ASE, UN RESEAU DE TRAFIC D’ENFANTS EN FRANCE

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Le 17 juin 2011, mon ex-femme en cours de soins psychiatriques, quitte notre domicile conjugal et dépose 2 plaintes contre moi. Un pour viol d’elle-même et un autre pour viole de nos deux garçons d’un et de trois ans. Elle est hébergée par l’ASE Chanteloup les vignes et nos enfants sont placés à l’ASE (DASS) le jour même. « La mesure du placement vise la fragilité psychiatrique de la mère et une enquête en cours à l’égard du père »

En septembre 2011  les plaintes contre moi sont classées sans suite à deux reprises et les classements sans suites sont confirmés par la cour d’appel.

À l’audience du 19 avril 2012, le juge pour enfants de Versailles ordonne le retour de mes enfants à mon domicile si JAF fixe leur résidence principale chez moi. 

Les services de l’ASE coupent tous mes liens avec mes enfants en 2012 à la suite d’une première visite médiatisée organisée à mon domicile.  Toutes mes visites prévues sont supprimées  contre l’ordonnance de la justice et mes enfants ont fait des dépressions et sont blessés et ne sont pas Soignies.

En 2013, mes enfants sont transférés dans deux familles d’accueil différentes distantes de plus de 100 km gérées par « l’union française pour sauvetage de l’enfance » (UFSE) de l’Aigle en Normandie. (À déjà changer son nom en SAF)

Cette association loi 1901, a coupé tous mes liens avec mes enfants depuis 2015, au prétexte que « je ne respecte pas les cadres des visites médiatisées, me demandant de ne pas amener à manger, de ne pas prendre des photos de souvenirs, et de ne pas parler à mes enfants pendant les visites. J’ai demandé l’externalisation de mes visites, auquel l’UFSE de l’Aigle s’est farouchement opposé. Je n’ai pas eu de visite à mes enfants depuis 2015.

Il n’y a aucun répons à mes nombreux courriers au juge pour enfants de Versailles. 8 années sont déjà passées sans que je puisse voir mes enfants grandir.

Le 28 décembre 2018, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Versailles a rendu un réquisitoire définitif aux fins de non-lieu des plaintes à l’origine des placements de mes enfants.

Le 18 février 2019, un juge d’instruction de Versailles a rendu une ordonnance de non-lieu pour les plaintes à l’origine du placement de mes enfants.

À la suite de ces décisions, j’ai demandé à voir mes enfants avant leur retour définitif à mon domicile. L’ASE m’a répondu que mes enfants sont placés pour assistance éducative et ne me donne pas des droits de visite.

C’est l’avocat de l’aide sociale à l’enfance qui dirige ces procédures au nom de la mère de mes enfants dont elle bénéficie de l’aide juridictionnelle depuis 2009.

Mes enfants passent leurs enfances en détention arbitraire. Tous leurs liens affectifs et familiaux avec moi sont totalement coupés. Au cours d’une visite clandestine à un de mes enfants en septembre 2018, j’ai été témoin de maltraitance et  manque des soins médicaux de mon garçon de 10 ans. Je demande le retour de mes enfants à mon domicile.

On peut voir mes vidéos de témoignages sur ma chaine You tube : https://www.youtube.com/channel/UCsCqrEjU4lXzcbhHvP6nxDA

Ma pétition : https://www.change.org/p/ase-un-reseau-en-france

Twitter : https://twitter.com/ziya_dali

Facebook : https://www.facebook.com/Lanceur-dalerte-179723692609102/

Site web perso. : WWW.HEYDARI.COM 

POUR PLUS D’INFORMATIONS :

France 3 - Pièce à conviction janvier 2019 : https://www.youtube.com/watch?v=hT5kiKelCFM

Au cœur de la république : https://www.youtube.com/watch?v=ZzVmFxBaey4&app=desktop

Les journalistes de la voix du nord :
https://www.youtube.com/watch?v=zvABYAkfgFY&feature=youtu.be


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