

Centristes, gaullistes : désistez-vous en cas de 3ème place face au RN !
Le problème
Mesdames, Messieurs,
Représentantes et représentants des partis politiques attachés à nos valeurs républicaines et de vivre-ensemble,
Le scrutin électoral auquel nous sommes amenés à participer les 30 juin et 7 juillet prochains sont d'une importance capitale pour notre devenir. Jamais l'extrême-droite n'a été aussi près de s'emparer du pouvoir et des institutions de notre République.
Malgré le discours polissé, les belles affiches de campagne et les reniements rassurants, nous n'oublions ni l'histoire de ce parti politique ni l'écosystème fasciste dans lequel il s'inscrit et dont il parvient à masquer habilement ses liens d'amitié.
Exigez qu'en cas de triangulaire, partout où le RN pourra l’emporter, les candidats arrivés en troisième position se désistent pour faire front à l'extrême-droite.
Faut-il rappeler qu'en 1972, Jean-Marie Le Pen a déposé les statuts du parti en préfecture au côté de Pierre Bousquet, Waffen-SS au sein de la division Charlemagne. Celui-ci occupera le poste de trésorier. A leurs côtés également, François Brigneau, journaliste et ancien milicien pétainiste, est désigné vice-président.

Ce n'est pourtant pas de l'histoire ancienne. Ne soyons pas dupes du double-discours du Rassemblement National. En réalité, Jordan Bardella a dans son entourage proche et parmi ses premiers soutiens des personnes peu fréquentables : Frédéric Chatillon, ancien chef du GUD, et Axel Loustau, amis d'enfance de Marine Le Pen, tous deux derrière la « GUD Connection », sociétés de conseil soutenues financièrement par l'argent du RN, et nostalgiques de l'idéologie nazie. Ces personnes soutiennent notamment les positions de Robert Faurisson, figure du négationnisme et d'Alain Soral, antisémite notoire déjà condamné à de multiples reprises par la justice pour ses propos.

Parmi sa garde rapprochée, Jordan Bardella peut aussi compter sur Pierre-Romain Thionnet, son conseiller politique, élu député européen aux dernières élections et encore récemment actif au sein de la Cocarde, groupuscule d'extrême-droite sensible aux thèses de Renaud Camus, de la théorie du grand-remplacement et du suprémacisme blanc. Un autre conseiller proche de Jordan Bardella, Pierre Gentillet, qui vient aussi de la Cocarde et se présente aux élections législatives, fait également partie de ses plus proches conseillers. Il est le dauphin de Thierry Mariani, agent de la propagande russe pro-Poutine en France qui l'a propulsé à la tête du Cercle Pouchkine, rassemblant notamment des agents des renseignements militaires russes et l'ambassadeur de Russie. Pierre Gentillet fait partie de la quinzaine de candidats pro-Poutine investis par le RN pour ces législatives. Il a déclaré : "Si on avait un président comme Poutine en France, les Femens seraient là où elles devraient être : dans une geôle sous camisole".

Faut-il encore rappelé la déclaration du fils d'Axel Loustau, Gabriel Loustau, leader du GUD Paris qui a agressé un homme à Paris pour fêter la victoire du RN aux élections européennes et qui a déclaré lors de sa garde-à-vue : "Vivement dans trois semaines, on pourra casser du PD autant qu’on veut".
Voilà le vrai visage de l'extrême-droite en France, les liens d'amitié, de financement et les liens idéologiques que le programme lissé du RN cache derrière de beaux discours. Le Rassemblement National est un danger absolu pour notre pays. Nous ne devons à aucun prix donner les clés de nos institutions à ces personnes-là.
Ne prenons pas le risque du retour des heures sombres en France.
Vous qui avez une responsabilité politique, vous qui êtes engagés au sein de partis qui construisent le cœur battant de notre démocratie, s'il vous plait, ayez le courage de vos convictions. Soyez à la hauteur du moment historique que nous vivons ! Exigez qu'en cas de triangulaire, partout où le RN pourra l’emporter, les candidats arrivés en troisième position se désistent pour faire front à l'extrême-droite.
Il n'est plus uniquement question de programmes, de politiques publiques ou de budget de l'Etat - bien sûr c'est important - mais plus important encore, c'est la question de nos institutions, de notre capacité à continuer à vivre ensemble, à faire société, qui est au cœur de cette élection.
Soyez au rendez-vous de l'histoire ! Ecartez le risque fasciste !

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Le problème
Mesdames, Messieurs,
Représentantes et représentants des partis politiques attachés à nos valeurs républicaines et de vivre-ensemble,
Le scrutin électoral auquel nous sommes amenés à participer les 30 juin et 7 juillet prochains sont d'une importance capitale pour notre devenir. Jamais l'extrême-droite n'a été aussi près de s'emparer du pouvoir et des institutions de notre République.
Malgré le discours polissé, les belles affiches de campagne et les reniements rassurants, nous n'oublions ni l'histoire de ce parti politique ni l'écosystème fasciste dans lequel il s'inscrit et dont il parvient à masquer habilement ses liens d'amitié.
Exigez qu'en cas de triangulaire, partout où le RN pourra l’emporter, les candidats arrivés en troisième position se désistent pour faire front à l'extrême-droite.
Faut-il rappeler qu'en 1972, Jean-Marie Le Pen a déposé les statuts du parti en préfecture au côté de Pierre Bousquet, Waffen-SS au sein de la division Charlemagne. Celui-ci occupera le poste de trésorier. A leurs côtés également, François Brigneau, journaliste et ancien milicien pétainiste, est désigné vice-président.

Ce n'est pourtant pas de l'histoire ancienne. Ne soyons pas dupes du double-discours du Rassemblement National. En réalité, Jordan Bardella a dans son entourage proche et parmi ses premiers soutiens des personnes peu fréquentables : Frédéric Chatillon, ancien chef du GUD, et Axel Loustau, amis d'enfance de Marine Le Pen, tous deux derrière la « GUD Connection », sociétés de conseil soutenues financièrement par l'argent du RN, et nostalgiques de l'idéologie nazie. Ces personnes soutiennent notamment les positions de Robert Faurisson, figure du négationnisme et d'Alain Soral, antisémite notoire déjà condamné à de multiples reprises par la justice pour ses propos.

Parmi sa garde rapprochée, Jordan Bardella peut aussi compter sur Pierre-Romain Thionnet, son conseiller politique, élu député européen aux dernières élections et encore récemment actif au sein de la Cocarde, groupuscule d'extrême-droite sensible aux thèses de Renaud Camus, de la théorie du grand-remplacement et du suprémacisme blanc. Un autre conseiller proche de Jordan Bardella, Pierre Gentillet, qui vient aussi de la Cocarde et se présente aux élections législatives, fait également partie de ses plus proches conseillers. Il est le dauphin de Thierry Mariani, agent de la propagande russe pro-Poutine en France qui l'a propulsé à la tête du Cercle Pouchkine, rassemblant notamment des agents des renseignements militaires russes et l'ambassadeur de Russie. Pierre Gentillet fait partie de la quinzaine de candidats pro-Poutine investis par le RN pour ces législatives. Il a déclaré : "Si on avait un président comme Poutine en France, les Femens seraient là où elles devraient être : dans une geôle sous camisole".

Faut-il encore rappelé la déclaration du fils d'Axel Loustau, Gabriel Loustau, leader du GUD Paris qui a agressé un homme à Paris pour fêter la victoire du RN aux élections européennes et qui a déclaré lors de sa garde-à-vue : "Vivement dans trois semaines, on pourra casser du PD autant qu’on veut".
Voilà le vrai visage de l'extrême-droite en France, les liens d'amitié, de financement et les liens idéologiques que le programme lissé du RN cache derrière de beaux discours. Le Rassemblement National est un danger absolu pour notre pays. Nous ne devons à aucun prix donner les clés de nos institutions à ces personnes-là.
Ne prenons pas le risque du retour des heures sombres en France.
Vous qui avez une responsabilité politique, vous qui êtes engagés au sein de partis qui construisent le cœur battant de notre démocratie, s'il vous plait, ayez le courage de vos convictions. Soyez à la hauteur du moment historique que nous vivons ! Exigez qu'en cas de triangulaire, partout où le RN pourra l’emporter, les candidats arrivés en troisième position se désistent pour faire front à l'extrême-droite.
Il n'est plus uniquement question de programmes, de politiques publiques ou de budget de l'Etat - bien sûr c'est important - mais plus important encore, c'est la question de nos institutions, de notre capacité à continuer à vivre ensemble, à faire société, qui est au cœur de cette élection.
Soyez au rendez-vous de l'histoire ! Ecartez le risque fasciste !

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 26 juin 2024