Decision Maker

Roxana Maracineanu

  • Ministre déléguée aux Sports auprès du ministre de l'Éducation nationale

Does Roxana Maracineanu have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Victory
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Roxana Maracineanu

Pour un accès responsable à la nature en période de confinement

La deuxième vague est là, la situation sanitaire est grave. Nous sommes de nouveau confinés, et de nouveau le gouvernement a décidé d'interdire l'accès à la nature au delà d'un kilomètre et d'une heure quotidienne. Pourtant, nous avons pu constater les effets délétères d’un confinement sans sortie possible dans la nature sur l’augmentation des violences familiales, de la dépression, de la sédentarité ou encore des comportements d’addictions, qui constituent parfois des facteurs de risque pour la Covid-19. A l'inverse, le contact avec la nature et la pratique d’activités de pleine nature répondent à un besoin essentiel et vital, avec des effets bénéfiques largement démontrés sur la santé physique et mentale, notamment sur le plan immunitaire en réduisant le stress et l’anxiété. Nous avons appris du virus depuis le printemps. Les études montrent que le risque de transmission en extérieur est très faible. Nous savons aussi à quel point les inégalités du confinement sont fortes, et à quel point l'accès à la nature permet de les réduire. Monsieur le Président, nous avons besoin de pouvoir respirer et nous ressourcer dans la nature pour affronter cette période difficile, qui va durer "de nombreux mois" d'après le conseil scientifique. C'est pourquoi nous vous demandons d'autoriser un accès encadré aux espaces naturels de proximité, dans le strict respect des gestes barrières. Ces gestes sont d'ailleurs beaucoup plus faciles à appliquer dans la nature, où le virus n'est pas présent. ----------------- TEXTE INITIAL du 17 avril 2020 ---------------- #RestezChezVous Nous prenons très au sérieux l’épidémie de Covid-19, qui a déjà fait plus de 130 000 morts dans le monde, plus de 17 000 en France, et en fera certainement beaucoup plus. Nous sommes par ailleurs conscients de la situation de tension qui demeure dans certains hôpitaux. Mais, alors qu'en Allemagne, la pratique responsable des sports et activités de plein air est autorisée pendant le confinement, et a même été encouragée dès sa première allocution par la chancelière Angela Merkel, en France ces activités sont interdites, et les moyens mobilisés pour faire respecter cette réglementation dans les espaces naturels sont considérables (hélicoptères, drones, quad, motocross etc). Pourtant, ces interdictions ne reposent sur aucun critère de sécurité sanitaire. En effet, se promener dans la nature ne porte pas atteinte aux règles de distanciation sociale et ne conduit pas à une augmentation des accidents. En revanche, elles portent préjudice à notre santé physique et mentale. De nombreuses études médicales démontrent l’effet bénéfique du contact avec la nature sur le stress, l’anxiété, ou encore la dépression. Il est aussi démontré que cet effet bénéfique se répercute sur le système immunitaire et sur les comportements d’addictions (alcool, tabac, anxiolytiques, psychotropes) et probablement même sur les violences familiales. Par ailleurs, en favorisant la motivation à « bouger » dans un environnement naturel agréable (beauté, silence, odeurs), ces activités permettent de lutter contre la morbidité liée à la sédentarité (prévention des maladies cardiovasculaires, obésité, diabète, insuffisance veineuse, douleurs articulaires, mal de dos, etc.) inhérente au confinement. Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de modifier le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 qui instaure le confinement jusqu’au 11 mai au moins, afin d'autoriser l’accès aux espaces naturels, à condition de respecter strictement les règles de distanciation sociale, et exclusivement pour les activités qui ne présentent objectivement pas plus de risque que des activités domestiques ou de jardinage. Nous laissons le soin aux autorités de définir ce cadre, y compris en prévenant  d'éventuelles surfréquentations dommageables pour la faune, la flore et les milieux. Oui #RestonsChezNous, mais restons aussi en contact avec la #Nature Billy FERNANDEZ, Accompagnateur en montagne Dr Solène PETITDEMANGE, Médecin généraliste 16 personnalités du monde médical, de la montagne, de la mer, du monde politique et intellectuel nous ont apporté leur soutien en signant avec nous une tribune dans le quotidien en ligne Reporterre : https://reporterre.net/Il-faut-autoriser-l-acces-aux-espaces-naturels-pendant-le-confinement - Christophe ANDRE - Psychiatre, psychothérapeute- Alexia BARRIER - Navigatrice, Skipper du Vendée Globe 2020, Fondatrice de      4myplanet- Delphine BATHO - Députée, ancienne ministre de l’écologie, présidente de Génération Écologie- Philippe BOURDEAU - Enseignant chercheur, spécialiste des pratiques sportives de nature- Dominique BOURG - Philosophe, professeur honoraire à l’Université de Lausanne- André CICOLELLA - Toxicologue, président du Réseau Environnement Santé- Lionel DAUDET - Alpiniste et écrivain engagé, auteur « le tour de la France, exactement »- Pascale d’ERM - Auteure de « Natura - Pourquoi la nature nous soigne... et nous rend plus heureux »- François LABANDE - Alpiniste, écrivain, administrateur du Parc national des Écrins- Xavier de LE RUE – Snowboarder, double champion du monde et triple vainqueur du Freeride World Tour- Henri MALOSSE - 30e président du Comité économique et social européen- Frédi MEIGAN - Acteur de la montagne, ancien gardien du refuge du Promontoire- Guillaume NERY - Champion du monde d’apnée- Xavier RICARD - Philosophe, ethnologue, essayiste, cofondateur de la revue Terrestres- Marie TOUSSAINT - Députée européenne, juriste, à l’origine de la pétition « l’Affaire du siècle »- Guillaume VALLOT - Journaliste, éditeur et alpiniste

Billy FERNANDEZ
197,661 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron, Anne Hidalgo, Jean Castex, Laura Flessel, Jean-Michel Blanquer, Roxana Maracineanu, Olivier Véran

Passer la limitation de 1 km à 5 km

Monsieur le président et messieurs , mesdames les ministres  La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte. L’activité a de plus une très bonne action sur la santé, l’humeur et vous nous dites restez en bonne santé et même continuez à vous soigner ! Le sport c’est 30 % de récidive en moins pour les cancers (nous sommes en plein octobre Rose) et je sais de quoi je parle j’en ai eu 2 et le sport m’a aidée et m’aide encore ! Alors je vous demande messieurs les politiques de revoir cette limite en terme de km pour les habitants des villes ! À la campagne faire 10 km à pieds ou à vélo est autorisé pour aller chercher son pain ! Ne créez pas de discrimination ! Passer à 5 km et tout le monde acceptera mieux ce confinement nécessaire  N’hésitez pas à partager  si vous souhaitez m’aider je suis joignable sur LinkedIn (media, politique bienvenus)  

Virginie BABINET
94,984 supporters
Petitioning Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron, Olivier Véran, Roxana Maracineanu

Introduire la méditation laïque à l'école

La méditation est une pratique mentale ou spirituelle, très ancienne et d’origine orientale, favorisant le calme intérieur et l'ouverture. Cela fait presque 3 ans maintenant que je l'ai découverte et que je la pratique. Elle m'a apporté beaucoup de bénéfices dans ma vie quotidienne : moins de stress ou d’anxiété et plus d’optimisme. Au fur et à mesure, elle est devenue un outil pour entretenir ma santé et mon bien-être, au même titre que de bien manger ou de faire du sport. Je suis heureux papa de 2 très jeunes garçons et, comme tout parent, je souhaite leur donner tout ce que je considère comme les meilleures bases pour vivre une vie heureuse et épanouie. Je fais donc de mon mieux pour leur inculquer des valeurs essentielles à mes yeux (respect, tolérance, bienveillance, etc.), leur apprendre à bien se nourrir et à faire du sport. Depuis peu, j’ai commencé à enseigner la pratique de la méditation à l'aîné. Dès les premières séances, j'ai pu voir les résultats d'apaisement chez lui, et maintenant c'est lui qui m'en réclame ! En dehors de la maison, c’est l’école qui prend le relais éducatif. L’éducation nationale prend d’ailleurs en compte la santé des élèves[1] et a même mis en place un parcours éducatif de santé[2] dont le rôle est « d’assurer l'éducation à la santé, la protection et la prévention ». Cela passe notamment par l’éducation à l’alimentation[3] et aussi par la pratique du sport. D’autant plus que l'éducation physique est une discipline scolaire d'enseignement obligatoire dans le secondaire depuis le décret du 3 février 1869 signé par Victor Duruy[4]. Aujourd’hui, personne ne remet en cause les bienfaits pour nos enfants d’apprendre à bien se nourrir et à pratiquer des activités physiques. D’ailleurs, de nombreuses études scientifiques en ont démontré leur bien-fondé. Il en est de même pour la méditation. En effet, les scientifiques étudient de plus en plus sérieusement l’impact de la méditation sur les enfants et l’Homme en général. Les résultats de 15 études sur 1800 étudiants menées au Canada, en Inde, au Royaume-Uni, à Taïwan, aux USA et en Australie ont démontré les effets de la pratique de la méditation à l’école[5] : plus de bien-être, plus de compétences sociales et de meilleurs résultats scolaires. En effet, les étudiants qui méditent dans le cadre scolaire ont révélé se sentir « mieux dans leur peau », plus optimistes, moins stressés et moins enclins à la dépression. Au niveau des compétences sociales, la méditation a favorisé l’émergence de comportements altruistes et a contribué à la diminution des conflits et des attitudes antisociales. Enfin, cette pratique a positivement agi sur leurs capacités d’apprentissage : informations traitées plus rapidement, concentration accrue, mémoire de travail améliorée, plus de créativité et de flexibilité cognitive. De nombreux experts et personnalités ont également fait part de leur avis sur l’introduction de la méditation à l’école : "L’introduction de la méditation à l'école devrait être inscrite au programme de l'éducation nationale. C'est de l'éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d'enrayer tellement de difficultés scolaires."  Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute.[6] "Il existe aujourd'hui un nombre croissant de travaux montrant l'intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l'équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages." Christophe André, psychiatre et psychothérapeute.[7] Si comme moi vous êtes soucieux du bien-être de vos enfants, merci de signer cette pétition et d’en parler autour de vous. Ensemble nous pourrons faire évoluer les choses, car je suis totalement convaincu que la méditation a son rôle à jouer dans le bien-être global des enfants et je sais que l’éducation est le vecteur idéal pour transmettre ce changement ! Pour mieux comprendre concrètement ce que pourrait être la méditation à l’école, voici quelques reportages sur certaines expérimentations déjà mises en place : Education : favoriser la méditation au lieu de la punition - Mille et une vies, France 2 La méditation à l'école - Le Huffington Post La Méditation de Pleine Conscience enfants/ados - Jeanne Siaud-Facchin, Télématin, France 2 La méditation entre à l'école - Paris Match Il existe encore beaucoup d’autres études qui ont démontré les bienfaits de la méditation comme la réduction du stress, l'amélioration de la mémoire, de la concentration, du système immunitaire ou encore de la sensation de bien-être. Voici une liste non exhaustive d'articles scientifiques sur le sujet : Attention Regulation and Monitoring in meditation Meditative therapies for reducing anxiety: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials Effectiveness of a meditation-based stress reduction program in the treatment of anxiety disorders Mindfulness meditation improves cognition: evidence of brief mental training Short-term meditation training improves attention and self-regulation Alterations in brain and immune function produced by mindfulness meditation The Effects of Mind-Body Therapies on the Immune System: Meta-Analysis Références :[1] http://www.education.gouv.fr/cid50297/la-sante-des-eleves.html[2] http://www.education.gouv.fr/cid109047/le-parcours-educatif-de-sante.html[3] http://eduscol.education.fr/cid47662/decouvrir-alimentation.html[4] http://capeps.com/api/v1/officialtexts/0cd0d6a2-669c-11e5-ade2-005056010760[5] https://link.springer.com/article/10.1007/s10648-014-9258-2[6] http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2012/06/15/la-meditation-comme-remede-au-mal-de-lapprentissage/[7] http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/04/02/la-meditation-calme-aussi-les-enfants_1678652_3238.html En partenariat avec l'association ENFANCE ET ATTENTION https://m.facebook.com/EnfanceEtAttention/http://enfance-et-attention.org/ 

Alexandre MAIS
82,043 supporters
Petitioning Roxana Maracineanu, Edouard Philippe

Loi pour baisser le salaire des footballeurs !

La grave crise sanitaire dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui a obligé le football à se mettre à l'arrêt. Depuis mi-mars, c'est un cas de force majeure : plus de matchs, toutes les compétitions sont suspendues. Les chaînes de télévision, qui n'ont plus de matchs à proposer, refusent de payer les clubs. Canal + a même rompu son contrat. Ces clubs n'ont alors plus les moyens de payer les charges les plus importantes pour eux : le salaire très élevé des joueurs !Même si certains joueurs ont clamé haut et fort qu'ils étaient prêts à réduire leur salaire (Liénard, Laborde, Lees-Melou...), ils sont encore nombreux à ne pas vouloir en entendre parler ! Ils essaient par tous les moyens de gagner du temps, ils veulent des contreparties. Alors, dans une grande majorité des clubs, les négociations traînent en longueur. Quelle bien mauvaise image ! Par ailleurs, certains joueurs se vantent même qu'ils sont payés à ne rien faire (!) comme l'atteste Salomon Kalou en Allemagne, dans une vidéo qui a été relayée sur les réseaux sociaux. C'est scandaleux ! Résultat des courses, l'état, qui a des choses bien plus importantes à gérer, doit venir en aide au monde du football, avec l'argent du contribuable. Il prend notamment en charge les indemnités de chômage partiel demandées par les clubs professionnels et l'exonération des charges patronales. Il a même garanti un prêt bancaire de 224,5 M€, pour sauver le football français et ainsi payer les footballeurs ! Bien sûr, certains footballeurs ont fait acte de générosité. Mais est-ce suffisant ? Pour beaucoup, les footballeurs sont perçus comme de grands privilégiés qui ne pensent (presque) qu'à l'argent, et cette crise l'a encore prouvé, ce qui n'est pas forcement très bon pour l'image du sport et du football dans notre pays. Le gouvernement doit absolument mettre en place un projet de loi qui précise que tous les sportifs professionnels (rémunérés à un certain niveau de salaire) doivent automatiquement renoncer à une partie de leur rémunération si les compétitions sont suspendues. Les éléments de bases du projet : 1- Réduction temporaire du salaire au prorata de la durée des compétitions officiellement suspendues. 2- Chiffrage de la réduction* (à adapter en conséquence et à discussion) : o Les salaires en dessous de 10 000€ brut / mois ne seraient pas impactés.o La tranche de 10 000 et 20 000€ brut / mois : -20%.o La tranche de 20 000 et 50 000€ brut / mois : -40%.o La tranche de 50 000€ à 100 000€ brut  / mois : -50%.o La tranche de 100 000€ à 200 000€ brut / mois : -60%.o Au-delà de 200 000€ brut / mois : -75%. (Un joueur de football professionnel rémunéré 200 000€ brut / mois gagnerait tout de même 101 000€ brut / mois). * Une clause permettrait aux joueurs de ne pas gagner moins que le montant des charges mensuelles qu'ils peuvent justifier (loyer, mensualité de crédit, salaires de leurs employés). Cela afin qu'ils conservent au moins un «minimum » leur train de vie durant l'arrêt des compétitions. 3- Que 10% des économies faites par les clubs professionnels grâce à la loi soient reversés par la Fédération Française de Football aux clubs de football amateurs qui sont dans le besoin. 4- Que la loi soit applicable immédiatement sur tous les contrats en cours, les avenants et prochains contrats.5- Que la loi soit applicable à l’échelle européenne. L'économie du monde entier sera impactée. La population n'accepte plus que les plus privilégiés ne participent pas davantage à l'effort collectif. Un peu plus de solidarité ne ferait pas de mal ! Merci de bien vouloir signer la pétition ! http://www.maxifoot.fr

Maxifoot.fr
74,790 supporters
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Petitioning Roxana Maracineanu, Olivier Véran, Emmanuel Macron

Autoriser la reprise du sport amateur, de façon responsable. C'est vital.

Plus de 10 mois de privation, de frustration. Chaque jour qui passe laisse filer le peu d'espoir qu'il reste de reprendre le sport pour les 17 millions de pratiquants amateurs en France. Ce combat, c'est celui d'un jeune basketteur de 18 ans que le gouvernement pousse sur le canapé devant la télé plutôt qu'à tremper son tshirt de sueur. D'une mère de famille qui a pour échappatoire, après le travail et les devoirs des enfants, de jouer au tennis avec ses amies. De l'homme de 30 ans que je suis et qui s'est construit avec le sport, à appris la discipline, le travail et la résilience. Vous êtes des centaines à avoir exprimé le même dégout dans les commentaires ci-dessous et ce besoin vital de reprendre le sport car plus personne ne croit que dans 2-3 mois "tout va s'arranger". Je me battrais, avec vous, pour que l'on offre autre chose à ce monde amateur. Ce monde où le bien-être physique et mental règne, notre "soupape de décompression" et parfois le seul lien social de nos vies rythmées. Ce combat qui n'a pas de couleur, pas de partie politique, rien de tout ça. Nous avons mal mais devons nous battre comme à chaque fois où il était difficile de courir, de patiner, de renvoyer la balle, d'encaisser les coups ou de faire cette répétition supplémentaire qui fait que nous sommes forts. Physiquement et mentalement. Nos amis du sport professionnel nous soutiennent, ils savent d'où ils viennent et n'oublient pas que le sport amateur est une rampe de lancement pour le monde professionnel. Je les remercie chaleureusement, nous avons besoin de vos relais et de votre couverture médiatique. Nous, les amateurs, licenciés, amoureux et passionnés de sport. Assurons-nous que nos amis, coéquipiers et camarades répondent présents et nous aident à reprendre le sport dans des conditions responsables et adaptées à chaque pratique, à chaque lieu. Nous saurons le faire. ------------------ LES FAITS ---------------------------------- "Cette pandémie a tout bouleversé. C’est un choc inédit, et on ne sait pas ni quand ni si ça va repartir" (Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français) et c'est prendre peu de risques que d'affirmer que cette situation n'arrive pas à sa fin et scelle le sort de tous les sportifs amateurs. La France, c'est 17 Millions de licenciés et 35 Millions de pratiquants dont 6 millions d'adhérents aux salles de sport. 10 mois qui ont permit à la sédentarité de remplacer massivement le bien être physique et mental de près d'1 Français sur 2. (étude de l'ONAPS - Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité) 10 mois qui offrent un avenir incertain pour 160 000 clubs et associations. 10 mois qui dessinent chaque jour un peu plus, un futur menacé pour les 3 millions de bénévoles qui donnent de leur temps chaque semaine. Près de la moitié des Français ont déclaré une diminution de leur activité physique.Près de 6 personnes sur 10 ont fait moins de 30 min/jour d’activité physique pendant le confinement.Une hausse de 50% des activités sédentaires chez les jeunes de 6 à 18 ans. Combien de sportifs déroutés, de clubs et associations au tapis, de bénévoles sans avenir va-t-on retrouvé ? Le monde associatif est sur la corde raide et doit retrouver un nouvel espoir. Les bienfaits du sport pour les pratiquants et leur santé ne sont plus à prouver. L'OMS recommande, afin d'améliorer leur endurance cardio respiratoire, leur état musculaire et osseux, et réduire le risque de maladies non transmissibles et de dépression, pour les adultes âgés de 18 à 64 ans de pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue. L'inactivité physique étant la première cause de mortalité dans le monde. Patrick Karam, vice-président du Conseil régional d'Ile-de-France en charge des sports et 145 présidents de fédérations sportives, de ligues, de comités régionaux et sportifs de haut niveau, appellent dans cette tribune à ne pas sacrifier le mouvement sportif, durement touché par la pandémie et dont la politique de lockdown complète n'est pas durable. Accompagnons-les, nous sportifs et bénévoles, car après tout, c'est notre maison qui brule ?  ------------------ CE QUE NOUS DEMANDONS ---------------------------------- Nous demandons à ce que le sport amateur reprenne dans des conditions responsables et adaptées à chaque discipline, à son environnement, à la capacité d'accueil des enceintes sportives, au type de pratique (individuel ou en équipe).Nous demandons que la santé physique reprenne le pas sur la sédentarité, que le sport Français et ses fédérations ne sombrent pas mais puissent s'illustrer et déployer des stratégies contre la propagation de l'épidémie de Covid19. Que les gymnases et patinoires puissent accueillir des équipes en petit groupe et opter pour des exercices adaptés, que les salles de sport puissent ouvrir avec un nombre d'entrants et pratiquants limité, comme le font la totalité des magasins de France. Les clubs et associations sportives sont d'utilité publique. Ils sont un dispositif massif d'amélioration de la santé générale nationale. Le sport est vital pour plusieurs millions de licenciés et pratiquants. Les dirigeants et sportifs sont responsables et capables de mettre en place des mesures gouvernementales réfléchies et adaptées à l'épidémie de Covid19. Nous sommes les milliers de basketteurs, volleyeurs, footballeurs, hockeyeurs, handballeurs, boxeurs, judokas, lutteurs, skieurs, haltérophiles, baseballeurs, gymnastes, nageurs, rugbymans, entraineurs et préparateurs physiques, adhérents de clubs de sport et box de crossfit... nous sommes le sport Français, en détresse et en souffrance. --------------------------------------------------- Votre signature est prise en compte uniquement après validation de l'email de confirmation ! Allez au bout et rejoignez nous sur Facebook Vous avez des amis sportifs influents et contacts presse, aidez nous.

Jason LORCHER
33,685 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Jean Castex, Roxana Maracineanu, Olivier Véran

POUR UN LIBRE ACCÈS À L’OCÉAN PENDANT LE CONFINEMENT

Monsieur le Président de la République,Monsieur le Premier Ministre,Madame la Ministre des Sports,Monsieur le Ministre de la Santé. Vous avez annoncé le 29 Octobre 2020 que les plages resteraient ouvertes pendant le reconfinement. Quelle ne fut pas notre surprise en découvrant dans le décret d’application que les activités nautiques y seraient interdites. Vous nous autorisez à fouler le sable, mais pas à mettre un pied dans l’eau ! Interdire les seules activités nautiques ne repose sur aucune base scientifique. Les grands espaces naturels ouverts et aérés ne sont pas des lieux à risques. Nous sommes aujourd’hui hors-saison, la fréquentation est au plus bas, l’eau s’est rafraîchie... Cette interdiction ne peut être perçue que comme une mesure injuste pour les usagers du bord de mer. Non seulement les activités nautiques ne posent pas de risque pour la santé publique, mais elles jouent un grand rôle dans la prévention grâce à l’activité physique, à l’exposition au milieu marin et à l’exposition solaire. Bains de mer et activités nautiques participent à la prévention de pathologies dermatologiques, respiratoires, articulaires, psychiatriques ou encore neurologiques. Les activités aquatiques préviennent les facteurs de risques de formes graves de l’infection (diabète type 2, surpoids...) L’accidentologie étant marginale à cette saison, ce n’est pas un argument pour interdire ces activités. Nous - baigneurs, marcheurs aquatiques, surfeurs, sauveteurs, rameurs, windsurfeurs, kitesurfeurs, foilers… -  demandons que l’accès à l’océan nous soit rendu à tous pour y pratiquer nos activités en remettant en place le dispositif de « plages dynamiques ». Nous demandons également que la règle des « 1 h / 1 km » soit assouplie. Nous demandons enfin que les dérogations annoncées par le Ministère des Sports pour le handicap et le Sport sur Ordonnance soient appliquées aux sports nautiques. Nous vous demandons de ne plus réprimer l’accès à l’océan et aux plans d’eau, mais de le favoriser. Dr Guillaume Barucq   Premiers signataires de la pétition : - Peyo LIZARAZU, itsas-zale- Emmanuelle JOLY, championne de surf, surf coach- Joël De ROSNAY, scientifique, prospectiviste- Pauline ADO, championne de surf- Matthieu AGUIRRE, waterman- Justine DUPONT, surfeuse de grosses vagues- Stéphane IRALOUR, surfeur de grosses vagues- Laury THILLEMAN, animatrice TV, Miss France 2011- Fred DAVID, bodysurfeur- Zoé GROSPIRON, longboardeuse- Vincent DUVIGNAC, surfeur professionnel- Sarah HEBERT, pionnière du SUP Yoga en France- JARRY, acteur, humoriste, présentateur TV- Olivia PIANA, championne du monde de SUP- Alexandre GREGOIRE, waterman- Lauriane LAMPERIN, kinésithérapeute, influenceuse- Xavier DUPUIS-PLANCHARD, coach activités aquatiques- Fabienne D’ORTOLI, championne de kite, coach fitness en mer- Philippe LAVIGNE, éditeur de WindsurfJournal.com- Isabelle AUZEMERY, professeure de surf- Nicolas FERNANDEZ, surf coach- Virginie SAMSON, athlète SUP race- Fred COMPAGNON, free surfer, inventeur, vidéaste- Cécilia THIBIER, photographe- Jean-Marc SAINT-GEOURS, président de Surf Santé- Sandra SAINT-GEOURS, juriste, développement Surf Santé- François GOUFFRANT, président de HandiSurf- Dr Olivier CHAMBRES, ORL, responsable médical Surf Santé- Diane DUCRET, écrivaine- Hugo VERLOMME, écrivain- Pascale D’ERM, réalisatrice des films Natura et Aqua- Laurent MASUREL, photographe (photo pétition)- Pauline ROCAFULL, scénariste- Taki BIBELAS, photographe- Marie POURREYRON, adjointe à la mairie de Cannes- Alexandre MALSCH, entrepreneur- Marianne BRECHU, présidente Etoiles des Neiges- Alexandre HUREL, éditeur, écrivain- Alexandra BORCHIO FONTIMP, sénatrice des Alpes-Maritimes- Alexandre FELTZ, adjoint à la mairie de Strasbourg- Séverine VASSELIN, fondatrice de Watertrek- Dr Nicolas WOLFF, médecine physique et de réadaptation- Dr Hélène QUELFENNEC, psychiatre- Dr Paul SANCHEZ, médecin généraliste- Dr Aurélie VILLEROT, médecin du sport- Dr Jean-Yves LAFITTE, médecin généraliste et sport santé- Dr Gilliane DESPREZ, vétérinaire- Dr Philippe GOALARD, médecin généraliste- Dr Yann HEMERY, cardiologue- Marianne CESAR, psychologue- Pierre-Gilles TRONCONI, infirmier libéral- Nadia RASAMOELY, naturopathe- Eric DELION, ostéopathe- Céline LE MAUF, ostéopathe aquatique- Nicolas PINOT, formateur Surf Santé- Claire GAUTIER, experte yoga et thalasso- Aymeric BAYLE, pharmacien- Melissa REJEB, étudiante en naturopathie- François APPLAGNAT, ingénieur

Guillaume BARUCQ
28,953 supporters
Petitioning Roxana Maracineanu, Edouard Philippe, Fédération Française De Football, Anne Hidalgo

Pour un autre football au féminin !

Je suis joueuse de football depuis plus de 10 ans et j’ai évolué dans plusieurs clubs entre 2009 et 2019 avant de contribuer, avec son président, à relancer un club (ou j'ai évolué en 2010/11) qui cherche à promouvoir la pratique féminine du foot : le Paris Féminin Football Club. Pourtant, pour beaucoup de personnes, ce sport ne se décline pas au féminin, et devenir joueuse est presque un acte militant. Aujourd’hui, je porte ce témoignage au nom de toute l’équipe de mon club. Dès l’enfance, les parents ou les professeurs incitent les petits garçons à jouer au foot, à “taper dans le ballon”, à participer à un match à la récréation. En grandissant, nombre de garçons se passionnent pour une équipe, assistent à des matchs… Et pour certains, les joueurs professionnels deviennent des modèles. Zidane ou Mbappé ont mis des étoiles dans les yeux et du baume au coeur de millions de garçons qui rêvent de ces parcours inspirants et s’identifient à leurs héros. Pour les petites filles en revanche, jouer au football est, si ce n’est “bizarre” ou “déplacé”, en tout cas “original”... Combien de fois avons-nous entendu “mais ce n’est pas pour les filles” ? Nous sommes inhibées par les termes “garçons manqués” qui fusent dès qu’on s’approche d’un ballon rond, et par la peur des remarques sexistes sur les terrains de foot.Les joueuses commencent ainsi à arriver dans des clubs plus tard, vers 15-16 ans, là où les garçons étaient licenciés depuis leur 6-7 ans. Dans la perception genrée des sports dès l’enfance, les filles subissent une première discrimination. Et pour celles qui vont au bout de leur projet et de leur rêve, et qui entrent dans des clubs, la discrimination par rapport aux hommes ne s’arrête pas là. Au sein des clubs, nous sommes toujours considérées comme des femmes, et non comme des joueuses. Au niveau des fédérations et des clubs de foot, les clubs féminins passent après les clubs des garçons ; nous n’avons pas accès aux mêmes infrastructures, à la même visibilité, ni aux mêmes budgets.En faisant le choix de ce sport, en suivant une passion, il faut être prête à être considérée comme “inférieure”. Et il est temps de changer cela ! A l’occasion de la coupe du monde féminine de football, nous sommes plusieurs joueuses a avoir pris la parole pour dénoncer les discriminations qu’elles ont subies ou dont elles ont été les témoins. La parole semble enfin se libérer. Pour la première fois également, TF1 et Canal + retransmettront tous les matchs de la Coupe alors que cela aurait été inimaginable il y a 10 ans.Mais pour vraiment faire évoluer les pratiques et les mentalités et débloquer la pratique du football chez les femmes, il faut prendre des mesures urgentes Madame la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu ! Pour ce faire, nous demandons plus de transparence sur l'allocation du budget alloué aux sections féminines des clubs et sur l'utilisation des infrastructures et des équipements ! Suivi et équité dans la répartition des moyens : la répartition des subventions est très inégalitaire entre les sections masculines et féminines des clubs. Même lorsque des subventions sont attribuées uniquement à la section féminine. En effet dans de nombreux cas, la somme est distribuée en totalité aux sections masculines des clubs. Accorder des infrastructures et des équipement féminin à part entière : aujourd'hui il n'y a pas de suivi sur l'utilisation réelle des infrastructures dédiées aux femmes. Les terrains de foot sont trop souvent utilisés par les hommes lors des créneaux horaires dédiés à l'entraînement des femmes. De plus, elles n'ont pas d'équipement leur étant attribué : à savoir que les shorts, frais d'essence, frais d'arbitrage, chaussettes, maillots d'entraînement, sont souvent à la charge personnelle des entraîneurs, et ce dans l'indifférence la plus totale, et malgré les alertes à répétition.  Ensemble, nous pouvons faire changer les choses, faire rêver les petites filles, et conjuguer les valeurs du sport au féminin afin qu'elles ne désertent plus les terrains. Joignez-vous à moi pour porter haut et fort ces demandes tout au long de la Coupe du monde féminine de foot !   Safia, Nami, Sab et toute l’équipe du Paris Féminin Football Club

Safia AD
26,416 supporters
Victory
Petitioning Comité Fédéral FFE, Roxana Maracineanu

Soutien à Amélie Quéguiner, championne d'équitation, victime de violences sexuelles

Je m'appelle Sophie Normand. J'enseigne l'équitation depuis 1976 et depuis 1980 je suis engagée et élue aux instances régionales (Poney-Club de France ensuite DNEP puis FFE).Aujourd'hui, je demande à la Fédération Française d'Equitation, 3ème fédération sportive de France, de retirer sa plainte en diffamation déposée contre Amélie Quéguiner. Je demande à Roxana Maracineanu, ministre des Sports, tutelle de la fédération d'exiger le retrait de cette plainte.  En février dernier, Amélie Quéguiner, directrice d'un Centre Équestre, plusieurs fois Championne de France de Hunter, témoignait sur Facebook puis dans l'Obs des violences pédocriminelles subies dans son enfance de la part de son coach, devenu son beau-père, et de deux autres encadrants dans l'équitation. Elle dénonçait également à cette occasion l'inaction de la FFE et, en particulier, de son président Serge Lecomte, face à l'ampleur des violences sexistes et sexuelles dans le milieu sportif.Aujourd'hui la Fédération Française d'Équitation engage une procédure judiciaire contre Amélie Quéguiner. Cette plainte est indigne. Elle s'inscrit dans une stratégie de banalisation des violences et de culpabilisation des victimes. La plainte - ou la menace de plainte - en diffamation à été ces dernières années un des outils utilisés pour intimider et faire peur. Denis Baupin, Pierre Joxe ou encore Eric Brion, tous ces hommes mis en cause pour des faits de violences sexuelles ont porté plainte contre les journalistes qui avaient révélé les faits contre les victimes. Et ont perdu. Ces procédures judiciaires sont coûteuses tant sur le plan financier que sur le  plan humain. Elles peuvent durer des années et sont épuisantes pour les victimes. Dans ces cas cités plus haut comme dans le cas de la Fédération Française d'Équitation aujourd'hui ces procédures ont pour seul but de refermer la chape de plomb. Je ne connais pas Amélie Quéguiner mais je l'ai contactée quand j'ai su que la FFE l'avait assignée en justice. Je suis affligée à l'idée même qu'une fédération sportive puisse poursuivre une victime et suis persuadée que c'est le plus sûr moyen d'empêcher d'autres victimes d'oser parler. Les licencié(e)s doivent pouvoir se désolidariser des instances dirigeantes de leur fédération sur cette plainte inconvenante. C'est pourquoi je lance cette pétition de soutien à Amélie Quéguiner. La Fédération Française d'Équitation n'a jamais été présente pour accueillir vraiment la parole des victimes, les orienter, les accompagner et faire cesser les violences comme la loi l'y oblige. Son président, Serge Lecomte, n'a cessé de banaliser la gravité des violences subies par Amélie Quéguiner et les victimes de Loic Caudal, ancien enseignant d'équitation reconnu coupable d'atteintes sexuelles sur mineures . Dans un courrier rendu public, Serge Lecomte appelle à une "discrétion efficace " sur le sujet. Une discrétion efficace, tout est dit. Plusieurs femmes ont publié une tribune dans l'Obs pour demander à la Fédération Française d'Équitation de retirer sa plainte (  https://www.nouvelobs.com/societe/20210421.OBS43052/tribune-nous-demandons-a-la-federation-francaise-d-equitation-de-retirer-sa-plainte.html ) Vous aussi exigez le retrait de cette plainte. Signez la pétition.

Sophie NORMAND
21,066 supporters
Pour un accès responsable à la nature en période de confinement

Chers signataires, Votre pétition a retenu toute mon attention. Croyez bien que je mesure à quel point le confinement nous prive du besoin essentiel de pouvoir pratiquer une activité sportive dans les piscines, les gymnases ou sur les terrains de sports, ou, comme vous le soulignez, dans bon nombre de sites naturels. Néanmoins, il a été autorisé, parce qu’il s’agit justement d’un besoin essentiel, qu'on puisse pratiquer une activité physique une heure par jour, seul, dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi. Le confinement est une épreuve pour tous les Français mais, alors que notre pays compte plus de 25 000 morts du covid-19, c’est une épreuve nécessaire. S’interdire momentanément les randonnées et les activités sportives en plein air fait partie des contraintes qu’il a fallu consentir pour contribuer à s’assurer, collectivement, que chaque ressource de notre système de santé était consacrée à la lutte contre l’épidémie, au plus fort de la vague. A partir du 11 mai s’ouvrira une nouvelle phase : les activités sportives individuelles seront à nouveau possibles en extérieur, sans limitation de durée et dans un périmètre de 100 kilomètres autour de son domicile. Naturellement, il faudra respecter des règles de distanciation physique strictes et ne pas se rassembler au-delà de 10 personnes. Partout sur le territoire, vous aurez de nouveau accès aux forêts, à la montagne, et à de nombreux sites naturels. Dans les départements « verts », où le virus circule moins, et sous réserve des décisions des autorités locales, les parcs et les jardins pourront également rouvrir. Je sais par ailleurs qu’à l’approche de l’été, les questions sont nombreuses concernant l’accès aux plages. Le Premier ministre l’a dit, nous voulons procéder progressivement. A ce stade, les plages et lacs restent fermés ; la situation sera réévaluée fin mai pour une décision effective au 2 juin. Je vous remercie chaleureusement pour votre patience, au service de notre santé à tous. Roxana Maracineanu

1 year ago