

Appel des CLP contre la suppression de postes de journalistes dans les agences locales.
Le problème
Les journalistes du Progrès étaient en grève ce vendredi 1er décembre, et nous, correspondants locaux de presse, nous sommes pleinement solidaires.
Nous avons appris avec incrédulité ce projet insensé : supprimer quatre postes de journalistes dans les agences locales, soit 2 postes à Bron/Villeurbanne, 1 à Tassin et 1 à Villefranche.
Les éditions locales, ancrées dans les territoires, sont irremplaçables, (même par les intelligences artificielles !) et sont toujours appréciées par nos lecteurs fidèles. Si Le Progrès perd cela, il perdra une grande partie de son âme.
Nous espérons que la direction reviendra sur cette mauvaise décision. Nous réclamons le maintien des effectifs dans les agences. Et nous demandons, en application du droit d’auteur (article L111-1 aliéna 1er du Code de la propriété intellectuelle) que nos articles et nos photos ne soient pas publiés les jours de grève.

Le problème
Les journalistes du Progrès étaient en grève ce vendredi 1er décembre, et nous, correspondants locaux de presse, nous sommes pleinement solidaires.
Nous avons appris avec incrédulité ce projet insensé : supprimer quatre postes de journalistes dans les agences locales, soit 2 postes à Bron/Villeurbanne, 1 à Tassin et 1 à Villefranche.
Les éditions locales, ancrées dans les territoires, sont irremplaçables, (même par les intelligences artificielles !) et sont toujours appréciées par nos lecteurs fidèles. Si Le Progrès perd cela, il perdra une grande partie de son âme.
Nous espérons que la direction reviendra sur cette mauvaise décision. Nous réclamons le maintien des effectifs dans les agences. Et nous demandons, en application du droit d’auteur (article L111-1 aliéna 1er du Code de la propriété intellectuelle) que nos articles et nos photos ne soient pas publiés les jours de grève.

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Pétition lancée le 2 décembre 2023