Cartoucherie : préservons ensemble les arbres du futur parc


Cartoucherie : préservons ensemble les arbres du futur parc
Le problème
Oppidea et la mairie de Toulouse se sont engagés, le 27 novembre 2025 devant les habitants, à « sanctuariser » le parc de la tranche 3 de la Cartoucherie pendant un an. Trois mois plus tard, des cèdres, micocouliers et cyprès en parfaite santé sont abattus et les engins de chantier circulent dans la zone protégée. Nous demandons que cet engagement soit tenu.
Ce qui se passe sur le terrain
Le futur parc de la tranche 3 devait constituer un poumon vert structurant pour notre quartier, en pleine densification. Lors de la visite officielle du site, Oppidea et la municipalité se sont engagés à protéger la parcelle pendant la durée des travaux voisins. Aujourd'hui, cet engagement n'est pas appliqué :
- Des arbres adultes en bonne santé (cèdres, micocouliers, cyprès) sont abattus pour permettre la construction d'un immeuble en bordure du parc.
- Les engins de chantier circulent sur la zone qui devait être sanctuarisée, menaçant les jeunes chênes issus de la régénération naturelle de la friche.
Nous ne doutons pas de la bonne foi des élus qui ont pris cet engagement. Nous demandons simplement qu'il soit traduit dans les faits.
Pourquoi chaque arbre adulte compte
Toulouse, troisième ville de France, expose près d'un million d'habitants de son aire urbaine à des pics de chaleur et de pollution. Les étés sont de plus en plus chauds, l'îlot de chaleur urbain s'intensifie, et chacun d'entre nous en ressent les effets au quotidien.
Un arbre adulte rend immédiatement des services qu'aucun jeune plant ne pourra rendre avant plusieurs décennies : ombrage, rafraîchissement, captation du CO2, filtration des polluants, accueil de la biodiversité. La règle de compensation « trois arbres plantés pour un abattu » est arithmétiquement séduisante, mais elle ne restitue ni l'ombre, ni la qualité de l'air, ni le confort de vie qu'apportait l'arbre mature, et ce pour des dizaines d'années.
Quant aux jeunes chênes nés spontanément sur la friche, ils représentent un atout précieux : sélectionnés naturellement, ils sont déjà autonomes en eau et en nutriments, là où les plantations artificielles demandent arrosage et entretien coûteux. Les préserver, c'est investir intelligemment dans l'avenir du parc.
Ce que nous proposons
Nous nous adressons à Monsieur le Maire Jean-Luc Moudenc, à Toulouse Métropole et à Oppidea dans un esprit constructif, pour demander :
- Le respect effectif de la sanctuarisation du parc, comme convenu le 27 novembre 2025, par une protection physique de la zone et l'interdiction d'accès des engins lourds.
- La suspension de l'abattage des arbres sains restants, et un examen au cas par cas des sujets concernés par les contraintes du chantier, en associant les habitants.
- La préservation prioritaire des jeunes chênes issus de la régénération naturelle, qui constituent le patrimoine vivant et l'avenir du parc.
- La tenue de la troisième réunion de concertation publique initialement prévue, afin de poursuivre le dialogue engagé, avec le partage des plans.
- La mise en place d'un comité de suivi associant habitants, comité de quartier et experts indépendants, pour co-construire sereinement le projet final du parc.
- L'intégration dans les futurs projets d'urbanisme du principe de préservation prioritaire des arbres existants.
Les étés toulousains deviennent chaque année plus difficiles à vivre. Les arbres adultes du parc de la Cartoucherie sont une partie de la réponse : concrète, immédiate et irremplaçable avant des décennies. C'est cette ressource que nous demandons de protéger.
Signez cette pétition pour que le parc de la Cartoucherie devienne ce qu'il a vocation à être : un espace vert exemplaire, à la hauteur des enjeux du XXIᵉ siècle.
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Le problème
Oppidea et la mairie de Toulouse se sont engagés, le 27 novembre 2025 devant les habitants, à « sanctuariser » le parc de la tranche 3 de la Cartoucherie pendant un an. Trois mois plus tard, des cèdres, micocouliers et cyprès en parfaite santé sont abattus et les engins de chantier circulent dans la zone protégée. Nous demandons que cet engagement soit tenu.
Ce qui se passe sur le terrain
Le futur parc de la tranche 3 devait constituer un poumon vert structurant pour notre quartier, en pleine densification. Lors de la visite officielle du site, Oppidea et la municipalité se sont engagés à protéger la parcelle pendant la durée des travaux voisins. Aujourd'hui, cet engagement n'est pas appliqué :
- Des arbres adultes en bonne santé (cèdres, micocouliers, cyprès) sont abattus pour permettre la construction d'un immeuble en bordure du parc.
- Les engins de chantier circulent sur la zone qui devait être sanctuarisée, menaçant les jeunes chênes issus de la régénération naturelle de la friche.
Nous ne doutons pas de la bonne foi des élus qui ont pris cet engagement. Nous demandons simplement qu'il soit traduit dans les faits.
Pourquoi chaque arbre adulte compte
Toulouse, troisième ville de France, expose près d'un million d'habitants de son aire urbaine à des pics de chaleur et de pollution. Les étés sont de plus en plus chauds, l'îlot de chaleur urbain s'intensifie, et chacun d'entre nous en ressent les effets au quotidien.
Un arbre adulte rend immédiatement des services qu'aucun jeune plant ne pourra rendre avant plusieurs décennies : ombrage, rafraîchissement, captation du CO2, filtration des polluants, accueil de la biodiversité. La règle de compensation « trois arbres plantés pour un abattu » est arithmétiquement séduisante, mais elle ne restitue ni l'ombre, ni la qualité de l'air, ni le confort de vie qu'apportait l'arbre mature, et ce pour des dizaines d'années.
Quant aux jeunes chênes nés spontanément sur la friche, ils représentent un atout précieux : sélectionnés naturellement, ils sont déjà autonomes en eau et en nutriments, là où les plantations artificielles demandent arrosage et entretien coûteux. Les préserver, c'est investir intelligemment dans l'avenir du parc.
Ce que nous proposons
Nous nous adressons à Monsieur le Maire Jean-Luc Moudenc, à Toulouse Métropole et à Oppidea dans un esprit constructif, pour demander :
- Le respect effectif de la sanctuarisation du parc, comme convenu le 27 novembre 2025, par une protection physique de la zone et l'interdiction d'accès des engins lourds.
- La suspension de l'abattage des arbres sains restants, et un examen au cas par cas des sujets concernés par les contraintes du chantier, en associant les habitants.
- La préservation prioritaire des jeunes chênes issus de la régénération naturelle, qui constituent le patrimoine vivant et l'avenir du parc.
- La tenue de la troisième réunion de concertation publique initialement prévue, afin de poursuivre le dialogue engagé, avec le partage des plans.
- La mise en place d'un comité de suivi associant habitants, comité de quartier et experts indépendants, pour co-construire sereinement le projet final du parc.
- L'intégration dans les futurs projets d'urbanisme du principe de préservation prioritaire des arbres existants.
Les étés toulousains deviennent chaque année plus difficiles à vivre. Les arbres adultes du parc de la Cartoucherie sont une partie de la réponse : concrète, immédiate et irremplaçable avant des décennies. C'est cette ressource que nous demandons de protéger.
Signez cette pétition pour que le parc de la Cartoucherie devienne ce qu'il a vocation à être : un espace vert exemplaire, à la hauteur des enjeux du XXIᵉ siècle.
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Pétition lancée le 4 mai 2026