Stop aux violences menstruelles

Le problème

Avec la pratique de l’échographie, la perception des cycles et des règles a changé. Considérés jusqu’alors comme un phénomène banal, sans autre conséquence que le risque d’une grossesse, ils sont vus aujourd’hui comme des phénomènes violents susceptibles d’être à l’origine de maladies gynécologiques.

Comment pourrait-il en être autrement quand il s’agit de préparer le corps de la femme à accueillir un bébé. Car la procréation est un phénomène très complexe à la hauteur de ce miracle qu’est l’accueil  de la vie au sein de l’organisme maternel.

Les  cycles et règles sont violents

La violence des règles est une évidence. Quelle femme n’a pas fait l’expérience de règles douloureuses ou hémorragiques. Quelle adolescente n’a pas demandé une dispense scolaire les jours de règles ?

Que de comprimés anti douleurs sont prescrits pour calmer ces douleurs !

La violence des cycles est moins visible car distillée goutte après goutte au cours des 450 cycles menstruels d’une vie de femme. Elle est liée à l’inflammation des féminins.

Celle-ci s’exprime parfois au travers, des migraines, un passage dépressif, des seins douloureux. L’ensemble de ces symptômes constituent le syndrome prémenstruel.

Mais le risque  est surtout à long terme car cette inflammation fait le lit de  maladies gynécologiques.

Ces violences menstruelles sont acceptées et tolérées par tous au nom de la procréation. Mais qu’en est il de cet argument en dehors d’un projet d’enfant ?

Ces violences sont elles elles alors justifiées ?

Pourquoi alors ne pas proposer à toutes les femmes en âge de procréer, une mise en sommeil de leurs ovaires ? Nous ne ferions qu’imiter la Nature  car les ovaires s’arrêtent avec l’allaitement intensif. C’est pour cette raison, ne l’oublions pas, que les femmes n’avaient pour ainsi dire pas de règles jadis.

La solution est simple et sans danger.

Depuis Grégory Pincus, on peut se passer de l’allaitement pour bloquer les cycles, grâce à de petites pilules à base de progestérone, leurre de grossesse vis-à-vis de l’organisme.

Facile à effacer, la violence des règles n’est pas tolérable sauf projet d’enfants. Cessons de nous aveugler. Rien ne justifie d’avoir des cycles et des règles en dehors d’un tel projet car ils maltraitent  alors inutilement le corps des femmes.

Stop aux violences menstruelles.

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philippe VIGNALLanceur de pétition
Cette pétition avait 47 signataires

Le problème

Avec la pratique de l’échographie, la perception des cycles et des règles a changé. Considérés jusqu’alors comme un phénomène banal, sans autre conséquence que le risque d’une grossesse, ils sont vus aujourd’hui comme des phénomènes violents susceptibles d’être à l’origine de maladies gynécologiques.

Comment pourrait-il en être autrement quand il s’agit de préparer le corps de la femme à accueillir un bébé. Car la procréation est un phénomène très complexe à la hauteur de ce miracle qu’est l’accueil  de la vie au sein de l’organisme maternel.

Les  cycles et règles sont violents

La violence des règles est une évidence. Quelle femme n’a pas fait l’expérience de règles douloureuses ou hémorragiques. Quelle adolescente n’a pas demandé une dispense scolaire les jours de règles ?

Que de comprimés anti douleurs sont prescrits pour calmer ces douleurs !

La violence des cycles est moins visible car distillée goutte après goutte au cours des 450 cycles menstruels d’une vie de femme. Elle est liée à l’inflammation des féminins.

Celle-ci s’exprime parfois au travers, des migraines, un passage dépressif, des seins douloureux. L’ensemble de ces symptômes constituent le syndrome prémenstruel.

Mais le risque  est surtout à long terme car cette inflammation fait le lit de  maladies gynécologiques.

Ces violences menstruelles sont acceptées et tolérées par tous au nom de la procréation. Mais qu’en est il de cet argument en dehors d’un projet d’enfant ?

Ces violences sont elles elles alors justifiées ?

Pourquoi alors ne pas proposer à toutes les femmes en âge de procréer, une mise en sommeil de leurs ovaires ? Nous ne ferions qu’imiter la Nature  car les ovaires s’arrêtent avec l’allaitement intensif. C’est pour cette raison, ne l’oublions pas, que les femmes n’avaient pour ainsi dire pas de règles jadis.

La solution est simple et sans danger.

Depuis Grégory Pincus, on peut se passer de l’allaitement pour bloquer les cycles, grâce à de petites pilules à base de progestérone, leurre de grossesse vis-à-vis de l’organisme.

Facile à effacer, la violence des règles n’est pas tolérable sauf projet d’enfants. Cessons de nous aveugler. Rien ne justifie d’avoir des cycles et des règles en dehors d’un tel projet car ils maltraitent  alors inutilement le corps des femmes.

Stop aux violences menstruelles.

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philippe VIGNALLanceur de pétition

Les décisionnaires

Agnès Buzyn
Ex Ministre des Solidarités et de la Santé

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Pétition lancée le 19 septembre 2019