Pour des meilleures conditions de travail aux employé.es étudiant.es de l'UQAM


Pour des meilleures conditions de travail aux employé.es étudiant.es de l'UQAM
Le problème
Déclaration publique d’appui au SÉTUE
Depuis le 7 décembre 2015, le Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’Université du Québec à Montréal (SÉTUE) est en grève. Ses membres sont sans convention collective depuis le 31 décembre 2013, donc depuis plus de 2 ans. Le manque de volonté de la partie patronale a fait en sorte que les négociations sont demeurées infructueuses jusqu’à maintenant.
Le SÉTUE, affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), représente près de 3000 étudiant.es de l’UQAM ayant choisi de mettre à contribution l’expertise qu’ils et elles y ont acquis afin d’accomplir des tâches essentielles au fonctionnement de cette dernière. Cela implique notamment la correction de travaux et d’examens, l’aide à la préparation des cours et des demandes de subvention, ainsi que la collecte et le traitement des données des recherches.
Malgré l’importance des tâches effectuées par les membres du SÉTUE, leurs conditions de travail ne cessent de se détériorer alors que l’UQAM entend appliquer à la lettre les mesures d'austérité prodiguées par le gouvernement libéral du Québec. En plus de subir des problèmes endémiques au monde universitaire, comme la précarité d’emploi, les employé.es étudiant.es de l’UQAM ont une augmentation de leur charge de travail. Ceci leur fut imposé soit par coupure de postes ou par diminution du temps alloué pour effectuer le même travail, ce qui rappelle la situation des professeur.es pour qui la limite du nombre d’étudiant.es par classe a été éliminée par l’Université pour atteindre le même objectif. En novembre 2014, une déclaration commune de tous les syndicats et associations étudiantes de l’UQAM, représentant près de 45 000 professeur.es, employé.es et étudiant.es, dénonçait cette situation.
La dernière offre patronale obtenue jusqu’à maintenant n’atteint pas l'augmentation du coût de la vie. Plus dramatique encore, cette offre implique des baisses de salaire de l’ordre de 23% à 30% pour plusieurs étudiant.es à la maîtrise ou au doctorat.
La partie patronale fait preuve d’une absence évidente de considération envers ses étudiant.es employé.es, ce qui se manifeste par la détérioration de leurs conditions de travail depuis plusieurs années et les importants reculs qui leur sont proposés par la partie patronale et le laxisme dont elle fait preuve envers le membres du SÉTUE. Cette attitude démontrent également un mépris envers le fonctionnement même de l'Université, tout comme la négation des compétences des étudiant.es qui y sont formé.es. Le travail et l’expertise des étudiant.es de l’UQAM doivent être reconnus à leur juste valeur.
Une telle situation est inacceptable. C’est pourquoi le SÉTUE exige que :
- Un minimum d’heures accordées aux contrats de travail des étudiant.es à chaque trimestre;
- Une réduction de l’écart salarial entre les étudiant.es du baccalauréat et ceux et celles de la maîtrise et du doctorat;
- Une augmentation des délais pour déposer des griefs en cas de non-respect de la convention collective;
- La reconnaissance de la contribution des étudiant.es à la recherche universitaire par l’instauration de contrats de propriété intellectuelle;
- L’abolition de la distinction entre les tâches spécialisées et non spécialisées;
- Une plus grande transparence dans la diffusion et l’attribution des contrats.
Nous, membres de la communauté universitaire, ainsi que personnes indignées par cette situation, appuyons les revendications du SÉTUE.
Nous déclarons solidairement notre appui aux employé.es étudiant.es de l’UQAM en grève et exigeons une résolution rapide du conflit afin qu’ils et elles obtiennent non seulement de meilleures conditions de travail, mais la reconnaissance qu’ils et elles méritent.
J’appuie.

Le problème
Déclaration publique d’appui au SÉTUE
Depuis le 7 décembre 2015, le Syndicat des étudiant-e-s employé-e-s de l’Université du Québec à Montréal (SÉTUE) est en grève. Ses membres sont sans convention collective depuis le 31 décembre 2013, donc depuis plus de 2 ans. Le manque de volonté de la partie patronale a fait en sorte que les négociations sont demeurées infructueuses jusqu’à maintenant.
Le SÉTUE, affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), représente près de 3000 étudiant.es de l’UQAM ayant choisi de mettre à contribution l’expertise qu’ils et elles y ont acquis afin d’accomplir des tâches essentielles au fonctionnement de cette dernière. Cela implique notamment la correction de travaux et d’examens, l’aide à la préparation des cours et des demandes de subvention, ainsi que la collecte et le traitement des données des recherches.
Malgré l’importance des tâches effectuées par les membres du SÉTUE, leurs conditions de travail ne cessent de se détériorer alors que l’UQAM entend appliquer à la lettre les mesures d'austérité prodiguées par le gouvernement libéral du Québec. En plus de subir des problèmes endémiques au monde universitaire, comme la précarité d’emploi, les employé.es étudiant.es de l’UQAM ont une augmentation de leur charge de travail. Ceci leur fut imposé soit par coupure de postes ou par diminution du temps alloué pour effectuer le même travail, ce qui rappelle la situation des professeur.es pour qui la limite du nombre d’étudiant.es par classe a été éliminée par l’Université pour atteindre le même objectif. En novembre 2014, une déclaration commune de tous les syndicats et associations étudiantes de l’UQAM, représentant près de 45 000 professeur.es, employé.es et étudiant.es, dénonçait cette situation.
La dernière offre patronale obtenue jusqu’à maintenant n’atteint pas l'augmentation du coût de la vie. Plus dramatique encore, cette offre implique des baisses de salaire de l’ordre de 23% à 30% pour plusieurs étudiant.es à la maîtrise ou au doctorat.
La partie patronale fait preuve d’une absence évidente de considération envers ses étudiant.es employé.es, ce qui se manifeste par la détérioration de leurs conditions de travail depuis plusieurs années et les importants reculs qui leur sont proposés par la partie patronale et le laxisme dont elle fait preuve envers le membres du SÉTUE. Cette attitude démontrent également un mépris envers le fonctionnement même de l'Université, tout comme la négation des compétences des étudiant.es qui y sont formé.es. Le travail et l’expertise des étudiant.es de l’UQAM doivent être reconnus à leur juste valeur.
Une telle situation est inacceptable. C’est pourquoi le SÉTUE exige que :
- Un minimum d’heures accordées aux contrats de travail des étudiant.es à chaque trimestre;
- Une réduction de l’écart salarial entre les étudiant.es du baccalauréat et ceux et celles de la maîtrise et du doctorat;
- Une augmentation des délais pour déposer des griefs en cas de non-respect de la convention collective;
- La reconnaissance de la contribution des étudiant.es à la recherche universitaire par l’instauration de contrats de propriété intellectuelle;
- L’abolition de la distinction entre les tâches spécialisées et non spécialisées;
- Une plus grande transparence dans la diffusion et l’attribution des contrats.
Nous, membres de la communauté universitaire, ainsi que personnes indignées par cette situation, appuyons les revendications du SÉTUE.
Nous déclarons solidairement notre appui aux employé.es étudiant.es de l’UQAM en grève et exigeons une résolution rapide du conflit afin qu’ils et elles obtiennent non seulement de meilleures conditions de travail, mais la reconnaissance qu’ils et elles méritent.
J’appuie.

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Pétition lancée le 14 janvier 2016