Agir sur le littoral Guérandais pour la location longue et contre les AirBnb trop nombreux


Agir sur le littoral Guérandais pour la location longue et contre les AirBnb trop nombreux
Le problème
A l’attention des élus, Député(e)s, Maires et Président(e)s des Communautés de Communes et d’agglomération de Cap Atlantique La Baule-Guérande Agglo, des villes d’Assérac, de Batz-sur-Mer, de Camoël, de Férel, de Guérande, d’Herbignac, de La Baule-Escoublac, de La Turballe, du Croisic, du Pouliguen, de Mesquer, de Pénestin, de Piriac-sur-Mer, de Saint-Lyphard, de Saint-Molf.
Parce que nos villes ne sont pas des parcs d’attractions dont le caractère authentique attire :
- L’art de vivre dans nos communes n’existe que parce que les communes sont vivantes avec des résidents à l’année. La baisse de la population va diluer ce caractère authentique de nos communes et être remplacer par un tourisme standardisé et sans âme
- Nos associations ou clubs ne peuvent vivre sans une population résidente à l’année et, des manifestations en haute saison sont réalisés par ces mêmes associations de résidents locaux présents à l’année
Parce que nos résidences, appartements ou maisons ne sont pas des hôtels et que la pénurie de logements en location longue durée est dramatique. A tout âge, il nous est difficile de louer sur nos communes face à une prolifération incontrôlée des types « AirBnb » ou de résidences secondaires qui deviennent très, trop, beaucoup trop majoritaires.
Parce qu’il est faux que les résidents secondaires ou que les locations courtes durées font vivre nos villes et aident nos acteurs sociaux et économiques :
- La croissance des résidences secondaires fait que nos commerces sont débordés en saisons hautes mais risques la liquidation en basse saison sans possibilité de maintenir leurs personnels
- Les résidents à l’année consomment toute l’année dans nos commerces et non uniquement 2 ou 3 mois par ans quand les beaux jours sont là
- Les subventions et aides de l’état s’appuie sur la population résidente et non le taux de Airbnb ou de résidences des villes
- Certaines de nos écoles sont en risques de fermetures ou se regroupent pour subsister
- Des entrepreneurs renoncent à s’installer et créer des commerces ne pouvant se résoudre à habiter à de trop nombreux kilomètres de leurs commerces
- Les difficultés des logements abordables pour des saisonniers génèrent des manques de personnel imposant à des restaurants de réduire leur période d'ouverture
- Les locations courtes durée impactent négativement l’activité hotellière de même que la restauration hors foyer
- Les locations courtes durées nuisent au maintien de nos services publics, les résidents devenant trop peu nombreux pour justifier le maintien des ouvertures de bureau de postes dans certaines villes
- La pression immobilière rend les prix des biens totalement décorrélés par rapport aux salaires moyens de travailleurs résidents
Et parce que le droit d’avoir un logement passe avant celui d’en avoir deux !
Nous qui sommes originaires d’ici, qui travaillons ici, exigeons de pouvoir y vivre, nous y installer avec nos familles et maintenir à l’année la vie de nos communes.
Ainsi, nous demandons un engagement des représentants des communes et des communautés de communes avec la mise en place :
- De l’obligation de compensation : une obligation de mettre en location longue durée un logement similaire (quartier, superficie, état) pour tout logement sur des plateformes de locations courtes durée (AirBNB, Poplidays, Booking, Abritel ou autre…) ou loué en meublé de tourisme y compris pour des loueurs sous statut SARL, SCI ou autres statuts professionnels dès 60 jours de mise en location par an
- D’un plafond de location courte durée par ville : un quota de 10% de logement du parc locatif autorisés pour de la location courte durée quel que soit la modalité ou plateforme de location
- D’une autorisation obligatoire de logement courte durée pour une durée maximum de 3 ans respectant une procédure de dépôt de dossier, d’analyse anonyme et d’attribution temporaire dans la limite des quotas par ville
- De l’application du maximum de la fiscalité possible sur les résidences secondaires sur l’ensemble des municipalités dont la collecte permettra d’aider la vie locale et non d’offrir des cadeaux fiscaux à ce qui sont déjà multipropriétaire.
- D’une politique renforcée d’aides pour les primo-accédants qui travaillent et/ou vivent à l’année sur nos communes tant sur les logements neufs que les logements anciens dont l’unique contraintes sur une éventuelle revente sera d’une transaction à un primo-accédantes qui travaillent et/ou vivent à l’année sur nos communes.
- D’une contrainte aux promoteurs d’un pourcentage de vente pour de la résidence principale pour toute nouvelle construction et la mise en place de contrôle par les villes
Enfin, nous demandons que nos élus portent au niveau national :
- L’inversion de la fiscalité actuellement plus favorable à la courte durée. La fiscalité doit aider l’installation de résidents et non avantager les gens de passage sur quelques jours ou semaines. Nous demandons une « sur-taxe AirBnb » et une fiscalité plus avantageuse sur la location longue durée dont l’usage est la résidence principale
- La mobilisation pour la création d’un prêt d’état à l’installation en zone tendue. Saturer le parc de logement sociaux ne résout pas les difficultés ; l’accession à ces logements étant quasi définitives, cela ne peut être qu’une fuite en avant. Un prêt social à taux zéro permet selon nos une réponse plus idoine pour que nos villes perdurent
Nos villes ne meurent, nos jeunes s’éloignent pour avoir des habitions dignes. Sept de nos villes sont dans les 9 premières dont la moyenne d’âge est à la plus élevé du département ! Rien faire serait indignes de vos électeurs et garderait cette trajectoire de villes parc d’attraction survivant 2 mois dans l’année, de villes EHPAD, de villes vestiges, villes cimetières.
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Le problème
A l’attention des élus, Député(e)s, Maires et Président(e)s des Communautés de Communes et d’agglomération de Cap Atlantique La Baule-Guérande Agglo, des villes d’Assérac, de Batz-sur-Mer, de Camoël, de Férel, de Guérande, d’Herbignac, de La Baule-Escoublac, de La Turballe, du Croisic, du Pouliguen, de Mesquer, de Pénestin, de Piriac-sur-Mer, de Saint-Lyphard, de Saint-Molf.
Parce que nos villes ne sont pas des parcs d’attractions dont le caractère authentique attire :
- L’art de vivre dans nos communes n’existe que parce que les communes sont vivantes avec des résidents à l’année. La baisse de la population va diluer ce caractère authentique de nos communes et être remplacer par un tourisme standardisé et sans âme
- Nos associations ou clubs ne peuvent vivre sans une population résidente à l’année et, des manifestations en haute saison sont réalisés par ces mêmes associations de résidents locaux présents à l’année
Parce que nos résidences, appartements ou maisons ne sont pas des hôtels et que la pénurie de logements en location longue durée est dramatique. A tout âge, il nous est difficile de louer sur nos communes face à une prolifération incontrôlée des types « AirBnb » ou de résidences secondaires qui deviennent très, trop, beaucoup trop majoritaires.
Parce qu’il est faux que les résidents secondaires ou que les locations courtes durées font vivre nos villes et aident nos acteurs sociaux et économiques :
- La croissance des résidences secondaires fait que nos commerces sont débordés en saisons hautes mais risques la liquidation en basse saison sans possibilité de maintenir leurs personnels
- Les résidents à l’année consomment toute l’année dans nos commerces et non uniquement 2 ou 3 mois par ans quand les beaux jours sont là
- Les subventions et aides de l’état s’appuie sur la population résidente et non le taux de Airbnb ou de résidences des villes
- Certaines de nos écoles sont en risques de fermetures ou se regroupent pour subsister
- Des entrepreneurs renoncent à s’installer et créer des commerces ne pouvant se résoudre à habiter à de trop nombreux kilomètres de leurs commerces
- Les difficultés des logements abordables pour des saisonniers génèrent des manques de personnel imposant à des restaurants de réduire leur période d'ouverture
- Les locations courtes durée impactent négativement l’activité hotellière de même que la restauration hors foyer
- Les locations courtes durées nuisent au maintien de nos services publics, les résidents devenant trop peu nombreux pour justifier le maintien des ouvertures de bureau de postes dans certaines villes
- La pression immobilière rend les prix des biens totalement décorrélés par rapport aux salaires moyens de travailleurs résidents
Et parce que le droit d’avoir un logement passe avant celui d’en avoir deux !
Nous qui sommes originaires d’ici, qui travaillons ici, exigeons de pouvoir y vivre, nous y installer avec nos familles et maintenir à l’année la vie de nos communes.
Ainsi, nous demandons un engagement des représentants des communes et des communautés de communes avec la mise en place :
- De l’obligation de compensation : une obligation de mettre en location longue durée un logement similaire (quartier, superficie, état) pour tout logement sur des plateformes de locations courtes durée (AirBNB, Poplidays, Booking, Abritel ou autre…) ou loué en meublé de tourisme y compris pour des loueurs sous statut SARL, SCI ou autres statuts professionnels dès 60 jours de mise en location par an
- D’un plafond de location courte durée par ville : un quota de 10% de logement du parc locatif autorisés pour de la location courte durée quel que soit la modalité ou plateforme de location
- D’une autorisation obligatoire de logement courte durée pour une durée maximum de 3 ans respectant une procédure de dépôt de dossier, d’analyse anonyme et d’attribution temporaire dans la limite des quotas par ville
- De l’application du maximum de la fiscalité possible sur les résidences secondaires sur l’ensemble des municipalités dont la collecte permettra d’aider la vie locale et non d’offrir des cadeaux fiscaux à ce qui sont déjà multipropriétaire.
- D’une politique renforcée d’aides pour les primo-accédants qui travaillent et/ou vivent à l’année sur nos communes tant sur les logements neufs que les logements anciens dont l’unique contraintes sur une éventuelle revente sera d’une transaction à un primo-accédantes qui travaillent et/ou vivent à l’année sur nos communes.
- D’une contrainte aux promoteurs d’un pourcentage de vente pour de la résidence principale pour toute nouvelle construction et la mise en place de contrôle par les villes
Enfin, nous demandons que nos élus portent au niveau national :
- L’inversion de la fiscalité actuellement plus favorable à la courte durée. La fiscalité doit aider l’installation de résidents et non avantager les gens de passage sur quelques jours ou semaines. Nous demandons une « sur-taxe AirBnb » et une fiscalité plus avantageuse sur la location longue durée dont l’usage est la résidence principale
- La mobilisation pour la création d’un prêt d’état à l’installation en zone tendue. Saturer le parc de logement sociaux ne résout pas les difficultés ; l’accession à ces logements étant quasi définitives, cela ne peut être qu’une fuite en avant. Un prêt social à taux zéro permet selon nos une réponse plus idoine pour que nos villes perdurent
Nos villes ne meurent, nos jeunes s’éloignent pour avoir des habitions dignes. Sept de nos villes sont dans les 9 premières dont la moyenne d’âge est à la plus élevé du département ! Rien faire serait indignes de vos électeurs et garderait cette trajectoire de villes parc d’attraction survivant 2 mois dans l’année, de villes EHPAD, de villes vestiges, villes cimetières.
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Pétition lancée le 8 mai 2024