Petition update140 milliards pour l'Ukraine garantis par les avoirs russes: l'Europe doit agir maintenantLes experts économiques et financiers mondiaux tranchent le débat
Pour l'Ukraine, pour leur liberté et la nôtre FOR UKRAINE, FOR ITS FREEDOM AND OURSParis, France
Dec 1, 2025

Chères signataires, chers signataires,

21 000 signatures en 4 jours. Votre mobilisation extraordinaire porte ses fruits : le débat sur les 140 milliards d'euros garantis par les avoirs russes gelés occupe désormais le devant de la scène européenne.

Et cette semaine, les plus grandes autorités économiques et financières mondiales ont tranché : le prêt de réparations pour l'Ukraine ne présente aucun risque pour la stabilité de l'euro ou les finances des États membres.

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Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie : "Les préoccupations de De Wever sont infondées"

Dans une tribune publiée jeudi sur Project Syndicate, Joseph Stiglitz — l'un des économistes les plus respectés au monde, Prix Nobel 2001, ancien chef économiste de la Banque mondiale — démonte méthodiquement les arguments belges :

« Les préoccupations de M. De Wever sont infondées. Compte tenu des graves violations de la Charte des Nations unies et de l'ampleur des crimes de guerre russes, il n'y a aucune chance que la Russie obtienne gain de cause dans un arbitrage. »

Stiglitz rappelle que l'UE a déjà limité l'exécution de toute décision d'arbitrage potentielle en 2014, après l'annexion illégale de la Crimée. Même si la Belgique devait théoriquement être exposée, « puisque la Belgique n'est pas à risque, il n'y a aucun risque pour les garants ».

Sa conclusion est limpide :

« Le prêt de réparations n'est pas seulement une question de justice. Il s'agit d'une question de survie. Défendre l'Ukraine, c'est défendre l'Europe. L'Europe doit surmonter sa peur d'exercer son pouvoir si elle veut résister à la menace claire, actuelle et mortelle qui émane de Moscou. »

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📊 Les agences de notation S&P et Fitch balaient l'argument du "risque financier"

Lorsque les agences qui notent la solidité financière des États parlent, les marchés écoutent. Et leur verdict est sans appel :

Frank Gill, analyste principal chez S&P Global :

« Nous n'anticipons aucun effet significatif sur les notes des gouvernements de l'UE. Comme ces garanties sont adossées à des actifs liquides, nous ne considérons pas cela comme un risque fiscal important. »

Federico Barriga-Salazar, responsable des notations souveraines Europe chez Fitch :

« Les garanties apportées seraient probablement considérées comme des passifs éventuels, ne devenant exigibles que dans des circonstances très spécifiques. »

En clair : Les 140 milliards ne pèseraient pas sur les budgets européens, car ils sont garantis par les 210 milliards d'avoirs russes déjà gelés. C'est comme prêter de l'argent en ayant déjà le collatéral en main.

Plus encore, S&P estime que « aider l'Ukraine réduit les dépenses de défense futures des pays de l'UE ». Autrement dit : laisser l'Ukraine s'effondrer coûterait bien plus cher en dépenses militaires et en instabilité.

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🗞️ Le Financial Times appelle l'Europe à agir sans attendre


Dans un éditorial publié cette semaine, le journal économique le plus influent d'Europe tranche :

« L'UE devrait procéder aux plans visant à rendre 140 milliards d'euros disponibles pour Kiev comme avance sur les réparations russes. [...] Ce financement pluriannuel changerait la donne en assurant un soutien militaire et budgétaire européen indépendant pour l'Ukraine. »

Le FT souligne un point crucial : ce prêt ne constitue PAS une saisie des actifs russes. La propriété souveraine de la Russie sur ces fonds reste intacte — ils servent simplement de garantie. Si la Russie paie un jour les réparations, elle récupère ses avoirs.

C'est précisément ce qui rend le mécanisme légal et réversible.

Le FT conclut : « En jeu, ce n'est pas seulement la survie de l'Ukraine, mais l'avenir de la sécurité européenne. » 

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⚠️ Le vrai risque ? Ne RIEN faire

Gediminas Šimkus, président de la Banque centrale de Lituanie, le formule avec une clarté glaçante :

« Si l'Ukraine venait à perdre la guerre, le risque de voir le conflit s'étendre aux pays voisins de l'UE augmenterait considérablement. Un tel scénario ébranlerait la confiance des investisseurs dans l'euro bien plus que les répercussions de l'utilisation des fonds sanctionnés. »

Résumons ce que les plus grands experts mondiaux nous disent :

S&P, Fitch, Scope : aucun risque pour les notes souveraines européennes
Financial Times : ce prêt "change la donne", l'Europe doit agir
Joseph Stiglitz (Nobel d'économie) : les craintes de la Belgique sont infondées
Banque centrale de Lituanie : le vrai risque, c'est l'inaction

Le consensus est écrasant : l'argument du "risque financier" ne tient pas.

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📢 Le Conseil européen se réunit dans 15 jours


Les 18-19 décembre, les 27 chefs d'État et de gouvernement européens décideront. Soit ils écoutent les agences de notation, les Prix Nobel et les banquiers centraux. Soit ils cèdent à la peur et au calcul politique.

Votre voix compte.

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Objectif : 50 000 signatures avant le 18 décembre.

Ensemble, montrons que l'Europe des citoyens ne se laisse pas paralyser par des peurs infondées.

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