Cessez-le-feu au Liban et en Palestine et arrêt des ventes d'armes à Israël

Signataires récents:
Nathalie MINIERE et 10 autres ont signé récemment.

Le problème

Photo de Sarah, l'activiste de la Syria Campaign, devant les Nations Unies à New York, par Luigi Morris

Je m'appelle Laila et en tant que fille de la Syrie et du Liban, mon cœur se brise en voyant les terribles attaques israéliennes s'abattre sur ma famille et mes amis au Liban. Beyrouth se retrouve à quelques kilomètres de de Damas, et avant de fuir la Syrie et le régime d'Assad, c'était comme une deuxième maison pour moi. C’est toujours le cas pour plus d’un million et demi de Syriens qui vivent aujourd’hui au Liban en tant que réfugiés. 

Depuis le 26 septembre, des centaines de milliers d'entre eux ont été contraints de fuir à nouveau dans des conditions terrifiantes. Les routes empruntées pour échapper aux attaques ont été bombardées. Nombre d’entre eux se sont vu refuser l’accès aux abris d'urgence, les réfugiés syriens étant de plus en plus traités avec racisme et comme des citoyens de seconde zone au Liban. Une fois de plus, en tant que Syriens, nous nous retrouvons abandonnés par le HCR, l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, et par la communauté internationale. Nous nous retrouvons sans maison - mais c’est aussi le cas de dizaines de milliers de civils libanais et palestiniens également sous les bombes. 

Depuis le début des bombardements israéliens sur le Liban, plus de 2,000 personnes ont été tuées et plus de 1,2 million ont été déplacées. Il est temps de mettre fin à cette folie : tout le monde a besoin de protection, et nous devons nous unir pour la réclamer.

Nous demandons au Conseil de sécurité des Nations unies de déclarer un cessez-le-feu immédiat au Liban et en Palestine, de mettre fin aux ventes d'armes à Israël et de mettre en œuvre un plan de protection pour tous les civils de la région, y compris pour plus de 1,5 million de réfugiés syriens au Liban, qui risquent d'être attaqués et forcés de retourner en Syrie.

Nous sommes épuisés, mais ce n’est pas le moment de désespérer. C'est maintenant que des décisions audacieuses peuvent, et doivent, être prises - si, ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix plus fort que les lobbyistes des crimes de guerre.

L'ampleur des attaques menées par Israël au cours de l'année écoulée est sans précédent et, pour protéger les civils en Palestine, au Liban, en Syrie, en Israël et dans toute la région, un cessez-le-feu est indispensable. Pour ce faire, il faut mettre un terme au flux international d'armes à destination d'Israël. 

Je déteste la guerre autant que mes amis et ma famille au Liban et nous n'oublierons jamais les sièges de famine et autres atrocités que le Hezbollah a infligés en Syrie pour soutenir le régime d'Assad. L'impunité est dangereuse pour l'humanité et tous les criminels de guerre doivent être tenus pour responsables. 

Alors que le conflit menace de s'étendre, notre pression est plus urgente que jamais. Nous ne pouvons pas permettre aux voix cyniques - et aux intérêts particuliers - de transformer l'action en délibération. C’est le moment de pousser les dirigeants mondieaux à être audacieux. La France a déjà annoncé qu'une réunion internationale se tiendrait en octobre pour discuter pour discuter de l’aide humanitaire au Liban, et le 16 octobre, l'Union européenne organisera une réunion pour discuter d'un cessez-le-feu : saisissons ce moment pour demander un cessez-le-feu dans toute la région.

Si vous et des milliers d'autres personnes dans le monde signent cette pétition et la diffusent largement, ensemble, nous pourrons faire pression pour mettre fin au conflit et assurer la protection de tous les civils.

Avec toute ma gratitude,

Laila Kiki

Directrice exécutive The Syria Campaign 

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Razan RashidiLanceur de pétition

89 021

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Le problème

Photo de Sarah, l'activiste de la Syria Campaign, devant les Nations Unies à New York, par Luigi Morris

Je m'appelle Laila et en tant que fille de la Syrie et du Liban, mon cœur se brise en voyant les terribles attaques israéliennes s'abattre sur ma famille et mes amis au Liban. Beyrouth se retrouve à quelques kilomètres de de Damas, et avant de fuir la Syrie et le régime d'Assad, c'était comme une deuxième maison pour moi. C’est toujours le cas pour plus d’un million et demi de Syriens qui vivent aujourd’hui au Liban en tant que réfugiés. 

Depuis le 26 septembre, des centaines de milliers d'entre eux ont été contraints de fuir à nouveau dans des conditions terrifiantes. Les routes empruntées pour échapper aux attaques ont été bombardées. Nombre d’entre eux se sont vu refuser l’accès aux abris d'urgence, les réfugiés syriens étant de plus en plus traités avec racisme et comme des citoyens de seconde zone au Liban. Une fois de plus, en tant que Syriens, nous nous retrouvons abandonnés par le HCR, l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, et par la communauté internationale. Nous nous retrouvons sans maison - mais c’est aussi le cas de dizaines de milliers de civils libanais et palestiniens également sous les bombes. 

Depuis le début des bombardements israéliens sur le Liban, plus de 2,000 personnes ont été tuées et plus de 1,2 million ont été déplacées. Il est temps de mettre fin à cette folie : tout le monde a besoin de protection, et nous devons nous unir pour la réclamer.

Nous demandons au Conseil de sécurité des Nations unies de déclarer un cessez-le-feu immédiat au Liban et en Palestine, de mettre fin aux ventes d'armes à Israël et de mettre en œuvre un plan de protection pour tous les civils de la région, y compris pour plus de 1,5 million de réfugiés syriens au Liban, qui risquent d'être attaqués et forcés de retourner en Syrie.

Nous sommes épuisés, mais ce n’est pas le moment de désespérer. C'est maintenant que des décisions audacieuses peuvent, et doivent, être prises - si, ensemble, nous pouvons faire entendre notre voix plus fort que les lobbyistes des crimes de guerre.

L'ampleur des attaques menées par Israël au cours de l'année écoulée est sans précédent et, pour protéger les civils en Palestine, au Liban, en Syrie, en Israël et dans toute la région, un cessez-le-feu est indispensable. Pour ce faire, il faut mettre un terme au flux international d'armes à destination d'Israël. 

Je déteste la guerre autant que mes amis et ma famille au Liban et nous n'oublierons jamais les sièges de famine et autres atrocités que le Hezbollah a infligés en Syrie pour soutenir le régime d'Assad. L'impunité est dangereuse pour l'humanité et tous les criminels de guerre doivent être tenus pour responsables. 

Alors que le conflit menace de s'étendre, notre pression est plus urgente que jamais. Nous ne pouvons pas permettre aux voix cyniques - et aux intérêts particuliers - de transformer l'action en délibération. C’est le moment de pousser les dirigeants mondieaux à être audacieux. La France a déjà annoncé qu'une réunion internationale se tiendrait en octobre pour discuter pour discuter de l’aide humanitaire au Liban, et le 16 octobre, l'Union européenne organisera une réunion pour discuter d'un cessez-le-feu : saisissons ce moment pour demander un cessez-le-feu dans toute la région.

Si vous et des milliers d'autres personnes dans le monde signent cette pétition et la diffusent largement, ensemble, nous pourrons faire pression pour mettre fin au conflit et assurer la protection de tous les civils.

Avec toute ma gratitude,

Laila Kiki

Directrice exécutive The Syria Campaign 

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Razan RashidiLanceur de pétition

Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
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