Aix-Marseille Université assassine la philosophie, non à la fermeture de l'IHP.

Le problème

Aix-Marseille Université assassine la philosophie
Non à la liquidation de l’Institut d’Histoire de la Philosophie, de l’ergologie : défendons notre recherche, nos formations, notre avenir.
 

Rétablir la vérité

À l’initiative du Comité de lutte « Étudiant, défends tes droits », la présente pétition dénonce la volonté scélérate de fermer l’Institut d’Histoire de la Philosophie (IHP), qui accueille entre autres la discipline qu’est l’ergologie. Cette volonté hante les instances de notre université au motif fallacieux que l’IHP ne compterait pas assez de titulaires : le chiffre de 2 enseignants-chercheurs est avancé alors que l’IHP compte actuellement 13 enseignants et chercheurs (2 professeurs des universités, 2 professeurs émérites, 2 maîtresses de conférences habilitées à diriger des recherches, 1 maître de conférences, 4 attachés temporaires d’enseignement et de recherche, 2 PAST), et pas moins de 19 doctorants ! Assurant une part importante des enseignements de licence et de master, jouissant d’une forte activité scientifique, d’un taux de publication élevé et d’évaluations très positives de la HCERES, l’Institut d’Histoire de la Philosophie est en revanche victime d’une réelle politique de suppression de postes (2 ATER et 2 PAST doivent lui être retirés). 

Une discipline menacée d’extinction en France

L’ergologie est directement menacée par cette politique, alors même qu’elle représente le parcours le plus professionnalisant du Master Philosophie, avec une forte insertion professionnelle et de nombreux liens avec le monde de l’entreprise et autres partenaires (l’Institut Méditerranéen de Formation, Recherche et Intervention Sociale par exemple), ainsi qu’un large réseau à l’international. Avec l’ergologie, les dirigeants de la faculté d’Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines entendent supprimer sans fondement avouable l’enseignement en formation initiale d’une discipline unique en France.

Stop à l’indignité !

Dans un contexte de mise en concurrence sauvage des unités de recherche dans plusieurs départements de la faculté, nous tenons à sortir du silence et à dénoncer la conduite de membres du Centre Gilles Gaston Granger, qui participent activement, et de longue date, à une stratégie d’épuration à l’encontre de l’IHP. Ainsi, 4 proches conseillers de l’actuel doyen, Monsieur Lionel Dany, en sont issus et ont intégré l’équipe de direction. M. Dany se trouve en situation manifeste de conflit d’intérêt, cumulant ses fonctions avec un mandat d’administrateur provisoire, aux allures de liquidateur, de l’IHP, dont il dessert les intérêts qu’il devrait pourtant défendre. Tandis que le tribunal administratif a été saisi devant le constat d’actes illégaux et totalement irrespectueux de la démocratie universitaire, pour ne pas dire mafieux, il convient de lever le voile sur l’orchestration de véritables campagnes de dénigrement et de vexation menées à l’encontre des enseignants de l’IHP par certains de leurs collègues du Centre Gilles Gaston Granger, pendant les temps d’enseignement auprès des étudiants. Il appartient aux instances les plus hautes de l’Université de mettre immédiatement un terme à ces pratiques indignes.

Demain, à qui le tour ?

Premier pôle étudiant de France et pôle d’excellence, Aix-Marseille Université ne peut se passer de l’Institut d’Histoire de la Philosophie et de l’ergologie pour rester fidèle à sa réputation et à ses ambitions. On voudrait nous faire croire que le département de philosophie se porterait mieux en étant unijambiste : cela n’a rien d’anodin mais confirme le risque grandissant de fermeture d’axes de formation et de recherche au gré d’affinités ou d’accointances privées de dirigeants, au détriment de la pluralité des savoirs. Nombreux sont les étudiants qui entendent en tirer les conséquences et quittent déjà les bancs d’Aix-Marseille Université pour des horizons plus accueillants. À nous de faire front ! 

Nous réclamons : 

-          Le rapatriement de tous les postes supprimés à l’IHP et un investissement dans l’unité à la hauteur de ses activités de recherche et de sa part prise dans la formation.

-          La fin des pressions exercées et l’abandon réel du scénario de fermeture.

-          La création d’un département d’ergologie.

-          L’élection de représentants des doctorants de l’IHP, comme c’est l’usage partout ailleurs.

-          Des dispositions disciplinaires immédiates visant à faire respecter un climat d’éthique, de collégialité et de collaboration propre à entretenir un lieu d’étude serein. 

Rendez-vous le 4 juin pour les journées des états généraux de l'ergologie, inscriptions ici : https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-du-4-juin-a-aix-vivre-et-faire-vivre-lergologie-esquisses-dheritages-et

Cette pétition avait 1 723 signataires

Le problème

Aix-Marseille Université assassine la philosophie
Non à la liquidation de l’Institut d’Histoire de la Philosophie, de l’ergologie : défendons notre recherche, nos formations, notre avenir.
 

Rétablir la vérité

À l’initiative du Comité de lutte « Étudiant, défends tes droits », la présente pétition dénonce la volonté scélérate de fermer l’Institut d’Histoire de la Philosophie (IHP), qui accueille entre autres la discipline qu’est l’ergologie. Cette volonté hante les instances de notre université au motif fallacieux que l’IHP ne compterait pas assez de titulaires : le chiffre de 2 enseignants-chercheurs est avancé alors que l’IHP compte actuellement 13 enseignants et chercheurs (2 professeurs des universités, 2 professeurs émérites, 2 maîtresses de conférences habilitées à diriger des recherches, 1 maître de conférences, 4 attachés temporaires d’enseignement et de recherche, 2 PAST), et pas moins de 19 doctorants ! Assurant une part importante des enseignements de licence et de master, jouissant d’une forte activité scientifique, d’un taux de publication élevé et d’évaluations très positives de la HCERES, l’Institut d’Histoire de la Philosophie est en revanche victime d’une réelle politique de suppression de postes (2 ATER et 2 PAST doivent lui être retirés). 

Une discipline menacée d’extinction en France

L’ergologie est directement menacée par cette politique, alors même qu’elle représente le parcours le plus professionnalisant du Master Philosophie, avec une forte insertion professionnelle et de nombreux liens avec le monde de l’entreprise et autres partenaires (l’Institut Méditerranéen de Formation, Recherche et Intervention Sociale par exemple), ainsi qu’un large réseau à l’international. Avec l’ergologie, les dirigeants de la faculté d’Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines entendent supprimer sans fondement avouable l’enseignement en formation initiale d’une discipline unique en France.

Stop à l’indignité !

Dans un contexte de mise en concurrence sauvage des unités de recherche dans plusieurs départements de la faculté, nous tenons à sortir du silence et à dénoncer la conduite de membres du Centre Gilles Gaston Granger, qui participent activement, et de longue date, à une stratégie d’épuration à l’encontre de l’IHP. Ainsi, 4 proches conseillers de l’actuel doyen, Monsieur Lionel Dany, en sont issus et ont intégré l’équipe de direction. M. Dany se trouve en situation manifeste de conflit d’intérêt, cumulant ses fonctions avec un mandat d’administrateur provisoire, aux allures de liquidateur, de l’IHP, dont il dessert les intérêts qu’il devrait pourtant défendre. Tandis que le tribunal administratif a été saisi devant le constat d’actes illégaux et totalement irrespectueux de la démocratie universitaire, pour ne pas dire mafieux, il convient de lever le voile sur l’orchestration de véritables campagnes de dénigrement et de vexation menées à l’encontre des enseignants de l’IHP par certains de leurs collègues du Centre Gilles Gaston Granger, pendant les temps d’enseignement auprès des étudiants. Il appartient aux instances les plus hautes de l’Université de mettre immédiatement un terme à ces pratiques indignes.

Demain, à qui le tour ?

Premier pôle étudiant de France et pôle d’excellence, Aix-Marseille Université ne peut se passer de l’Institut d’Histoire de la Philosophie et de l’ergologie pour rester fidèle à sa réputation et à ses ambitions. On voudrait nous faire croire que le département de philosophie se porterait mieux en étant unijambiste : cela n’a rien d’anodin mais confirme le risque grandissant de fermeture d’axes de formation et de recherche au gré d’affinités ou d’accointances privées de dirigeants, au détriment de la pluralité des savoirs. Nombreux sont les étudiants qui entendent en tirer les conséquences et quittent déjà les bancs d’Aix-Marseille Université pour des horizons plus accueillants. À nous de faire front ! 

Nous réclamons : 

-          Le rapatriement de tous les postes supprimés à l’IHP et un investissement dans l’unité à la hauteur de ses activités de recherche et de sa part prise dans la formation.

-          La fin des pressions exercées et l’abandon réel du scénario de fermeture.

-          La création d’un département d’ergologie.

-          L’élection de représentants des doctorants de l’IHP, comme c’est l’usage partout ailleurs.

-          Des dispositions disciplinaires immédiates visant à faire respecter un climat d’éthique, de collégialité et de collaboration propre à entretenir un lieu d’étude serein. 

Rendez-vous le 4 juin pour les journées des états généraux de l'ergologie, inscriptions ici : https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-du-4-juin-a-aix-vivre-et-faire-vivre-lergologie-esquisses-dheritages-et

Les décisionnaires

M. Eric Berton
M. Eric Berton
Président d'Aix-Marseille Université
Mme. Frédérique Vidal
Mme. Frédérique Vidal

Mises à jour sur la pétition