Decision Maker

Nathalie Arthaud

Porte parole nationale de Lutte ouvrière, je suis la candidate de LO aux élections présidentielles de 2017 : une candidate communiste pour faire entendre le camp des travailleurs.


Does Nathalie Arthaud have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
279,263 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,483 supporters
Petitioning Madame la Ministre de l'Environnement Ségolène Royal

Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

La France est la troisième consommatrice mondiale de pesticides, la première en Europe !  Ainsi la viticulture française occupe-t-elle 3.6% de la surface agricole mais utilise à elle seule 20% des pesticides employés en France ! La vigne est traitée une douzaine de fois, au rythme d'un traitement tous les 10-14 jours, entre le 20 avril et le 10 septembre. 80% des pesticides utilisés sont des fongicides,dont certains sont classés cancérigènes possibles. Salariée agricole devenue lanceur d'alerte sur les pesticides suite au décès de mon frère d'un cancer, alors qu'il travaillait depuis plus de trente ans dans les vignes, j'ai mené des actions locales pour sensibiliser professionnels et particuliers aux dangers de ces bombes chimiques à retardement, plus particulièrement sur les enfants. En effet, les cancers pédiatriques augmentent, parmi lesquels des tumeurs cérébrales, des leucémies... Villeneuve (33), mai 2014, les élèves d'une école située à proximité de vignes sont victimes d'une intoxication aigüe, suite à l'épandage de pesticides (http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php). 05 août 2015, publication d"un rapport de l'ARS et de l'INVS suite à 9 cas de cancers pédiatriques dans le sauternais, dont 4 sur la commune de Preignac, dont l'école est située à quelques mètres d'une parcelle de vignes (https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CEgQFjAHahUKEwjBk6TC35TIAhWEWxQKHSR4Aeo&url=http%3A%2F%2Fopac.invs.sante.fr%2Fdoc_num.php%3Fexplnum_id%3D10089&usg=AFQjCNE65N64mZm31bg_dHnZnCsi2WBjvA&sig2=DxIQ9EyCixdgmHz_P8O7lA). Les faits remontent à novembre 1999. Lucas avait 5 ans et demi. Nous vivions depuis 2 ans environ à Preignac, petit village du sud-gironde, faisant partie intégrante de l’appellation Sauternes-Barsac.. Alors que Lucas traverse une période inflammatoire (rhinopharyngite ou angine/bronchite...)....Le verdict tombe : Leucémie aigue lymphoblastique.Toute l’insouciance, la naïveté, s’envolent d’un coup. Remplacés par la terreur, l’incompréhension, la confusion, la culpabilité, la prostration, les questions…(http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/) Que ce soit l'arrêté préfectoral du 23 juin 2014 ou la loi sur l'avenir de l'agriculture votée à l'automne 2014, la législation se limite actuellement à l'interdiction de l'application de pesticides pendant que les enfants sont dans l'enceinte de l'établissement scolaire, ou à l'installation de filets anti- pesticides dont l'efficacité reste à prouver, ou de barrières végétales. Aucune de ces mesures ne supprime l'exposition, la ligne de conduite des pouvoirs publics et de la profession étant de chercher quelle est la meilleure parade pour tenter de limiter cette exposition, sans envisager de la supprimer. Or, toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu'il s'agit d'enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme (http://www.inserm.fr/content/download/72644/562893/file/DP_EC_pesticides_12062013.pdf). Lorsque des pesticides sont appliqués sur les vignes proches, quelques heures maximum avant l'arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone imprégnée de résidus de pesticides, bien avant le terme du délai de ré-entrée appliqué aux salariés agricoles. A l'heure où le ministère de l'agriculture envisage justement de faire porter les Equipements de Protection Individuelle à tous les salariés durant toute la saison de traitement, il est temps de prendre des mesures de protection à l'égard de nos enfants. Je cite l'exemple de la viticulture mais toutes les cultures sont problématiques dés lors qu'elles sont traitées avec des pesticides.  Traitement uniquement avec des produits homologués pour l'agriculture biologique et en dehors de la présence des enfants, de toutes les zones agricoles situées le long des écoles et des infrastructures sportives et culturelles. Mesures qui ne viendraient pas compromettre la survie économique de l'agriculture, mais sont aujourd'hui gage d'une cohabitation sereine entre le monde agricole et ses concitoyens. Pour exemple, la Charte qui fut signée le 02 mai dernier à Listrac-médoc, commune de 2500 habitants et 700 hectares de vigne, entre le château Liouner propriété de Mr Pascal Bosq, Marie-Lys Bibeyran et les associations de parents d'élèves (http://t.co/aIpyOql88s?fb_ref=Default). Par cette Charte, Mr Bosq s'est engagé à traiter en Bio ses parcelles jouxtant l'école maternelle, le stade et la salle socio culturelle et uniquement en dehors de la présence des enfants. Nos enfants doivent être protégés des effets des pesticides sur leur organisme en formation, pour cela ils ont besoin de notre mobilisation. Pétition réalisée avec le soutien de l'Alerte Médecins Pesticides  AMLP , 18, rue Séverine 87000 LIMOGES   SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION !

marie-lys BIBEYRAN
199,090 supporters
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,892 supporters
Petitioning françois hollande

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,358 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Jérôme Fenoglio, Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Jean Lassalle, Marine Le Pen, François Hollande, François FILLON, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie...

ANNULATION DU PREMIER TOUR CAR NOUS SOMMES TROP NOMBREUX À AVOIR ÉTÉ RADIÉS

RASSEMBLEMENT https://www.facebook.com/events/224769231340835/ Nous sommes plusieurs à avoir été radiés. Que s'est-il passé? Entre 2008 et 2012 il ne s'est pas passé une telle hécatombe, pourtant nous fûmes nombreux à changer d'adresse ou autre mais aucune radiation n'avait été faite. Pourquoi pour cette élection présidentielle, sommes-nous des milliers à avoir été radiés?Ce sont des milliers de voix, des milliers de gens qui n'ont pas pu voter pour une élection aussi importante que celle ci! Le droit de vote est donné à chaque citoyen et on lui enlève pour une raison administrative!!!! Les impôts nous retrouvent, pourquoi pas les mairies? Il est impossible de vivre dans une telle "démocratie" qui ne travaille pas pour le peuple et pour entendre sa voix, mais contre. Nous demandons à être réintégrés sur les listes électorales dans les plus bref délais. Nous demandons l'annulation du vote du premier tour ou un autre vote ouvert à tous les radiés qui sera comptabilisé pour le premier tour. Nous demandons que nous ne souffrions plus de cette gêne administrative, en enregistrant systématiquement les changements d'adresses via les impôts. Pour une démocratie réelle. Nous appelons tous les radiés à se mobiliser pour un recours au tribunal de grande instance de Paris. Contactez nous pour que l'on puisse se réunir et rétablir notre droit de vote.  Retrouvons-nous ce samedi 14h un peu partout en France et dans le monde https://www.facebook.com/events/210474479447039/   Il existe un sondage je vous invite à y participer et  à le diffuser largement : https://www.sondageonline.fr/s/14829d6   

Cie MNEMOZINA
99,254 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,098 supporters
Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,376 supporters
Petitioning candidats présidentielle 2017, Charlotte Marchandise, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yves Gernigon, Stéphane Guyot, Jean Lassalle, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Pierre Larrouturou, Françoi...

Pour un référendum sur la sortie du nucléaire en France

EDF est à la veille de choix cruciaux pour l'avenir de la filière énergétique de la France. Des investissements énormes vont devoir être faits pour prolonger la durée de vie du parc nucléaire et construire de nouveaux réacteurs. Ces choix vont nous engager pour les 50 prochaines années. Cette décision ne peut être celle d'un homme ou d'un parti politique, il ne peut être fait que par les citoyens conscients des enjeux et des risques pour les générations futures. La poubelle nucléaire française est pleine, le projet d'enfouissement de Bure est un aveu d'impuissance, l'accident de Fukushima a montré que tous les risques ne peuvent pas être pris en compte, EDF est endetté et ne pourra faire face au coût du démantèlement sans cesse renvoyé sur les générations futures. Il est temps d'être réalistes et de regarder les choses en face, une page est en train de se tourner. Il faut préparer l'avenir et investir dans les filières de demain comme l'Allemagne l'a décidé avant nous. Un débat national suivi d'un référendum doit avoir lieu en France après la présidentielle, lui seul pourra ancrer et asseoir le choix d'une sortie du nucléaire, hors des cotes de popularité, des réflexes syndicaux, des visions à court terme et des lobbies.   Demandons aux candidats à la présidentielle 2017 de s'engager sur l'organisation d'un référendum "êtes vous pour ou contre une sortie programmée du nucléaire ?"

pierre JOUVE
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Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Députés Français, Candidats aux élections présidentielles et législatives 2017, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes., Charlotte Marchandise,...

Evolution de l'accouchement sous X, pour un droit aux origines aux enfants nés sous x

Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, Députés Français, Candidats à l'élection présidentielle et aux législatives de 2017 en France. Mesdames,Messieurs, J'en appelle à votre courage et à votre détermination afin de changer les choses intelligemment, cette fois-ci, en ce qui concerne le droit à l’accouchement sous X. J’aime mes parents adoptifs et ma quête personnelle ne repose guère sur la volonté de causer des problèmes à d’éventuelles personnes et ce, finalement, comme pour la grande majorité des gens dans ma situation qui essayent de faire route, à rebours, de leur histoire. Je veux juste être reconnu, je veux exister, avoir une généalogie biologique, un passé ! Il est très dur pour nous tous de vivre avec ce sentiment de culpabilité, cette idée que nous ne méritons pas d’être ce que nous sommes et avec les difficultés que cela engendre pour se construire sereinement. La loi autorise une béance à l'origine et cette dernière crée des empêchements dans la construction de soi, parfois... souvent Nous les « X » sommes en quête de justice, de vérité et aujourd'hui l'administration française méprisante qui est censée nous aider - dans nos démarches, les recherches quant à nos origines - fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues. Elle est allée parfois même jusqu'à mentir et jouer de son pouvoir. Nous voulons être respectés, écoutés. Comment pouvons-nous construire notre vie d'adulte quand nous ne savons pas qui nous sommes, d'où nous venons ? Comment pouvons-nous donner la vie sereinement sans savoir si nous sommes porteurs de maladies génétiques? Ainsi j’attends, nous attendons, que vous mettiez fin à l’accouchement sous X une fois pour toutes et que vous mettiez en place ce qu'on appelle un accouchement sous discrétion. La France est quasiment le dernier pays du monde à autoriser cette loi absurde, injuste, violente et cruelle et remise en question régulièrement. Les tentatives précédentes (dans les années 70 et 80) ont avorté mais le gouvernement actuel n'est-il pas celui des "grandes réformes" ? Nous sommes les grands oubliés du débat crucial sur la famille, les droits de l'enfant.. et quelqu’un de profondément humaniste, juste et bienveillant doit y mettre un terme. Nous en avons marre du mépris et de l'hypocrisie des institutions qui sont censées nous aider dans nos démarches. Les animaux ont droit à une "traçabilité" alors je demande la même chose à l'endroit des êtres humains que nous sommes. Nous levons de plus en plus le voile sur le secret de nos vies de X via des manifestations, sur les réseaux, dans la presse, en littérature... et nous continuerons à nous rendre visibles, de plus en plus, jusqu'à ce que cette loi soit modifiée et que les pouvoirs publics adoptent une posture aidante envers ceux qui sont nés d'une croix sur le papier et qui, après avoir été pupilles de l'Etat, sont aujourd'hui des citoyens que vous semblez oublier. Cordialement, Laurent ALEXIS  

Laurent ALEXIS
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Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

En effet, la difficulté du quotidien des infirmiers, des personnels soignants n’est pas une fiction, mais une réalité scandaleuse. C’est tout le système de santé qui est dans un état déplorable et dont le maintien repose sur les travailleurs de la santé, à qui l’on en demande toujours plus. Il manque partout de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes, d’agents hospitaliers. Pour faire face à l’indispensable, les hôpitaux sont obligés de faire appel à l’intérim et à une pléthore de contrats aidés. Ainsi, alors que ces professions sont de celles qu'il faudrait protéger, vu le rôle qu'elles remplissent, elles sont au contraire attaquée. Cela fait partie d'une politique générale qui consiste à faire des économies sur tout dans le domaine de la santé. Et ce sont des économies à la petite semaine, suppression d'une indemnité par-ci, tracasseries pour économiser trois sous par-là, pour les infirmiers libéraux par exemple. Car comme pour les impôts, il est plus facile de s'en prendre aux petits qu'aux gros, aux infirmières, aux soignants qu'aux grandes sociétés pharmaceutiques qui croulent sous les bénéfices. Oui, la santé est malade des politiques menées par tous les gouvernements passés : coupes dans les budgets des hôpitaux, plans d’économie et de restructuration, externalisation d’une partie des tâches nécessaires à la bonne marche des services, et pressions sur les travailleurs pour en faire toujours plus, même si cela veut dire ne pas pouvoir consacrer aux patients le temps dont ils auraient besoin. Par contre, les grands groupes industriels, pharmaceutiques et de la finance, regorgent d'argent. C'est sur leurs profits qu'il faut prendre pour embaucher massivement dans les hôpitaux, rouvrir les services ou les lits fermés par manque d’argent, et rétablir les services médicaux de proximité qui ont été fermés sous prétexte d’une rentabilité insuffisante. C’est la condition pour une santé publique accessible à tous comme pour l’amélioration des conditions de travail des personnels soignants.

6 months ago
Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

L'utilisation généralisée des pesticides entraîne des conséquences dramatiques pour le monde agricole, mais aussi pour ceux qui vivent à proximité de parcelles traitées sans mesure. Il est établi aujourd’hui qu’une surexposition à certains pesticides peut provoquer des maladies de peau, des troubles neurologiques et des cancers. L’État se refuse à contraindre les industriels de l’agro-alimentaire pour qu’ils développent des produits moins dangereux. C’est pourquoi le plan Ecophyto 1, lancé en 2008 avec comme objectif de réduire de 50 % d’ici 2025 la consommation de pesticides dans l’agriculture, a complètement échoué : les traitements aux pesticides ont continué à augmenter. Le plan Ecophyto 2 lancé en 2016 risque bien d’être lui un rideau de fumée derrière lequel les géants de la chimie continueront à faire des milliards de profits et à empoisonner les agriculteurs, les consommateurs et la nature, sans se soucier des conséquences de leurs actes, tant que leurs profits rentrent. Alors la moindre des choses serait en effet que l’on protège les plus fragiles en interdisant l’épandage de pesticides à proximité des lieux de vie des enfants. Mais plus fondamentalement, la situation que vous dénoncez résulte du contrôle des capitalistes sur l’agriculture. Ce sont les grands groupes agro-industriels, Monsanto, Bayer etc., qui imposent leurs produits aux agriculteurs et poussent à la consommation d’engrais et de pesticides, au-delà de ce qui est utile pour la production agricole. Pour eux, le profit compte plus que la santé. C’est pourquoi, dans cette élection, j’affirme qu’il faut contrôler les grands groupes, et qu’il faut que les travailleurs puissent dénoncer les choix criminels auxquels conduit l’impératif du profit d’une minorité.

6 months ago
Suppression du 49.3 dans la constitution française

Le 49.3, c’est vrai, permet de s’asseoir sur l’avis de tous : de la population, ce qui est habituel, mais aussi sur l’avis des députés comme au moment du vote de la loi El Khomri, les frondeurs refusant de la voter. La substance de ce système politique dit démocratique, c’est donc « cause toujours » ! Cela dit, si les députés frondeurs ont refusé la loi El Khomri, ils avaient approuvé bien d’autres attaques : le CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), qui a offert 20 milliards d'euros de cadeaux par an au patronat, votée en 2012 ; l'ANI (accord national interprofessionnel), qui permet au patronat d'augmenter le temps de travail et de baisser les salaires pour « favoriser la compétitivité en cas de difficultés » de l'entreprise, votée en mai 2013. Et après le départ des frondeurs Hollande n’a pas eu de mal à trouver une majorité pour les lois Rebsamen, Macron, Ayrault. Ce n’est pas une réforme institutionnelle qui mettra fin au dévouement des partis de gouvernement envers le patronat. Les grands groupes capitalistes ont prospéré sous tous les régimes, avec ou sans 49.3. Car les décisions qui visent la population dépendent des règles du marché, c’est-à-dire du bon vouloir des hauts sommets des organismes de finance et des entreprises capitalistes. Les gouvernements ne sont que des pantins qui gèrent ce système. Le vrai pouvoir est entre les mains de ceux qui dominent l’économie. La vraie démocratie, ce serait que les décisions essentielles qui décident de l’avenir et de la vie quotidienne de la population soient soumises à son contrôle : les salaires, la répartition du travail, le logement, l’éducation, la santé. Mais pour cela, il faudra des luttes suffisamment puissantes pour changer le rapport de force entre les travailleurs et le patronat et imposer que les conditions de vie de la population passent avant les profits capitalistes.

7 months ago
Plus jamais sans ascenseur

Aujourd’hui, il est très difficile d’avoir un logement dans les milieux populaires, mais même quand on finit par en avoir un, les moyens consacrés à l’entretien sont tellement restreints que les difficultés continuent. C’est le cas des ascenseurs des logements populaires. Les pannes répétées, c’est de la fatigue accrue pour ceux qui sont valides, et c’est la réclusion au domicile quand on est âgé et logé en hauteur. Actuellement, 4 millions de personnes sont sans abri, mal logées ou sans logement personnel, et 12,1 millions de personnes sont touchées à des degrés divers par la crise du logement. Et bien même quand on est logé, pour les pauvres la galère continue à cause de la pénurie dans tous les services d’entretien, comme celui des ascenseurs, de l’hygiène, du nettoyage. Soit parce que les organismes HLM économisent sur les travaux, soit parce que les propriétaires occupants ne peuvent plus faire face à des charges grandissantes. Et les sociétés qui dominent le secteur des ascenseurs, Otis, Thyssen Krupp, Mitsubishi, etc., imposent en plus des tarifs extrêmement élevés, au détriment même de la sécurité. Alors que se loger est un besoin vital qui devrait être garanti à tous, le logement est aujourd’hui laissé à la liberté du marché. Ce devrait être un service public. L'État s'en est désengagé. Sa politique, sous tous les gouvernements, a consisté à multiplier les niches fiscales pour encourager les capitalistes à investir dans l’immobilier. Mais ces derniers ne sont intéressés que par la construction de logements privés, pas par ceux qui sont destinés aux classes populaires. Alors il faut des années d’attente pour obtenir un HLM. Quant aux prix du privé, ils flambent. Pour réduire le mal-logement, il faudrait que l’État investisse massivement dans les quartiers populaires, en prenant des mesures d’urgence : embaucher lui-même les techniciens, les ingénieurs, les maçons, tous les travailleurs nécessaires à l’entretien des logements existants et à la construction des nouveaux. Ce serait bien plus utile et bien plus créateur d’emplois que tous les dispositifs de cadeaux au patronat qui coûtent des milliards d’euros à l’État, sans autre résultat que d’alimenter les profits capitalistes. Dans un contexte où des millions de travailleurs sont contraints au chômage, l’argent public devrait servir à financer les services publics : cela créerait des emplois utiles tout en améliorant les conditions de vie dans les quartiers populaires.

7 months ago
Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Je suis pour la transparence totale des comptes des élus. Les salariés doivent rendre des comptes en permanence sur leur travail, les chômeurs et les allocataires doivent se justifier en permanence : la moindre des choses serait que les élus rendent des comptes sur l’utilisation de l’argent public qui leur est versé. Je suis pour que ce contrôle soit exercé par la population, et que toutes ces données soient publiques. Au-delà du contrôle des fonds publics, qui devrait être une évidence, je pense que tous les élus devraient être rémunérés au salaire moyen en France, soit autour de 1 800 euros net par mois. Être élu ne doit pas donner accès à des avantages et privilèges, des chauffeurs ou des gens à son service. Il faut simplement pouvoir tenir sa fonction. Mais toutes ces mesures sont tout à fait insuffisantes pour permettre à la population d’exercer un véritable contrôle démocratique sur la vie sociale car le véritable pouvoir appartient aux conseils d’administration des grandes entreprises capitalistes et des banques. En effet, grâce à leurs capitaux et à leurs fortunes, leurs actionnaires parviennent à dicter leurs exigences à tous les gouvernements. Il ne faut pas attendre de la classe politique actuelle qu’elle se soumette à ce contrôle ni de l’État qu’il s’en donne les moyens, que ce soit par le biais de la Cour des comptes, du Parlement ou de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Les affaires qui ont émaillé la campagne électorale actuelle, mais aussi les déclarations de patrimoine des grands candidats, montrent que ces politiciens appartiennent au monde bourgeois. Une fois au pouvoir, ils servent les intérêts des plus riches, des capitalistes. Pour une transparence totale, c’est l’ensemble des comptes des entreprises et de l’État qui devraient être sous le contrôle de la population. Il faut permettre aux comptables, aux secrétaires, aux magasiniers, aux fonctionnaires, à tous les travailleurs, de communiquer et de centraliser les informations dont ils disposent. Ils pourraient ainsi constater que les licenciements et les suppressions d’emplois sont le plus souvent le résultat d’une politique et d’un choix, celui des capitalistes de privilégier leurs profits au détriment des emplois et des salaires. Ils pourraient aussi constater que l’État est une pompe à finances pour le patronat et que les dispositifs « d’aide aux entreprises » (CICE, CIR…) sont en réalité des dispositifs d’aide au profit.

7 months ago
Revalorisation de l'Allocation Adulte Handicapé

La situation des handicapés, enfants et adultes, et des personnes âgées est très souvent scandaleuse, à commencer dans les couches populaires. C’est une honte, dans un pays riche, que l’État ne mette pas les moyens nécessaires pour chaque handicapé, quel que soit son âge ; ou encore que chaque personne âgée qui perd son indépendance ne soit pas assistée convenablement, humainement. Les médias parlent de « l’or blanc » à propos de l’investissement de capitaux dans le secteur des établissements pour personnes âgées. C’est tout simplement révoltant et à l’image de cette société. Les moyens mis en œuvre sont profondément en-dessous de ce qu’il serait nécessaire mais des entreprises capitalistes ont trouvé le moyen de faire de juteux bénéfices en se focalisant sur le marché qui rapporte ! Je pense que tous les besoins nécessaires à la compensation de la perte d’autonomie – qu’elle soit liée à un handicap ou au vieillissement – devraient être pris en charge par la collectivité. De la même façon qu’elle prend bien en charge aujourd’hui les actes qui permettent à l’organisme humain de mieux fonctionner - prothèses, transplantations d’organes, lourdes chirurgies réparatrices… - la collectivité devrait aussi prendre en charge toutes les aides externes qui sont indispensables aux être humains pour continuer de vivre dignement : que ces aides soient matérielles (fauteuils, appareils, installations ergonomiques…) ou humaines. Ce qu’il faut c’est un véritable service public d’accompagnement et d’aide à l’autonomie et que l’Etat arrête de se défausser en transférant les charges sur les collectivités territoriales ou sur les associations. Le fait que l'allocation adulte handicapé AAH (808€) ne soit toujours pas revalorisée alors qu'elle est 200 € en dessous du seuil de pauvreté est inadmissible. Aucun travailleur, qu’il soit en activité, au chômage, à la retraite ou en situation de handicap, ne devrait avoir moins de 1800 euros pour vivre. L’Etat trouve de l’argent pour « l'aide aux entreprises » (en tout cas d'aide... à leurs profits) sans aucun avantage sérieux pour l'emploi. Cet argent serait bien plus utile pour revaloriser les allocations pour ceux qui en ont besoin et développer les services d’aide à l’accompagnement.

7 months ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

La collectivité devrait assurer la gratuité de tous les soins pour tous. C’est un droit élémentaire. Je suis donc pour une sécurité sociale unique prenant en charge tous les soins sans ticket modérateur, sans avoir à recourir à des mutuelles ou complémentaires santé de plus en plus chères et livrées aux appétits du privé. Contrairement à aujourd’hui, le patronat doit intégralement indemniser les accidentés du travail et les victimes de maladies professionnelles : les salaires doivent être maintenus sans limitation de durée, l’appareillage et le recours à une tierce en cas de handicap doivent être intégralement pris en charge. Pas un seul travailleur ne doit être, comme actuellement, mis à la porte et condamné au chômage pour inaptitude à la suite d’un accident ou d’une maladie professionnelle. Les difficultés financières de l’assurance maladie sont une goutte d’eau en comparaison des sommes énormes que l’État débourse pour des secteurs bancaires ou industriels qui se prétendent en difficulté. Plus fondamentalement, il serait normal que tout le système de Sécurité sociale soit exclusivement financé en prenant sur les revenus accumulés par la bourgeoisie grâce au produit du travail et de l’exploitation des classes laborieuses. Que ces richesses servent à garantir la santé et les retraites de ceux qui en sont à l’origine, ce serait la moindre des choses !

7 months ago
Engagez vous en faveur de l'aide active à mourir

Voici ma position sur ce sujet, adressée par courrier à l'ADMD le 4 mars 2017. Je vous remercie du courrier que vous m’avez envoyé concernant le droit à l’euthanasie. En ce qui me concerne, et je ne peux vous faire part que de mes sentiments personnels sur la question, je suis bien sûr, mais qui ne le serait pas, pour le droit de mourir dans la dignité. Et je pense que la loi Léonetti de 2005, en légalisant l’euthanasie passive, a marqué un certain progrès et levé une partie de l’hypocrisie qui régnait en la matière. La loi Claeys-Léonetti de 2016 me semble également aller dans ce sens en renforçant l’idée de directive anticipée et en autorisant clairement la sédation profonde. Vous soulignez dans votre courrier que ce n’est pas suffisant et je partage votre point de vue. Je pense que c’est en grande partie parce que les moyens manquent pour l’hôpital, notamment que les personnels hospitaliers ne sont pas assez nombreux, débordés et souvent dans l’impossibilité de prendre le temps de soulager ne serait-ce que la douleur morale des mourants. D’une manière générale ou plutôt abstraite je suis aussi pour qu’il soit permis à chacun de pouvoir s’appuyer sur « une aide active à mourir lorsqu’il juge que sa propre vie n’est plus que de la survie, douloureuse. » Mais nous ne vivons pas dans une société abstraite et l’organisation sociale actuelle, que je combats et dont je souhaite une transformation profonde, est trop dominée par l’argent, par la loi de la jungle, par l’égoïsme et le chacun pour soi, pour que je puisse penser qu’une loi légalisant l’euthanasie active et le suicide assisté pourrait résoudre le problème d’une manière totalement humaine et libérée de toute considération d’intérêt particulier. Comme il est dit dans une de vos brochures « en 2011, on meurt toujours mal en France ». Oui ! Et j’ai envie d’ajouter parce qu’on y vit toujours mal. « Mourir dans la dignité » présuppose qu’on ait les moyens de cette dignité. Et quand on voit aujourd’hui la dégradation des hôpitaux publics, les services fermés, le manque de personnels et de moyens de toutes sortes, la dignité ne peut y être assurée pour tous. Certes la maladie est terrible pour tous, mais la dignité est bien plus accessible à ceux qui ont les moyens financiers d’accéder à un environnement et des soins de qualité. Pas plus que nous le sommes devant la maladie nous ne sommes égaux devant les conditions de la fin de vie. Si donc je pense qu’une loi telle que vous la réclamez serait sans doute une avancée, je doute fort que celle ci puisse être mise en pratique si nous ne changeons pas fondamentalement cette société. Et c’est le sens de mon combat. En vous souhaitant bon courage pour votre combat, je vous prie de recevoir mes meilleures salutations. Nathalie ARTHAUD, le 4 mars 2017

7 months ago
Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

Je suis favorable à la démocratie la plus large et pour que tous les courants d’idées puissent s’exprimer, y compris ceux qui ne se sentent pas représentés par les candidats. Je suis donc pour que le vote blanc soit officiellement comptabilisé et pris en compte dans le calcul des suffrages exprimés. Mais le système électoral actuel limite l’expression des électeurs des classes populaires de bien d’autres façons. Ainsi, la représentation électorale est aujourd’hui est tronquée par les modes de scrutin en vigueur et Lutte Ouvrière demande la proportionnelle intégrale pour les élections européennes, nationales et locales. Je suis également pour le droit au contrôle et à la révocabilité des élus et contre tout règlement permettant de les protéger via « l’irresponsabilité pénale ». Je suis pour que tous ceux qui vivent dans le pays puissent voter. Une seule catégorie d’étrangers s’est vue reconnaître le droit de vote : les ressortissants de l’Union Européenne. Et seulement aux élections municipales et européennes. Par contre, les trois millions de travailleurs immigrés, même ceux qui vivent et travaillent ici depuis des dizaines d’années, en sont exclus, ce qui est une façon d’exclure une partie, la plus exploitée, de la classe ouvrière. Nous sommes évidemment pour le droit de vote des travailleurs immigrés dans notre pays à toutes les élections. Mais je dis également que le contrôle doit aussi toucher les comptes, les entreprises, les banques. En effet, une véritable démocratie signifierait aussi que les décisions qui concernent toute la population ne dépendent pas du bon vouloir des hauts sommets des organismes de finance et des entreprises capitalistes. Au-delà de la prise en compte du vote blanc, une véritable démocratie signifierait donc que les décisions essentielles qui décident de l’avenir et de la vie quotidienne de la population soient soumises à son contrôle. Et pour cela, il faudra un changement du rapport de force entre le patronat et le monde du travail. C’est pourquoi, dans cette élection présidentielle, je me présente pour dire que c’est par leurs luttes que les travailleurs pourront faire entendre leurs intérêts.

8 months ago
OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Je suis particulièrement préoccupée par la situation du logement, catastrophique avant tout pour les ménages modestes. Il est inadmissible que, dans un pays riche comme la France, un des droits les plus élémentaires de la population ne soit pas respecté. Pour mettre fin à cette situation, il faudrait d’abord que l’État fasse appliquer ses propres lois en matière de logement. Car les gouvernements qui se sont succédés, qu’ils soient de gauche comme de droite, n’ont rien changé. La loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) n’est pas respectée, et l’amende imposée aux communes riches qui refusent de construire des logements sociaux est dérisoire. Il en va de même pour la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) qui prétendait garantir un toit à ceux qui en ont le plus besoin. Près de 60 000 foyers, bien que reconnus prioritaires, n’ont pas obtenu de logement en 2014, une situation qui n’a fait qu’empirer depuis 2008. Et surtout, l’ordonnance de 1945 sur la réquisition des logements vacants reste lettre morte. Selon la fondation Abbé-Pierre, pour résoudre ce problème il faudrait construire au moins 500 000 logements neufs par an. Au lieu de distribuer des milliards aux grands groupes capitalistes, l’État doit investir dans ce qui est essentiel pour la population, à commencer par le logement où il y a urgence. Pour cela, il faut que l’État embauche directement tous les professionnels nécessaires à la construction de logements sociaux de qualité, à un prix abordable, au lieu de faire porter l’effort financier sur les communes et les organismes HLM. Cela permettrait à la fois de faire baisser les chiffres du chômage et de donner un toit à ceux qui n’ont plus les moyens de payer. En attendant, il est indispensable d’interdire les expulsions locatives, d’encadrer les loyers dans le parc immobilier privé et de réquisitionner les logements vacants.

8 months ago