Cadres de l'Education Nationale pour la République
Cadres de l'Education Nationale pour la République
Le problème
Fonctionnaires d’Etat, en conscience et en responsabilité nous n’obéirons pas
Nous sommes des femmes et des hommes à la tête d’établissements scolaires, dans les écoles, les collèges ou les lycées de France.
Nous sommes Inspecteurs ou Inspectrices de l’Education Nationale.
Nous sommes des cadres de l’Education nationale, chargé.es de faire appliquer les orientations gouvernementales.
Nous le faisons depuis des années, parfois des dizaines d’années.
Nous le faisons avec loyauté, sérieux, impartialité et rigueur.
Nous le faisons sous des gouvernements de droite, de gauche, du centre.
Nous le faisons sous l’autorité de ministres de droite, de gauche, du centre.
Nous le faisons en fonctionnaire, en serviteur de l’Etat.
Le 8 juillet prochain, l’extrême-droite peut être au pouvoir.
Demain, peut-être, notre prochain ministre issu de ses rangs exigera des cadres que nous sommes d’appliquer des directives, de mettre en œuvre des politiques ou d’organiser un enseignement en opposition avec les valeurs républicaines qui fondent nos métiers et justifient nos engagements.
Nous ne l’accepterons pas. En conscience et en responsabilité, nous n’obéirons pas.
Parce que nous servons l’Etat, nous déclarons dès aujourd’hui qu’aucun d’entre nous n’appliquera de mesures qui contreviendraient aux valeurs de la République. Nous ne serons pas les exécuteurs d’une politique contraire aux principes qui fondent notre attachement au service public d’éducation.
Nous le disons maintenant avant qu’il ne soit trop tard, avant que notre Ecole ne soit dévoyée, instrumentalisée et serve un projet politique funeste.
Premiers signataires :
Jean-Michel Ankri (perdir), Emmanuel Constant (perdir), Christelle Dinarque (perdir), Alain-Philippe Gauzi (perdir), Olivier Gil (perdir), Emmanuelle Goulard (IEN), Fabienne Lajaunie (perdir), Ingrid Pinchon (perdir), Jean-Charles Ringard (IG)...
Le problème
Fonctionnaires d’Etat, en conscience et en responsabilité nous n’obéirons pas
Nous sommes des femmes et des hommes à la tête d’établissements scolaires, dans les écoles, les collèges ou les lycées de France.
Nous sommes Inspecteurs ou Inspectrices de l’Education Nationale.
Nous sommes des cadres de l’Education nationale, chargé.es de faire appliquer les orientations gouvernementales.
Nous le faisons depuis des années, parfois des dizaines d’années.
Nous le faisons avec loyauté, sérieux, impartialité et rigueur.
Nous le faisons sous des gouvernements de droite, de gauche, du centre.
Nous le faisons sous l’autorité de ministres de droite, de gauche, du centre.
Nous le faisons en fonctionnaire, en serviteur de l’Etat.
Le 8 juillet prochain, l’extrême-droite peut être au pouvoir.
Demain, peut-être, notre prochain ministre issu de ses rangs exigera des cadres que nous sommes d’appliquer des directives, de mettre en œuvre des politiques ou d’organiser un enseignement en opposition avec les valeurs républicaines qui fondent nos métiers et justifient nos engagements.
Nous ne l’accepterons pas. En conscience et en responsabilité, nous n’obéirons pas.
Parce que nous servons l’Etat, nous déclarons dès aujourd’hui qu’aucun d’entre nous n’appliquera de mesures qui contreviendraient aux valeurs de la République. Nous ne serons pas les exécuteurs d’une politique contraire aux principes qui fondent notre attachement au service public d’éducation.
Nous le disons maintenant avant qu’il ne soit trop tard, avant que notre Ecole ne soit dévoyée, instrumentalisée et serve un projet politique funeste.
Premiers signataires :
Jean-Michel Ankri (perdir), Emmanuel Constant (perdir), Christelle Dinarque (perdir), Alain-Philippe Gauzi (perdir), Olivier Gil (perdir), Emmanuelle Goulard (IEN), Fabienne Lajaunie (perdir), Ingrid Pinchon (perdir), Jean-Charles Ringard (IG)...
Victoire
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Pétition lancée le 14 juin 2024