Epreuves écrites du concours Centrale-Supélec à Clermont-Ferrand

Le problème

Les étudiants clermontois en classes préparatoires aux grandes écoles d'ingénieurs lancent un appel à Monsieur le recteur de l'académie de Clermont-Ferrand, Karim Benmiloud.

En raison des travaux non achevés dans les délais du site Amboise, le concours Centrale-Supélec se voit dans l'impossibilité d'organiser la session de ses épreuves écrites à Clermont-Ferrand, qui auront lieu du 3 au 6 mai 2022. Dès lors, puisque le rectorat semble ne pas vouloir proposer de lieu pour organiser ces épreuves, tous les étudiants de l'académie devront composer à Villepinte, en banlieue parisienne.

Ces dispositions archaïques sont de toute évidence intolérables puisqu'elles sonnent le glas de l'égalité des conditions d'examens entre tous les concurrents. En effet, en plus du stress considérable que les candidats devront subir vis-à-vis des modalités de logement et de transport, ils seront obligés de payer les frais de leur séjour parisien : une charge financière conséquente qui s'ajoute aux frais d'inscription prohibitifs aux concours d'ingénieurs et que de nombreux boursiers ou non, ne seront pas en mesure d'assumer.

Il est donc du devoir du recteur, haut représentant de l'Éducation nationale française, porte-étendard d'une égalité des chances aujourd'hui dévoyée, d'agir en faveur des étudiants clermontois qui seront les ingénieurs de demain.

Il serait éminemment regrettable que l'académie de Clermont-Ferrand porte la honte de l'échec de ses propres étudiants, qui contribuent pourtant au prestige de cette institution. Par ailleurs, si vous décidez délibérément de nous abandonner, peut-être serait-il souhaitable aux futures générations étudiantes de fuir une académie où l'excellence et le mérite semblent fort loin de vos considérations.

Au nom de l'égalité républicaine, nous vous demandons, Monsieur le recteur, d'agir en notre faveur.

 

Victoire
Cette pétition a abouti avec 3 464 signatures !

Le problème

Les étudiants clermontois en classes préparatoires aux grandes écoles d'ingénieurs lancent un appel à Monsieur le recteur de l'académie de Clermont-Ferrand, Karim Benmiloud.

En raison des travaux non achevés dans les délais du site Amboise, le concours Centrale-Supélec se voit dans l'impossibilité d'organiser la session de ses épreuves écrites à Clermont-Ferrand, qui auront lieu du 3 au 6 mai 2022. Dès lors, puisque le rectorat semble ne pas vouloir proposer de lieu pour organiser ces épreuves, tous les étudiants de l'académie devront composer à Villepinte, en banlieue parisienne.

Ces dispositions archaïques sont de toute évidence intolérables puisqu'elles sonnent le glas de l'égalité des conditions d'examens entre tous les concurrents. En effet, en plus du stress considérable que les candidats devront subir vis-à-vis des modalités de logement et de transport, ils seront obligés de payer les frais de leur séjour parisien : une charge financière conséquente qui s'ajoute aux frais d'inscription prohibitifs aux concours d'ingénieurs et que de nombreux boursiers ou non, ne seront pas en mesure d'assumer.

Il est donc du devoir du recteur, haut représentant de l'Éducation nationale française, porte-étendard d'une égalité des chances aujourd'hui dévoyée, d'agir en faveur des étudiants clermontois qui seront les ingénieurs de demain.

Il serait éminemment regrettable que l'académie de Clermont-Ferrand porte la honte de l'échec de ses propres étudiants, qui contribuent pourtant au prestige de cette institution. Par ailleurs, si vous décidez délibérément de nous abandonner, peut-être serait-il souhaitable aux futures générations étudiantes de fuir une académie où l'excellence et le mérite semblent fort loin de vos considérations.

Au nom de l'égalité républicaine, nous vous demandons, Monsieur le recteur, d'agir en notre faveur.

 

Les décisionnaires

Karim Benmiloud
Karim Benmiloud
Recteur de l'Académie de Clermont-Ferrand

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