Bac de SES 2026 (Jour 1) : pour une correction exceptionnelle et équitable !!!

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Le problème

A l’attention de M. Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, et des correcteurs de l'épreuve.

Nous, élèves de Terminale ayant passé l’épreuve de spécialité Sciences Économiques et Sociales (SES) du baccalauréat mardi 16 juin 2026 (Jour 1), souhaitons attirer l’attention du ministère de l’Éducation nationale ainsi que l'ensemble des professeurs en charge de la correction de l'épreuve sur les difficultés rencontrées lors de cette dernière.

À la sortie de l’examen ainsi que dans les médias, de nombreux candidats ont exprimé un sentiment commun : celui d’avoir été confrontés à une épreuve globalement très difficile et déstabilisante par rapport à leur préparation.

Beaucoup d’élèves estiment que la dissertation et la troisième partie de l’épreuve composée (EC3) ont présenté un niveau de difficulté particulièrement élevé, rendant difficile la mobilisation sereine des connaissances acquises tout au long de l’année.

Plusieurs candidats ont également eu le sentiment que certaines parties de l’épreuve reposaient sur un champ de connaissances extrêmement restreint du programme (le lien entre la productivité des firmes et la compétitivité d'un pays), ce qui a limité la possibilité de valoriser l’ensemble du travail réalisé et des méthodes acquises pendant l’année scolaire.

Concernant notamment la troisième partie de l’épreuve composée (EC3), de nombreux élèves ont jugé que le sujet demandait une mobilisation de connaissances difficile à structurer, avec des pistes de développement trop peu évidentes. Le document 3 a également été perçu par une partie des candidats comme difficile à exploiter dans une argumentation claire et efficace, ce qui a renforcé le sentiment de déséquilibre. En outre, le document 1 contenait dans son titre les termes “excédent commercial”, notion clé pour cet exercice et pourtant ne figurant nulle part dans le programme.

Dans l’ensemble de l’épreuve, ces éléments ont conduit de nombreux élèves à ressentir un décalage entre les attentes habituelles du baccalauréat et les possibilités réelles de réponse offertes par les sujets proposés.

Nous demandons solennellement que les difficultés rencontrées par une importante partie des candidats soient reconnues et prises en compte dans les corrections.

Nous ne réclamons pas l'annulation de l'épreuve, nous demandons :

1) Une analyse nationale des résultats de l’épreuve de spécialité SES 2026 (Jour 1) en métropole ;

2) Une harmonisation attentive et renforcée des corrections ;

3) Une prise en compte des difficultés signalées par de nombreux candidats ;

4) Une valorisation maximale des démarches et raisonnements corrects relevant du programme, même lorsqu’ils ne permettent pas de répondre directement à la question posée (dans le cadre de l’EC3) ;

5) Une attention particulière portée à l’équité entre tous les élèves lors des commissions de correction ;

6) Une communication transparente du ministère sur les modalités d’harmonisation appliquées.

Le baccalauréat doit rester un examen juste, permettant d’évaluer les connaissances et compétences acquises tout au long de l’année dans des conditions équitables pour tous.

Si vous partagez ce constat et/ou que vous êtes concernés par cette situation, nous vous invitons à soutenir cette pétition afin de demander une correction juste et adaptée de l’épreuve de SES du 16 juin 2026.

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Julien P.Lanceur de pétition

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