Arrêt immédiat des contrôles au faciès devant tout les lycées du Val-d'Oise !

Le problème

Depuis plusieurs mois, le préfet du 95, Philippe Court, organise régulièrement des opérations de « tranquillisation » aux abords de plusieurs lycées du département. La dernière en date s’est tenue au lycée Georges Braque à Argenteuil, la veille des vacances d’hiver.

L’USL 95 condamne fermement cette forme de provocation de la part du préfet du 95, car il ne s’agit pas d’une simple « tranquillisation », mais d’une répression policière ciblant les lycéen.nes des quartiers populaires du 95, accentuée par les obsessions racistes de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, connu pour ses prises de position racistes et islamophobes.

Bien que ces abus s’inscrivent dans la politique raciste menée par Bruno Retailleau, qui évoque une « régression vers les origines ethniques » des jeunes des quartiers populaires, cela ne devrait pas faire trembler jusqu’à l’institution qu’est l’École de la République. Ces opérations sont inefficaces et contre-productives, car elles ne font qu’alimenter la haine des jeunes envers les forces de l’ordre.

L’École est un lieu d’apprentissage et d’émancipation, où les lycéen.nes ont le droit d’étudier en paix, sans craindre un contrôle d’identité ou une interpellation. C’est pourquoi nous demandons à M. Court de cesser ces provocations policières violentes envers les lycéen.nes valdoisien.nes.

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Amine 95Lanceur de pétition

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Le problème

Depuis plusieurs mois, le préfet du 95, Philippe Court, organise régulièrement des opérations de « tranquillisation » aux abords de plusieurs lycées du département. La dernière en date s’est tenue au lycée Georges Braque à Argenteuil, la veille des vacances d’hiver.

L’USL 95 condamne fermement cette forme de provocation de la part du préfet du 95, car il ne s’agit pas d’une simple « tranquillisation », mais d’une répression policière ciblant les lycéen.nes des quartiers populaires du 95, accentuée par les obsessions racistes de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, connu pour ses prises de position racistes et islamophobes.

Bien que ces abus s’inscrivent dans la politique raciste menée par Bruno Retailleau, qui évoque une « régression vers les origines ethniques » des jeunes des quartiers populaires, cela ne devrait pas faire trembler jusqu’à l’institution qu’est l’École de la République. Ces opérations sont inefficaces et contre-productives, car elles ne font qu’alimenter la haine des jeunes envers les forces de l’ordre.

L’École est un lieu d’apprentissage et d’émancipation, où les lycéen.nes ont le droit d’étudier en paix, sans craindre un contrôle d’identité ou une interpellation. C’est pourquoi nous demandons à M. Court de cesser ces provocations policières violentes envers les lycéen.nes valdoisien.nes.

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Amine 95Lanceur de pétition

Les décisionnaires

Bruno Retailleau
Bruno Retailleau
Ministre de l'intérieur

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