Autoriser la commercialisation des boissons naka CBD

Le problème

Un arrêté préfectoral signe la fin de la start-up lyonnaise naka 

3 ans après sa création, la jeune entreprise naka se voit contrainte de suspendre la commercialisation de ses 2 boissons au CBD à la suite d’un arrêté préfectoral.  

Une profonde injustice qui engendre un retrait de la marque au sein des enseignes Monoprix, Franprix, Casino et La Grande Epicerie.

FUMER, INFUSER OU SE CREMER DE CBD : OUI  BOIRE OU MANGER DU CBD : NON !  

L’aberration administrative à laquelle nous faisons face aujourd’hui est assez ironique. Alors même que la fleur de chanvre (contenant du CBD) et les cosmétiques à base de CBD sont autorisés, la molécule extraite de façon indépendante est quant à elle interdite.  

Concrètement, cela signifie que vous pouvez boire une infusion au CBD (fleurs brutes), fumer ou vapoter des fleurs de chanvre contenant du CBD ou encore vous hydrater la peau avec du CBD.  En revanche, vous n’avez pas le droit de boire une canette de naka comportant un extrait de CBD et garantie sans THC.  

Vous imaginez la confusion chez le consommateur ?  

« ON NE NOUS ENLEVERA PAS TOUT CE QUE L’ON A CONSTRUIT » Y.DECOCK
Avec une présence dans 3 enseignes au national (Monoprix, Franprix, Casino) et un référencement en cours chez 2 autres acteurs de la grande distribution (Intermarché, Auchan), naka c’était fait une place de choix sur le marché des boissons fonctionnelles.

En parallèle de la commercialisation, la jeune structure avait noué des partenariats pérennes dans divers domaines : culturel (Galeries d’Art, Festivals), sportif (Mondiaux de parapente, La Plagne, Chez Simone), régional (Le Petit Paumé, Printemps des Docks) ou encore culinaire (Salon du Chocolat).

« Il n’y a pas de plus grande frustration que de mettre un terme aux contrats signés et aux collaborations engagées. Sans parler des licenciements de collaborateurs qui faisaient partie intégrante de l’histoire. C’est tout un tissu économique français qui est mis à mal : de la création à la production en passant par le recrutement et la commercialisation. » Une fierté tricolore et des valeurs fortes qui étaient soutenues par le dirigeant Yan Decock.  

Une prise d’initiative qui devrait justement être valorisée et soutenue par la France.  

SAVOIR PRENDRE DES RISQUES POUR INNOVER EN FRANCE
Si naka est aujourd’hui le 1er acteur à tomber dans l’univers de la food à base de CBD, cela ne sera certainement pas le dernier.  

La brèche juridique sur laquelle les intervenants surfaient jusqu’ici est en train de se refermer. Une prise de risque pourtant nécessaire, dans un milieu entièrement dominé par les multinationales américaines.  

« C’est la différence même entre l’entreprise et l’entrepreneur : nous sommes obligés de prendre des risques pour réussir. Dans l’univers bataillé de la grande distribution, il faut savoir saisir les opportunités avant que les grands groupes ne se positionnent et raflent tout le marché » nous explique Yan Decock, le fondateur de la marque.  

La jeune entreprise avait d’ailleurs été récompensée à 2 reprises pour ses innovations en fin d’année dernière lors du salon FEEF AUCHAN et des Trophées Canettes d’Or 2023. Des distinctions qui montrent bien l’enthousiasme autour de ces produits.  

avatar of the starter
Yan DECOCKLanceur de pétitionFondateur de naka la marque de boissons au CBD

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Le problème

Un arrêté préfectoral signe la fin de la start-up lyonnaise naka 

3 ans après sa création, la jeune entreprise naka se voit contrainte de suspendre la commercialisation de ses 2 boissons au CBD à la suite d’un arrêté préfectoral.  

Une profonde injustice qui engendre un retrait de la marque au sein des enseignes Monoprix, Franprix, Casino et La Grande Epicerie.

FUMER, INFUSER OU SE CREMER DE CBD : OUI  BOIRE OU MANGER DU CBD : NON !  

L’aberration administrative à laquelle nous faisons face aujourd’hui est assez ironique. Alors même que la fleur de chanvre (contenant du CBD) et les cosmétiques à base de CBD sont autorisés, la molécule extraite de façon indépendante est quant à elle interdite.  

Concrètement, cela signifie que vous pouvez boire une infusion au CBD (fleurs brutes), fumer ou vapoter des fleurs de chanvre contenant du CBD ou encore vous hydrater la peau avec du CBD.  En revanche, vous n’avez pas le droit de boire une canette de naka comportant un extrait de CBD et garantie sans THC.  

Vous imaginez la confusion chez le consommateur ?  

« ON NE NOUS ENLEVERA PAS TOUT CE QUE L’ON A CONSTRUIT » Y.DECOCK
Avec une présence dans 3 enseignes au national (Monoprix, Franprix, Casino) et un référencement en cours chez 2 autres acteurs de la grande distribution (Intermarché, Auchan), naka c’était fait une place de choix sur le marché des boissons fonctionnelles.

En parallèle de la commercialisation, la jeune structure avait noué des partenariats pérennes dans divers domaines : culturel (Galeries d’Art, Festivals), sportif (Mondiaux de parapente, La Plagne, Chez Simone), régional (Le Petit Paumé, Printemps des Docks) ou encore culinaire (Salon du Chocolat).

« Il n’y a pas de plus grande frustration que de mettre un terme aux contrats signés et aux collaborations engagées. Sans parler des licenciements de collaborateurs qui faisaient partie intégrante de l’histoire. C’est tout un tissu économique français qui est mis à mal : de la création à la production en passant par le recrutement et la commercialisation. » Une fierté tricolore et des valeurs fortes qui étaient soutenues par le dirigeant Yan Decock.  

Une prise d’initiative qui devrait justement être valorisée et soutenue par la France.  

SAVOIR PRENDRE DES RISQUES POUR INNOVER EN FRANCE
Si naka est aujourd’hui le 1er acteur à tomber dans l’univers de la food à base de CBD, cela ne sera certainement pas le dernier.  

La brèche juridique sur laquelle les intervenants surfaient jusqu’ici est en train de se refermer. Une prise de risque pourtant nécessaire, dans un milieu entièrement dominé par les multinationales américaines.  

« C’est la différence même entre l’entreprise et l’entrepreneur : nous sommes obligés de prendre des risques pour réussir. Dans l’univers bataillé de la grande distribution, il faut savoir saisir les opportunités avant que les grands groupes ne se positionnent et raflent tout le marché » nous explique Yan Decock, le fondateur de la marque.  

La jeune entreprise avait d’ailleurs été récompensée à 2 reprises pour ses innovations en fin d’année dernière lors du salon FEEF AUCHAN et des Trophées Canettes d’Or 2023. Des distinctions qui montrent bien l’enthousiasme autour de ces produits.  

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Yan DECOCKLanceur de pétitionFondateur de naka la marque de boissons au CBD
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Pétition lancée le 15 mai 2024