Fédération Burkina-Mali-guinée, c'est le moment d'initier l'union des États d’Afrique ?

Le problème

Cette pétition est basée sur

Le Livre Blanc de l'Union des États d'Afrique

L'objectif
L'objectif de ce livre blanc est de nous libérer des frontières artificielles dans lesquelles les colonisateurs nous ont enfermés suite à la conférence de Berlin de 1885 et briser les chaînes mentales et spirituelles qui nous tiennent depuis le dix-huitième siècle.

Nous sommes doublement incarcérés, aussi bien dans des frontières physiques tangibles que dans les frontières intangibles spirituelles et mentales. L'occasion nous est donnée de concrétiser l'évasion des frontières physiques, nous allons saisir cette occasion inespérée et inédite pour faire tomber toutes ces frontières.

Nous allons faire tomber les murs dressés par les colonisateurs pour nous enfermer, nous diviser et nous affaiblir. L'objectif principal est de commencer l'union des pays d'Afrique pour nous regrouper, unir nos forces et bâtir ensemble cette Afrique trop longtemps balkanisée, divisée, affaiblie et exploitée.

La situation que vivent certains pays de l'Afrique de l'ouest actuelle est une aubaine inespérée pour amorcer la construction de l'Union des États d'Afrique. Le moment est propice pour commencer la construction de notre union. Certes nous allons débuter avec deux ou trois pays (Mali, Guinée, Burkina Faso), l'essentiel c'est de commencer. Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. Le premier pas est le plus difficile et l'occasion nous est donnée de le réaliser.

Cette union que nous souhaitons initier a pour vocation de remplacer la CEDEAO et plus tard l'Union Africaine qui sont des organisations dont nous avons perdu le contrôle puisqu'elles n'hésitent pas à s'opposer aux intérêts des peuples qui les composent.

Un statuquo intenable
Nelson Mandela a dit "Tout ce qui est fait pour nous, sans nous, est fait contre nous." Quel Africain était présent à cette conférence de Berlin ? Aucun ! Si ce partage est fait à notre détriment, comment pouvons-nous espérer nous développer en respectant ces frontières ? Faire tomber ces frontières est le premier pas vers notre liberté. Tant  que nous resterons dans ces frontières, nous serons le tiers-monde dont nous sommes qualifiés avec désinvolture.

Nous disons "NON" aux frontières imposées par les colonisateurs. Ces frontières sont devenues une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, prête à nous décapiter à tout moment. Une arme à décapiter les peuples aux mains de la CEDEAO contre les peuples qui la composent.

Le retour à l'ancien système nous conduira inévitablement à la situation qui nous a conduit aux coups d'État actuels. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Sortons de ce cycle infernal et parachevons le changement en commençant la construction de l'Union des États d'Afrique.

 

Il faut rompre ce cercle infernal des coups d'État et ces cycles interminables de réinitialisation de la vie politique.

Nous n’avons jamais eu une si grande opportunité de commencer la construction de l'Union des États d'Afrique, ne ratons pas cette opportunité, commençons, maintenant, pourquoi pas aujourd'hui même !

Si nous commençons, nous pouvons échouer, mais si nous ne commençons pas, nous aurons alors déjà échoué. Nous pouvons être sûrs qu'un retour à la situation d'avant les coups d'État que nous vivons actuellement, conduira à coup sûr à de nouveaux coup d'État et ce sera encore la transition et un éternel recommencement d'instabilité institutionnelle et politique.

Nous n'avons aucun doute sur la viabilité, la pérennisation et le développement de cette union. Le moment  est propice, la masse critique de panafricains est sur le point d'être atteint. Avec cette majorité de la jeunesse Africaine mobilisée et déterminée, l'Union des États d'Afrique se fera et se développera naturellement.

Concrètement
Le Mali est juridiquement prêt pour la construction de l'Union des États d'Afrique. La Guinée et le Burkina Faso auront besoin de référendum.

Nous demandons aux colonels, chefs d'État au pouvoir dans ces trois pays, de mettre en place des groupes de réflexion qui vont travailler au quotidien en distanciel et en présentiel périodiquement, pour nous proposer les détails du fondement du nouvel État fédéral et son mode de fonctionnement.

Le résultat serait proposé en référendum à chaque pays. En cas de vote positif, les pays fusionneraient, et les autres pays rejoindront l'État fédéral lorsqu'ils seront prêts.

Des élections législatives seraient ensuite organisées dans chaque État fédéral pour désigner des députés fédéraux. Pendant ce temps, chacun des colonels resterait à la tête de leur États respectifs pour veiller au rétablissement de la sécurité et au bon déroulement de la construction de l'État fédéral.

Un sénat fédéral sera constitué essentiellement de panafricains, de chefs traditionnels, d'anciens chefs d'État, ...

Nul ne peut exercer le pouvoir exécutif s'il n'est un élu au préalable.

Les élections fédérales sont des scrutins mixtes majoritaires avec une dose de proportionnelle.

La présidence et la capitale de l'État fédéral seront tournant tous les 6 mois et sont assurées par les chefs d'État jusqu'à ce que le nombre d'État ayant rejoint l'union soit suffisamment grand pour construire une capitale dédiée.

Une fois le principe de la construction de l'État fédéral adopté, une période de cinq (05) ans pourrait permettre sa conception et sa mise en place avec tous ses éléments constitutifs. La suite dépendrait des textes qui auraient été adoptés dans la constitution fédérale.

Sinon
Nous n’avons jamais été aussi proches de commencer à construire cet État Fédéral dont nos devanciers (KUAME N’KRUMA, MODIBO KEITA, KADDAFI,...) ont tant rêvé. L'occasion nous est donnée de nous libérer et de sortir de la mainmise de la France sur la CEDEAO et l'Union Africaine.

Revenir à l'ancien système n'est plus envisageable. Nous sommes trop proches de la liberté pour faire demi-tour. Si la France-Afrique devait faire son retour, on peut aisément deviner la suite :

- La jeunesse n'acceptera plus la mainmise de la France.

- Nos pays seraient totalement ingouvernables dans l'ancien modèle même en muselant par la force le peuple.

- Les colonels chefs d'État seraient rattrapés par la vengeance de la France rancunière. (Comme Patrice LUMUMBA, Sylvanus OLYMPIO, thomas SANKARA,...)

 

Au mieux des cas, cela se terminerai fatalement par un nouveau cycle de coups d’État. Bis repetita et on recommence ad vitam aeternam.

Commencer la construction de l'Union des États d'Afrique n'est ni une idée fantaisiste, ni impossible à réaliser. C'est le bon sens, c'est même la seule option raisonnable. Tous les états fédéraux qui existent actuellement n'ont pas toujours existé, ils ont dû être construits un jour. Aujourd'hui ces grands états sont les plus puissants. Même l'union européenne tente tant bien que mal de fédérer le "vieux continent". Quel avenir pour nos petits pays dans ce concert de grandes nations  puissantes ? Aucun !

Tant que nous resterons dans ces frontières artificielles qui nous ont été imposées pour des raisons exclusivement coloniales, nous demeureront des ex-colonies du pré carré français à la merci de ses multinationales. Commencer à construire l'Union des États d'Afrique, est le premier acte de la recherche de la liberté et de la rupture avec les pratiques néo-colonialistes.

A tous nos frères Africains qui ne partagent pas notre vision
A ceux parmi nos frères qui pensent que l'on devrait retourner à la situation précédente, je voudrais dire qu'ils font une hypothèse de trop ! Ils ont supposé que cette situation sied à la France, que nenni !

En soutenant bec et ongle la partition du Mali et la création de l'azawad, la France a suffisamment prouvé, si besoin en était, qu'elle n'a pas fini de nous diviser et de nous opposer les uns aux autres. Jusqu'à quand ? Même si nous le voulions, nous ne pourrions pas continuer dans nos frontières actuelles : la France a d'autres projets de partitions pour nous !

La partition de nos états est déjà faite, le Mali et le Burkina Faso ont déjà de grandes zones inaccessibles à l'État. Le tour des autres pays de la sous-région arrive, c'est juste une question de temps au rythme actuel.

 

La France déploie sa plus grande force à l'extérieur pendant dix ans à coups de un milliard de Francs CFA par jour.

Les djihadistes, sur leurs motos,  armés de fusils de guerre, ont la logistique, les armes, les munitions, les médicaments, le carburant,... nécessaires pour tenir dix ans et semer la terreur sur des territoires de plus en plus grands.

Pendant ce temps, la diplomatie française, à coups de résolutions aux Nations Unies, enfonce dans l'abîme nos pays et nos armées.

Le bon sens ne permet pas de croire que ces djihadistes tiennent tête et gagnent même du terrain tous les jours pendant dix ans sur une armée française dont les moyens n'ont rien à voir avec les leurs.

Il est encore temps d'arrêter la politique de l'autruche et de regarder la réalité dans sa triste laideur, au lieu de se voiler la face. Soit nous nous regroupons, soit nous serons encore plus divisés, affaiblis, exploités, et opposés les uns aux autres.

Le loup solitaire ne passe l'hiver, seul la meute y survit.

Il nous faut un modèle créé par nous, pour nous ! Voici pourquoi il faut dire "NON" à cette partition sans fin de nos territoires, décidée pour nous sans nous. Et se regrouper pour vivre et travailler ensemble.

L'Union des États d'Afrique restera un vœu pieux tant que rien de concret ne sera fait pour son avènement.

A tous nos frères panafricains
Seule la lutte libère !

Quel est le but ultime de notre lutte ? La liberté dans toutes ses dimensions : politique, économique, culturelle, monétaire, spirituelle, diplomatique,...

Jamais cette liberté n'a été aussi proche, à portée de main. Il ne tient qu'à nous de nous baisser pour ramasser ce qui nous tient tant à cœur. Ne ratons pas cette opportunité inédite. Une opportunité est prompte à s’enfuir, mais longue à revenir.

L'occasion nous est donnée de construire notre rêve ultime, celui de réaliser l'union africaine la vraie... la nôtre... et nous libérer de la parodie des organisations comme la CEDEAO et l’Union Africaine qui sont devenues des boulets que nous trainons aux pieds. Emparons-nous de cette opportunité pendant que c'est encore possible, avant que nous ne soyons ramenés à la case départ de l'immobilisme, de la prédation, enfermés dans le mitard de la néo-colonisation.

Plus jamais nous ne retournerons dans les cellules physiques et psychiques du colonisateur. Nous disons NON aux frontières imposées qui nous servent de cellules néocoloniales.

Unissons-nous, Unissons nos forces, Unissons nos intelligences, Unissons nos richesses, Unissons notre jeunesse.

Soyons fort, dans un monde où seule la force impose le respect ! Si nous sommes fort, la négrophobie disparaîtra d'elle-même comme elle est apparue. Fort, nous retrouverons le respect dont nous avons oublié le goût. Fort, nous retrouverons la dignité. Fort, nous redeviendrons des êtres humains tout court et non des hommes noirs.

Le moment est venu de donner un sens à notre lutte. C'est le moment de concrétiser le panafricanisme.

Restons mobilisés et actifs sur les réseaux sociaux.

Panafricains un jour ? Panafricains toujours !

Aux colonels chefs d'État
Nous demandons aux colonels de ces trois pays de terminer ce qu'ils ont commencé. Mener le changement jusqu'au bout, de sorte que l'on ne puisse plus jamais retourner au statuquo auquel nous sommes habitués, et surtout pas dans les frontières érigées en prison dans lesquelles nous sommes enfermés depuis le 19ème siècle. Le moment de prendre notre destinée en main est arrivé, il faut faire tomber ces frontières érigées en barrière de prison.

Nous leur demandons de persévérer dans la recherche du changement et de l'union des peuples d'Afrique, de ne jamais douter de la noblesse de leur combat qui ne devrait pas s'arrêter avant le début de l'avènement de cette Union des États d'Afrique tant souhaitée par les peuples Africains.

Aux colonels : Ne vous laissez pas distraire par cette pseudo-polémique de légitimité.

Qui mieux que vous est qualifié pour déposer la première pierre de cette union tant souhaitée et jamais réalisée ? Vous avez déjà prouvé à tous, si besoin en était, que vous  en avez la capacité, l'autorité et la légitimité.

Vous n'êtes pas plus illégitimes que ne l'était le Général de Gaule, qui malgré son coup d'État a été suffisamment légitime pour construire la cinquième république qui régit la France actuelle...

Soyez fiers de construire cette Union des États d'Afrique avec la légitimité des peuples d'Afrique. Les nostalgiques du néo-colonialisme, notamment ceux qui pressent à revenir à la néo-colonisation ont leur calendrier qui ne nous concernent pas et ne converge pas avec nos intérêts.

N'oubliez pas que nul ne peut être aimé de tous, surtout lorsqu'on exerce le pouvoir d'État ! Nos bénédictions vous accompagnent !

Message spécifique aux frères kamits, de la tradition africaine
 

Un culte spécifique est souhaitable à toutes les pleines lunes quelques soit votre obédience pour solliciter l'avènement de l'unité africaine sa pérennisation et son développement... Chacun doit chaque mois à la pleine lune (la prochaine pleine lune est le mercredi 16 février 2022), contribuer en faisant un culte qui par cette mobilisation d'ensemble synchronisée, permettra de renforcer et contribuer à la réalisation de ce vœux qui est resté pieux depuis les indépendances.

Hotep !

King Bazuru,

Bamako le 28 janvier 2022.

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KING BAZURULanceur de pétition
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Le problème

Cette pétition est basée sur

Le Livre Blanc de l'Union des États d'Afrique

L'objectif
L'objectif de ce livre blanc est de nous libérer des frontières artificielles dans lesquelles les colonisateurs nous ont enfermés suite à la conférence de Berlin de 1885 et briser les chaînes mentales et spirituelles qui nous tiennent depuis le dix-huitième siècle.

Nous sommes doublement incarcérés, aussi bien dans des frontières physiques tangibles que dans les frontières intangibles spirituelles et mentales. L'occasion nous est donnée de concrétiser l'évasion des frontières physiques, nous allons saisir cette occasion inespérée et inédite pour faire tomber toutes ces frontières.

Nous allons faire tomber les murs dressés par les colonisateurs pour nous enfermer, nous diviser et nous affaiblir. L'objectif principal est de commencer l'union des pays d'Afrique pour nous regrouper, unir nos forces et bâtir ensemble cette Afrique trop longtemps balkanisée, divisée, affaiblie et exploitée.

La situation que vivent certains pays de l'Afrique de l'ouest actuelle est une aubaine inespérée pour amorcer la construction de l'Union des États d'Afrique. Le moment est propice pour commencer la construction de notre union. Certes nous allons débuter avec deux ou trois pays (Mali, Guinée, Burkina Faso), l'essentiel c'est de commencer. Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. Le premier pas est le plus difficile et l'occasion nous est donnée de le réaliser.

Cette union que nous souhaitons initier a pour vocation de remplacer la CEDEAO et plus tard l'Union Africaine qui sont des organisations dont nous avons perdu le contrôle puisqu'elles n'hésitent pas à s'opposer aux intérêts des peuples qui les composent.

Un statuquo intenable
Nelson Mandela a dit "Tout ce qui est fait pour nous, sans nous, est fait contre nous." Quel Africain était présent à cette conférence de Berlin ? Aucun ! Si ce partage est fait à notre détriment, comment pouvons-nous espérer nous développer en respectant ces frontières ? Faire tomber ces frontières est le premier pas vers notre liberté. Tant  que nous resterons dans ces frontières, nous serons le tiers-monde dont nous sommes qualifiés avec désinvolture.

Nous disons "NON" aux frontières imposées par les colonisateurs. Ces frontières sont devenues une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes, prête à nous décapiter à tout moment. Une arme à décapiter les peuples aux mains de la CEDEAO contre les peuples qui la composent.

Le retour à l'ancien système nous conduira inévitablement à la situation qui nous a conduit aux coups d'État actuels. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Sortons de ce cycle infernal et parachevons le changement en commençant la construction de l'Union des États d'Afrique.

 

Il faut rompre ce cercle infernal des coups d'État et ces cycles interminables de réinitialisation de la vie politique.

Nous n’avons jamais eu une si grande opportunité de commencer la construction de l'Union des États d'Afrique, ne ratons pas cette opportunité, commençons, maintenant, pourquoi pas aujourd'hui même !

Si nous commençons, nous pouvons échouer, mais si nous ne commençons pas, nous aurons alors déjà échoué. Nous pouvons être sûrs qu'un retour à la situation d'avant les coups d'État que nous vivons actuellement, conduira à coup sûr à de nouveaux coup d'État et ce sera encore la transition et un éternel recommencement d'instabilité institutionnelle et politique.

Nous n'avons aucun doute sur la viabilité, la pérennisation et le développement de cette union. Le moment  est propice, la masse critique de panafricains est sur le point d'être atteint. Avec cette majorité de la jeunesse Africaine mobilisée et déterminée, l'Union des États d'Afrique se fera et se développera naturellement.

Concrètement
Le Mali est juridiquement prêt pour la construction de l'Union des États d'Afrique. La Guinée et le Burkina Faso auront besoin de référendum.

Nous demandons aux colonels, chefs d'État au pouvoir dans ces trois pays, de mettre en place des groupes de réflexion qui vont travailler au quotidien en distanciel et en présentiel périodiquement, pour nous proposer les détails du fondement du nouvel État fédéral et son mode de fonctionnement.

Le résultat serait proposé en référendum à chaque pays. En cas de vote positif, les pays fusionneraient, et les autres pays rejoindront l'État fédéral lorsqu'ils seront prêts.

Des élections législatives seraient ensuite organisées dans chaque État fédéral pour désigner des députés fédéraux. Pendant ce temps, chacun des colonels resterait à la tête de leur États respectifs pour veiller au rétablissement de la sécurité et au bon déroulement de la construction de l'État fédéral.

Un sénat fédéral sera constitué essentiellement de panafricains, de chefs traditionnels, d'anciens chefs d'État, ...

Nul ne peut exercer le pouvoir exécutif s'il n'est un élu au préalable.

Les élections fédérales sont des scrutins mixtes majoritaires avec une dose de proportionnelle.

La présidence et la capitale de l'État fédéral seront tournant tous les 6 mois et sont assurées par les chefs d'État jusqu'à ce que le nombre d'État ayant rejoint l'union soit suffisamment grand pour construire une capitale dédiée.

Une fois le principe de la construction de l'État fédéral adopté, une période de cinq (05) ans pourrait permettre sa conception et sa mise en place avec tous ses éléments constitutifs. La suite dépendrait des textes qui auraient été adoptés dans la constitution fédérale.

Sinon
Nous n’avons jamais été aussi proches de commencer à construire cet État Fédéral dont nos devanciers (KUAME N’KRUMA, MODIBO KEITA, KADDAFI,...) ont tant rêvé. L'occasion nous est donnée de nous libérer et de sortir de la mainmise de la France sur la CEDEAO et l'Union Africaine.

Revenir à l'ancien système n'est plus envisageable. Nous sommes trop proches de la liberté pour faire demi-tour. Si la France-Afrique devait faire son retour, on peut aisément deviner la suite :

- La jeunesse n'acceptera plus la mainmise de la France.

- Nos pays seraient totalement ingouvernables dans l'ancien modèle même en muselant par la force le peuple.

- Les colonels chefs d'État seraient rattrapés par la vengeance de la France rancunière. (Comme Patrice LUMUMBA, Sylvanus OLYMPIO, thomas SANKARA,...)

 

Au mieux des cas, cela se terminerai fatalement par un nouveau cycle de coups d’État. Bis repetita et on recommence ad vitam aeternam.

Commencer la construction de l'Union des États d'Afrique n'est ni une idée fantaisiste, ni impossible à réaliser. C'est le bon sens, c'est même la seule option raisonnable. Tous les états fédéraux qui existent actuellement n'ont pas toujours existé, ils ont dû être construits un jour. Aujourd'hui ces grands états sont les plus puissants. Même l'union européenne tente tant bien que mal de fédérer le "vieux continent". Quel avenir pour nos petits pays dans ce concert de grandes nations  puissantes ? Aucun !

Tant que nous resterons dans ces frontières artificielles qui nous ont été imposées pour des raisons exclusivement coloniales, nous demeureront des ex-colonies du pré carré français à la merci de ses multinationales. Commencer à construire l'Union des États d'Afrique, est le premier acte de la recherche de la liberté et de la rupture avec les pratiques néo-colonialistes.

A tous nos frères Africains qui ne partagent pas notre vision
A ceux parmi nos frères qui pensent que l'on devrait retourner à la situation précédente, je voudrais dire qu'ils font une hypothèse de trop ! Ils ont supposé que cette situation sied à la France, que nenni !

En soutenant bec et ongle la partition du Mali et la création de l'azawad, la France a suffisamment prouvé, si besoin en était, qu'elle n'a pas fini de nous diviser et de nous opposer les uns aux autres. Jusqu'à quand ? Même si nous le voulions, nous ne pourrions pas continuer dans nos frontières actuelles : la France a d'autres projets de partitions pour nous !

La partition de nos états est déjà faite, le Mali et le Burkina Faso ont déjà de grandes zones inaccessibles à l'État. Le tour des autres pays de la sous-région arrive, c'est juste une question de temps au rythme actuel.

 

La France déploie sa plus grande force à l'extérieur pendant dix ans à coups de un milliard de Francs CFA par jour.

Les djihadistes, sur leurs motos,  armés de fusils de guerre, ont la logistique, les armes, les munitions, les médicaments, le carburant,... nécessaires pour tenir dix ans et semer la terreur sur des territoires de plus en plus grands.

Pendant ce temps, la diplomatie française, à coups de résolutions aux Nations Unies, enfonce dans l'abîme nos pays et nos armées.

Le bon sens ne permet pas de croire que ces djihadistes tiennent tête et gagnent même du terrain tous les jours pendant dix ans sur une armée française dont les moyens n'ont rien à voir avec les leurs.

Il est encore temps d'arrêter la politique de l'autruche et de regarder la réalité dans sa triste laideur, au lieu de se voiler la face. Soit nous nous regroupons, soit nous serons encore plus divisés, affaiblis, exploités, et opposés les uns aux autres.

Le loup solitaire ne passe l'hiver, seul la meute y survit.

Il nous faut un modèle créé par nous, pour nous ! Voici pourquoi il faut dire "NON" à cette partition sans fin de nos territoires, décidée pour nous sans nous. Et se regrouper pour vivre et travailler ensemble.

L'Union des États d'Afrique restera un vœu pieux tant que rien de concret ne sera fait pour son avènement.

A tous nos frères panafricains
Seule la lutte libère !

Quel est le but ultime de notre lutte ? La liberté dans toutes ses dimensions : politique, économique, culturelle, monétaire, spirituelle, diplomatique,...

Jamais cette liberté n'a été aussi proche, à portée de main. Il ne tient qu'à nous de nous baisser pour ramasser ce qui nous tient tant à cœur. Ne ratons pas cette opportunité inédite. Une opportunité est prompte à s’enfuir, mais longue à revenir.

L'occasion nous est donnée de construire notre rêve ultime, celui de réaliser l'union africaine la vraie... la nôtre... et nous libérer de la parodie des organisations comme la CEDEAO et l’Union Africaine qui sont devenues des boulets que nous trainons aux pieds. Emparons-nous de cette opportunité pendant que c'est encore possible, avant que nous ne soyons ramenés à la case départ de l'immobilisme, de la prédation, enfermés dans le mitard de la néo-colonisation.

Plus jamais nous ne retournerons dans les cellules physiques et psychiques du colonisateur. Nous disons NON aux frontières imposées qui nous servent de cellules néocoloniales.

Unissons-nous, Unissons nos forces, Unissons nos intelligences, Unissons nos richesses, Unissons notre jeunesse.

Soyons fort, dans un monde où seule la force impose le respect ! Si nous sommes fort, la négrophobie disparaîtra d'elle-même comme elle est apparue. Fort, nous retrouverons le respect dont nous avons oublié le goût. Fort, nous retrouverons la dignité. Fort, nous redeviendrons des êtres humains tout court et non des hommes noirs.

Le moment est venu de donner un sens à notre lutte. C'est le moment de concrétiser le panafricanisme.

Restons mobilisés et actifs sur les réseaux sociaux.

Panafricains un jour ? Panafricains toujours !

Aux colonels chefs d'État
Nous demandons aux colonels de ces trois pays de terminer ce qu'ils ont commencé. Mener le changement jusqu'au bout, de sorte que l'on ne puisse plus jamais retourner au statuquo auquel nous sommes habitués, et surtout pas dans les frontières érigées en prison dans lesquelles nous sommes enfermés depuis le 19ème siècle. Le moment de prendre notre destinée en main est arrivé, il faut faire tomber ces frontières érigées en barrière de prison.

Nous leur demandons de persévérer dans la recherche du changement et de l'union des peuples d'Afrique, de ne jamais douter de la noblesse de leur combat qui ne devrait pas s'arrêter avant le début de l'avènement de cette Union des États d'Afrique tant souhaitée par les peuples Africains.

Aux colonels : Ne vous laissez pas distraire par cette pseudo-polémique de légitimité.

Qui mieux que vous est qualifié pour déposer la première pierre de cette union tant souhaitée et jamais réalisée ? Vous avez déjà prouvé à tous, si besoin en était, que vous  en avez la capacité, l'autorité et la légitimité.

Vous n'êtes pas plus illégitimes que ne l'était le Général de Gaule, qui malgré son coup d'État a été suffisamment légitime pour construire la cinquième république qui régit la France actuelle...

Soyez fiers de construire cette Union des États d'Afrique avec la légitimité des peuples d'Afrique. Les nostalgiques du néo-colonialisme, notamment ceux qui pressent à revenir à la néo-colonisation ont leur calendrier qui ne nous concernent pas et ne converge pas avec nos intérêts.

N'oubliez pas que nul ne peut être aimé de tous, surtout lorsqu'on exerce le pouvoir d'État ! Nos bénédictions vous accompagnent !

Message spécifique aux frères kamits, de la tradition africaine
 

Un culte spécifique est souhaitable à toutes les pleines lunes quelques soit votre obédience pour solliciter l'avènement de l'unité africaine sa pérennisation et son développement... Chacun doit chaque mois à la pleine lune (la prochaine pleine lune est le mercredi 16 février 2022), contribuer en faisant un culte qui par cette mobilisation d'ensemble synchronisée, permettra de renforcer et contribuer à la réalisation de ce vœux qui est resté pieux depuis les indépendances.

Hotep !

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