Alléger la notation du sujet de SES n1 baccalauréat 2026
Alléger la notation du sujet de SES n1 baccalauréat 2026
Le problème
À l’attention du Ministère de l’Éducation nationale
Le mardi 16 juin 2026, les candidats au Baccalauréat ont composé en Sciences Économiques et Sociales. Ce premier jour d’épreuves a été marqué par un sujet d’une difficulté hors norme, unanimement reconnu comme tel par de nombreux professeurs, CPE et proviseurs.
Ce sujet ne reflète en rien les trois années de travail fournies par les élèves de la spécialité SES. Des lycéens qui maîtrisaient pourtant leur programme se sont retrouvés démunis face à des questions dont la complexité dépassait largement les attendus habituels.
De plus, le sujet comportait des termes particulièrement complexes, peu approfondis durant la scolarité, et des documents difficiles à appréhender, dont la formulation manquait de clarté. Cette complexité a semé la confusion chez de nombreux candidats, même parmi les plus sérieux.
Par ailleurs, certaines notions abordées dans le sujet n’ont été que survolées en cours, sans jamais faire l’objet d’un approfondissement réel. Des éléments traités de façon marginale durant trois ans se sont retrouvés au cœur de l’épreuve, plaçant les élèves dans une situation profondément inéquitable.
Il est important de souligner que les années précédentes, les sujets de SES n’avaient pas ce niveau de difficulté. Les épreuves passées restaient accessibles et en adéquation avec le programme enseigné. Ce changement brutal de niveau, sans aucune communication préalable, est injuste pour tous les candidats de cette promotion.
Face à cette situation, beaucoup d’élèves ont été contraints de se rabattre sur la dissertation, devoir particulièrement complexe, non par choix, mais parce qu’ils ne pouvaient pas aborder sereinement l’épreuve composée. Un choix forcé qui ne devrait jamais exister lors d’un examen national.
De ce fait, nous demandons :
Un allègement de la notation pour compenser la difficulté anormale de ce sujet
Une révision des critères de correction tenant compte de la complexité des documents et des termes employés
Une prise de parole officielle des instances académiques sur ce sujet
Nous sommes élèves, familles, et membres de l’Éducation nationale. Nous refusons que trois ans d’investissement soient réduits à néant par un sujet injuste et inadapté.
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Le problème
À l’attention du Ministère de l’Éducation nationale
Le mardi 16 juin 2026, les candidats au Baccalauréat ont composé en Sciences Économiques et Sociales. Ce premier jour d’épreuves a été marqué par un sujet d’une difficulté hors norme, unanimement reconnu comme tel par de nombreux professeurs, CPE et proviseurs.
Ce sujet ne reflète en rien les trois années de travail fournies par les élèves de la spécialité SES. Des lycéens qui maîtrisaient pourtant leur programme se sont retrouvés démunis face à des questions dont la complexité dépassait largement les attendus habituels.
De plus, le sujet comportait des termes particulièrement complexes, peu approfondis durant la scolarité, et des documents difficiles à appréhender, dont la formulation manquait de clarté. Cette complexité a semé la confusion chez de nombreux candidats, même parmi les plus sérieux.
Par ailleurs, certaines notions abordées dans le sujet n’ont été que survolées en cours, sans jamais faire l’objet d’un approfondissement réel. Des éléments traités de façon marginale durant trois ans se sont retrouvés au cœur de l’épreuve, plaçant les élèves dans une situation profondément inéquitable.
Il est important de souligner que les années précédentes, les sujets de SES n’avaient pas ce niveau de difficulté. Les épreuves passées restaient accessibles et en adéquation avec le programme enseigné. Ce changement brutal de niveau, sans aucune communication préalable, est injuste pour tous les candidats de cette promotion.
Face à cette situation, beaucoup d’élèves ont été contraints de se rabattre sur la dissertation, devoir particulièrement complexe, non par choix, mais parce qu’ils ne pouvaient pas aborder sereinement l’épreuve composée. Un choix forcé qui ne devrait jamais exister lors d’un examen national.
De ce fait, nous demandons :
Un allègement de la notation pour compenser la difficulté anormale de ce sujet
Une révision des critères de correction tenant compte de la complexité des documents et des termes employés
Une prise de parole officielle des instances académiques sur ce sujet
Nous sommes élèves, familles, et membres de l’Éducation nationale. Nous refusons que trois ans d’investissement soient réduits à néant par un sujet injuste et inadapté.
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Pétition lancée le 16 juin 2026