

Accord Universitaire Franco-Britannique d’Urgence pour restaurer une mobilité étudiante .


Accord Universitaire Franco-Britannique d’Urgence pour restaurer une mobilité étudiante .
Le problème
Pétition pour un Accord Universitaire Franco-Britannique d’Urgence.
Pour restaurer une mobilité étudiante exemplaire entre France et Royaume-Uni.
À l’attention :
du Président de la République française , Monsieur Macron
du Roi du Royaume Uni Charles III
du Premier Ministre français , Monsieur Sebastien Lecornu
du Premier Ministre britannique ,Monsieur Keir Starmer
des Ministres chargés de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et des Affaires étrangères des deux pays
Monsieur le Président de la Conférence des Presidents d’Universités françaises
Professor Malcom Colin Press ,Président des Universités UK
Madame Vivienne Stern, Chief Executive de Universities UK
Nous demandons l’ouverture immédiate de négociations bilatérales entre la France et le Royaume-Uni afin de conclure un accord universitaire exceptionnel permettant :
un statut réciproque privilégié pour les étudiants français et britanniques ;
une réduction substantielle des frais d’inscription ;
le développement accéléré des échanges universitaires ;
la création d’un espace académique franco-britannique renforcé dès la rentrée universitaire 2026.
Bien que cette demande soit essentielle , il est regrettable que le President de la République française , le Premier Ministre et les Ministres concernés n’ont pas répondu activement jusqu’à présent à nos sollicitations .
Pourquoi cette demande est fondamentale pour l’avenir d’un grand nombre de jeunes :
1. Préserver une relation historique et stratégique
La France et le Royaume-Uni entretiennent depuis des siècles des liens intellectuels, scientifiques, culturels et économiques majeurs.
Nos universités ont formé ensemble des générations d’ingénieurs, de chercheurs, de médecins, d’artistes, d’entrepreneurs et de responsables publics.
La mobilité étudiante entre nos deux pays constitue un investissement stratégique pour l’avenir européen et mondial
2. Éviter une rupture durable des échanges universitaires
Depuis le Brexit, les étudiants français au Royaume-Uni et britanniques en France subissent :
une hausse importante des frais d’inscription ;
des procédures administratives plus lourdes ;
une baisse des échanges universitaires ;
des inégalités d’accès croissantes selon les revenus.
Cette situation pénalise directement la jeunesse, les familles les plus modestes , les universités et la coopération scientifique entre deux grandes puissances académiques.
3. Construire un modèle de coopération moderne et exemplaire
Alors que les défis mondiaux exigent davantage de coopération — intelligence artificielle, climat, santé, énergie, défense, recherche scientifique — il est essentiel que la France et le Royaume-Uni créent un partenariat universitaire ambitieux.
Nous proposons :
des frais universitaires préférentiels réciproques ;
des visas étudiants simplifiés ;
un soutien accru aux échanges linguistiques et culturels.
4. Un coût maîtrisé pour une valeur ajouté partagée .
Les frais universitaires envisagés en France à partir de 2026 demeurent très inférieurs aux standards internationaux, notamment britanniques.
Dès 2026, en France ,les frais à la charge des étudiants étrangers devraient être de 2 895 euros en licence et 3 941 euros en master, soit environ 30 % du coût réel de la formation.
Un niveau qui reste modéré au regard des standards internationaux.
Au Royaume-Uni, les frais d’inscription pour les étudiants non-européens s’échelonnent généralement entre 15 000 et 30 000 livres par an, et dépassent fréquemment 38 000 livres dans les filières scientifiques ou médicales.
Un accord ciblé entre les deux pays représenterait :
un investissement limité ;
mais un gain considérable en attractivité, innovation, influence et coopération économique.
Chaque étudiant mobile devient ainsi un futur lien durable entre nos sociétés.
Notre demande concrète
Nous appelons les gouvernements français et britannique à :
lancer avant la fin de la présente année universitaire des négociations officielles ;
mettre en place un dispositif transitoire applicable dès la rentrée 2026 ;
créer un statut étudiant franco-britannique privilégié ;
favoriser les doubles diplômes et partenariats universitaires ;
garantir une réciprocité équilibrée et durable.
Conclusion
La jeunesse ne doit pas devenir une victime collatérale des évolutions géopolitiques.
Au contraire, elle doit être au cœur d’une nouvelle ambition franco-britannique.
Nous demandons aux gouvernements de la France et du Royaume-Uni de faire de l’enseignement supérieur un symbole fort de coopération démocratique, d’ouverture et d’avenir partagé.
Petition for an Emergency Franco-British University Agreement.
To restore exemplary student mobility between France and the United Kingdom.
To:
The President of the French Republic, Mr. Macron
King Charles III of the United Kingdom
The French Prime Minister, Mr. Sébastien Lecornu
The British Prime Minister, Mr. Keir Starmer
The Ministers responsible for Higher Education, Research, and Foreign Affairs of both countries
The President of the Conference of Presidents of French Universities
Professor Malcolm Colin Press, President of Universities UK
Ms. Vivienne Stern, Chief Executive of Universities UK
We call for the immediate opening of bilateral negotiations between France and the United Kingdom to conclude an exceptional university agreement allowing for:
reciprocal privileged status for French and British students;
a substantial reduction in tuition fees; the accelerated development of university exchanges; The creation of a strengthened Franco-British academic space starting in the 2026 academic year.
While this request is essential, it is regrettable that the President of the French Republic, the Prime Minister, and the relevant Ministers have not yet actively responded to our requests.
Why this request is fundamental for the future of many young people:
1. Preserving a historic and strategic relationship
France and the United Kingdom have maintained major intellectual, scientific, cultural, and economic ties for centuries.
Our universities have jointly trained generations of engineers, researchers, doctors, artists, entrepreneurs, and public officials.
Student mobility between our two countries constitutes a strategic investment for the future of Europe and the world.
2. Avoiding a lasting disruption of academic exchanges
Since Brexit, French students in the United Kingdom and British students in France have been subjected to:
a significant increase in tuition fees;
more burdensome administrative procedures; A decline in university exchanges; growing inequalities in access based on income.
This situation directly penalizes young people, low-income families, universities, and scientific cooperation between two major academic powers.
3. Building a modern and exemplary cooperation model
As global challenges demand greater cooperation—artificial intelligence, climate, health, energy, defense, scientific research—it is essential that France and the United Kingdom create an ambitious university partnership.
We propose:
reciprocal preferential tuition fees;
simplified student visas; increased support for linguistic and cultural exchanges.
4. Controlled costs for shared added value.
The university fees planned in France from 2026 onward remain significantly lower than international standards, particularly those in the UK.
From 2026 onwards, in France, tuition fees for international students are expected to be €2,895 for undergraduate studies and €3,941 for master's studies, representing approximately 30% of the actual cost of their education.
This level remains moderate compared to international standards.
In the United Kingdom, tuition fees for non-EU students generally range from £15,000 to £30,000 per year, and frequently exceed £38,000 in science and medical fields.
A targeted agreement between the two countries would represent:
a limited investment;
but a considerable gain in attractiveness, innovation, influence, and economic cooperation.
Each mobile student thus becomes a future lasting link between our societies.
Our specific request
We call on the French and British governments to:
launch formal negotiations before the end of the current academic year;
implement a transitional mechanism applicable from the start of the 2026 academic year; Create a privileged Franco-British student status; promote dual degrees and university partnerships; guarantee balanced and sustainable reciprocity.
Conclusion
Young people must not become collateral victims of geopolitical developments.
On the contrary, they must be at the heart of a new Franco-British ambition.
We call on the governments of France and the United Kingdom to make higher education a powerful symbol of democratic cooperation, openness, and a shared future.

55
Le problème
Pétition pour un Accord Universitaire Franco-Britannique d’Urgence.
Pour restaurer une mobilité étudiante exemplaire entre France et Royaume-Uni.
À l’attention :
du Président de la République française , Monsieur Macron
du Roi du Royaume Uni Charles III
du Premier Ministre français , Monsieur Sebastien Lecornu
du Premier Ministre britannique ,Monsieur Keir Starmer
des Ministres chargés de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et des Affaires étrangères des deux pays
Monsieur le Président de la Conférence des Presidents d’Universités françaises
Professor Malcom Colin Press ,Président des Universités UK
Madame Vivienne Stern, Chief Executive de Universities UK
Nous demandons l’ouverture immédiate de négociations bilatérales entre la France et le Royaume-Uni afin de conclure un accord universitaire exceptionnel permettant :
un statut réciproque privilégié pour les étudiants français et britanniques ;
une réduction substantielle des frais d’inscription ;
le développement accéléré des échanges universitaires ;
la création d’un espace académique franco-britannique renforcé dès la rentrée universitaire 2026.
Bien que cette demande soit essentielle , il est regrettable que le President de la République française , le Premier Ministre et les Ministres concernés n’ont pas répondu activement jusqu’à présent à nos sollicitations .
Pourquoi cette demande est fondamentale pour l’avenir d’un grand nombre de jeunes :
1. Préserver une relation historique et stratégique
La France et le Royaume-Uni entretiennent depuis des siècles des liens intellectuels, scientifiques, culturels et économiques majeurs.
Nos universités ont formé ensemble des générations d’ingénieurs, de chercheurs, de médecins, d’artistes, d’entrepreneurs et de responsables publics.
La mobilité étudiante entre nos deux pays constitue un investissement stratégique pour l’avenir européen et mondial
2. Éviter une rupture durable des échanges universitaires
Depuis le Brexit, les étudiants français au Royaume-Uni et britanniques en France subissent :
une hausse importante des frais d’inscription ;
des procédures administratives plus lourdes ;
une baisse des échanges universitaires ;
des inégalités d’accès croissantes selon les revenus.
Cette situation pénalise directement la jeunesse, les familles les plus modestes , les universités et la coopération scientifique entre deux grandes puissances académiques.
3. Construire un modèle de coopération moderne et exemplaire
Alors que les défis mondiaux exigent davantage de coopération — intelligence artificielle, climat, santé, énergie, défense, recherche scientifique — il est essentiel que la France et le Royaume-Uni créent un partenariat universitaire ambitieux.
Nous proposons :
des frais universitaires préférentiels réciproques ;
des visas étudiants simplifiés ;
un soutien accru aux échanges linguistiques et culturels.
4. Un coût maîtrisé pour une valeur ajouté partagée .
Les frais universitaires envisagés en France à partir de 2026 demeurent très inférieurs aux standards internationaux, notamment britanniques.
Dès 2026, en France ,les frais à la charge des étudiants étrangers devraient être de 2 895 euros en licence et 3 941 euros en master, soit environ 30 % du coût réel de la formation.
Un niveau qui reste modéré au regard des standards internationaux.
Au Royaume-Uni, les frais d’inscription pour les étudiants non-européens s’échelonnent généralement entre 15 000 et 30 000 livres par an, et dépassent fréquemment 38 000 livres dans les filières scientifiques ou médicales.
Un accord ciblé entre les deux pays représenterait :
un investissement limité ;
mais un gain considérable en attractivité, innovation, influence et coopération économique.
Chaque étudiant mobile devient ainsi un futur lien durable entre nos sociétés.
Notre demande concrète
Nous appelons les gouvernements français et britannique à :
lancer avant la fin de la présente année universitaire des négociations officielles ;
mettre en place un dispositif transitoire applicable dès la rentrée 2026 ;
créer un statut étudiant franco-britannique privilégié ;
favoriser les doubles diplômes et partenariats universitaires ;
garantir une réciprocité équilibrée et durable.
Conclusion
La jeunesse ne doit pas devenir une victime collatérale des évolutions géopolitiques.
Au contraire, elle doit être au cœur d’une nouvelle ambition franco-britannique.
Nous demandons aux gouvernements de la France et du Royaume-Uni de faire de l’enseignement supérieur un symbole fort de coopération démocratique, d’ouverture et d’avenir partagé.
Petition for an Emergency Franco-British University Agreement.
To restore exemplary student mobility between France and the United Kingdom.
To:
The President of the French Republic, Mr. Macron
King Charles III of the United Kingdom
The French Prime Minister, Mr. Sébastien Lecornu
The British Prime Minister, Mr. Keir Starmer
The Ministers responsible for Higher Education, Research, and Foreign Affairs of both countries
The President of the Conference of Presidents of French Universities
Professor Malcolm Colin Press, President of Universities UK
Ms. Vivienne Stern, Chief Executive of Universities UK
We call for the immediate opening of bilateral negotiations between France and the United Kingdom to conclude an exceptional university agreement allowing for:
reciprocal privileged status for French and British students;
a substantial reduction in tuition fees; the accelerated development of university exchanges; The creation of a strengthened Franco-British academic space starting in the 2026 academic year.
While this request is essential, it is regrettable that the President of the French Republic, the Prime Minister, and the relevant Ministers have not yet actively responded to our requests.
Why this request is fundamental for the future of many young people:
1. Preserving a historic and strategic relationship
France and the United Kingdom have maintained major intellectual, scientific, cultural, and economic ties for centuries.
Our universities have jointly trained generations of engineers, researchers, doctors, artists, entrepreneurs, and public officials.
Student mobility between our two countries constitutes a strategic investment for the future of Europe and the world.
2. Avoiding a lasting disruption of academic exchanges
Since Brexit, French students in the United Kingdom and British students in France have been subjected to:
a significant increase in tuition fees;
more burdensome administrative procedures; A decline in university exchanges; growing inequalities in access based on income.
This situation directly penalizes young people, low-income families, universities, and scientific cooperation between two major academic powers.
3. Building a modern and exemplary cooperation model
As global challenges demand greater cooperation—artificial intelligence, climate, health, energy, defense, scientific research—it is essential that France and the United Kingdom create an ambitious university partnership.
We propose:
reciprocal preferential tuition fees;
simplified student visas; increased support for linguistic and cultural exchanges.
4. Controlled costs for shared added value.
The university fees planned in France from 2026 onward remain significantly lower than international standards, particularly those in the UK.
From 2026 onwards, in France, tuition fees for international students are expected to be €2,895 for undergraduate studies and €3,941 for master's studies, representing approximately 30% of the actual cost of their education.
This level remains moderate compared to international standards.
In the United Kingdom, tuition fees for non-EU students generally range from £15,000 to £30,000 per year, and frequently exceed £38,000 in science and medical fields.
A targeted agreement between the two countries would represent:
a limited investment;
but a considerable gain in attractiveness, innovation, influence, and economic cooperation.
Each mobile student thus becomes a future lasting link between our societies.
Our specific request
We call on the French and British governments to:
launch formal negotiations before the end of the current academic year;
implement a transitional mechanism applicable from the start of the 2026 academic year; Create a privileged Franco-British student status; promote dual degrees and university partnerships; guarantee balanced and sustainable reciprocity.
Conclusion
Young people must not become collateral victims of geopolitical developments.
On the contrary, they must be at the heart of a new Franco-British ambition.
We call on the governments of France and the United Kingdom to make higher education a powerful symbol of democratic cooperation, openness, and a shared future.

55
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 24 mai 2026