d'effectifs ou de moyens, et l'option retenue par la DGDDI pour couvrir l'événement est de restreindre les droits à congés des agents sur la période du 1er juin au 30 septembre 2024.

À ce stade, aucune demande n'émane des préfectures ni d'aucun secteur de l’État vis à vis de la douane. Les mesures décidées par la "haute" administration à l'encontre des agents et de leurs familles visent avant tout à servir un objectif d'image : dissimuler à toutes et tous à quel point notre administration est décharnée et en souffrance !

Si un dispositif indemnitaire est mis en avant pour calmer la grogne, celui-ci demeure nébuleux et très insuffisant à ce stade, tant en termes de mode d'attribution que de montants alloués (de 125 à 375 euros brut par mois maximum, sans garantie, versé a posteriori, sur la paye d'octobre). 

Même à supposer qu'il opère à son niveau maximal, ce dispositif ne rend pas pour autant acceptable le fait que des agents soient privés de vacances, que leurs enfants passent leur été entre 4 murs, que les frais de garde (dans l'hypothèse où une solution de garde serait trouvée...) ne soient pas intégralement indemnisés, et enfin, que les enfants des collègues mutés (avec décalage d'un mois, soit début octobre au lieu de début septembre) se trouvent perturbés dans leur rentrée des classes.

À 6 mois de l'événement, une campagne d'intimidation a débuté, visant à ce que les collègues se restreignent d'eux-mêmes dans leurs demandes de congés, répondant à l'urgence d'une mission "divine" annoncée il y a plus de 6 ans...

Face à ces manœuvres, nous vous invitons à signer la présente pétition et à faire valoir vos droits à congés tels que correspondant à vos desiderata, ainsi qu'à contester les éventuels refus qui vous seraient opposés devant les instances compétentes qui statueront.

Les chefs de services, sur qui la "haute" administration fera peser la responsabilité des refus, sont bien entendus cordialement invités à signer également.

 

 

 

 

 

Cette pétition avait 953 signataires

Le problème

L’attribution de l’organisation des JO 2024 à la ville de Paris est connue depuis septembre 2017, soit plus de 6 ans. 

Depuis cette date, aucune anticipation en termes d'effectifs ou de moyens, et l'option retenue par la DGDDI pour couvrir l'événement est de restreindre les droits à congés des agents sur la période du 1er juin au 30 septembre 2024.

À ce stade, aucune demande n'émane des préfectures ni d'aucun secteur de l’État vis à vis de la douane. Les mesures décidées par la "haute" administration à l'encontre des agents et de leurs familles visent avant tout à servir un objectif d'image : dissimuler à toutes et tous à quel point notre administration est décharnée et en souffrance !

Si un dispositif indemnitaire est mis en avant pour calmer la grogne, celui-ci demeure nébuleux et très insuffisant à ce stade, tant en termes de mode d'attribution que de montants alloués (de 125 à 375 euros brut par mois maximum, sans garantie, versé a posteriori, sur la paye d'octobre). 

Même à supposer qu'il opère à son niveau maximal, ce dispositif ne rend pas pour autant acceptable le fait que des agents soient privés de vacances, que leurs enfants passent leur été entre 4 murs, que les frais de garde (dans l'hypothèse où une solution de garde serait trouvée...) ne soient pas intégralement indemnisés, et enfin, que les enfants des collègues mutés (avec décalage d'un mois, soit début octobre au lieu de début septembre) se trouvent perturbés dans leur rentrée des classes.

À 6 mois de l'événement, une campagne d'intimidation a débuté, visant à ce que les collègues se restreignent d'eux-mêmes dans leurs demandes de congés, répondant à l'urgence d'une mission "divine" annoncée il y a plus de 6 ans...

Face à ces manœuvres, nous vous invitons à signer la présente pétition et à faire valoir vos droits à congés tels que correspondant à vos desiderata, ainsi qu'à contester les éventuels refus qui vous seraient opposés devant les instances compétentes qui statueront.

Les chefs de services, sur qui la "haute" administration fera peser la responsabilité des refus, sont bien entendus cordialement invités à signer également.

 

 

 

 

 

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