Contre la censure idéologique et la mise en place d’une "police de la pensée" en ligne


Contre la censure idéologique et la mise en place d’une "police de la pensée" en ligne
Le problème
Contre la censure organisée par Mme Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Lutte contre les discriminations, les associations d'extrême gauche et l'ARCOM.
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📌 Point sur l’avancement à ce jour
- La coalition de 12 associations visant à lutter contre la haine en ligne a bien été lancée. Elle comprend notamment SOS Racisme, la LICRA, le CRIF, le Planning Familial, Osez le Féminisme, SOS Homophobie, ADDAM, Respect Zone, le Mouvement du Nid, Flag!, M’Endors Pas et la Fédération des Centres LGBTI+.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - Ces associations vont devenir des "signalieurs de confiance" auprès de l’Arcom, leur permettant de signaler des contenus haineux en priorité aux plateformes, pour une suppression plus rapide.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - L’État a annoncé qu’il augmenterait les moyens financiers de ces associations afin qu’elles puissent recruter au moins une ou deux personnes dédiées à cette mission.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - Aurore Bergé a également convoqué les plateformes numériques (Meta, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube…) pour leur rappeler leurs obligations ; en parallèle, l’Arcom prépare la relance de son Observatoire de la haine en ligne dès l'automne.
Sources : vie-publique.fr, TF1 INFO - À ce stade, le budget exact alloué à ce dispositif et les montants précis des financements restent non précisés par le gouvernement.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO
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⚠️ À l’attention des représentants élus, membres du gouvernement, citoyens attachés à la liberté d’expression et de Nicolas qui paie. 😉
Nous, citoyens libres et conscients, refusons la mise en place d’un dispositif de surveillance idéologique en ligne, tel qu’annoncé par la ministre Aurore Bergé, sous couvert de « lutte contre la haine ». Cette manœuvre, déguisée en opération de bienveillance, masque une entreprise de contrôle politique de la parole publique.
Madame Bergé prévoit de confier à une coalition d’associations militantes (SOS Racisme, LICRA, Osez le féminisme, Le Planning Familial, SOS Homophobie…) la mission de juger et signaler ce qu’elles estiment être de la "haine" en ligne. Ces structures, très politisées à gauche voire à l’extrême gauche, sont tout sauf neutres. Et elles seront financées… par nos impôts, AVEC VOTRE ARGENT !
Nous refusons que des militants politiques gauchistes soient accrédités ou assermentés pour surveiller, signaler ou censurer les opinions, comme s’ils étaient des agents officiels de l'État, des petits commissaires politiques et bolchéviques. Nous ne voulons pas d'une POLICE DE LA PENSÉE QUI CENSURE.
😠 IL S'AGIT D'UNE MANŒUVRE DANGEREUSE ET INACCEPTABLE
- Un pouvoir arbitraire confié à des associations idéologiques, qui décideront, en fonction de leur sensibilité politique, de ce qui est "acceptable" ou non sur les réseaux.
- Une confusion volontaire autour du mot "haine", concept vague, flou, émotionnel et subjectif. Qui peut prétendre juger ce qu'est la haine ? Tout désaccord fort, toute critique tranchée ou tout propos politiquement incorrect pourra être taxé de "haineux".
- Une instrumentalisation de l’ARCOM, organisme de régulation devenu bras armé de la censure politique (ex : fermeture de programmes sur C8).
- Une attaque directe contre la liberté d’expression, pilier fondamental de toute démocratie.
📉 ET PENDANT CE TEMPS, L’ÉTAT CROULE SOUS LES DÉFICITS…
La France est au bord de la faillite, étranglée par un État glouton qui absorbe la moitié de la richesse produite par les Français, par Nicolas, au nom de services publics… que l’on voit tous se dégrader au de fils des années, pendant que des parasites se gavent avec notre argent.
Des hôpitaux saturés, des écoles à l’abandon, une justice lente et surchargée… mais des millions d’euros pour financer la censure militante en ligne, et, bien sûr, des milliards pour l’assistanat.
C’est une trahison du contrat social : nos impôts ne doivent pas servir à bâillonner ceux qui expriment un désaccord légitime.
🔔 Petit rappel très important pour que les gens comprennent comment la France s'endette et se soviétise d'année en année :
- Chiffres de 1954 :
Dépense publique : environ 31 % du PIB
Recettes (Prélèvements obligatoires) : environ 30 % du PIB - Chiffres de 2024 (prévisions) :
Dépense publique : environ 58,5 % du PIB
Recettes (Prélèvements obligatoires) : environ 45,5 % du PIB
📢 NOUS EXIGEONS :
- L’abandon immédiat de ce projet liberticide, piloté par une minorité idéologisée.
- Le respect de la liberté d’expression, y compris pour les opinions minoritaires d'extrême gauche.
- La fin de tout financement public d’organismes partisans chargés de surveiller les citoyens.
Ne laissons pas une poignée de militants de gauche ou d'extrême gauche définir ce que nous avons le droit de penser, dire, ou publier.
La liberté d’expression ne se négocie pas. Elle se défend.
🖊️ Signez cette pétition "Contre la censure idéologique et la mise en place d’une "police de la pensée" en ligne" pour défendre nos droits et refuser une société de surveillance idéologique.
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➡️ Cette pétition est appelée à évoluer.
Si elle rencontre un large soutien, nous lancerons un collectif de citoyens attachés à la liberté d’expression, pour faire pression sur les élus, les institutions et les associations qui soutiennent la censure.
Si vous partagez cet engagement, inscrivez-vous ici (en cours) pour être informé des prochaines actions.
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Le problème
Contre la censure organisée par Mme Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Lutte contre les discriminations, les associations d'extrême gauche et l'ARCOM.
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📌 Point sur l’avancement à ce jour
- La coalition de 12 associations visant à lutter contre la haine en ligne a bien été lancée. Elle comprend notamment SOS Racisme, la LICRA, le CRIF, le Planning Familial, Osez le Féminisme, SOS Homophobie, ADDAM, Respect Zone, le Mouvement du Nid, Flag!, M’Endors Pas et la Fédération des Centres LGBTI+.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - Ces associations vont devenir des "signalieurs de confiance" auprès de l’Arcom, leur permettant de signaler des contenus haineux en priorité aux plateformes, pour une suppression plus rapide.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - L’État a annoncé qu’il augmenterait les moyens financiers de ces associations afin qu’elles puissent recruter au moins une ou deux personnes dédiées à cette mission.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO - Aurore Bergé a également convoqué les plateformes numériques (Meta, TikTok, Snapchat, Twitch, YouTube…) pour leur rappeler leurs obligations ; en parallèle, l’Arcom prépare la relance de son Observatoire de la haine en ligne dès l'automne.
Sources : vie-publique.fr, TF1 INFO - À ce stade, le budget exact alloué à ce dispositif et les montants précis des financements restent non précisés par le gouvernement.
Sources : Les Nouvelles News, TF1 INFO
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⚠️ À l’attention des représentants élus, membres du gouvernement, citoyens attachés à la liberté d’expression et de Nicolas qui paie. 😉
Nous, citoyens libres et conscients, refusons la mise en place d’un dispositif de surveillance idéologique en ligne, tel qu’annoncé par la ministre Aurore Bergé, sous couvert de « lutte contre la haine ». Cette manœuvre, déguisée en opération de bienveillance, masque une entreprise de contrôle politique de la parole publique.
Madame Bergé prévoit de confier à une coalition d’associations militantes (SOS Racisme, LICRA, Osez le féminisme, Le Planning Familial, SOS Homophobie…) la mission de juger et signaler ce qu’elles estiment être de la "haine" en ligne. Ces structures, très politisées à gauche voire à l’extrême gauche, sont tout sauf neutres. Et elles seront financées… par nos impôts, AVEC VOTRE ARGENT !
Nous refusons que des militants politiques gauchistes soient accrédités ou assermentés pour surveiller, signaler ou censurer les opinions, comme s’ils étaient des agents officiels de l'État, des petits commissaires politiques et bolchéviques. Nous ne voulons pas d'une POLICE DE LA PENSÉE QUI CENSURE.
😠 IL S'AGIT D'UNE MANŒUVRE DANGEREUSE ET INACCEPTABLE
- Un pouvoir arbitraire confié à des associations idéologiques, qui décideront, en fonction de leur sensibilité politique, de ce qui est "acceptable" ou non sur les réseaux.
- Une confusion volontaire autour du mot "haine", concept vague, flou, émotionnel et subjectif. Qui peut prétendre juger ce qu'est la haine ? Tout désaccord fort, toute critique tranchée ou tout propos politiquement incorrect pourra être taxé de "haineux".
- Une instrumentalisation de l’ARCOM, organisme de régulation devenu bras armé de la censure politique (ex : fermeture de programmes sur C8).
- Une attaque directe contre la liberté d’expression, pilier fondamental de toute démocratie.
📉 ET PENDANT CE TEMPS, L’ÉTAT CROULE SOUS LES DÉFICITS…
La France est au bord de la faillite, étranglée par un État glouton qui absorbe la moitié de la richesse produite par les Français, par Nicolas, au nom de services publics… que l’on voit tous se dégrader au de fils des années, pendant que des parasites se gavent avec notre argent.
Des hôpitaux saturés, des écoles à l’abandon, une justice lente et surchargée… mais des millions d’euros pour financer la censure militante en ligne, et, bien sûr, des milliards pour l’assistanat.
C’est une trahison du contrat social : nos impôts ne doivent pas servir à bâillonner ceux qui expriment un désaccord légitime.
🔔 Petit rappel très important pour que les gens comprennent comment la France s'endette et se soviétise d'année en année :
- Chiffres de 1954 :
Dépense publique : environ 31 % du PIB
Recettes (Prélèvements obligatoires) : environ 30 % du PIB - Chiffres de 2024 (prévisions) :
Dépense publique : environ 58,5 % du PIB
Recettes (Prélèvements obligatoires) : environ 45,5 % du PIB
📢 NOUS EXIGEONS :
- L’abandon immédiat de ce projet liberticide, piloté par une minorité idéologisée.
- Le respect de la liberté d’expression, y compris pour les opinions minoritaires d'extrême gauche.
- La fin de tout financement public d’organismes partisans chargés de surveiller les citoyens.
Ne laissons pas une poignée de militants de gauche ou d'extrême gauche définir ce que nous avons le droit de penser, dire, ou publier.
La liberté d’expression ne se négocie pas. Elle se défend.
🖊️ Signez cette pétition "Contre la censure idéologique et la mise en place d’une "police de la pensée" en ligne" pour défendre nos droits et refuser une société de surveillance idéologique.
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➡️ Cette pétition est appelée à évoluer.
Si elle rencontre un large soutien, nous lancerons un collectif de citoyens attachés à la liberté d’expression, pour faire pression sur les élus, les institutions et les associations qui soutiennent la censure.
Si vous partagez cet engagement, inscrivez-vous ici (en cours) pour être informé des prochaines actions.
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Pétition lancée le 16 juillet 2025