Appel au retrait de Dominique Boutonnat du CNC


Appel au retrait de Dominique Boutonnat du CNC
Le problème
Nous, artistes et technicien.ne.s, membres d'associations telles que le Collectif 50/50, l'ADA, l'ARDA, DIVE+, Femmes à la caméra, MeTooMédia, de la CGT Spectacle, producteur.rice.s et autres professionnel.le.s hors syndicats et associations, mais tou.te.s aussi indigné.e.s, exigeons à nouveau le retrait de Dominique Boutonnat de la présidence du CNC.
Deux articles, parus dans Libération vendredi 10 mai, ont rappelé sa mise en cause pour violences sexuelles, et les conséquences sur le fonctionnement du CNC, notamment sur le sujet des VHSS.
Si Dominique Boutonnat bénéficie de la présomption d'innocence, il nous semble toutefois essentiel que notre principale institution donne l’exemple.
A l’heure où nous remettons en question nos pratiques, et où une commission d'enquête sur les violences et le harcèlement sexistes et sexuels dans nos métiers vient d'être votée, nous regrettons que l'incongruité de cette situation finisse par discréditer définitivement son action et les propositions qu'il s'apprête à faire.
Nous souhaitons que le CNC reste un lieu où la parole soit libre, y compris pour les agent.e.s de cette institution publique, et cesse d'être le symbole de la contradiction insupportable qui incarne trop souvent ce milieu, et la culture en général.
La société entière nous regarde.
Nos progrès, nos révolutions rejailliront sur toustes.
Soyons à la hauteur.
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Le problème
Nous, artistes et technicien.ne.s, membres d'associations telles que le Collectif 50/50, l'ADA, l'ARDA, DIVE+, Femmes à la caméra, MeTooMédia, de la CGT Spectacle, producteur.rice.s et autres professionnel.le.s hors syndicats et associations, mais tou.te.s aussi indigné.e.s, exigeons à nouveau le retrait de Dominique Boutonnat de la présidence du CNC.
Deux articles, parus dans Libération vendredi 10 mai, ont rappelé sa mise en cause pour violences sexuelles, et les conséquences sur le fonctionnement du CNC, notamment sur le sujet des VHSS.
Si Dominique Boutonnat bénéficie de la présomption d'innocence, il nous semble toutefois essentiel que notre principale institution donne l’exemple.
A l’heure où nous remettons en question nos pratiques, et où une commission d'enquête sur les violences et le harcèlement sexistes et sexuels dans nos métiers vient d'être votée, nous regrettons que l'incongruité de cette situation finisse par discréditer définitivement son action et les propositions qu'il s'apprête à faire.
Nous souhaitons que le CNC reste un lieu où la parole soit libre, y compris pour les agent.e.s de cette institution publique, et cesse d'être le symbole de la contradiction insupportable qui incarne trop souvent ce milieu, et la culture en général.
La société entière nous regarde.
Nos progrès, nos révolutions rejailliront sur toustes.
Soyons à la hauteur.
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Pétition lancée le 12 mai 2024