Allan Brunon, démission !

Signataires récents:
Soizic BLANCO et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Je suis grenoblois. Je suis homosexuel. Et au vu des faits publics et documentés qui s'accumulent depuis des années, je considère qu'Allan Brunon n'est pas en mesure de représenter dignement les Grenoblois au conseil municipal.

Quelques jours après les élections, une vidéo cours Berriat fait le tour des réseaux. On y voit Allan Brunon, tout juste élu conseiller municipal en 4e position sur la liste de Laurence Ruffin, menacer un commerçant et lui lancer à deux reprises les termes homophobes « petite tapette » et « sale tapette ». L'intéressé a lui-même reconnu les faits et présenté ses excuses publiques sur X le 24 mars 2026.

«Sale tapette» : à Grenoble, l’insoumis Allan Brunon insulte un commerçant

Ce n'est pas un incident isolé. Voici les faits publiquement documentés :

  1. 2022 — Mis en examen pour diffamation et injures publiques après des propos tenus sur les réseaux sociaux contre le maire de Charvieu-Chavagneux. La même année, il publie un tweet moquant la mort d'un militant politique.
  2. Mars 2026 — Insultes homophobes publiques filmées cours Berriat, reconnues et assumées par l'intéressé lui-même.

La vidéo qui a tout déclenché : https://www.facebook.com/reel/974169132454804

Laurence Ruffin a déclaré, le soir même de sa victoire :

« À partir d'aujourd'hui, l'objectif est bien d'être considérée comme maire de tous les Grenoblois et Grenobloises [...] quel qu'ait été leur vote. » — Laurence Ruffin, 22 mars 2026, ICI Isère

Et pendant la campagne :

« Ce qu'on veut faire à Grenoble, c'est améliorer la vie des gens, répondre à toutes les préoccupations et être élus pour tous les Grenoblois, qu'ils aient voté pour nous ou non. » — Laurence Ruffin, RCF Isère

La question est simple : comment être la maire de tous les Grenoblois et Grenobloises — y compris les personnes LGBT — tout en maintenant au conseil municipal un élu dont les propos homophobes publics sont documentés, reconnus par lui-même, et répétés ?

Je ne prétends pas juger l'ensemble de la personne d'Allan Brunon. Je constate des faits publics, je prends acte de ses propres reconnaissances, et j'estime — en tant que citoyen directement concerné — que l'accumulation de ces faits justifie une démission.

Mme Ruffin, la balle est dans votre camp. Vos mots du 22 mars engagent votre majorité.

 
Ma demande : la démission immédiate d'Allan Brunon du conseil municipal de Grenoble.

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Matthieu GARIELLanceur de pétition

1 051

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Je suis grenoblois. Je suis homosexuel. Et au vu des faits publics et documentés qui s'accumulent depuis des années, je considère qu'Allan Brunon n'est pas en mesure de représenter dignement les Grenoblois au conseil municipal.

Quelques jours après les élections, une vidéo cours Berriat fait le tour des réseaux. On y voit Allan Brunon, tout juste élu conseiller municipal en 4e position sur la liste de Laurence Ruffin, menacer un commerçant et lui lancer à deux reprises les termes homophobes « petite tapette » et « sale tapette ». L'intéressé a lui-même reconnu les faits et présenté ses excuses publiques sur X le 24 mars 2026.

«Sale tapette» : à Grenoble, l’insoumis Allan Brunon insulte un commerçant

Ce n'est pas un incident isolé. Voici les faits publiquement documentés :

  1. 2022 — Mis en examen pour diffamation et injures publiques après des propos tenus sur les réseaux sociaux contre le maire de Charvieu-Chavagneux. La même année, il publie un tweet moquant la mort d'un militant politique.
  2. Mars 2026 — Insultes homophobes publiques filmées cours Berriat, reconnues et assumées par l'intéressé lui-même.

La vidéo qui a tout déclenché : https://www.facebook.com/reel/974169132454804

Laurence Ruffin a déclaré, le soir même de sa victoire :

« À partir d'aujourd'hui, l'objectif est bien d'être considérée comme maire de tous les Grenoblois et Grenobloises [...] quel qu'ait été leur vote. » — Laurence Ruffin, 22 mars 2026, ICI Isère

Et pendant la campagne :

« Ce qu'on veut faire à Grenoble, c'est améliorer la vie des gens, répondre à toutes les préoccupations et être élus pour tous les Grenoblois, qu'ils aient voté pour nous ou non. » — Laurence Ruffin, RCF Isère

La question est simple : comment être la maire de tous les Grenoblois et Grenobloises — y compris les personnes LGBT — tout en maintenant au conseil municipal un élu dont les propos homophobes publics sont documentés, reconnus par lui-même, et répétés ?

Je ne prétends pas juger l'ensemble de la personne d'Allan Brunon. Je constate des faits publics, je prends acte de ses propres reconnaissances, et j'estime — en tant que citoyen directement concerné — que l'accumulation de ces faits justifie une démission.

Mme Ruffin, la balle est dans votre camp. Vos mots du 22 mars engagent votre majorité.

 
Ma demande : la démission immédiate d'Allan Brunon du conseil municipal de Grenoble.

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Matthieu GARIELLanceur de pétition
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Les décisionnaires

Laurence Ruffin
Laurence Ruffin
Maire de Grenoble
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Pétition lancée le 25 mars 2026