SOUTENEZ VOS KIOSQUIERS POUR GARDER VOS KIOSQUES OUVERTS

0 a signé. Allez jusqu'à 5 000 !


KIOSQUIERS PARISIENS UNE ESPÈCE EN VOIE DE DISPARITION SOUTENEZ VOS KIOSQUIERS POUR GARDER VOS KIOSQUES OUVERTS

Nous sommes plus de 350 kiosquiers Parisiens à vous accueillir 7 /7 jours (70h/semaine), pour assurer le service public de vente de la presse. Aujourd’hui avec un rendement horaire de 3€, nous sommes devenus des travailleurs pauvres et certains de disparaître comme les magasins de presse !

NOUS SUBISSONS :

L’effondrement des ventes de la presse, occasionné par une concurrence déloyale du support numérique mais aussi par la politique agressive de la vente d’abonnements à prix cassé. Tout ceci largement financé par l’état, donc par votre argent !

PRESSTALIS (qui détient le monopole de la distribution de la presse) avec ses perpétuels dysfonctionnements, nous entraîne dans sa chute par ses irrégularités de facturation, de livraison, d’invendus mal remboursés. Sans compter le harcèlement de leur service contentieux pour payer sous huitaine.

Le nouveau règlement de la ville, toujours plus restrictif est un véritable frein à l’essor de nos activités économiques. La ville nous impose une restriction d'étalage, surtout une limitation de notre offre de produits hors-presse...Somme-nous réellement des travailleurs indépendants?

La ville a entériné le marché public qui pour la seconde fois, donne sans surprise, la gestion des kiosques et de l’affichage publicitaire à Médiakiosk filiale de JC Decaux (4,9 millions de bénéfice en 2016) pour une durée de 15 ans!  Ce marché, si bien élaboré dans les hautes sphères, a juste oublié le kiosquier d'en bas. Ceci est inacceptable !

Dans le paradis du nouveau kiosque, toujours pas d’eau courante, toujours pas de toilettes et un espace caisse pas plus grand qu’une cage.

Notre charge de travail, mais surtout le manque de rentabilité de nos points de vente, nous obligent à réduire l’amplitude d’ouverture.

Aussi, au lieu de participer à la lutte contre le chômage en recrutant du personnel, on nous préfère en petit travailleur subventionné pour faire 70h/semaine.

 NOUS DEMANDONS :

-L’acceptation par la ville, d’une libre gestion de nos points de vente (articles de diversification, hors presse, seuls produits qui peuvent nous permettre de continuer à vendre de la presse).

-L’augmentation significative des subventions pour les postes de vente de presse non rentables à la hauteur d’un SMIC horaire ou mise en salariat des kiosquiers concernés par la ville.

-La nomination d’un médiateur qui saura entendre nos demandes face à tous les acteurs de la filière.

-La révision du cahier des charges du marché public du nouveau kiosque, duquel nous avons été écarté!

-L’augmentation très significative du montant de nos commissions presse qui sont 
parmi les plus faibles d’Europe. Cette augmentation est freinée par le Conseil Supérieur des Messageries de Presse (CSMP) toujours prompt à défendre les intérêts des gros éditeurs!

 

Nous avons besoin de vos signatures pour faire reconnaître nos intérêts et les vôtres, car nous sommes les ultimes interlocuteurs vivants face à la robotisation du travail. Nous sommes les derniers relais, au contact des habitants et des visiteurs de notre capitale. Le kiosque parisien, réel lieu social, fait office de centre de renseignements et d’informations. Nous aidons naturellement à l’orientation des visiteurs égarés et sommes parfois le seul lien des personnes seules.

Cet aspect humain ne figure évidemment pas dans le bilan de la Mairie et de son gestionnaire.

Pour ces raisons, apportez votre soutien en signant cette pétition et prouvez ainsi votre attachement aux kiosques de presse parisiens



Syndicat des kiosquiers compte sur vous aujourd'hui

Syndicat des kiosquiers a besoin de votre aide pour sa pétition “Anne Hidalgo: SOUTENEZ VOS KIOSQUIERS POUR GARDER VOS KIOSQUES OUVERTS”. Rejoignez Syndicat des kiosquiers et 4 486 signataires.