Decision Maker

Roxana Maracineanu

  • Ministre des Sports

Does Roxana Maracineanu have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Roxana Maracineanu

Pour un accès responsable à la nature en période de confinement

#RestezChezVous Nous prenons très au sérieux l’épidémie de Covid-19, qui a déjà fait plus de 130 000 morts dans le monde, plus de 17 000 en France, et en fera certainement beaucoup plus. Nous sommes par ailleurs conscients de la situation de tension qui demeure dans certains hôpitaux. Mais, alors qu'en Allemagne, la pratique responsable des sports et activités de plein air est autorisée pendant le confinement, et a même été encouragée dès sa première allocution par la chancelière Angela Merkel, en France ces activités sont interdites, et les moyens mobilisés pour faire respecter cette réglementation dans les espaces naturels sont considérables (hélicoptères, drones, quad, motocross etc). Pourtant, ces interdictions ne reposent sur aucun critère de sécurité sanitaire. En effet, se promener dans la nature ne porte pas atteinte aux règles de distanciation sociale et ne conduit pas à une augmentation des accidents. En revanche, elles portent préjudice à notre santé physique et mentale. De nombreuses études médicales démontrent l’effet bénéfique du contact avec la nature sur le stress, l’anxiété, ou encore la dépression. Il est aussi démontré que cet effet bénéfique se répercute sur le système immunitaire et sur les comportements d’addictions (alcool, tabac, anxiolytiques, psychotropes) et probablement même sur les violences familiales. Par ailleurs, en favorisant la motivation à « bouger » dans un environnement naturel agréable (beauté, silence, odeurs), ces activités permettent de lutter contre la morbidité liée à la sédentarité (prévention des maladies cardiovasculaires, obésité, diabète, insuffisance veineuse, douleurs articulaires, mal de dos, etc.) inhérente au confinement. Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de modifier le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 qui instaure le confinement jusqu’au 11 mai au moins, afin d'autoriser l’accès aux espaces naturels, à condition de respecter strictement les règles de distanciation sociale, et exclusivement pour les activités qui ne présentent objectivement pas plus de risque que des activités domestiques ou de jardinage. Nous laissons le soin aux autorités de définir ce cadre, y compris en prévenant  d'éventuelles surfréquentations dommageables pour la faune, la flore et les milieux. Oui #RestonsChezNous, mais restons aussi en contact avec la #Nature Billy FERNANDEZ, Accompagnateur en montagne Dr Solène PETITDEMANGE, Médecin généraliste 16 personnalités du monde médical, de la montagne, de la mer, du monde politique et intellectuel nous ont apporté leur soutien en signant avec nous une tribune dans le quotidien en ligne Reporterre : https://reporterre.net/Il-faut-autoriser-l-acces-aux-espaces-naturels-pendant-le-confinement - Christophe ANDRE - Psychiatre, psychothérapeute- Alexia BARRIER - Navigatrice, Skipper du Vendée Globe 2020, Fondatrice de      4myplanet- Delphine BATHO - Députée, ancienne ministre de l’écologie, présidente de Génération Écologie- Philippe BOURDEAU - Enseignant chercheur, spécialiste des pratiques sportives de nature- Dominique BOURG - Philosophe, professeur honoraire à l’Université de Lausanne- André CICOLELLA - Toxicologue, président du Réseau Environnement Santé- Lionel DAUDET - Alpiniste et écrivain engagé, auteur « le tour de la France, exactement »- Pascale d’ERM - Auteure de « Natura - Pourquoi la nature nous soigne... et nous rend plus heureux »- François LABANDE - Alpiniste, écrivain, administrateur du Parc national des Écrins- Xavier de LE RUE – Snowboarder, double champion du monde et triple vainqueur du Freeride World Tour- Henri MALOSSE - 30e président du Comité économique et social européen- Frédi MEIGAN - Acteur de la montagne, ancien gardien du refuge du Promontoire- Guillaume NERY - Champion du monde d’apnée- Xavier RICARD - Philosophe, ethnologue, essayiste, cofondateur de la revue Terrestres- Marie TOUSSAINT - Députée européenne, juriste, à l’origine de la pétition « l’Affaire du siècle »- Guillaume VALLOT - Journaliste, éditeur et alpiniste

Billy FERNANDEZ
161,035 supporters
Petitioning Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron, Olivier Véran, Roxana Maracineanu

Introduire la méditation laïque à l'école

La méditation est une pratique mentale ou spirituelle, très ancienne et d’origine orientale, favorisant le calme intérieur et l'ouverture. Cela fait presque 3 ans maintenant que je l'ai découverte et que je la pratique. Elle m'a apporté beaucoup de bénéfices dans ma vie quotidienne : moins de stress ou d’anxiété et plus d’optimisme. Au fur et à mesure, elle est devenue un outil pour entretenir ma santé et mon bien-être, au même titre que de bien manger ou de faire du sport. Je suis heureux papa de 2 très jeunes garçons et, comme tout parent, je souhaite leur donner tout ce que je considère comme les meilleures bases pour vivre une vie heureuse et épanouie. Je fais donc de mon mieux pour leur inculquer des valeurs essentielles à mes yeux (respect, tolérance, bienveillance, etc.), leur apprendre à bien se nourrir et à faire du sport. Depuis peu, j’ai commencé à enseigner la pratique de la méditation à l'aîné. Dès les premières séances, j'ai pu voir les résultats d'apaisement chez lui, et maintenant c'est lui qui m'en réclame ! En dehors de la maison, c’est l’école qui prend le relais éducatif. L’éducation nationale prend d’ailleurs en compte la santé des élèves[1] et a même mis en place un parcours éducatif de santé[2] dont le rôle est « d’assurer l'éducation à la santé, la protection et la prévention ». Cela passe notamment par l’éducation à l’alimentation[3] et aussi par la pratique du sport. D’autant plus que l'éducation physique est une discipline scolaire d'enseignement obligatoire dans le secondaire depuis le décret du 3 février 1869 signé par Victor Duruy[4]. Aujourd’hui, personne ne remet en cause les bienfaits pour nos enfants d’apprendre à bien se nourrir et à pratiquer des activités physiques. D’ailleurs, de nombreuses études scientifiques en ont démontré leur bien-fondé. Il en est de même pour la méditation. En effet, les scientifiques étudient de plus en plus sérieusement l’impact de la méditation sur les enfants et l’Homme en général. Les résultats de 15 études sur 1800 étudiants menées au Canada, en Inde, au Royaume-Uni, à Taïwan, aux USA et en Australie ont démontré les effets de la pratique de la méditation à l’école[5] : plus de bien-être, plus de compétences sociales et de meilleurs résultats scolaires. En effet, les étudiants qui méditent dans le cadre scolaire ont révélé se sentir « mieux dans leur peau », plus optimistes, moins stressés et moins enclins à la dépression. Au niveau des compétences sociales, la méditation a favorisé l’émergence de comportements altruistes et a contribué à la diminution des conflits et des attitudes antisociales. Enfin, cette pratique a positivement agi sur leurs capacités d’apprentissage : informations traitées plus rapidement, concentration accrue, mémoire de travail améliorée, plus de créativité et de flexibilité cognitive. De nombreux experts et personnalités ont également fait part de leur avis sur l’introduction de la méditation à l’école : "L’introduction de la méditation à l'école devrait être inscrite au programme de l'éducation nationale. C'est de l'éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d'enrayer tellement de difficultés scolaires."  Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute.[6] "Il existe aujourd'hui un nombre croissant de travaux montrant l'intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l'équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages." Christophe André, psychiatre et psychothérapeute.[7] Si comme moi vous êtes soucieux du bien-être de vos enfants, merci de signer cette pétition et d’en parler autour de vous. Ensemble nous pourrons faire évoluer les choses, car je suis totalement convaincu que la méditation a son rôle à jouer dans le bien-être global des enfants et je sais que l’éducation est le vecteur idéal pour transmettre ce changement ! Pour mieux comprendre concrètement ce que pourrait être la méditation à l’école, voici quelques reportages sur certaines expérimentations déjà mises en place : Education : favoriser la méditation au lieu de la punition - Mille et une vies, France 2 La méditation à l'école - Le Huffington Post La Méditation de Pleine Conscience enfants/ados - Jeanne Siaud-Facchin, Télématin, France 2 La méditation entre à l'école - Paris Match Il existe encore beaucoup d’autres études qui ont démontré les bienfaits de la méditation comme la réduction du stress, l'amélioration de la mémoire, de la concentration, du système immunitaire ou encore de la sensation de bien-être. Voici une liste non exhaustive d'articles scientifiques sur le sujet : Attention Regulation and Monitoring in meditation Meditative therapies for reducing anxiety: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials Effectiveness of a meditation-based stress reduction program in the treatment of anxiety disorders Mindfulness meditation improves cognition: evidence of brief mental training Short-term meditation training improves attention and self-regulation Alterations in brain and immune function produced by mindfulness meditation The Effects of Mind-Body Therapies on the Immune System: Meta-Analysis Références :[1] http://www.education.gouv.fr/cid50297/la-sante-des-eleves.html[2] http://www.education.gouv.fr/cid109047/le-parcours-educatif-de-sante.html[3] http://eduscol.education.fr/cid47662/decouvrir-alimentation.html[4] http://capeps.com/api/v1/officialtexts/0cd0d6a2-669c-11e5-ade2-005056010760[5] https://link.springer.com/article/10.1007/s10648-014-9258-2[6] http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2012/06/15/la-meditation-comme-remede-au-mal-de-lapprentissage/[7] http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/04/02/la-meditation-calme-aussi-les-enfants_1678652_3238.html En partenariat avec l'association ENFANCE ET ATTENTION https://m.facebook.com/EnfanceEtAttention/http://enfance-et-attention.org/ 

Alexandre MAIS
75,318 supporters
Petitioning Roxana Maracineanu, Edouard Philippe

Loi pour baisser le salaire des footballeurs !

La grave crise sanitaire dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui a obligé le football à se mettre à l'arrêt. Depuis mi-mars, c'est un cas de force majeure : plus de matchs, toutes les compétitions sont suspendues. Les chaînes de télévision, qui n'ont plus de matchs à proposer, refusent de payer les clubs. Canal + a même rompu son contrat. Ces clubs n'ont alors plus les moyens de payer les charges les plus importantes pour eux : le salaire très élevé des joueurs !Même si certains joueurs ont clamé haut et fort qu'ils étaient prêts à réduire leur salaire (Liénard, Laborde, Lees-Melou...), ils sont encore nombreux à ne pas vouloir en entendre parler ! Ils essaient par tous les moyens de gagner du temps, ils veulent des contreparties. Alors, dans une grande majorité des clubs, les négociations traînent en longueur. Quelle bien mauvaise image ! Par ailleurs, certains joueurs se vantent même qu'ils sont payés à ne rien faire (!) comme l'atteste Salomon Kalou en Allemagne, dans une vidéo qui a été relayée sur les réseaux sociaux. C'est scandaleux ! Résultat des courses, l'état, qui a des choses bien plus importantes à gérer, doit venir en aide au monde du football, avec l'argent du contribuable. Il prend notamment en charge les indemnités de chômage partiel demandées par les clubs professionnels et l'exonération des charges patronales. Il a même garanti un prêt bancaire de 224,5 M€, pour sauver le football français et ainsi payer les footballeurs ! Bien sûr, certains footballeurs ont fait acte de générosité. Mais est-ce suffisant ? Pour beaucoup, les footballeurs sont perçus comme de grands privilégiés qui ne pensent (presque) qu'à l'argent, et cette crise l'a encore prouvé, ce qui n'est pas forcement très bon pour l'image du sport et du football dans notre pays. Le gouvernement doit absolument mettre en place un projet de loi qui précise que tous les sportifs professionnels (rémunérés à un certain niveau de salaire) doivent automatiquement renoncer à une partie de leur rémunération si les compétitions sont suspendues. Les éléments de bases du projet : 1- Réduction temporaire du salaire au prorata de la durée des compétitions officiellement suspendues. 2- Chiffrage de la réduction* (à adapter en conséquence et à discussion) : o Les salaires en dessous de 10 000€ brut / mois ne seraient pas impactés.o La tranche de 10 000 et 20 000€ brut / mois : -20%.o La tranche de 20 000 et 50 000€ brut / mois : -40%.o La tranche de 50 000€ à 100 000€ brut  / mois : -50%.o La tranche de 100 000€ à 200 000€ brut / mois : -60%.o Au-delà de 200 000€ brut / mois : -75%. (Un joueur de football professionnel rémunéré 200 000€ brut / mois gagnerait tout de même 101 000€ brut / mois). * Une clause permettrait aux joueurs de ne pas gagner moins que le montant des charges mensuelles qu'ils peuvent justifier (loyer, mensualité de crédit, salaires de leurs employés). Cela afin qu'ils conservent au moins un «minimum » leur train de vie durant l'arrêt des compétitions. 3- Que 10% des économies faites par les clubs professionnels grâce à la loi soient reversés par la Fédération Française de Football aux clubs de football amateurs qui sont dans le besoin. 4- Que la loi soit applicable immédiatement sur tous les contrats en cours, les avenants et prochains contrats.5- Que la loi soit applicable à l’échelle européenne. L'économie du monde entier sera impactée. La population n'accepte plus que les plus privilégiés ne participent pas davantage à l'effort collectif. Un peu plus de solidarité ne ferait pas de mal ! Merci de bien vouloir signer la pétition ! http://www.maxifoot.fr

Maxifoot.fr
75,000 supporters
Petitioning Roxana Maracineanu, Edouard Philippe, Fédération Française De Football, Anne Hidalgo

Pour un autre football au féminin !

Je suis joueuse de football depuis plus de 10 ans et j’ai évolué dans plusieurs clubs entre 2009 et 2019 avant de contribuer, avec son président, à relancer un club (ou j'ai évolué en 2010/11) qui cherche à promouvoir la pratique féminine du foot : le Paris Féminin Football Club. Pourtant, pour beaucoup de personnes, ce sport ne se décline pas au féminin, et devenir joueuse est presque un acte militant. Aujourd’hui, je porte ce témoignage au nom de toute l’équipe de mon club. Dès l’enfance, les parents ou les professeurs incitent les petits garçons à jouer au foot, à “taper dans le ballon”, à participer à un match à la récréation. En grandissant, nombre de garçons se passionnent pour une équipe, assistent à des matchs… Et pour certains, les joueurs professionnels deviennent des modèles. Zidane ou Mbappé ont mis des étoiles dans les yeux et du baume au coeur de millions de garçons qui rêvent de ces parcours inspirants et s’identifient à leurs héros. Pour les petites filles en revanche, jouer au football est, si ce n’est “bizarre” ou “déplacé”, en tout cas “original”... Combien de fois avons-nous entendu “mais ce n’est pas pour les filles” ? Nous sommes inhibées par les termes “garçons manqués” qui fusent dès qu’on s’approche d’un ballon rond, et par la peur des remarques sexistes sur les terrains de foot.Les joueuses commencent ainsi à arriver dans des clubs plus tard, vers 15-16 ans, là où les garçons étaient licenciés depuis leur 6-7 ans. Dans la perception genrée des sports dès l’enfance, les filles subissent une première discrimination. Et pour celles qui vont au bout de leur projet et de leur rêve, et qui entrent dans des clubs, la discrimination par rapport aux hommes ne s’arrête pas là. Au sein des clubs, nous sommes toujours considérées comme des femmes, et non comme des joueuses. Au niveau des fédérations et des clubs de foot, les clubs féminins passent après les clubs des garçons ; nous n’avons pas accès aux mêmes infrastructures, à la même visibilité, ni aux mêmes budgets.En faisant le choix de ce sport, en suivant une passion, il faut être prête à être considérée comme “inférieure”. Et il est temps de changer cela ! A l’occasion de la coupe du monde féminine de football, nous sommes plusieurs joueuses a avoir pris la parole pour dénoncer les discriminations qu’elles ont subies ou dont elles ont été les témoins. La parole semble enfin se libérer. Pour la première fois également, TF1 et Canal + retransmettront tous les matchs de la Coupe alors que cela aurait été inimaginable il y a 10 ans.Mais pour vraiment faire évoluer les pratiques et les mentalités et débloquer la pratique du football chez les femmes, il faut prendre des mesures urgentes Madame la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu ! Pour ce faire, nous demandons plus de transparence sur l'allocation du budget alloué aux sections féminines des clubs et sur l'utilisation des infrastructures et des équipements ! Suivi et équité dans la répartition des moyens : la répartition des subventions est très inégalitaire entre les sections masculines et féminines des clubs. Même lorsque des subventions sont attribuées uniquement à la section féminine. En effet dans de nombreux cas, la somme est distribuée en totalité aux sections masculines des clubs. Accorder des infrastructures et des équipement féminin à part entière : aujourd'hui il n'y a pas de suivi sur l'utilisation réelle des infrastructures dédiées aux femmes. Les terrains de foot sont trop souvent utilisés par les hommes lors des créneaux horaires dédiés à l'entraînement des femmes. De plus, elles n'ont pas d'équipement leur étant attribué : à savoir que les shorts, frais d'essence, frais d'arbitrage, chaussettes, maillots d'entraînement, sont souvent à la charge personnelle des entraîneurs, et ce dans l'indifférence la plus totale, et malgré les alertes à répétition.  Ensemble, nous pouvons faire changer les choses, faire rêver les petites filles, et conjuguer les valeurs du sport au féminin afin qu'elles ne désertent plus les terrains. Joignez-vous à moi pour porter haut et fort ces demandes tout au long de la Coupe du monde féminine de foot !   Safia, Nami, Sab et toute l’équipe du Paris Féminin Football Club

Safia AD
26,552 supporters
Petitioning Madame Roxana MARACINEANU, Ministre des sports

RETRAITE DES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU

   TRAITEMENT INÉGALITAIRE DES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU Générations passionnées,                       générations dévouées,                                                    mais générations sacrifiées !!! Madame La Ministre, Nous, femmes, hommes, anciens sportifs de haut niveau ressentons justement une profonde injustice et un profond manque de reconnaissance de la part de l’État français. En effet en 2012, le Ministère des sports a mis en place un dispositif visant la validation des droits à la retraite pour les sportifs de haut niveau (16 trimestres). Ce système doit compenser le décalage lié à l’entrée tardive des sportifs de haut niveau sur le marché de l’emploi par la prise en compte de périodes d’inscription sur la liste ministérielle pour l’ouverture de droits à la retraite. Cependant, une ombre au tableau subsiste : ce dispositif n’est pas rétroactif ! Madame la ministre, nous sommes des femmes, des hommes, tous anciens athlètes de haut niveau et nous avons arrêté nos carrières avant 2012. Parmi nous, certains ont réussi leur reconversion de manière immédiate, d’autres plus tardivement à force de sueur et de travail, mais certains sont encore dans une situation de devenir et peinent à assurer leur avenir. « Entraide et prospérité mutuelle » ne sont là que des mots sans substance ni sens ! Madame la ministre, nous ne vous apprendrons rien en vous disant que tous les sportifs de haut niveau ne sont pas des stars internationales avec des salaires mirifiques ! Beaucoup vivent avec de faibles revenus tout en maintenant une pratique très exigeante de leur sport. Nos années d’entraînement en haut niveau ne valent-elles pas celles des athlètes après les Jeux Olympiques de Londres ? Notre travail dans l’ombre, jour après jour, année après année, ne mérite-t-il pas la même reconnaissance que celle accordée à nos cadets ? Pourtant, nous aussi avons participé au rayonnement du sport français et, de fait, nous avons reculé notre entrée sur le marché du travail. Sans compter que pour quelques succès éclatants, il y a aussi beaucoup d’échecs et surtout de nombreux sacrifices :  Les effets délétères d’une pratique intensive dès l’adolescence,  Un corps usé avant l’âge et des problèmes de santé précoces que personne ne veut reconnaître, Des troubles du comportement alimentaire et parfois une relation compliquée au corps dans certaines disciplines, Une santé physique et mentale fragilisée par la répétition de phases de surentraînement,  Des troubles psychologiques graves liés aux blessures et à la baisse inéluctable des performances qui mettent fin à une carrière sportive,  Une rupture totale en fin de carrière avec le monde réel et la vie professionnelle. S’il est vrai que le Ministère des Sports a récemment amélioré les conditions des athlètes de haut niveau avec la loi de 2015 (reconnaissance du statut de Haut Niveau), loi qui accorde aux sportifs un ensemble de dispositifs (couverture accident et maladie, reconnaissance des maladies professionnelles, accès aux formations à distance facilité, responsabilité accrue des fédérations dans le suivi socio-professionnel, recours aux conventions d’insertion professionnelle, etc….), pour les générations précédentes c’est la double peine. Nous n'avons pas pu bénéficier de ces dispositifs durant notre carrière d’athlète de haut niveau et nos années d’entraînement ne sont pas comptabilisées pour nos retraites ! Madame la Ministre, vous avez également été athlète de haut niveau et vous connaissez les conséquences psychologiques et physiques du sport de haut niveau sur les jeunes athlètes. Pour la plupart d’entre nous, nos carrières se sont achevées à l'aube de la trentaine (pour les plus résistants) le plus souvent sans argent et déconnectés de la vie civile. Dès lors, il nous a fallu entamer une reconversion professionnelle tardive. Vous en conviendrez, ce décalage dans la vie active nous a condamné à ne jamais remplir les conditions (les trimestres non cotisés) pour prétendre à une retraite digne. C’est pour cela, que nous demandons la reconnaissance de nos années d’entraînement au même titre que la « Génération Retraite Sportive 2012 ». Madame la ministre, rappelez-vous : “L’éducation est une arme puissante pour faire évoluer les mentalités et transcender les différences, et le sport est une source d’inspiration, de dépassement, de tolérance et d’apprentissage du respect de la jeunesse. Ces deux éléments participent à créer une société plus juste et fraternelle.” (Nelson Mandela) Ne pensez-vous pas qu'il est de votre devoir et de votre responsabilité en qualité d'ancienne sportive de haut niveau, de ministre des sports de tendre vers plus de justice, de justesse et de fraternité ? Myriam BOCEIRI  

Myriam BOCEIRI
4,057 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron, Roxana Maracineanu, Eric Tanguy, Christophe Castaner

Se sentir française et ne pas l'être

Joueuse de Volley-Ball professionnelle au sein de l'ASPTT MULHOUSE, Léandra Olinga Andéla vit en France depuis l'âge de 6 ans et est toujours en attente de sa naturalisation française. Ce qui lui permettrait notamment d'intégrer l'équipe de France.Léandra ne souhaite qu'une seule chose : Etre naturalisée française.  Je lui laisse la parole. J'ai lancé cette pétition, parce que …Je ne sais plus quoi faire qui appeler à qui demander de l'aide, quelle action engager j'ai surtout choisi le silence et la patience pendant longtemps mais j'arrive au point ou je n'y arrive plus. Les soutiens et les paroles se multiplient depuis des années mais la situation reste la même, inchangée. La seule chose que je peux faire à l'heure actuelle c'est de sortir de ce silence, je ne sais pas ce que cela va m'apporter mais il fallait que je m'exprime.Je suis arrivée en France depuis septembre 2003, j'ai fait toute ma scolarité ici j'ai grandi en apprenant la langue, la culture, l'hymne, les valeurs, j'ai obtenu tous mes diplômes en France, je n'ai pas commis de crime ou de délit, ma vie sociale est ici, je suis intégrée à l'activité socio-économique du pays et c'est le seul et unique mode de vie que je n'ai jamais connu, à partir de quel moment serais-je une assez bonne candidate à la nationalité française ? Je reste très attachée à mes origines camerounaises, mais je sais que ma Nation c'est la France.J'ai commencé le volley à Evreux en 2011, très vite j'ai été repérée pour intégrer des structures de formation. Et c'est là que le récit ou plutôt le cauchemar commence, j'ai d'abord fais les tests pour pouvoir rentrer en Pôle France Cadette a Chatenay Malabry tests que j'ai réussi mais quelques temps après on m'annonçait que je ne pouvais intégrer le Pôle car je n'avais pas encore la nationalité française. Étant mineure le dossier de naturalisation devait être déposé par le parent, ma maman a donc déposé le dossier en 2013. Je suis finalement allée en pôle espoir à Sablé sur Sarthe 2 ans, 2 années où j'attendais que mon dossier avance. Grâce à l'aide de personnes que je ne remercierai jamais assez, à mon travail et à ma persévérance j'ai eu la chance de faire les sélections pour le pôle France Junior à Toulouse tests que j'ai réussi mais n'étant toujours pas française je devais être aussi privée de cette structure mais après discussions avec les entraîneurs et accord de la fédération j'ai été chanceuse, j'ai pu intégrer la structure, tout en espérant obtenir ma naturalisation pendant mes années de formation. La structure de Toulouse rassemblait toutes les joueuses de l'équipe nationale Juniors, je voyais mes coéquipières partir en stage ou en compétition sans moi j'étais privée de ce plaisir de porter le maillot de l'équipe de France, j'ai fait face à beaucoup de frustration mais cela ma rendue plus forte. J'ai travaillé dur je suis sorti de la structure en ayant le niveau d'intégrer un effectif professionnel mais toujours sans la nationalité française, entre temps je passe donc dans la catégorie senior. Malheureusement ma première année en ligue professionnelle est très vite écourtée par une blessure qui m'éloignera des terrains pendant plus d'un an, j'ai bien senti que mon dossier n'était plus une priorité.J'ai bossé très dur pour revenir, une période très compliquée de ma vie mais j'ai réussi petit à petit je suis revenue sur les terrains, l'équipe nationale du Cameroun commence à connaître mon profil s'y intéresse et participe à de grandes compétitions comme les Jeux Olympiques de Rio en 2016 je commence à y réfléchir à me dire que toute cette attente était peut-être destinée à... Et puis non je reste sur mes positions, même si moins de chance de participer à des compétitions mondiales mais ce n'est pas grave c'est mon choix je patienterai je veux jouer pour la France. Le 13 Septembre 2017 l'annonce est faite les Jeux Olympiques 2024 se feront à Paris, le rêve est là et mon objectif est clair. 2017/2018 je fais une saison plutôt remarquable pour une jeune joueuse, mon dossier est remis sur la table et revient dans les discussions encore une fois les mails, les appuis se multiplient, la saison internationale commence, on me propose de faire des stages toujours en espérant que la situation évolue, chaque joueuse française est rémunérée pour les jours qu'elle passe en équipe de France j'accepte de participer à ces stages tout en sachant que je ne vais pas recevoir cette rémunération je me dis que le plus important c'est d'être prête si jamais je deviens française, la journée de la cérémonie de remise officielle des maillots peut être juste une formalité pour certaines personnes dans la salle mais un moment très difficile pour moi, je garde la tête froide je me dis sois patiente ton tour viendra ; mais bien sûr l'été est passé et je ne suis toujours pas française. À l'heure actuelle j'ai fait toutes les démarches possibles et répondu à toutes les demandes et la situation reste la même qu'au début du récit.J'ai fait la version la plus courte possible de toute cette histoire, j'ai passé les détails, entre ceux qui ont été là, ceux qui sont là aujourd'hui, ceux qui l'ont toujours été, les délais donnés puis repoussés, les blagues faites qui deviennent de moins en moins drôles, le nombre de coéquipières, personnes que j'ai vues être naturalisées avant moi et dont vous pouvez diviser minimum par trois le temps que ces personnes ont passé sur le territoire français comparé à mon dossier, 15 ans que je suis en France, voir d'autres joueuses obtenir la nationalité suscite à la fois espoir et perplexité, espoir car tu te dis que tu seras peut-être la prochaine, puis perplexe quand tu te rends compte que ça n'avance toujours pas, les questions qu'on m'a posées maintes fois auxquelles je ne sais plus comment répondre tellement je suis fatiguée d'avoir que des réponses vagues à donner, fatiguée d'avoir de faux espoirs, la première aide t'y crois, et puis un soutien plus fort plus haut placé t'y crois encore plus, et finalement déception, désillusion.Ce message n'est en aucun cas pour annoncer une décision, pour l'instant en tout cas je n'ai rien décidé, je continue à patienter comme je le fais déjà depuis des années, mais j'avais vraiment besoin d'exprimer mon agacement face à cette situation.

Audrey BONNAVION
2,684 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Roxana Maracineanu

Sauvons le métier de Maître-Nageur Sauveteur, métier d'utilité publique

Non à la suppression du métier de Maître-Nageur Sauveteur, métier d'utilité publique. La noyade constitue un problème de santé publique majeur. Trois enfants d'une même fratrie âgés de 9, 10 et 13 ans ont péri noyés dans un lac. Un petit garçon de 7 ans s'est noyé dans la piscine d'un camping, il décèdera après 6 jours de coma. Une petite fille de 10 ans a perdu la vie dans une autre piscine de camping Triste bilan de l'été 2018 : 25 noyades par jour. Nous sommes persuadés que ces drames auraient pu être évités, s'ils avaient appris à nager avec un Maître-Nageur Sauveteur.Les résultats de l’apprentissage de la natation auprès des enfants scolarisés sont loin d’être satisfaisants puisque, d’une part à l’entrée en classe de 6ième, un enfant sur deux ne sait pas nager ; et d’autre part, que plus d’un Français sur sept ne sait pas nager.Pour des raisons économiques, les Syndicats d'exploitants et d'hôtellerie, le Conseil national d'évaluation des normes envisagent de déréglementer le Code du sport, avec pour corollaire la suppression du métier de Maître-Nageur Sauveteur.La déréglementation du Code du sport n'est pas la solution pour répondre à ces problématiques. Le Maître-Nageur Sauveteur sauve des vies par l'apprentissage de la natation et on dit qu'il coûte trop cher, vous trouvez ça normal ? Nous appelons tous les Citoyens à signer massivement cette pétition afin de garantir votre sécurité dans les piscines et les lieux de baignades ; pour que les enfants scolarisés apprennent à nager avec des Maîtres-Nageurs Sauveteurs ; que l'enseignement, l'encadrement, l'animation, l'entraînement des activités aquatiques et de natation soient assurés par des Maîtres-Nageurs Sauveteurs. Défendons le métier de Maître-Nageur Sauveteur, qui est un métier d'intérêt général, d'utilité publique et sociale.

Clarence KHOLIBRI
2,319 supporters
Pour un accès responsable à la nature en période de confinement

Chers signataires, Votre pétition a retenu toute mon attention. Croyez bien que je mesure à quel point le confinement nous prive du besoin essentiel de pouvoir pratiquer une activité sportive dans les piscines, les gymnases ou sur les terrains de sports, ou, comme vous le soulignez, dans bon nombre de sites naturels. Néanmoins, il a été autorisé, parce qu’il s’agit justement d’un besoin essentiel, qu'on puisse pratiquer une activité physique une heure par jour, seul, dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi. Le confinement est une épreuve pour tous les Français mais, alors que notre pays compte plus de 25 000 morts du covid-19, c’est une épreuve nécessaire. S’interdire momentanément les randonnées et les activités sportives en plein air fait partie des contraintes qu’il a fallu consentir pour contribuer à s’assurer, collectivement, que chaque ressource de notre système de santé était consacrée à la lutte contre l’épidémie, au plus fort de la vague. A partir du 11 mai s’ouvrira une nouvelle phase : les activités sportives individuelles seront à nouveau possibles en extérieur, sans limitation de durée et dans un périmètre de 100 kilomètres autour de son domicile. Naturellement, il faudra respecter des règles de distanciation physique strictes et ne pas se rassembler au-delà de 10 personnes. Partout sur le territoire, vous aurez de nouveau accès aux forêts, à la montagne, et à de nombreux sites naturels. Dans les départements « verts », où le virus circule moins, et sous réserve des décisions des autorités locales, les parcs et les jardins pourront également rouvrir. Je sais par ailleurs qu’à l’approche de l’été, les questions sont nombreuses concernant l’accès aux plages. Le Premier ministre l’a dit, nous voulons procéder progressivement. A ce stade, les plages et lacs restent fermés ; la situation sera réévaluée fin mai pour une décision effective au 2 juin. Je vous remercie chaleureusement pour votre patience, au service de notre santé à tous. Roxana Maracineanu

3 months ago