Decision Maker

Nicolas Dupont-Aignan

Candidat à l'élection présidentielle de 2017, député-maire d'Yerres (Essonne), président de Debout La France


Does Nicolas Dupont-Aignan have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
367,253 supporters
Petitioning ministre de la famille

Signez pour l'allongement du délai de prescription pour les victimes mineures de viol

Un enfant sur cinq est victime d’abus sexuel en Europe. Dans la majorité des cas, l’agresseur est un membre de la famille, un proche, qui menace, manipule, impose le secret, en profitant de sa position d’adulte. La violence, le choc du viol sont tels que la victime peut oublier ce qu’elle a subi. Cette amnésie traumatique peut durer des années. Les souvenirs revenus, il faut ensuite beaucoup de temps aux victimes pour trouver le courage de porter plainte, d'affronter leur agresseur. Or en France, le viol sur mineur est prescrit au bout de vingt ans après la majorité, ce qui signifie qu’une personne violée avant sa majorité a jusqu’à l’âge de 38 ans pour porter plainte et aller en justice. Après, il est trop tard. Depuis 2014, des associations de victimes, des experts en traumatologie, des élus, demandent l’imprescriptibilité du viol sur mineur comme en Grande Bretagne, en Suisse et en Californie, mais se heurtent à de fortes résistances, seul le crime contre l’humanité étant imprescriptible.  D’autres demandent l’allongement du délai de prescription du viol sur les mineurs à 30 ans, pour que les victimes puissent aller en justice jusqu’à l’âge de 48 ans. En février 2017, la loi Tourret-Fenech a allongé les délais de prescription pour tous les crimes, les passant de 10 à 20 ans, mais rien n’a changé pour les victimes mineures. Face à cette situation, nombre de victimes ressentent légitimement un sentiment de colère, d’injustice et d’abandon. De plus, un pédophile, un agresseur sexuel, un parent incestueux s’en tiennent rarement à un seul viol. Si les victimes qui ont dépassé le délai de prescription avaient plus de temps pour pouvoir dénoncer leur agresseur, elles offriraient à d’autres victimes du même prédateur l’occasion de se manifester pour l’empêcher de continuer à nuire. C’est pourquoi avec Agnès B, Flavie Flament, Andréa Bescond et Sylvie le Bihan, nous demandons aux parlementaires l’allongement à 30 ans du délai de prescription. C’est un premier pas vers l’imprescriptibilité. Nos premiers signataires : Clémentine Autain (conseillère régionale), Roselyne Bachelot (ancienne ministre, animatrice de radio), Houda Benyamina (réalisatrice), Anne Berest (écrivaine), Nina Bouraoui (écrivaine), Zabou Breitman (actrice, réalisatrice), Isabelle Carré (actrice), Claire Castillon (écrivaine), Audrey Dana (actrice, réalisatrice), Marie Desplechin (écrivaine), Muguette Dini (ancienne sénatrice), Raphaël Enthoven (philosophe), Laurence Ferrari (animatrice de télévision), Nicole Ferroni (humoriste), Marina Foïs (actrice), Julie Gayet (actrice, productrice), Philippe Kaltenbach (sénateur), Françoise Laborde (journaliste), Michelle Meunier (sénatrice), Tatiana de Rosnay (écrivaine), Maina Sage (députée), Elie Semoun (humoriste), Sylvie Testud (actrice, écrivaine), Marie-Jo Zimmermann (députée), Chantal Jouanno (sénatrice), Camille Cottin (actrice), Aurélie Filippetti (députée), Yannick Vaugrenard (sénateur)...

Marie Claire
132,557 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
83,962 supporters
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Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,272 supporters
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Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
16,617 supporters
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Petitioning Tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, Jacques Cheminade, Yannick Jadot, Stéphane Guyot, Yves Gernigon, Charlotte Marchandise, Sébastien Nadot, Bast...

OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante. Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle. Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat. Signer cette pétition, c’est permettre de : - Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable - Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social - Lutter contre le mal-logement - Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers - Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres - Préserver le pouvoir d’achat des habitants - Défendre un droit fondamental : SE LOGER Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social. Pour en savoir plus et dire Oui au logement social : => Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/ L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Union sociale pour l'habitat (USH)
16,529 supporters
Petitioning Sénat, Assemblée nationale, Bruno Retailleau, Christian Jacob, Eric Ciotti, Olivier Faure, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Patrick Hetzel, Valérie Boyer, Marc Le Fur, Xavier Breton, Annie Geneva...

Destitution d'Emmanuel Macron

Mesdames et Messieurs les parlementaires,         Nous vous demandons solennellement d’engager la procédure de destitution du Président de la République. L’article 68 de la Constitution stipule que « le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. » Aujourd’hui, l’affaire Benalla empêche le chef de l’Etat de continuer à exercer ses fonctions. Elle contribue à mettre en lumière la façon dont des éléments, manifestement incompatibles avec l’intérêt national, infiltrent les plus hauts sommets de l’Etat, avec le concours actif du Président de la République.       Nous ne rappellerons que sommairement les privilèges exorbitants dont bénéficiait M. Alexandre Benalla, agent de sécurité devenu chargé de mission, adjoint au chef de cabinet à la Présidence de la République, à qui on a confié le soin de constituer une milice privée au sein, ou en parallèle, du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) : accès à la vidéosurveillance, à la radio et à la salle de commandement de la Préfecture de Police de Paris ; badge de niveau H lui donnant accès à l’hémicycle du Palais Bourbon, au même titre que les membres du cabinet du président de l’Assemblée nationale ; Renault Talisman équipée police, avec notamment feux de pénétration et gyrophare, digne des plus hauts fonctionnaires de la Police nationale ou de la Place Beauvau ; un vaste appartement de fonction au Palais de l’Alma, Quai Branly, en plus d'un bureau à l'Elysée ; une rémunération astronomique ; un grade de lieutenant-colonel de gendarmerie (comme Arnaud Beltrame), dans la réserve citoyenne et peut-être même la promesse d’un poste de sous-préfet. En outre, la liste des antécédents est longue : délit de fuite alors qu’il était au service d’Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif ; commande d’armement et d’équipements anti-émeute, conjointement avec Vincent Crase, pour le compte du parti En Marche ; port illégal d’arme ; recrutement du garde-du-corps surnommé Makao, lequel a été identifié aux côtés de Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes du Bataclan ; agressions physiques ou verbales de journalistes, de particuliers, voire de policiers ou gendarmes, aggravées d' usurpation des pouvoirs conférés aux forces de l’ordre.       Malheureusement, l’affaire Benalla semble n’être qu’une pièce, fort partielle, d’un scandale d’Etat, bien plus grand, où le Président de la République met en jeu la sûreté de l’Etat, la stabilité des institutions, et jusqu’à la sécurité des Français. Les Mohammed Saou, Yassine Bellatar, constituent quelques autres illustrations des étranges et dangereuses faveurs accordées par Emmanuel Macron à des individus douteux. D’ailleurs, certains des privilèges cités plus haut ont été accordés ultérieurement à la révélation des faits du 1er mai. Alexandre Benalla n’est qu’un exemple de la voyoucratie qui a pris le pouvoir, avec la bénédiction explicite du locataire de l’Elysée. Surpuissante, incontrôlée, opaque, elle bénéficie d’une totale impunité. L’acharnement dont font preuve le Président de la République et ses collaborateurs dans la défense aveugle de ce délinquant, avec force mensonges, déshonore la République et fait injure à tous les Français. Il ne peut plus gouverner, lui qui se qualifie lui-même, à raison, d’ « effraction » et revendique sa supériorité par rapport aux règles.        Il est vrai qu’une Commission d’enquête parlementaire est déjà constituée. Mais avons-nous besoin d’éléments nouveaux pour conclure à la responsabilité et à la culpabilité évidentes d’Emmanuel Macron en personne ? Lui-même s’en est targué, fort de son immunité. Les initiatives de loi sur la désinformation ou sur la réforme constitutionnelle ne semblent pas si déconnectées de cette tendance absolutiste. La Commission donnera ses conclusions, si encore on la laisse travailler, mais elles ne peuvent désigner comme responsables que des boucs émissaires, alors que c’est Emmanuel Macron personnellement qui se rend coupable de haute trahison.Parce que ce sont les Français qui veulent une « République inaltérable », Emmanuel Macron doit ou démissionner, ou être destitué.       En conséquence, nous appelons instamment les députés et les sénateurs à se constituer en Haute cour, et à voter la destitution d’Emmanuel Macron. Que chaque représentant de la Nation prenne ses responsabilités, en toute conscience et en toute honnêteté, pour l’honneur des institutions et par égard pour le mandat que les électeurs leur ont confié.

Jean D'ALBRET_
12,308 supporters
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Petitioning candidats à l'élection présidentielle 2017, Parlementaires, Conseil National Consultatif d'Ethique, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Charlotte Marchandise, Nicolas Dupont-Aignan

48 propositions pour améliorer la prise en charge de l'infertilité et de l'AMP en France

En France  : · un couple sur six consulte pour un problème lié à l'infertilité · 3,1%  des enfants, soit 1 sur 32, sont nés en 2014 grâce à l'aide de la médecine procréative. Ce chiffre est en constante augmentation (ce chiffre était de 2,6% en 2009, soit une augmentation de 19,2% en 5 ans). Sans compter tous les enfants nés en France grâce à une AMP réalisée à l’étranger. L’infertilité est devenue une question médicale majeure qui dépasse le seul cadre de la médecine et concerne plus largement le devenir de notre société. Créé en 2013, le Collectif BAMP est une association loi 1901 reconnue d’intérêt général. Elle regroupe des patients, ex-patients, des personnes infertiles, stériles, célibataires ou en couples. Mais aussi des personnes qui sans être infertiles ou stériles sont sensibles au projet BAMP (parents, donneurs et donneuses de gamètes,  professionnels de l’AMP)  afin de  : · Témoigner, informer et agir sur les différents aspects de l’infertilité, de la stérilité et de l’AMP · Accompagner et soutenir les personnes infertiles et stériles, les donneurs et donneuses · Assurer des fonctions de représentativité dans le cadre de la démocratie sanitaire · Promouvoir la Semaine de Sensibilisation sur l’Infertilité et l’exposition TRACES  À la création du Collectif, BAMP avait élaboré un manifeste contenant une série de constats et 34 propositions nécessaires pour améliorer l’AMP en France. À la suite de l’aboutissement de certaines d’entre elles, mais aussi compte tenu des évolutions législatives, BAMP a actualisé ce document. La version 2016 du Manifeste est  construite autour des grands objectifs suivants : 1 –  Prévenir et agir pour réduire l’infertilité           * Protéger contre les risques environnementaux           * Faire de l’infertilité une question prioritaire de santé publique           * Réaliser des politiques d’information et de prévention efficaces 2 – Améliorer l’Assistance Médicale à la Procréation         * Augmenter les moyens financiers et humains        * Simplifier l’accès à l’AMP pour tous       * Améliorer le diagnostic et la prise en charge médicale        * Encourager la recherche et les innovations,        * Faciliter le don de gamètes 3 – Reconnaître les patients de l’AMP comme acteurs de leurs parcours de soins        * La démocratie sanitaire comme référence       * Le patient, acteur légitime de sa prise en charge       * Pour une prise en charge plus globale de l’infertilité  4 – Repenser l’organisation juridique et le cadre éthique        * Pour un Plan infertilité        * Pour un changement de paradigme        * Pour une modification de la loi de bioéthique        * Pour une protection contre les discriminations   Un seul point de ce manifeste vous concerne ? Soyez solidaires, ensemble participons à l'amélioration de la prise en charge de l'infertilité et de l'AMP en France. Faites signer cette pétition par vos parents, vos ami-es. MERCI  https://bamp.fr/manifeste-association-patients-et-ex-patients-amp-pma/                    

Association COLLECTIF BAMP !
6,841 supporters
Cancer des enfants : Pour la création d'un financement public dédié à la recherche

Je veux permettre à tous les pays qui le souhaitent de se réunir, en petits groupes, autour de grands projets d’avenir : • Dans l’énergie : pour préparer la transition, nous pouvons nous allier pour créer le panneau solaire du futur, développer les carburants à base d’algue, le nucléaire de 4ème génération, sûr et non polluant, des outils de stockage de l’énergie… • Dans la santé : pour lutter ensemble contre le cancer, Alzheimer ou encore les maladies orphelines que les grands laboratoires négligent. • Dans l’espace : promouvoir une politique spatiale européenne afin de conserver notre indépendance vis-à-vis des technologies américaines, maîtriser des innovations clefs qui irriguent notre industrie et génèrent d’importantes retombées économiques.

2 years ago
MADE IN FRANCE : AGISSONS !

Je veux reconstruire notre tissu industriel et économique en incitant à investir en France par des baisses substantielles de charges et d’impôts en direction des chefs d’entreprise « patriotes », ceux qui croient en la France et au « fabriqué en France » I. Créer un million d’emplois en libérant les énergies en France avec un pacte social et économique gagnant-gagnant entre les entreprises et les salariés. 1. Cibler et simplifier les 20 milliards d’euros des dispositifs existants (CICE, pacte de responsabilité) vers des baisses de charges patronales en direction des entreprises exposées à la concurrence internationale. 2. Exonérer de charges pendant 5 ans le recrutement en CDI d’un chômeur de longue durée – environ 1,2 million selon les chiffres de l’INSEE. (Coût estimé : 3 milliards d’€). 3. Relancer la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises : baisser le taux d'IS d'1% pour 2% d'actionnariat salarié dans une limite de 10 points de baisse d’IS et exonérer les sommes versées au titre de la participation du forfait social (coût estimé : 1 milliard d’€). 4. Parvenir à l’égalité Femmes/Hommes au travail en cinq ans : Alléger les cotisations pour les entreprises respectant l’égalité salariale, puis instaurer progressivement un malus contre les mauvaises pratiques. II. Relocaliser un million d’emplois en instaurant un patriotisme économique exigeant pour protéger notre pays, notre modèle social et notre environnement. 5. Abroger la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail lowcost et la concurrence déloyale des pays européens de l’est et du sud. 6. Adopter un « BUY French ACT » à la manière des Etats-Unis : réserver une large proportion d’achats publics (75% minimum) aux entreprises produisant en France lors des marchés publics. 7. Garantir des débouchés plus nombreux aux PME françaises en leur réservant 50% de la commande publique. 8. Baisser de moitié le taux de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les bénéfices réinvestis sur le sol français (coût estimé : 5 milliards d’€). 9. Mettre en place un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part de « fait en France » et favoriser le développement de labels régionaux. 10. Accorder aux produits 100% fabriqués en France et respectant des normes de qualité sociale et environnementale un « Label Tricolore ». 11. Créer un fonds d’investissement et de relocalisation pour les produits « Label Tricolore » doté de 10 milliards d’€ par an qui favoriserait l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. 12. Taxer les importations ne respectant pas certaines normes sociales, sanitaires et environnementales. Interdire les importations dangereuses ou reposant sur l’esclavage moderne. 13. Protéger les entreprises en matière de propriété intellectuelle, et mener une lutte impitoyable contre la contrefaçon qui détruit 30 000 emplois chaque année, chiffre qui ne tient pas compte des effets indirects à moyen et long termes. 14. Permettre à nos entreprises de se défendre contre la concurrence déloyale avec les mêmes armes que leurs concurrents. Et rétablir des règles commerciales équitables en nous donnant les moyens d’intervenir, en cas de concurrence déloyale, comme le font la grande majorité des pays asiatiques et d’Amérique Latine. 15. Orienter l’épargne des Français, une des premières du monde, vers la production nationale et l’innovation, par un allègement de la fiscalité du capital. 16. Etablir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des prises de contrôle étrangères. Il est insupportable de voir les fleurons de l’industrie française démembrés passer sous contrôle étranger. 17. Mettre en place une véritable intelligence économique qui déterminera des secteurs et des pays cibles. 18. Renforcer les soutiens bancaires pour les entreprises qui conquièrent de nouveaux marchés à l’étranger. III. Simplifier la vie des entreprises, notamment des 3 millions de TPE/PME, poumons de notre économie, et qui étouffent sous le poids des normes 19. Nommer un dirigeant de PME au poste de ministre de l’Economie ! 20. 0 taxe et 0 norme supplémentaire pour les TPE/PME. Mettre fin à l’instabilité réglementaire et simplifier les réglementations juridiques existantes dans les 100 jours suivant l’élection. 21. Relever les seuils sociaux de 50% pour nos entreprises afin de simplifier la vie des PME. 22. Permettre aux contribuables de déduire sans limite dans leur déclaration ISF (la résidence principale sera exclue du calcul de l’ISF), leurs investissements dans : • Des entreprises avec un CA de moins de 100 millions d’€ dont les capitaux sont aux 2/3 français et dont le total d'heures de main d'œuvre nécessaires à la production est réalisé pour au moins 2/3 sur le territoire français. • Un fonds doté de 500 millions d’€ par an permettant de financer la création. 23. Mettre en place, au niveau des Chambres de Commerce et d’Industrie, un guichet unique destiné à aider les TPE/PME dans leurs démarches administratives, en leur fournissant des appuis juridiques pour l’ensemble des questions liées à leurs activités (mise à disposition d’avocats fiscalistes, en droit du travail…). 24. Supprimer le RSI et créer un système de Sécurité Sociale unique en coordination avec l’ensemble des professionnels concernés 25. Faciliter les relations entre TPE/PME et banques afin d’ouvrir le crédit aux entrepreneurs : • Mettre à disposition des TPE un microcrédit de financement de 5 000 à 15 000€ directement accessible au niveau de BPI France via une plateforme internet, • Obliger les banques à transmettre systématiquement une réponse écrite pour tout refus de crédit et indiquer, dans le courrier, la possibilité de recours auprès du Médiateur du crédit, • Mettre en place la portabilité du compte bancaire afin de permettre aux chefs d’entreprise de faire jouer facilement la concurrence entre les banques, • Initier une campagne de communication sur le financement participatif. 26. Réviser la loi du 4 août 2008 : abaisser de 1000 M2 à 300 M2 le seuil d'autorisation d'installation des grandes surfaces commerciales en villes moyennes et grandes afin de Faire revivre les centres villes en accompagnant l'installation de commerçants et artisans qui favoriseront l'emploi local

2 years ago