Assez c'est assez ! Nous plaidons nos droits​.​Virez nous nos bourses !🇬🇦

Signataires récents:
Carole MOTTEZ et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, étudiants gabonais en Afrique du Sud, au Sénégal, au Brésil, en Tunisie, au Maroc, en Russie, en Belgique et en Espagne, sommes aujourd’hui à bout.

Dans plusieurs pays, les bourses ne sont pas versées depuis 3 à 6 mois. 

  • En Afrique du Sud, les étudiants gabonais attendent depuis 5 mois sans le moindre versement ;
  • Au Sénégal, cela fait 4 mois que les bourses sont suspendues ;
  • Au Brésil, certains cumulent 5 à 6 mois d’arriérés ;
  • En Tunisie, 4 mois sans bourse ;
  • Au Maroc, 3 mois de silence et de précarité.

 Certains ont déjà perdu leur logement. D’autres ont vu leur statut étudiant menacé. Pour les pays plus stabilisés comme la France, l’angoisse monte face à l’absence totale de visibilité pour les mois à venir. Nous ne vivons pas, nous survivons. Et nous le faisons dans le silence d’un État qui ne communique pas, qui ne rassure pas, et qui ne tient pas ses engagements.

Nous sommes une génération d'étudiants, pas de mendiants !

Ce que nous demandons n’est pas un luxe. C’est le minimum vital pour étudier, se loger, se nourrir, se soigner. Ces bourses ne sont pas des faveurs : elles sont un droit, un engagement de l’État, un investissement dans l’avenir du Gabon. Si rien ne change, c’est une génération entière qui sera sacrifiée : décrochage académique, burn-out, perte de statut, humiliation, repli. Et avec elle, c’est l’image du Gabon à l’international qui s’effondre. Nous représentons notre pays à l’étranger. Mais comment le faire dignement quand nous sommes réduits à mendier ce qui nous est dû ?

 
Pourquoi est-ce le moment d’agir ?

Parce que trop, c’est trop ! Parce que nous avons attendu, espéré, encaissé. Parce que les retards ne sont plus des accidents, mais un système défaillant. Parce que le silence des autorités est devenu une violence.

Nous exigeons :

  • Le règlement immédiat des mois impayés dans tous les pays concernés ;
  • Le respect des dates de versement à l’avenir ;
  • Une communication claire et régulière sur les calendriers et les montants ;
  • La prise en charge des frais de scolarité pour les étudiants concernés (  Ceux en fin de cycle ne peuvent pas récupérer leur diplôme parce que leur scolarité n'est pas payée) ;
  • La validation rapide et transparente des demandes de bourse. 

    Nous voulons servir notre pays. Mais nous avons besoin que notre pays nous respecte. Signez cette pétition pour que notre voix soit enfin entendue. Pour que notre dignité soit restaurée. Pour que notre avenir ne soit pas abandonné.

 

210

Signataires récents:
Carole MOTTEZ et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, étudiants gabonais en Afrique du Sud, au Sénégal, au Brésil, en Tunisie, au Maroc, en Russie, en Belgique et en Espagne, sommes aujourd’hui à bout.

Dans plusieurs pays, les bourses ne sont pas versées depuis 3 à 6 mois. 

  • En Afrique du Sud, les étudiants gabonais attendent depuis 5 mois sans le moindre versement ;
  • Au Sénégal, cela fait 4 mois que les bourses sont suspendues ;
  • Au Brésil, certains cumulent 5 à 6 mois d’arriérés ;
  • En Tunisie, 4 mois sans bourse ;
  • Au Maroc, 3 mois de silence et de précarité.

 Certains ont déjà perdu leur logement. D’autres ont vu leur statut étudiant menacé. Pour les pays plus stabilisés comme la France, l’angoisse monte face à l’absence totale de visibilité pour les mois à venir. Nous ne vivons pas, nous survivons. Et nous le faisons dans le silence d’un État qui ne communique pas, qui ne rassure pas, et qui ne tient pas ses engagements.

Nous sommes une génération d'étudiants, pas de mendiants !

Ce que nous demandons n’est pas un luxe. C’est le minimum vital pour étudier, se loger, se nourrir, se soigner. Ces bourses ne sont pas des faveurs : elles sont un droit, un engagement de l’État, un investissement dans l’avenir du Gabon. Si rien ne change, c’est une génération entière qui sera sacrifiée : décrochage académique, burn-out, perte de statut, humiliation, repli. Et avec elle, c’est l’image du Gabon à l’international qui s’effondre. Nous représentons notre pays à l’étranger. Mais comment le faire dignement quand nous sommes réduits à mendier ce qui nous est dû ?

 
Pourquoi est-ce le moment d’agir ?

Parce que trop, c’est trop ! Parce que nous avons attendu, espéré, encaissé. Parce que les retards ne sont plus des accidents, mais un système défaillant. Parce que le silence des autorités est devenu une violence.

Nous exigeons :

  • Le règlement immédiat des mois impayés dans tous les pays concernés ;
  • Le respect des dates de versement à l’avenir ;
  • Une communication claire et régulière sur les calendriers et les montants ;
  • La prise en charge des frais de scolarité pour les étudiants concernés (  Ceux en fin de cycle ne peuvent pas récupérer leur diplôme parce que leur scolarité n'est pas payée) ;
  • La validation rapide et transparente des demandes de bourse. 

    Nous voulons servir notre pays. Mais nous avons besoin que notre pays nous respecte. Signez cette pétition pour que notre voix soit enfin entendue. Pour que notre dignité soit restaurée. Pour que notre avenir ne soit pas abandonné.

 

Les décisionnaires

Paule Élisabeth Désirée Mboumba Lassy
Paule Élisabeth Désirée Mboumba Lassy
Directrice de l'A.N.B.G
Brice Clotaire Oligui Nguema
Brice Clotaire Oligui Nguema
Président de la République, Chef de l'Etat Gabonais

Mises à jour sur la pétition