Pour l'Ukraine, pour leur liberté et la nôtre FOR UKRAINE, FOR ITS FREEDOM AND OURSParis, France
Nov 29, 2025

Près de 15 000 signatures en 24h : vos voix prennent de l’ampleur ! 

Alors que notre pétition se développe, le débat sur l'utilisation des avoirs russes gelés divise les dirigeants européens en exercice. Deux visions radicalement opposées se dégagent : 

❌ Bart De Wever (Premier ministre belge) bloque l'initiative

Le nationaliste flamand estime que : « Si nous poursuivons précipitamment ce plan, nous risquons de rendre impossible un futur accord de paix. »

Une position qui fait le jeu du Kremlin : en refusant d'utiliser les avoirs russes, De Wever reprend l'argument favori de Moscou selon lequel aider l'Ukraine ne ferait que « prolonger la guerre ». C'est exactement le discours de Lavrov et Poutine.

✅ Friedrich Merz (Chancelier allemand) appelle à l'action

Le dirigeant allemand affirme au contraire que « se précipiter vers le système de prêt garanti par les réparations serait un dommage collatéral : cela constitue la pression maximale nécessaire sur la Russie » pour l'amener à négocier un accord de paix véritable.

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Pourquoi Merz a raison et De Wever fait fausse route :

1. L'argument "risque pour la paix" est un piège

· Prétendre que financer la défense ukrainienne « empêcherait un accord de paix » revient à dire qu'il faut laisser l'Ukraine s'effondrer pour forcer une capitulation déguisée.

· La vraie paix nécessite que la Russie comprenne qu'elle ne peut pas gagner. Sans pression maximale – financière ET militaire – Poutine n'a aucune raison de négocier sérieusement.

2. Le prêt garanti est précisément le levier de négociation

· Si la Russie accepte de payer les réparations de guerre (estimées à près de 1000 milliards $), le prêt sera remboursé sur ces sommes.

· Si elle refuse – comme c'est probable – les avoirs seront confisqués et le prêt annulé. L'Ukraine ne paie rien dans les deux cas.

· C'est donc un outil de pression parfait : soit Moscou négocie et paie, soit elle perd ses avoirs. Mais laisser l'argent gelé sans l'utiliser, c'est offrir un cadeau stratégique à Poutine.

3. L'attentisme profite uniquement à la Russie

· Pendant qu'on débat par « prudence », l'Ukraine manque de munitions, son économie encaisse les bombardements quotidiens, et Poutine gagne du temps pour mobiliser son économie de guerre.

· Chaque mois de retard coûte des vies ukrainiennes et affaiblit la crédibilité européenne.

4. C'est parfaitement légal en droit international

· Le droit coutumier international autorise explicitement ces « contre-mesures » face à une agression caractérisée (Articles 49-54 de la codification de la responsabilité de l'État par l'ONU).

· Les craintes juridiques brandies par les opposants ne résistent pas à l'analyse des experts internationaux.

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L'Europe doit choisir : Merz ou De Wever ?

Deux visions inconciliables :

· ❌ De Wever : attendre, ne pas « provoquer » Moscou, espérer un hypothétique accord négocié depuis une position de faiblesse

· ✅ Merz : exercer une pression maximale immédiate pour forcer une vraie négociation depuis une position de force

Votre mobilisation compte plus que jamais. Ce débat se joue maintenant dans les chancelleries européennes. Plus nous serons nombreux, plus les dirigeants courageux comme Merz auront les arguments pour convaincre les attentistes.

Continuez à partager massivement cette pétition : c'est le moment de faire pencher la balance !

Ensemble, montrons que les citoyens européens ne veulent pas d'une « paix » qui consacrerait la loi du plus fort, mais d'un soutien résolu à l'Ukraine pour obtenir une paix juste et durable.

Nous vous remercions vivement de votre engagement en faveur de l'Ukraine et de notre sécurité.

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