Adapter le sport au changement climatique en respectant l'intégrité de la nature

Le problème

Les événements sportifs s’enchaînent, se rapprochent et se cumulent, les blessures s’accumulent.  Le sport et ses événements comme on les conçoit depuis plus de trente ans ne sont pas durables.  Ils ne le sont ni pour les athlètes qui les jouent ni pour la planète qui les abrite.

L’économie de l’attention et le sponsoring ont remplacé et enterré les valeurs du sport. De la piscine olympique McDonald's de Los Angeles en 1984 à une Coupe du monde de football climatisant un désert, mais aussi devant le flot incessant de bouteilles en plastiques se déversant dans les Calanques après une simple course à pieds, devant les grands événements toujours plus polluants, soit disant par nécessité ou par habitude, nous sortons aujourd’hui notre boussole. Celle-ci pointe vers l’écoconditionnalité totale des pratiques et de tout ce qui gravite autour du sport. 

Le chemin est droit et fixé, le chemin sera le respect. Il n’y a pas d’intégrité sans respect Il faut  réapprendre à respecter l’écosystème dont l’humain fait entièrement partie même s’il semble l’avoir oublié.  

Quel athlétisme, quel football, quel basketball, quelle natation, quel skateboard, quel tennis, quels marathons, quel rugby ou quel breakdance, quel sport dans un monde au delà des 1,5 degrés ou dans un monde au delà des 3 degrés. Quel sport pour une Europe qui se réchauffe plus que le reste du monde ?

Les impératifs sportifs que nous avons devant-nous, Coupe du Monde de Rugby et Jeux Olympiques et Paralympiques nous obligent pour adapter le sport à une planète que l’on rend tous aujourd’hui invivable. Osons devenir les précurseurs engagés d’un monde à sauvegarder.

Nous associations, écoathlètes, écoaventuriers, citoyens, nous nous engageons à faire renouer le sport sous toutes ses formes avec l’intégrité des hommes, des femmes et des écosystèmes. Nous vous invitons à faire de même sur votre terrain quel qu’il soit, du gymnase jusqu’au terrain politique et législatif, de la salle de NBA au footing du matin, que le respect de l’intégrité de la planète soit notre cap. Soit nous incarnerons une contre-culture sportive et respectueuse, soit nous commençons à construire un sport du futur, peut être les deux.

Il n’est pas meilleur véhicule social que le sport pour rassembler et nous portons une volonté en nous de défense de la nature puisqu’elle nous offre comme service les terrains du sport. Cet engagement, première pierre du monde d’après, doit nous le répétons viser l’écoconditonnalité totale de l’événement sportif. Nous avons besoin de contraintes constructives aujourd’hui pour réinventer un réalisme de la construction et pas un réalisme économique punitif pour notre avenir.

Notre réalisme, c’est celui qui protège et qui régénère. Quelques pistes pour finir.

Formons les acteurs et actrices du sport aux enjeux environnementaux pour qu’au sein de leur discipline et de leurs métiers ils intègrent le respect de la nature.

Rénovons les infrastructures sportives et évitons de construire puisqu’une large partie d’entres elles sont considérées comme vieillissantes. Quatre équipement sur dix a été construit il y a près de quarante ans.

Mettons en place des quotas pour les transports lors des événements et limitons hélicoptères, avions et voiture individuelle puisqu’aujourd’hui le respect doit rimer avec le partage. 

Le luxe est à la lenteur et le temps est venu de choisir d’adapter le sport au changement climatique.

Nicolas Vandenelsken, éco-aventurier du dispositif SPORT PLANETE, Fondateur de l'association Uni-Vert Sport

 

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Sporting events take place one after another, getting closer in the calendar and becoming more numerous and diverse, injuries also accumulate. Sport and sporting events as we've known them for more than thirty years are not sustainable. They are neither sustainable for the athletes or competitors, nor for the planet that accommodates them.

The attention span economy and sponsorship have replaced and buried the values of sport. From the McDonald's Olympic swimming pool in Los Angeles in 1984 to the football 2022 World Cup in an air-conditioned desert and the incessant flow of plastic bottles pouring into the Calanques and Mediterranean Sea after the annual Marseille Cassis 20k run. In front of major events that are increasingly polluting , either out of necessity or out of habit, today we'd like to point towards this problem. A problem of total ecological unbalance of sporting practices and everything that revolves around sport.

The path is straight and rigid, the path will be respect. There is no integration without respect. We must relearn how to respect the ecosystem of which humans are an integral part, even if most of us seem to have forgotten this.

What athletics, football, basketball, swimming, skateboarding, tennis, marathons, rugby or even break-dancing. What sport in a world with 1.5 degrees increase, or in a world with 3 degrees increase. What sport for a Europe that is warming more than the rest of the world?

We associations, eco-athletes, eco-adventurers, citizens, are committed to reconnecting sport in all its forms with the integrality of men, women and ecosystems. We invite you to do the same in your playing field, whatever it is. From gymnastics to the political and legislative playing fields, from the NBA hall to the morning jog, respect for the whole planet be our ambition. Either we embody a respectful sporting counter-culture, or we begin to build sport of the future, maybe both.

There is no better social vehicle than sport to bring people together and we have a desire within us to defend nature since it offers us our playing field in return. This commitment, the cornerstone of the next world, must, we repeat, aim for total ecological balance of sporting events. Today we need constructive constraints to reinvent constructive realism, not a punitive economic realism for our future.

Our realism is one which protects and regenerates. A few tips to finish.

Let's train sports stars and celebrities in environmental issues so that within their discipline and their professions they integrate respect for nature.

Let's renovate existing infrastructure and avoid building new since a large part is considered to be aging. Four out of ten structures were built almost forty years ago.

Let's set up quotas for transport during events and limit helicopters, planes and private cars since today respect must rhyme with sharing.

Luxury is not helping, so the time has come to choose to adapt sport to climate change.

Nicolas Vandenelsken, eco-adventurer of the SPORT PLANETE system, Founder of the Uni-Vert Sport association

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Le problème

Les événements sportifs s’enchaînent, se rapprochent et se cumulent, les blessures s’accumulent.  Le sport et ses événements comme on les conçoit depuis plus de trente ans ne sont pas durables.  Ils ne le sont ni pour les athlètes qui les jouent ni pour la planète qui les abrite.

L’économie de l’attention et le sponsoring ont remplacé et enterré les valeurs du sport. De la piscine olympique McDonald's de Los Angeles en 1984 à une Coupe du monde de football climatisant un désert, mais aussi devant le flot incessant de bouteilles en plastiques se déversant dans les Calanques après une simple course à pieds, devant les grands événements toujours plus polluants, soit disant par nécessité ou par habitude, nous sortons aujourd’hui notre boussole. Celle-ci pointe vers l’écoconditionnalité totale des pratiques et de tout ce qui gravite autour du sport. 

Le chemin est droit et fixé, le chemin sera le respect. Il n’y a pas d’intégrité sans respect Il faut  réapprendre à respecter l’écosystème dont l’humain fait entièrement partie même s’il semble l’avoir oublié.  

Quel athlétisme, quel football, quel basketball, quelle natation, quel skateboard, quel tennis, quels marathons, quel rugby ou quel breakdance, quel sport dans un monde au delà des 1,5 degrés ou dans un monde au delà des 3 degrés. Quel sport pour une Europe qui se réchauffe plus que le reste du monde ?

Les impératifs sportifs que nous avons devant-nous, Coupe du Monde de Rugby et Jeux Olympiques et Paralympiques nous obligent pour adapter le sport à une planète que l’on rend tous aujourd’hui invivable. Osons devenir les précurseurs engagés d’un monde à sauvegarder.

Nous associations, écoathlètes, écoaventuriers, citoyens, nous nous engageons à faire renouer le sport sous toutes ses formes avec l’intégrité des hommes, des femmes et des écosystèmes. Nous vous invitons à faire de même sur votre terrain quel qu’il soit, du gymnase jusqu’au terrain politique et législatif, de la salle de NBA au footing du matin, que le respect de l’intégrité de la planète soit notre cap. Soit nous incarnerons une contre-culture sportive et respectueuse, soit nous commençons à construire un sport du futur, peut être les deux.

Il n’est pas meilleur véhicule social que le sport pour rassembler et nous portons une volonté en nous de défense de la nature puisqu’elle nous offre comme service les terrains du sport. Cet engagement, première pierre du monde d’après, doit nous le répétons viser l’écoconditonnalité totale de l’événement sportif. Nous avons besoin de contraintes constructives aujourd’hui pour réinventer un réalisme de la construction et pas un réalisme économique punitif pour notre avenir.

Notre réalisme, c’est celui qui protège et qui régénère. Quelques pistes pour finir.

Formons les acteurs et actrices du sport aux enjeux environnementaux pour qu’au sein de leur discipline et de leurs métiers ils intègrent le respect de la nature.

Rénovons les infrastructures sportives et évitons de construire puisqu’une large partie d’entres elles sont considérées comme vieillissantes. Quatre équipement sur dix a été construit il y a près de quarante ans.

Mettons en place des quotas pour les transports lors des événements et limitons hélicoptères, avions et voiture individuelle puisqu’aujourd’hui le respect doit rimer avec le partage. 

Le luxe est à la lenteur et le temps est venu de choisir d’adapter le sport au changement climatique.

Nicolas Vandenelsken, éco-aventurier du dispositif SPORT PLANETE, Fondateur de l'association Uni-Vert Sport

 

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Sporting events take place one after another, getting closer in the calendar and becoming more numerous and diverse, injuries also accumulate. Sport and sporting events as we've known them for more than thirty years are not sustainable. They are neither sustainable for the athletes or competitors, nor for the planet that accommodates them.

The attention span economy and sponsorship have replaced and buried the values of sport. From the McDonald's Olympic swimming pool in Los Angeles in 1984 to the football 2022 World Cup in an air-conditioned desert and the incessant flow of plastic bottles pouring into the Calanques and Mediterranean Sea after the annual Marseille Cassis 20k run. In front of major events that are increasingly polluting , either out of necessity or out of habit, today we'd like to point towards this problem. A problem of total ecological unbalance of sporting practices and everything that revolves around sport.

The path is straight and rigid, the path will be respect. There is no integration without respect. We must relearn how to respect the ecosystem of which humans are an integral part, even if most of us seem to have forgotten this.

What athletics, football, basketball, swimming, skateboarding, tennis, marathons, rugby or even break-dancing. What sport in a world with 1.5 degrees increase, or in a world with 3 degrees increase. What sport for a Europe that is warming more than the rest of the world?

We associations, eco-athletes, eco-adventurers, citizens, are committed to reconnecting sport in all its forms with the integrality of men, women and ecosystems. We invite you to do the same in your playing field, whatever it is. From gymnastics to the political and legislative playing fields, from the NBA hall to the morning jog, respect for the whole planet be our ambition. Either we embody a respectful sporting counter-culture, or we begin to build sport of the future, maybe both.

There is no better social vehicle than sport to bring people together and we have a desire within us to defend nature since it offers us our playing field in return. This commitment, the cornerstone of the next world, must, we repeat, aim for total ecological balance of sporting events. Today we need constructive constraints to reinvent constructive realism, not a punitive economic realism for our future.

Our realism is one which protects and regenerates. A few tips to finish.

Let's train sports stars and celebrities in environmental issues so that within their discipline and their professions they integrate respect for nature.

Let's renovate existing infrastructure and avoid building new since a large part is considered to be aging. Four out of ten structures were built almost forty years ago.

Let's set up quotas for transport during events and limit helicopters, planes and private cars since today respect must rhyme with sharing.

Luxury is not helping, so the time has come to choose to adapt sport to climate change.

Nicolas Vandenelsken, eco-adventurer of the SPORT PLANETE system, Founder of the Uni-Vert Sport association

Les décisionnaires

Amélie Oudéa-Castéra
Amélie Oudéa-Castéra
Ministre des sports
Les acteurs du sport
Les acteurs du sport

Mises à jour sur la pétition