

Carcassonne : Attaquer les syndicats, c’est attaquer les travailleur·ses !


Carcassonne : Attaquer les syndicats, c’est attaquer les travailleur·ses !
Le problème
À Carcassonne, le nouveau maire a annoncé vouloir expulser plusieurs organisations syndicales de leurs locaux en raison de leur participation à une manifestation : la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires. Cette décision constitue une attaque grave contre la liberté syndicale et contre nos organisations qui participent depuis des décennies à la vie démocratique et sociale de notre pays.
C’est dans l’unité que l’intersyndicale départementale CFDT CGT FO FSU Solidaires UNSA refuse ces attaques contre le syndicalisme.
Attaquer un syndicat, c’est attaquer tous les syndicats. C’est attaquer le syndicalisme. C’est attaquer l’ensemble des travailleurs et des travailleuses.
À Carcassonne, comme ailleurs, les locaux syndicaux et les Bourses du travail ne sont pas des locaux municipaux comme les autres. Comme partout en France, il s'agit de lieux historiques d’accueil, d’organisation et de défense des travailleurs et travailleuses. À Carcassonne, les salarié·es peuvent être accueilli·es à la bourse du travail et dans les tous les locaux syndicaux, et accompagné·es notamment grâce à des permanences juridiques face aux licenciements abusifs, aux impayés, aux accidents du travail, aux discriminations et à la précarité. Les organisations syndicales participent également à la vie économique et sociale du territoire (Participation aux instances CPAM, CAF, URSSAF, CARSAT, MSA etc.)
Dans un territoire durement touché par les inégalités sociales, cette présence est essentielle.
Ce qui se joue à Carcassonne dépasse largement le cadre local. Si une municipalité peut, pour des raisons idéologiques, expulser des organisations syndicales d’un lieu qu’elles occupent parfois depuis près d’un siècle, alors c’est un précédent extrêmement dangereux qui est créé pour l’ensemble du pays.
Défendons les droits syndicaux, défendons les locaux syndicaux ! Défendons les conditions de vie et les droits des travailleurs et des travailleuses !
819
Le problème
À Carcassonne, le nouveau maire a annoncé vouloir expulser plusieurs organisations syndicales de leurs locaux en raison de leur participation à une manifestation : la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires. Cette décision constitue une attaque grave contre la liberté syndicale et contre nos organisations qui participent depuis des décennies à la vie démocratique et sociale de notre pays.
C’est dans l’unité que l’intersyndicale départementale CFDT CGT FO FSU Solidaires UNSA refuse ces attaques contre le syndicalisme.
Attaquer un syndicat, c’est attaquer tous les syndicats. C’est attaquer le syndicalisme. C’est attaquer l’ensemble des travailleurs et des travailleuses.
À Carcassonne, comme ailleurs, les locaux syndicaux et les Bourses du travail ne sont pas des locaux municipaux comme les autres. Comme partout en France, il s'agit de lieux historiques d’accueil, d’organisation et de défense des travailleurs et travailleuses. À Carcassonne, les salarié·es peuvent être accueilli·es à la bourse du travail et dans les tous les locaux syndicaux, et accompagné·es notamment grâce à des permanences juridiques face aux licenciements abusifs, aux impayés, aux accidents du travail, aux discriminations et à la précarité. Les organisations syndicales participent également à la vie économique et sociale du territoire (Participation aux instances CPAM, CAF, URSSAF, CARSAT, MSA etc.)
Dans un territoire durement touché par les inégalités sociales, cette présence est essentielle.
Ce qui se joue à Carcassonne dépasse largement le cadre local. Si une municipalité peut, pour des raisons idéologiques, expulser des organisations syndicales d’un lieu qu’elles occupent parfois depuis près d’un siècle, alors c’est un précédent extrêmement dangereux qui est créé pour l’ensemble du pays.
Défendons les droits syndicaux, défendons les locaux syndicaux ! Défendons les conditions de vie et les droits des travailleurs et des travailleuses !
819
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 22 mai 2026