Decision Maker

Nicolas Dupont-Aignan

Candidat à l'élection présidentielle de 2017, député-maire d'Yerres (Essonne), président de Debout La France


Does Nicolas Dupont-Aignan have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
281,101 supporters
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Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,528 supporters
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Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,955 supporters
Petitioning françois hollande, jean luc melenchon, ARNAUD MONTEBOURG, JEAN LASSALLE, François FILLON, Nicolas Sarkozy, Alain Juppe, Philippe Poutou, Cécile Duflot, jean françois copé, gerard filoche, Bruno LEM...

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,354 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Jérôme Fenoglio, Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Jean Lassalle, Marine Le Pen, François Hollande, François FILLON, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie...

ANNULATION DU PREMIER TOUR CAR NOUS SOMMES TROP NOMBREUX À AVOIR ÉTÉ RADIÉS

RASSEMBLEMENT https://www.facebook.com/events/224769231340835/ Nous sommes plusieurs à avoir été radiés. Que s'est-il passé? Entre 2008 et 2012 il ne s'est pas passé une telle hécatombe, pourtant nous fûmes nombreux à changer d'adresse ou autre mais aucune radiation n'avait été faite. Pourquoi pour cette élection présidentielle, sommes-nous des milliers à avoir été radiés?Ce sont des milliers de voix, des milliers de gens qui n'ont pas pu voter pour une élection aussi importante que celle ci! Le droit de vote est donné à chaque citoyen et on lui enlève pour une raison administrative!!!! Les impôts nous retrouvent, pourquoi pas les mairies? Il est impossible de vivre dans une telle "démocratie" qui ne travaille pas pour le peuple et pour entendre sa voix, mais contre. Nous demandons à être réintégrés sur les listes électorales dans les plus bref délais. Nous demandons l'annulation du vote du premier tour ou un autre vote ouvert à tous les radiés qui sera comptabilisé pour le premier tour. Nous demandons que nous ne souffrions plus de cette gêne administrative, en enregistrant systématiquement les changements d'adresses via les impôts. Pour une démocratie réelle. Nous appelons tous les radiés à se mobiliser pour un recours au tribunal de grande instance de Paris. Contactez nous pour que l'on puisse se réunir et rétablir notre droit de vote.  Retrouvons-nous ce samedi 14h un peu partout en France et dans le monde https://www.facebook.com/events/210474479447039/   Il existe un sondage je vous invite à y participer et  à le diffuser largement : https://www.sondageonline.fr/s/14829d6   

Cie MNEMOZINA
99,252 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,090 supporters
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Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,376 supporters
Petitioning candidats présidentielle 2017, Charlotte Marchandise, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yves Gernigon, Stéphane Guyot, Jean Lassalle, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Pierre Larrouturou, Françoi...

Pour un référendum sur la sortie du nucléaire en France

EDF est à la veille de choix cruciaux pour l'avenir de la filière énergétique de la France. Des investissements énormes vont devoir être faits pour prolonger la durée de vie du parc nucléaire et construire de nouveaux réacteurs. Ces choix vont nous engager pour les 50 prochaines années. Cette décision ne peut être celle d'un homme ou d'un parti politique, il ne peut être fait que par les citoyens conscients des enjeux et des risques pour les générations futures. La poubelle nucléaire française est pleine, le projet d'enfouissement de Bure est un aveu d'impuissance, l'accident de Fukushima a montré que tous les risques ne peuvent pas être pris en compte, EDF est endetté et ne pourra faire face au coût du démantèlement sans cesse renvoyé sur les générations futures. Il est temps d'être réalistes et de regarder les choses en face, une page est en train de se tourner. Il faut préparer l'avenir et investir dans les filières de demain comme l'Allemagne l'a décidé avant nous. Un débat national suivi d'un référendum doit avoir lieu en France après la présidentielle, lui seul pourra ancrer et asseoir le choix d'une sortie du nucléaire, hors des cotes de popularité, des réflexes syndicaux, des visions à court terme et des lobbies.   Demandons aux candidats à la présidentielle 2017 de s'engager sur l'organisation d'un référendum "êtes vous pour ou contre une sortie programmée du nucléaire ?"

pierre JOUVE
49,438 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Députés Français, Candidats aux élections présidentielles et législatives 2017, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes., Charlotte Marchandise,...

Evolution de l'accouchement sous X, pour un droit aux origines aux enfants nés sous x

Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, Madame Marlène Schiappa, Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Conseil économique, social et environnemental, Comité consultatif national d'éthique, Députés Français, Mesdames,Messieurs, J'en appelle à votre courage et à votre détermination afin de changer les choses intelligemment, cette fois-ci, en ce qui concerne le droit à l’accouchement sous X. J’aime mes parents adoptifs et ma quête personnelle ne repose guère sur la volonté de causer des problèmes à d’éventuelles personnes et ce, finalement, comme pour la grande majorité des gens dans ma situation qui essayent de faire route, à rebours, de leur histoire. Je veux juste être reconnu, je veux exister, avoir une généalogie biologique, un passé ! Il est très dur pour nous tous de vivre avec ce sentiment de culpabilité, cette idée que nous ne méritons pas d’être ce que nous sommes et avec les difficultés que cela engendre pour se construire sereinement. La loi autorise une béance à l'origine et cette dernière crée des empêchements dans la construction de soi, parfois... souvent Nous les « X » sommes en quête de justice, de vérité et aujourd'hui l'administration française méprisante qui est censée nous aider - dans nos démarches, les recherches quant à nos origines - fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues. Elle est allée parfois même jusqu'à mentir et jouer de son pouvoir. Nous voulons être respectés, écoutés. Comment pouvons-nous construire notre vie d'adulte quand nous ne savons pas qui nous sommes, d'où nous venons ? Comment pouvons-nous donner la vie sereinement sans savoir si nous sommes porteurs de maladies génétiques? Ainsi j’attends, nous attendons, que vous mettiez fin à l’accouchement sous X une fois pour toutes et que vous mettiez en place ce qu'on appelle un accouchement sous discrétion. La France est quasiment le dernier pays du monde à autoriser cette loi absurde, injuste, violente et cruelle et remise en question régulièrement. Les tentatives précédentes (dans les années 70 et 80) ont avorté mais le gouvernement actuel n'est-il pas celui des "grandes réformes" ? Nous sommes les grands oubliés du débat crucial sur la famille, les droits de l'enfant.. et quelqu’un de profondément humaniste, juste et bienveillant doit y mettre un terme. Nous en avons marre du mépris et de l'hypocrisie des institutions qui sont censées nous aider dans nos démarches. Les animaux ont droit à une "traçabilité" alors je demande la même chose à l'endroit des êtres humains que nous sommes. Nous levons de plus en plus le voile sur le secret de nos vies de X via des manifestations, sur les réseaux, dans la presse, en littérature... et nous continuerons à nous rendre visibles, de plus en plus, jusqu'à ce que cette loi soit modifiée et que les pouvoirs publics adoptent une posture aidante envers ceux qui sont nés d'une croix sur le papier et qui, après avoir été pupilles de l'Etat, sont aujourd'hui des citoyens que vous semblez oublier. Cordialement, Laurent ALEXIS  

Laurent ALEXIS
42,377 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, A l'attention des candidat-e-s à la Présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Nathalie A...

Engagez-vous à créer un financement dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques

En janvier 2011, ma fille Eva,  née dans de parfaites conditions,  sportive, intelligente, altruiste, qui mangeait 5 fruits et légumes par jour, décédait dans des conditions inhumaines d'une tumeur du tronc cérébral quelques jours avant ses 8 ans, faute de traitement, dans un grand hôpital du sud-ouest de la France.Depuis cette date, ce sont plus de 3 000 enfants qui sont décédés d'un cancer en France, soit l'équivalent de 120 classes d'école. Le cancer demeure la 1ère cause de mortalité par maladie des enfants en France. Qui en parle ?Après le décès d'Eva, son père et moi avons découvert que les chercheurs œuvrant sur les cancers pédiatriques ne disposent que de très faibles moyens : seulement 2 à 3% des fonds anti-cancer sont alloués à la recherche fondamentale et pré-clinique sur les cancers pédiatriques. Les rares équipes qui travaillent sur ces maladies dépendent largement des financements associatifs. Plus grave, de nombreux chercheurs renoncent. Pourtant, œuvrer sur ces cancers permettrait de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques, bénéfiques aux enfants voire même aux adultes.Scandalisés par ce constat, nous pensons - dans un pays où les charges sociales et les impôts sont suffisamment élevés pour le permettre - que l’Etat a un rôle décisif à jouer en matière de financement de la recherche. Sensibilisés par de nombreuses associations de parents, quelques députés et sénateurs se mobilisent, mais ils ne sont pas entendus. Le Président Hollande a été interpellé par des milliers de parents sur la question. Récemment, une maman – dont l'enfant est décédé d'un cancer dans des conditions terribles – lui demandait de soutenir la recherche sur les cancers de l'enfant. En réponse, celle-ci a reçu un bref courrier signé par le Président, accompagné d'une photo dédicacée. Je pense que les enfants méritent mieux. C'est pourquoi je m'adresse aux candidat-e-s à la présidentielle 2017, et leur demande s'ils sont prêts à s'engager à prendre, par écrit, l'engagement suivant :SOUTENIR LA CREATION D'UN FONDS DE RECHERCHE PUBLIC DEDIE AUX CANCERS ET LEUCEMIES DE L'ENFANT, d'un montant de 20 millions d'euros/an. Ainsi qu'un montant équivalent pour la recherche sur les maladies incurables de l'enfantCela permettrait de financer des équipes de recherche fondamentale et pré-clinique, dont les travaux sont indispensables pour développer les traitements de demain. Les USA ont pris une mesure comparable : "Gabriella Miller Kids First Research Act", signé par Barack Obama fin 2014. C'est pourquoi, Monsieur ou Mme futur-e Président-e, les associations, les chercheurs et les parents espèrent que vous allez faire un geste fort, qui pourrait rendre la France exemplaire à l'échelle européenne.Faire sa campagne sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'insécurité, le terrorisme, c'est bien. Mais il serait naturel d'y inclure ceux qui devraient être la priorité d'un pays : ses enfants. Car personne n'est à l'abri du cancer. Et si demain, c'était le vôtre ?Nous comptons sur vous, les enfants comptent sur vous !

Corinne VEDRENNE
40,114 supporters
Cancer des enfants : Pour la création d'un financement public dédié à la recherche

Je veux permettre à tous les pays qui le souhaitent de se réunir, en petits groupes, autour de grands projets d’avenir : • Dans l’énergie : pour préparer la transition, nous pouvons nous allier pour créer le panneau solaire du futur, développer les carburants à base d’algue, le nucléaire de 4ème génération, sûr et non polluant, des outils de stockage de l’énergie… • Dans la santé : pour lutter ensemble contre le cancer, Alzheimer ou encore les maladies orphelines que les grands laboratoires négligent. • Dans l’espace : promouvoir une politique spatiale européenne afin de conserver notre indépendance vis-à-vis des technologies américaines, maîtriser des innovations clefs qui irriguent notre industrie et génèrent d’importantes retombées économiques.

8 months ago
MADE IN FRANCE : AGISSONS !

Je veux reconstruire notre tissu industriel et économique en incitant à investir en France par des baisses substantielles de charges et d’impôts en direction des chefs d’entreprise « patriotes », ceux qui croient en la France et au « fabriqué en France » I. Créer un million d’emplois en libérant les énergies en France avec un pacte social et économique gagnant-gagnant entre les entreprises et les salariés. 1. Cibler et simplifier les 20 milliards d’euros des dispositifs existants (CICE, pacte de responsabilité) vers des baisses de charges patronales en direction des entreprises exposées à la concurrence internationale. 2. Exonérer de charges pendant 5 ans le recrutement en CDI d’un chômeur de longue durée – environ 1,2 million selon les chiffres de l’INSEE. (Coût estimé : 3 milliards d’€). 3. Relancer la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises : baisser le taux d'IS d'1% pour 2% d'actionnariat salarié dans une limite de 10 points de baisse d’IS et exonérer les sommes versées au titre de la participation du forfait social (coût estimé : 1 milliard d’€). 4. Parvenir à l’égalité Femmes/Hommes au travail en cinq ans : Alléger les cotisations pour les entreprises respectant l’égalité salariale, puis instaurer progressivement un malus contre les mauvaises pratiques. II. Relocaliser un million d’emplois en instaurant un patriotisme économique exigeant pour protéger notre pays, notre modèle social et notre environnement. 5. Abroger la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail lowcost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud. 6. Adopter un « BUY French ACT » à la manière des Etats-Unis : réserver une large proportion d’achats publics (75% minimum) aux entreprises produisant en France lors des marchés publics. 7. Garantir des débouchés plus nombreux aux PME françaises en leur réservant 50% de la commande publique. 8. Baisser de moitié le taux de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les bénéfices réinvestis sur le sol français (coût estimé : 5 milliards d’€). 9. Mettre en place un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part de « fait en France » et favoriser le développement de labels régionaux. 10. Accorder aux produits 100% fabriqués en France et respectant des normes de qualité sociale et environnementale un « Label Tricolore ». 11. Créer un fonds d’investissement et de relocalisation pour les produits « Label Tricolore » doté de 10 milliards d’€ par an qui favoriserait l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. 12. Taxer les importations ne respectant pas certaines normes sociales, sanitaires et environnementales. Interdire les importations dangereuses ou reposant sur l’esclavage moderne. 13. Protéger les entreprises en matière de propriété intellectuelle, et mener une lutte impitoyable contre la contrefaçon qui détruit 30 000 emplois chaque année, chiffre qui ne tient pas compte des effets indirects à moyen et long termes. 14. Permettre à nos entreprises de se défendre contre la concurrence déloyale avec les mêmes armes que leurs concurrents. Et rétablir des règles commerciales équitables en nous donnant les moyens d’intervenir, en cas de concurrence déloyale, comme le font la grande majorité des pays asiatiques et d’Amérique Latine. 15. Orienter l’épargne des Français, une des premières du monde, vers la production nationale et l’innovation, par un allègement de la fiscalité du capital. 16. Etablir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des prises de contrôle étrangères. Il est insupportable de voir les fleurons de l’industrie française démembrés passer sous contrôle étranger. 17. Mettre en place une véritable intelligence économique qui déterminera des secteurs et des pays cibles. 18. Renforcer les soutiens bancaires pour les entreprises qui conquièrent de nouveaux marchés à l’étranger. III. Simplifier la vie des entreprises, notamment des 3 millions de TPE/PME, poumons de notre économie, et qui étouffent sous le poids des normes 19. Nommer un dirigeant de PME au poste de ministre de l’Economie ! 20. 0 taxe et 0 norme supplémentaire pour les TPE/PME. Mettre fin à l’instabilité réglementaire et simplifier les réglementations juridiques existantes dans les 100 jours suivant l’élection. 21. Relever les seuils sociaux de 50% pour nos entreprises afin de simplifier la vie des PME. 22. Permettre aux contribuables de déduire sans limite dans leur déclaration ISF (la résidence principale sera exclue du calcul de l’ISF), leurs investissements dans : • Des entreprises avec un CA de moins de 100 millions d’€ dont les capitaux sont aux 2/3 français et dont le total d'heures de main d'œuvre nécessaires à la production est réalisé pour au moins 2/3 sur le territoire français. • Un fonds doté de 500 millions d’€ par an permettant de financer la création. 23. Mettre en place, au niveau des Chambres de Commerce et d’Industrie, un guichet unique destiné à aider les TPE/PME dans leurs démarches administratives, en leur fournissant des appuis juridiques pour l’ensemble des questions liées à leurs activités (mise à disposition d’avocats fiscalistes, en droit du travail…). 24. Supprimer le RSI et créer un système de Sécurité Sociale unique en coordination avec l’ensemble des professionnels concernés 25. Faciliter les relations entre TPE/PME et banques afin d’ouvrir le crédit aux entrepreneurs : • Mettre à disposition des TPE un microcrédit de financement de 5 000 à 15 000€ directement accessible au niveau de BPI France via une plateforme internet, • Obliger les banques à transmettre systématiquement une réponse écrite pour tout refus de crédit et indiquer, dans le courrier, la possibilité de recours auprès du Médiateur du crédit, • Mettre en place la portabilité du compte bancaire afin de permettre aux chefs d’entreprise de faire jouer facilement la concurrence entre les banques, • Initier une campagne de communication sur le financement participatif. 26. Réviser la loi du 4 août 2008 : abaisser de 1000 M2 à 300 M2 le seuil d'autorisation d'installation des grandes surfaces commerciales en villes moyennes et grandes afin de Faire revivre les centres villes en accompagnant l'installation de commerçants et artisans qui favoriseront l'emploi local

8 months ago