Déclaration de l'élimination de la violence envers les femmes francophones

The Issue

English will follow.

DÉCLARATION DE L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES FRANCOPHONESCette Déclaration est le résultat de consultations entre membres des organismes suivants: Réseau-Femmes Colombie-Britannique, La Boussole, Inform’Elles, La Fédération des francophones de Colombie-Britannique, Le Réseau en Immigration Francophone de Colombie-Britannique et les services aux Travailleuses et travailleurs en établissement des familles immigrantes dans les écoles du Conseil scolaire francophone de Colombie-Britannique (Téfié).

Considérant qu’il est urgent que les femmes francophones de la Colombie-Britannique bénéficient universellement des droits et principes entérinant l’égalité, la sécurité, la liberté, l’intégrité et la dignité de tous les êtres humains, 10 femmes représentant sept organismes de la communauté francophone britanno-colombienne se sont rassemblées, à l’initiative de Réseau-Femmes Colombie-Britannique, pour former un Comité consultatif contre la violence.  


À l’issue de recherches, de concertations, d’échanges et de co-création nous, membres de ce comité, proclamons solennellement


la Déclaration de l'élimination de la violence envers les femmes francophones


par laquelle nous demandons instamment que tout soit mis en œuvre pour approfondir, améliorer et publier les connaissances, données et ressources associées à la violence envers les femmes francophones, ses causes premières, les ressources de prévention, d’intervention, et d’élimination de cette violence ainsi que les moyens mis à disposition des femmes et des organismes de soutien.


Nous vous invitons à lire la Déclaration dans son entièreté ici.


Si vous pensez comme nous qu’il est temps de mettre fin à la violence genrée et de mieux soutenir, en français, les survivantes et victimes francophones de violence, 

appuyez la Déclaration que nous présenterons aux organismes locaux, municipaux, et aux gouvernements régionaux, provincial et fédéral d’ici novembre 2023!


Au nom des femmes et filles francophones de CB, merci! 


Pourquoi? La violence fondée sur le genre fait des millions de victimes au Canada 


La violence fondée sur le genre ou le sexe constitue une violation des droits fondamentaux de la personne humaine et demeure un problème de santé publique mondial majeur, comme le soulignent les Nations Unies et l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette violence cible et fait souffrir majoritairement les femmes, les personnes trans, non-binaires et bispirituelles et les personnes s'identifiant comme femmes. Le terme "femme" utilisé ci-après se veut donc inclusif et englobe toutes ces identités sexuelles et de genre.


Au Canada la violence envers les femmes et les filles a de graves répercussions sur nos familles, nos communautés, sur nos systèmes de santé, de justice et de services sociaux, avec des conséquences tragiques: selon l’Observatoire canadien du fémicide une femme ou fille est tuée tous les deux jours en moyenne au pays. Celles qui n’en meurent pas sont traumatisées ou vivent des séquelles physiques et psychologiques: 30% des victimes de violence conjugale souffrent de troubles de stress post-traumatique. Cette violence entre partenaires intimes affecte 44% des femmes et jeunes filles au Canada et reste pourtant largement ignorée: seules 30% des victimes le rapportent à la police, et à peine 5% des auteurs de violence sont traduits en justice.


Ces violences commencent dès l’enfance: 18% des femmes rapportent avoir été victimes de violence sexualisée au cours de leur enfance. Et les enfants exposés à la violence conjugale souffrent d’adversité précoce multipliant leurs risques de troubles de santé mentale et physique. On estime que la violence fondée sur le genre coûte plus de 7,4 milliards de dollars par an à l’économie canadienne.  


Les femmes francophones plus vulnérables, isolées et marginalisées.

Lorsque les femmes francophones de la communauté de langue officielle en situation minoritaire de Colombie-Britannique sont à risque, victimes ou survivantes de violence genrée, elles sont d’autant plus vulnérables qu’elles sont isolées. En effet, malgré l’expansion de la communauté francophone en CB, les femmes n’ont que rarement accès à des services directs, confidentiels et culturellement adaptés en français, et encore moins lorsqu’elles sont victimes de violence.

Elles sont souvent amenées à dévoiler leur vécu sans confidentialité, ou dans une langue qui ne leur est pas familière, ou face à des personnes peu formées à leurs enjeux, voire mises dans des situations où elles sont re-victimisées par un processus répétitif, désincarné, mal traduit ou ne tenant pas compte des dynamiques de pouvoir propre à une communauté minoritaire. 


Les conséquences nuisibles et néfastes du manque de soutien ou de prévention en français face à cette violence sont multiples sur la santé physique, mentale, psychologique, sexuelle et spirituelle des femmes et des filles francophones. Elles n’affectent pas seulement les femmes, mais également leurs familles, leur communauté et leur pays. Il est temps de rassembler nos forces et de mettre fin à cette épidémie de violence, qui n’a fait qu’augmenter depuis la pandémie du COVID-19. 


Pourquoi une Déclaration?

Les travaux du Comité consultatif contre la violence ont culminé par la rédaction d'une déclaration citoyenne faisant des recommandations claires et précises aux divers organismes et gouvernements régionaux, provincial et fédéral afin de guider la mise en place de mécanismes de soutien, intervention et prévention adaptés en français. 

--

STATEMENT ON THE ELIMINATION OF VIOLENCE AGAINST FRANCOPHONE WOMEN


This Statement is the product of consultations between members of the following organizations: Réseau-Femmes Colombie-Britannique, La Boussole, Inform'Elles, La Fédération des francophones de Colombie-Britannique, Le Réseau en Immigration Francophone de Colombie-Britannique and Les services aux Travailleuses et travailleurs en établissement des familles immigrantes dans les écoles du Conseil scolaire francophone de Colombie-Britannique (Téfié).


Recognizing the urgent need for francophone women in British Columbia to benefit universally from the rights and principles that uphold the equality, safety, freedom, integrity and dignity of all human beings, 10 women representing seven organizations in British Columbia's francophone community have come together, at the initiative of Réseau-Femmes Colombie-Britannique, to form an Advisory Committee Against Violence.


Considering the urgent need for francophone women in British Columbia to benefit universally from the rights and principles enshrining the equality, safety, freedom, integrity and dignity of all human beings, 10 women representing seven organizations in British Columbia's francophone community have come together, at the initiative of Réseau-Femmes Colombie-Britannique, to form an Advisory Committee against Violence.  

 

Following research, consultation, exchange and co-creation, we, the members of this committee, solemnly proclaim


the Declaration on the Elimination of Violence against Francophone Women


in which we urge that every effort be made to deepen, improve and publish the knowledge, data and resources associated with violence against French-speaking women, its root causes, the resources for prevention, intervention and elimination of this violence, and the means available to women and support organizations.


We invite you to read the Declaration in its entirety here.


If, like us, you think it's time to put an end to gendered violence and better support, in French, Francophone survivors and victims of violence, support the Statement we'll be presenting to local and municipal organizations, and to regional, provincial and federal governments by November 2023!

 

On behalf of the francophone women and girls of BC, thank you!


Why is this so? Gender-based violence claims millions of victims in Canada 

 

Gender-based violence is a violation of fundamental human rights and remains a major global public health problem, as highlighted by the United Nations and the World Health Organization. This violence mainly targets and causes suffering to women, trans, non-binary and two-spirited people, and people who identify as women. The term "woman" used below is therefore intended to be inclusive, encompassing all these sexual and gender identities.

 

In Canada, violence against women and girls has serious repercussions on our families, our communities, our health, justice and social services systems, with tragic consequences: according to the Canadian Femicide Observatory, a woman or girl is killed every two days on average in this country. Those who don't die are traumatized or suffer physical and psychological after-effects: 30% of domestic violence victims suffer from post-traumatic stress disorder. Intimate partner violence affects 44% of women and girls in Canada, yet remains largely ignored: only 30% of victims report it to the police, and barely 5% of perpetrators are brought to justice.


This violence begins in childhood: 18% of women report having been victims of sexualized violence during their childhood. And children exposed to domestic violence suffer early adversity, multiplying their risk of mental and physical health disorders. It is estimated that gender-based violence costs the Canadian economy more than $7.4 billion a year.


Francophone women more vulnerable, isolated and marginalized.


When Francophone women from British Columbia's official language minority community are at risk, victims or survivors of gender-based violence, they are all the more vulnerable because they are isolated. Indeed, despite the expansion of the francophone community in BC, women rarely have access to direct, confidential and culturally adapted services in French, and even less so when they are victims of violence.


They are often forced to disclose their experiences without confidentiality, or in a language with which they are unfamiliar, or in front of people with little training in their issues, or even put in situations where they are re-victimized by a process that is repetitive, disembodied, poorly translated or fails to take into account the power dynamics specific to a minority community. 

 

The harmful and damaging consequences of the lack of support or prevention in French in the face of this violence are multiple on the physical, mental, psychological, sexual and spiritual health of Francophone women and girls. They affect not only the women themselves, but also their families, communities and countries. It's time to join forces and put an end to this epidemic of violence, which has only increased since the COVID-19 pandemic.

 

Why a statement ? 


The work of the Advisory Committee against Violence culminated in the drafting of a citizens' declaration making clear and precise recommendations to the various regional, provincial and federal organizations and governments to guide the implementation of support, intervention and prevention mechanisms adapted to the French language. 

 

avatar of the starter
Réseau-Femmes Colombie-BritanniquePetition StarterDepuis 1990, Réseau-Femmes Colombie-Britannique regroupe des femmes francophones de toute la province. Les actions de l’organisme contribuent au développement d’une société équitable et égalitaire, incluant la prévention de la violence basée sur le genre

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The Issue

English will follow.

DÉCLARATION DE L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE ENVERS LES FEMMES FRANCOPHONESCette Déclaration est le résultat de consultations entre membres des organismes suivants: Réseau-Femmes Colombie-Britannique, La Boussole, Inform’Elles, La Fédération des francophones de Colombie-Britannique, Le Réseau en Immigration Francophone de Colombie-Britannique et les services aux Travailleuses et travailleurs en établissement des familles immigrantes dans les écoles du Conseil scolaire francophone de Colombie-Britannique (Téfié).

Considérant qu’il est urgent que les femmes francophones de la Colombie-Britannique bénéficient universellement des droits et principes entérinant l’égalité, la sécurité, la liberté, l’intégrité et la dignité de tous les êtres humains, 10 femmes représentant sept organismes de la communauté francophone britanno-colombienne se sont rassemblées, à l’initiative de Réseau-Femmes Colombie-Britannique, pour former un Comité consultatif contre la violence.  


À l’issue de recherches, de concertations, d’échanges et de co-création nous, membres de ce comité, proclamons solennellement


la Déclaration de l'élimination de la violence envers les femmes francophones


par laquelle nous demandons instamment que tout soit mis en œuvre pour approfondir, améliorer et publier les connaissances, données et ressources associées à la violence envers les femmes francophones, ses causes premières, les ressources de prévention, d’intervention, et d’élimination de cette violence ainsi que les moyens mis à disposition des femmes et des organismes de soutien.


Nous vous invitons à lire la Déclaration dans son entièreté ici.


Si vous pensez comme nous qu’il est temps de mettre fin à la violence genrée et de mieux soutenir, en français, les survivantes et victimes francophones de violence, 

appuyez la Déclaration que nous présenterons aux organismes locaux, municipaux, et aux gouvernements régionaux, provincial et fédéral d’ici novembre 2023!


Au nom des femmes et filles francophones de CB, merci! 


Pourquoi? La violence fondée sur le genre fait des millions de victimes au Canada 


La violence fondée sur le genre ou le sexe constitue une violation des droits fondamentaux de la personne humaine et demeure un problème de santé publique mondial majeur, comme le soulignent les Nations Unies et l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette violence cible et fait souffrir majoritairement les femmes, les personnes trans, non-binaires et bispirituelles et les personnes s'identifiant comme femmes. Le terme "femme" utilisé ci-après se veut donc inclusif et englobe toutes ces identités sexuelles et de genre.


Au Canada la violence envers les femmes et les filles a de graves répercussions sur nos familles, nos communautés, sur nos systèmes de santé, de justice et de services sociaux, avec des conséquences tragiques: selon l’Observatoire canadien du fémicide une femme ou fille est tuée tous les deux jours en moyenne au pays. Celles qui n’en meurent pas sont traumatisées ou vivent des séquelles physiques et psychologiques: 30% des victimes de violence conjugale souffrent de troubles de stress post-traumatique. Cette violence entre partenaires intimes affecte 44% des femmes et jeunes filles au Canada et reste pourtant largement ignorée: seules 30% des victimes le rapportent à la police, et à peine 5% des auteurs de violence sont traduits en justice.


Ces violences commencent dès l’enfance: 18% des femmes rapportent avoir été victimes de violence sexualisée au cours de leur enfance. Et les enfants exposés à la violence conjugale souffrent d’adversité précoce multipliant leurs risques de troubles de santé mentale et physique. On estime que la violence fondée sur le genre coûte plus de 7,4 milliards de dollars par an à l’économie canadienne.  


Les femmes francophones plus vulnérables, isolées et marginalisées.

Lorsque les femmes francophones de la communauté de langue officielle en situation minoritaire de Colombie-Britannique sont à risque, victimes ou survivantes de violence genrée, elles sont d’autant plus vulnérables qu’elles sont isolées. En effet, malgré l’expansion de la communauté francophone en CB, les femmes n’ont que rarement accès à des services directs, confidentiels et culturellement adaptés en français, et encore moins lorsqu’elles sont victimes de violence.

Elles sont souvent amenées à dévoiler leur vécu sans confidentialité, ou dans une langue qui ne leur est pas familière, ou face à des personnes peu formées à leurs enjeux, voire mises dans des situations où elles sont re-victimisées par un processus répétitif, désincarné, mal traduit ou ne tenant pas compte des dynamiques de pouvoir propre à une communauté minoritaire. 


Les conséquences nuisibles et néfastes du manque de soutien ou de prévention en français face à cette violence sont multiples sur la santé physique, mentale, psychologique, sexuelle et spirituelle des femmes et des filles francophones. Elles n’affectent pas seulement les femmes, mais également leurs familles, leur communauté et leur pays. Il est temps de rassembler nos forces et de mettre fin à cette épidémie de violence, qui n’a fait qu’augmenter depuis la pandémie du COVID-19. 


Pourquoi une Déclaration?

Les travaux du Comité consultatif contre la violence ont culminé par la rédaction d'une déclaration citoyenne faisant des recommandations claires et précises aux divers organismes et gouvernements régionaux, provincial et fédéral afin de guider la mise en place de mécanismes de soutien, intervention et prévention adaptés en français. 

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STATEMENT ON THE ELIMINATION OF VIOLENCE AGAINST FRANCOPHONE WOMEN


This Statement is the product of consultations between members of the following organizations: Réseau-Femmes Colombie-Britannique, La Boussole, Inform'Elles, La Fédération des francophones de Colombie-Britannique, Le Réseau en Immigration Francophone de Colombie-Britannique and Les services aux Travailleuses et travailleurs en établissement des familles immigrantes dans les écoles du Conseil scolaire francophone de Colombie-Britannique (Téfié).


Recognizing the urgent need for francophone women in British Columbia to benefit universally from the rights and principles that uphold the equality, safety, freedom, integrity and dignity of all human beings, 10 women representing seven organizations in British Columbia's francophone community have come together, at the initiative of Réseau-Femmes Colombie-Britannique, to form an Advisory Committee Against Violence.


Considering the urgent need for francophone women in British Columbia to benefit universally from the rights and principles enshrining the equality, safety, freedom, integrity and dignity of all human beings, 10 women representing seven organizations in British Columbia's francophone community have come together, at the initiative of Réseau-Femmes Colombie-Britannique, to form an Advisory Committee against Violence.  

 

Following research, consultation, exchange and co-creation, we, the members of this committee, solemnly proclaim


the Declaration on the Elimination of Violence against Francophone Women


in which we urge that every effort be made to deepen, improve and publish the knowledge, data and resources associated with violence against French-speaking women, its root causes, the resources for prevention, intervention and elimination of this violence, and the means available to women and support organizations.


We invite you to read the Declaration in its entirety here.


If, like us, you think it's time to put an end to gendered violence and better support, in French, Francophone survivors and victims of violence, support the Statement we'll be presenting to local and municipal organizations, and to regional, provincial and federal governments by November 2023!

 

On behalf of the francophone women and girls of BC, thank you!


Why is this so? Gender-based violence claims millions of victims in Canada 

 

Gender-based violence is a violation of fundamental human rights and remains a major global public health problem, as highlighted by the United Nations and the World Health Organization. This violence mainly targets and causes suffering to women, trans, non-binary and two-spirited people, and people who identify as women. The term "woman" used below is therefore intended to be inclusive, encompassing all these sexual and gender identities.

 

In Canada, violence against women and girls has serious repercussions on our families, our communities, our health, justice and social services systems, with tragic consequences: according to the Canadian Femicide Observatory, a woman or girl is killed every two days on average in this country. Those who don't die are traumatized or suffer physical and psychological after-effects: 30% of domestic violence victims suffer from post-traumatic stress disorder. Intimate partner violence affects 44% of women and girls in Canada, yet remains largely ignored: only 30% of victims report it to the police, and barely 5% of perpetrators are brought to justice.


This violence begins in childhood: 18% of women report having been victims of sexualized violence during their childhood. And children exposed to domestic violence suffer early adversity, multiplying their risk of mental and physical health disorders. It is estimated that gender-based violence costs the Canadian economy more than $7.4 billion a year.


Francophone women more vulnerable, isolated and marginalized.


When Francophone women from British Columbia's official language minority community are at risk, victims or survivors of gender-based violence, they are all the more vulnerable because they are isolated. Indeed, despite the expansion of the francophone community in BC, women rarely have access to direct, confidential and culturally adapted services in French, and even less so when they are victims of violence.


They are often forced to disclose their experiences without confidentiality, or in a language with which they are unfamiliar, or in front of people with little training in their issues, or even put in situations where they are re-victimized by a process that is repetitive, disembodied, poorly translated or fails to take into account the power dynamics specific to a minority community. 

 

The harmful and damaging consequences of the lack of support or prevention in French in the face of this violence are multiple on the physical, mental, psychological, sexual and spiritual health of Francophone women and girls. They affect not only the women themselves, but also their families, communities and countries. It's time to join forces and put an end to this epidemic of violence, which has only increased since the COVID-19 pandemic.

 

Why a statement ? 


The work of the Advisory Committee against Violence culminated in the drafting of a citizens' declaration making clear and precise recommendations to the various regional, provincial and federal organizations and governments to guide the implementation of support, intervention and prevention mechanisms adapted to the French language. 

 

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