Decision Maker

Jacques Cheminade

  • Énarque dissident, Gaulliste de gauche, défenseur du Travail contre la mondialisation financière.

Does Jacques Cheminade have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
279,394 supporters
Petitioning Madame la Ministre de l'Environnement Ségolène Royal

Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

La France est la troisième consommatrice mondiale de pesticides, la première en Europe !  Ainsi la viticulture française occupe-t-elle 3.6% de la surface agricole mais utilise à elle seule 20% des pesticides employés en France ! La vigne est traitée une douzaine de fois, au rythme d'un traitement tous les 10-14 jours, entre le 20 avril et le 10 septembre. 80% des pesticides utilisés sont des fongicides,dont certains sont classés cancérigènes possibles. Salariée agricole devenue lanceur d'alerte sur les pesticides suite au décès de mon frère d'un cancer, alors qu'il travaillait depuis plus de trente ans dans les vignes, j'ai mené des actions locales pour sensibiliser professionnels et particuliers aux dangers de ces bombes chimiques à retardement, plus particulièrement sur les enfants. En effet, les cancers pédiatriques augmentent, parmi lesquels des tumeurs cérébrales, des leucémies... Villeneuve (33), mai 2014, les élèves d'une école située à proximité de vignes sont victimes d'une intoxication aigüe, suite à l'épandage de pesticides (http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php). 05 août 2015, publication d"un rapport de l'ARS et de l'INVS suite à 9 cas de cancers pédiatriques dans le sauternais, dont 4 sur la commune de Preignac, dont l'école est située à quelques mètres d'une parcelle de vignes (https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CEgQFjAHahUKEwjBk6TC35TIAhWEWxQKHSR4Aeo&url=http%3A%2F%2Fopac.invs.sante.fr%2Fdoc_num.php%3Fexplnum_id%3D10089&usg=AFQjCNE65N64mZm31bg_dHnZnCsi2WBjvA&sig2=DxIQ9EyCixdgmHz_P8O7lA). Les faits remontent à novembre 1999. Lucas avait 5 ans et demi. Nous vivions depuis 2 ans environ à Preignac, petit village du sud-gironde, faisant partie intégrante de l’appellation Sauternes-Barsac.. Alors que Lucas traverse une période inflammatoire (rhinopharyngite ou angine/bronchite...)....Le verdict tombe : Leucémie aigue lymphoblastique.Toute l’insouciance, la naïveté, s’envolent d’un coup. Remplacés par la terreur, l’incompréhension, la confusion, la culpabilité, la prostration, les questions…(http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/) Que ce soit l'arrêté préfectoral du 23 juin 2014 ou la loi sur l'avenir de l'agriculture votée à l'automne 2014, la législation se limite actuellement à l'interdiction de l'application de pesticides pendant que les enfants sont dans l'enceinte de l'établissement scolaire, ou à l'installation de filets anti- pesticides dont l'efficacité reste à prouver, ou de barrières végétales. Aucune de ces mesures ne supprime l'exposition, la ligne de conduite des pouvoirs publics et de la profession étant de chercher quelle est la meilleure parade pour tenter de limiter cette exposition, sans envisager de la supprimer. Or, toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu'il s'agit d'enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme (http://www.inserm.fr/content/download/72644/562893/file/DP_EC_pesticides_12062013.pdf). Lorsque des pesticides sont appliqués sur les vignes proches, quelques heures maximum avant l'arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone imprégnée de résidus de pesticides, bien avant le terme du délai de ré-entrée appliqué aux salariés agricoles. A l'heure où le ministère de l'agriculture envisage justement de faire porter les Equipements de Protection Individuelle à tous les salariés durant toute la saison de traitement, il est temps de prendre des mesures de protection à l'égard de nos enfants. Je cite l'exemple de la viticulture mais toutes les cultures sont problématiques dés lors qu'elles sont traitées avec des pesticides.  Traitement uniquement avec des produits homologués pour l'agriculture biologique et en dehors de la présence des enfants, de toutes les zones agricoles situées le long des écoles et des infrastructures sportives et culturelles. Mesures qui ne viendraient pas compromettre la survie économique de l'agriculture, mais sont aujourd'hui gage d'une cohabitation sereine entre le monde agricole et ses concitoyens. Pour exemple, la Charte qui fut signée le 02 mai dernier à Listrac-médoc, commune de 2500 habitants et 700 hectares de vigne, entre le château Liouner propriété de Mr Pascal Bosq, Marie-Lys Bibeyran et les associations de parents d'élèves (http://t.co/aIpyOql88s?fb_ref=Default). Par cette Charte, Mr Bosq s'est engagé à traiter en Bio ses parcelles jouxtant l'école maternelle, le stade et la salle socio culturelle et uniquement en dehors de la présence des enfants. Nos enfants doivent être protégés des effets des pesticides sur leur organisme en formation, pour cela ils ont besoin de notre mobilisation. Pétition réalisée avec le soutien de l'Alerte Médecins Pesticides  AMLP , 18, rue Séverine 87000 LIMOGES   SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION !

marie-lys BIBEYRAN
199,803 supporters
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,926 supporters
Petitioning françois hollande, jean luc melenchon, ARNAUD MONTEBOURG, JEAN LASSALLE, François FILLON, Nicolas Sarkozy, Alain Juppe, Philippe Poutou, Cécile Duflot, jean françois copé, gerard filoche, Bruno LEM...

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,359 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Jérôme Fenoglio, Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Jean Lassalle, Marine Le Pen, François Hollande, François FILLON, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie...

ANNULATION DU PREMIER TOUR CAR NOUS SOMMES TROP NOMBREUX À AVOIR ÉTÉ RADIÉS

RASSEMBLEMENT https://www.facebook.com/events/224769231340835/ Nous sommes plusieurs à avoir été radiés. Que s'est-il passé? Entre 2008 et 2012 il ne s'est pas passé une telle hécatombe, pourtant nous fûmes nombreux à changer d'adresse ou autre mais aucune radiation n'avait été faite. Pourquoi pour cette élection présidentielle, sommes-nous des milliers à avoir été radiés?Ce sont des milliers de voix, des milliers de gens qui n'ont pas pu voter pour une élection aussi importante que celle ci! Le droit de vote est donné à chaque citoyen et on lui enlève pour une raison administrative!!!! Les impôts nous retrouvent, pourquoi pas les mairies? Il est impossible de vivre dans une telle "démocratie" qui ne travaille pas pour le peuple et pour entendre sa voix, mais contre. Nous demandons à être réintégrés sur les listes électorales dans les plus bref délais. Nous demandons l'annulation du vote du premier tour ou un autre vote ouvert à tous les radiés qui sera comptabilisé pour le premier tour. Nous demandons que nous ne souffrions plus de cette gêne administrative, en enregistrant systématiquement les changements d'adresses via les impôts. Pour une démocratie réelle. Nous appelons tous les radiés à se mobiliser pour un recours au tribunal de grande instance de Paris. Contactez nous pour que l'on puisse se réunir et rétablir notre droit de vote.  Retrouvons-nous ce samedi 14h un peu partout en France et dans le monde https://www.facebook.com/events/210474479447039/   Il existe un sondage je vous invite à y participer et  à le diffuser largement : https://www.sondageonline.fr/s/14829d6   

Cie MNEMOZINA
99,255 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,098 supporters
Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,384 supporters
Petitioning candidats présidentielle 2017, Charlotte Marchandise, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yves Gernigon, Stéphane Guyot, Jean Lassalle, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Pierre Larrouturou, Françoi...

Pour un référendum sur la sortie du nucléaire en France

EDF est à la veille de choix cruciaux pour l'avenir de la filière énergétique de la France. Des investissements énormes vont devoir être faits pour prolonger la durée de vie du parc nucléaire et construire de nouveaux réacteurs. Ces choix vont nous engager pour les 50 prochaines années. Cette décision ne peut être celle d'un homme ou d'un parti politique, il ne peut être fait que par les citoyens conscients des enjeux et des risques pour les générations futures. La poubelle nucléaire française est pleine, le projet d'enfouissement de Bure est un aveu d'impuissance, l'accident de Fukushima a montré que tous les risques ne peuvent pas être pris en compte, EDF est endetté et ne pourra faire face au coût du démantèlement sans cesse renvoyé sur les générations futures. Il est temps d'être réalistes et de regarder les choses en face, une page est en train de se tourner. Il faut préparer l'avenir et investir dans les filières de demain comme l'Allemagne l'a décidé avant nous. Un débat national suivi d'un référendum doit avoir lieu en France après la présidentielle, lui seul pourra ancrer et asseoir le choix d'une sortie du nucléaire, hors des cotes de popularité, des réflexes syndicaux, des visions à court terme et des lobbies.   Demandons aux candidats à la présidentielle 2017 de s'engager sur l'organisation d'un référendum "êtes vous pour ou contre une sortie programmée du nucléaire ?"

pierre JOUVE
49,404 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Députés Français, Candidats aux élections présidentielles et législatives 2017, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes., Charlotte Marchandise,...

Evolution de l'accouchement sous X, pour un droit aux origines aux enfants nés sous x

Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, Députés Français, Candidats à l'élection présidentielle et aux législatives de 2017 en France. Mesdames,Messieurs, J'en appelle à votre courage et à votre détermination afin de changer les choses intelligemment, cette fois-ci, en ce qui concerne le droit à l’accouchement sous X. J’aime mes parents adoptifs et ma quête personnelle ne repose guère sur la volonté de causer des problèmes à d’éventuelles personnes et ce, finalement, comme pour la grande majorité des gens dans ma situation qui essayent de faire route, à rebours, de leur histoire. Je veux juste être reconnu, je veux exister, avoir une généalogie biologique, un passé ! Il est très dur pour nous tous de vivre avec ce sentiment de culpabilité, cette idée que nous ne méritons pas d’être ce que nous sommes et avec les difficultés que cela engendre pour se construire sereinement. La loi autorise une béance à l'origine et cette dernière crée des empêchements dans la construction de soi, parfois... souvent Nous les « X » sommes en quête de justice, de vérité et aujourd'hui l'administration française méprisante qui est censée nous aider - dans nos démarches, les recherches quant à nos origines - fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues. Elle est allée parfois même jusqu'à mentir et jouer de son pouvoir. Nous voulons être respectés, écoutés. Comment pouvons-nous construire notre vie d'adulte quand nous ne savons pas qui nous sommes, d'où nous venons ? Comment pouvons-nous donner la vie sereinement sans savoir si nous sommes porteurs de maladies génétiques? Ainsi j’attends, nous attendons, que vous mettiez fin à l’accouchement sous X une fois pour toutes et que vous mettiez en place ce qu'on appelle un accouchement sous discrétion. La France est quasiment le dernier pays du monde à autoriser cette loi absurde, injuste, violente et cruelle et remise en question régulièrement. Les tentatives précédentes (dans les années 70 et 80) ont avorté mais le gouvernement actuel n'est-il pas celui des "grandes réformes" ? Nous sommes les grands oubliés du débat crucial sur la famille, les droits de l'enfant.. et quelqu’un de profondément humaniste, juste et bienveillant doit y mettre un terme. Nous en avons marre du mépris et de l'hypocrisie des institutions qui sont censées nous aider dans nos démarches. Les animaux ont droit à une "traçabilité" alors je demande la même chose à l'endroit des êtres humains que nous sommes. Nous levons de plus en plus le voile sur le secret de nos vies de X via des manifestations, sur les réseaux, dans la presse, en littérature... et nous continuerons à nous rendre visibles, de plus en plus, jusqu'à ce que cette loi soit modifiée et que les pouvoirs publics adoptent une posture aidante envers ceux qui sont nés d'une croix sur le papier et qui, après avoir été pupilles de l'Etat, sont aujourd'hui des citoyens que vous semblez oublier. Cordialement, Laurent ALEXIS  

Laurent ALEXIS
42,344 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, A l'attention des candidat-e-s à la Présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Nathalie A...

Engagez-vous à créer un financement dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques

En janvier 2011, ma fille Eva,  née dans de parfaites conditions,  sportive, intelligente, altruiste, qui mangeait 5 fruits et légumes par jour, décédait dans des conditions inhumaines d'une tumeur du tronc cérébral quelques jours avant ses 8 ans, faute de traitement, dans un grand hôpital du sud-ouest de la France.Depuis cette date, ce sont plus de 3 000 enfants qui sont décédés d'un cancer en France, soit l'équivalent de 120 classes d'école. Le cancer demeure la 1ère cause de mortalité par maladie des enfants en France. Qui en parle ?Après le décès d'Eva, son père et moi avons découvert que les chercheurs œuvrant sur les cancers pédiatriques ne disposent que de très faibles moyens : seulement 2 à 3% des fonds anti-cancer sont alloués à la recherche fondamentale et pré-clinique sur les cancers pédiatriques. Les rares équipes qui travaillent sur ces maladies dépendent largement des financements associatifs. Plus grave, de nombreux chercheurs renoncent. Pourtant, œuvrer sur ces cancers permettrait de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques, bénéfiques aux enfants voire même aux adultes.Scandalisés par ce constat, nous pensons - dans un pays où les charges sociales et les impôts sont suffisamment élevés pour le permettre - que l’Etat a un rôle décisif à jouer en matière de financement de la recherche. Sensibilisés par de nombreuses associations de parents, quelques députés et sénateurs se mobilisent, mais ils ne sont pas entendus. Le Président Hollande a été interpellé par des milliers de parents sur la question. Récemment, une maman – dont l'enfant est décédé d'un cancer dans des conditions terribles – lui demandait de soutenir la recherche sur les cancers de l'enfant. En réponse, celle-ci a reçu un bref courrier signé par le Président, accompagné d'une photo dédicacée. Je pense que les enfants méritent mieux. C'est pourquoi je m'adresse aux candidat-e-s à la présidentielle 2017, et leur demande s'ils sont prêts à s'engager à prendre, par écrit, l'engagement suivant :SOUTENIR LA CREATION D'UN FONDS DE RECHERCHE PUBLIC DEDIE AUX CANCERS ET LEUCEMIES DE L'ENFANT, d'un montant de 20 millions d'euros/an. Ainsi qu'un montant équivalent pour la recherche sur les maladies incurables de l'enfantCela permettrait de financer des équipes de recherche fondamentale et pré-clinique, dont les travaux sont indispensables pour développer les traitements de demain. Les USA ont pris une mesure comparable : "Gabriella Miller Kids First Research Act", signé par Barack Obama fin 2014. C'est pourquoi, Monsieur ou Mme futur-e Président-e, les associations, les chercheurs et les parents espèrent que vous allez faire un geste fort, qui pourrait rendre la France exemplaire à l'échelle européenne.Faire sa campagne sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'insécurité, le terrorisme, c'est bien. Mais il serait naturel d'y inclure ceux qui devraient être la priorité d'un pays : ses enfants. Car personne n'est à l'abri du cancer. Et si demain, c'était le vôtre ?Nous comptons sur vous, les enfants comptent sur vous !

Corinne VEDRENNE
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Pour une politique climatique responsable

Pour démêler le vrai du faux dans cette affaire, voici mon article du 25 août 2015, intitulé: "Le propre de l’homme est d’améliorer le climat du monde". Bonne lecture et au plaisir de vous lire. « Il n’est de permanent que le changement », nous dit Héraclite d’Éphèse dans l’un des ses fragments qui nous sont parvenus. Depuis, l’histoire humaine s’est caractérisée par des moments de renaissance au cours desquels de grandes découvertes ont été faites, appliquées et socialisées pour étendre la capacité des hommes à améliorer le monde et à rendre plus justes les rapports sociaux. Comprenant que ces changements remettaient en cause les fondements de leur pouvoir, les oligarchies dominantes ont toujours voulu maintenir la « stabilité » du monde en leur faveur, en jetant le discrédit sur les conséquences de l’activité humaine et en s’efforçant d’imposer leur pouvoir par la force ou, mieux, par la soumission volontaire des opprimés. Aujourd’hui, alors que règnent les féodalités financières, associées à l’usage du numérique pour leurs opérations, elles jouent une fois de plus la carte du pessimisme culturel, en donnant à croire que l’homme est un nuisible dont l’activité userait les ressources de la nature. Faire porter à l’activité humaine la responsabilité du changement climatique est leur arme pour contrer l’idée de progrès et semer le doute sur le sens de notre existence, en égarant ainsi ceux qui les combattent. Tout le mouvement organisé autour de la COP21 obéit à cette stratégie. Si la planète se réchauffe, ce serait la faute à ceux qui dégagent de l’énergie en produisant et menacent ainsi le monde qui leur a été donné. C’est non seulement ignorer les cycles historiques de variation de la température sur terre, notamment ceux de 10 0000 et de 41 000 ans qui ne doivent rien à l’homme et portent sur plus de dix degrés, mais c’est surtout promouvoir implicitement ou explicitement que nous pourrions vivre en consommant moins et en réduisant notre activité, la conclusion logique étant qu’il faudrait réduire la population humaine pour la rendre globalement moins prédatrice. C’est reprendre en fait les conceptions du Club de Rome, notamment celles d’Aurelio Peccei pour qui « l’humanité se développe comme une maladie cancéreuse multipliant ses métastases » . La promotion d’une société ainsi « stabilisée » au profit d’une élite malthusienne se trouve exprimée de la manière la plus explicite dans Le Meilleur des mondes , écrit par Aldous Huxley en 1931, puis dans son Retour au meilleur des mondes , publié en 1957, et enfin dans la conception du monde culturellement relativiste et clairement eugéniste promue par son frère, Julian Sorell Huxley, nommé à la tête de l’UNESCO après la dernière guerre. Pourquoi leur donner ici une importance fondamentale ? Parce que les frères Huxley présentent ouvertement les raisons d’une idéologie que d’autres masquent davantage, et que ce qu’ils ont énoncé éclaire ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. Mustapha Menier, le Grand Administrateur du Meilleur des mondes, explique ainsi le but de son projet : « Nous ne voulons pas changer. Tout changement est une menace pour la stabilité. C’est là une autre raison pour que nous soyons si peu enclins à utiliser des inventions nouvelles. Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible. Oui, même la science. « Nous ne lui permettons de s’occuper que des problèmes les plus immédiats du moment. Toutes autres recherches sont le plus soigneusement découragées. » Ainsi, l’oligarchie bannit le progrès scientifique et lui substitue l’innovation : pas de découverte et d’application de nouveaux principes scientifiques, mais de nouveaux objets qui permettent, au sens propre comme au figuré, de « distraire » et/ou de faire la guerre. Vous avez dit smartphones, jeux vidéo à grands effets, films en 3D, essaims de robots tueurs ? Le monde d’Huxley ne serait-il pas déjà parmi nous ? Continuons : » Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place les films sentants et l’orgue à parfums (...) Vous fabriquez des tacots avec le minimum absolu d’acier, des œuvres d’art avec pratiquement rien d’autre que la sensation pure. » Après la science, c’est donc l’art s’adressant à l’esprit humain qui se trouve éliminé, et ne reste que ce qui touche à notre part animale. Bref, ce monde est celui des sensations et de l’organisation logique de ce qu’elles impliquent, en écartant tout ce qui peut susciter la découverte de principes physiques nouveaux et les émotions associées à cette connaissance. La « stabilité » est un monde de perceptions sensorielles à deux dimensions. Cela vous semble familier ? Il faut en outre des vices contrôlés et la liberté sexuelle détachée de tout projet. Poursuivons : « Mais qui dit chasteté, dit passion ; qui dit chasteté, dit neurasthénie. Et la passion et la neurasthénie, c’est l’instabilité. Et l’instabilité, c’est la fin de la civilisation. On ne peut avoir une civilisation durable sans une bonne quantité de vices aimables (...) A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation. Et le dictateur (à moins qu’il n’ait besoin de chair à canon et de familles pour coloniser les territoires vides ou conquis) fera bien d’encourager cette liberté-là. Conjointement avec la liberté de se livrer aux songes en plein jour sous l’influence de drogues, du cinéma et de la radio, elle contribuera à réconcilier ses sujets avec la servitude qui sera leur sort. » Les instruments du numérique et du digital n’ont fait aujourd’hui que rendre plus efficiente l’emprise décrite par Huxley, ses victimes « séduites » tendant même à défendre cette emprise contre ceux qui entendent les en libérer. Passons maintenant au Retour au meilleur des mondes . Nous sommes en 1957, et Huxley décrit la menace qui lui a échappé en 1931 et qu’il faudra combattre, la « surpopulation », titre du premier chapitre de son livre, qui lui inspire la tirade suivante : « Dans le Meilleur des mondes de ma fable, le problème du rapport entre le nombre des humains et les ressources naturelles avait été résolu : un chiffre optimum ayant été calculé pour la population mondiale (un peu inférieur à deux milliards, si mes souvenirs sont exacts), il était maintenu, génération après génération. Dans le monde contemporain, rien n’a été fait. Au contraire, ce problème devient plus grave et plus redoutable avec chaque année qui passe et c’est dans ce sinistre décor biologique que se jouent tous les drames politiques, économiques, intellectuels et psychologiques de notre époque. A mesure que le vingtième siècle approche de son terme, que de nouveaux milliards s’ajoutent aux milliards existants (nous dépasserons les cinq et demi quand ma petite-fille aura cinquante ans), ce décor biologique s’avance, toujours plus insistant, plus menaçant. Le problème du rapport entre un chiffre de population rapidement croissant et les ressources naturelles, la stabilité sociale, le bien-être de l’individu – ce problème est maintenant le principal qui se pose à l’humanité et il le restera certainement pendant un siècle encore, peut-être plusieurs. Une nouvelle ère est censée avoir commencé le 4 octobre 1957, mais en réalité, dans l’état présent du monde, tout notre exubérant bavardage post-spoutnik est hors de propos, voire même absurde. En ce qui concerne les masses de l’humanité, l’âge qui vient ne sera pas celui de l’Espace cosmique, mais celui de la surpopulation. » On comprend ainsi mieux que le prince Philip de Grande-Bretagne, grand promoteur de bienfaits écologiques, ait pu déclarer, si la métempsychose le rendait possible, vouloir ressusciter sous la forme d’un virus tueur pour, bien entendu, soulager une partie de l’humanité de son fardeau. Propos d’un hurluberlu ? Peut-être, mais s’inscrivant logiquement dans un raisonnement impeccablement logique si l’on admet ses prémisses folles. Et ce sont ces prémisses folles qu’on nous assène aujourd’hui ! Julian Sorell Huxley, dans son intervention à la grande conférence de l’UNESCO de 1946, explique très sérieusement : « L’homme pourrait tirer parti d’une méthode de transformation génétique, s’il appliquait systématiquement les principes de l’eugénisme... Pareille méthode produirait donc ses effets bien plus rapidement et comporterait bien moins de gaspillage que la sélection naturelle. » Sommes-nous loin de l’esprit de la COP21 ? Non, quelles que soient les raisons de ceux qui l’organisent. Car si l’on déplore l’activité humaine parce qu’elle engendrerait le changement climatique, on est logiquement tenu à conclure qu’il faudrait moins d’activité et moins d’êtres humains sur terre. C’est la logique de Huxley et, pourrait-on ajouter, de Bertrand Russell et ses semblables. C’est au contraire une grande conférence, elle aussi internationale, qui devrait se tenir sur la mobilisation de la recherche et de ses applications, afin d’explorer, dans l’histoire de notre planète, tous les facteurs – solaires, galactiques ou autres – qui ont pu déterminer le changement climatique, et parvenir pour la première fois à maîtriser le climat pour le bien commun et les générations à naître. Albert Einstein, qui fut le premier à établir le rapport entre la quantité d’énergie émise par un corps sous forme de rayonnement et la masse perdue par ce corps, équivalente à cette quantité divisée par le carré de la vitesse de la lumière, en serait certainement heureux. Car il verrait que le progrès qu’il a apporté à la physique fondamentale, donnant naissance au système GPS, aux cellules photoélectriques, aux lasers et à la fusion thermonucléaire, serait mis au service d’un monde meilleur et non de la distraction infantile des masses et du chantage des élites à en faire ses instruments de guerre.

7 months ago
candidats à l'élection présidentielle : publiez votre programme pour la santé mentale

Tout programme pour la santé mentale commence par l'humanisation des prisons. A ce sujet, voici mon cri d'alarme dans le volet "justice" de mon projet: "Il ne faut plus emprisonner les malades mentaux et, pour ceux qui sont aujourd’hui incarcérés, les réorienter vers des unités spécialisées: - 26 établissements pénitentiaires sur un total de 188 sont dotés de services médico-psychologiques régionaux (SMPR). Mais les moyens sont disparates et ces SMPR, à l’exception de ceux de Paris et de Marseille, ne fonctionnent avec du personnel médical que jusqu’à 18 heures. Après, ce sont les surveillants qui prennent le relais ! - seuls les hôpitaux psychiatriques publics (HP) et autres structures spécialisées, comme les unités pour malades difficiles (UMD), sont habilités à fonctionner sous le régime de la contrainte. Cependant, on se heurte aux réticences des hôpitaux de secteur à accueillir des détenus, soit par peur, soit par manque de moyens, ou les deux à la fois. Ces hôpitaux doivent disposer d’ailes sécurisées qui permettront aux détenus d’être traités dans un environnement moins dur et aux personnels d’être protégés. Quant aux UMD, il n’y en a qu’une dizaine en France métropolitaine, pouvant accueillir 620 patients, avec des procédures et des délais d’attente très longs. Dans les conditions actuelles d’aggravation des pathologies (drogue, alcool, stress), il faut créer au moins cinq UMD supplémentaires, pour que toutes puissent assurer leur rôle thérapeutique et si possible de resocialisation. Les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) qui, à la différence des UMD, ne travaillent qu’en lien direct avec les établissements pénitentiaires, ont vocation à prendre en charge les personnes incarcérées nécessitant des soins psychiatriques en hospitalisation complète. Il existe actuellement une vingtaine de ces unités pour une capacité totale d’environ 800 places. Il faudrait rapidement atteindre une capacité de mille places. Il s’agit d’une question majeure de sécurité publique.

7 months ago
Pour un véritable "plan psychique" dans les programmes des candidats à la présidentielle

C'est un sujet majeur. Dans le volet "justice" de mon programme je m'insurge contre l'incarcération massive des malades dans nos prisons et donc pas réellement pris en charge ou soignés ! "Il ne faut plus emprisonner les malades mentaux et, pour ceux qui sont aujourd’hui incarcérés, les réorienter vers des unités spécialisées: - 26 établissements pénitentiaires sur un total de 188 sont dotés de services médico-psychologiques régionaux (SMPR). Mais les moyens sont disparates et ces SMPR, à l’exception de ceux de Paris et de Marseille, ne fonctionnent avec du personnel médical que jusqu’à 18 heures. Après, ce sont les surveillants qui prennent le relais ! - seuls les hôpitaux psychiatriques publics (HP) et autres structures spécialisées, comme les unités pour malades difficiles (UMD), sont habilités à fonctionner sous le régime de la contrainte. Cependant, on se heurte aux réticences des hôpitaux de secteur à accueillir des détenus, soit par peur, soit par manque de moyens, ou les deux à la fois. Ces hôpitaux doivent disposer d’ailes sécurisées qui permettront aux détenus d’être traités dans un environnement moins dur et aux personnels d’être protégés. Quant aux UMD, il n’y en a qu’une dizaine en France métropolitaine, pouvant accueillir 620 patients, avec des procédures et des délais d’attente très longs. Dans les conditions actuelles d’aggravation des pathologies (drogue, alcool, stress), il faut créer au moins cinq UMD supplémentaires, pour que toutes puissent assurer leur rôle thérapeutique et si possible de resocialisation. Les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA) qui, à la différence des UMD, ne travaillent qu’en lien direct avec les établissements pénitentiaires, ont vocation à prendre en charge les personnes incarcérées nécessitant des soins psychiatriques en hospitalisation complète. Il existe actuellement une vingtaine de ces unités pour une capacité totale d’environ 800 places. Il faudrait rapidement atteindre une capacité de mille places. Il s’agit d’une question majeure de sécurité publique.

7 months ago
Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

Je m'insurge contre de telles séries qui banalisent la souffrance en la transformant en spectacle. Les choses ne peuvent rester en l'état. Je propose de prendre les mesures suivantes pour redonner un élan à notre système médical en relevant les défis à tous les niveaux, car agir au cas par cas condamnerait à une dilution inefficace. • Pour former et intégrer le personnel médical nécessaire à notre pays : - augmenter le nombre de médecins formés, en prenant en compte la durée particulièrement longue des formations dans cette profession (plus de huit ans d'études pour un généraliste, treize ans pour former un chirurgien spécialisé). Le gouvernement actuel a bien augmenté le numerus clausus, c'est-à-dire le nombre de places offertes, mais je suis convaincu qu'il faut aller beaucoup plus loin. Jusqu'à dix mille places, pour rattraper les retards pris, redonner un essor aux filières déficitaires et compenser les départs massifs à la retraite d'ici 2020 et surtout 2025 ; - mettre à contribution les services médicaux de l'armée, comme c'est déjà le cas dans certains hôpitaux mais en généralisant la possibilité des transferts, pour pallier le manque de médecins dans les années qui viennent et surtout pour que les étudiants en internat dans les CHU bénéficient de l'expérience de ces patriciens, avant d'en prendre le relais ; - réorganiser les maisons de santé en y intégrant les maisons de garde (cf. plus loin, sur la coordination des moyens et des fonctions pour mieux soigner). • Pour redonner à la médecine généraliste qualité, attrait et efficacité : - les honoraires français sont parmi les plus bas d’Europe. Les fixer à trente euros par consultation ne serait que justice. La majoration substantielle des visites à domicile, nécessaires en particulier pour les personnes âgées, se justifie également ; - étudier un système de paiement complémentaire en fonction du nombre de patients traités par semaine et dans l'année ; - mon projet d'une Sécurité sociale universelle doit permettre de réduire rapidement les contraintes administratives que subissent les médecins (plusieurs heures de paperasse en moins avec la disparition progressive des cinq cents assureurs et mutualistes) ; - on devrait intégrer dans la rémunération à l'acte un montant forfaitaire par patient, modulé en fonction de critères comme la gravité et la nature de la pathologie. Ce mode de rémunération conviendrait aux pôles et maisons de santé transdisciplinaires (cf. plus loin), ainsi qu'à ceux qui suivent une formation médicale régulière pour remettre à jour leurs connaissances. Il faudrait en même temps envisager progressivement une réforme plus profonde, consistant à passer à des honoraires de 40 euros par consultation de base et 90 par consultation concernant l'ouverture d'un dossier et le traitement de pathologies classiques. Cette augmentation d'honoraires s'effectuerait dans le cadre d'un maximum de 100 actes par semaine, comportant désormais l'intégration du tiers payant, avec éventuellement une journée par semaine vouée à une mise à jour continue de la formation médicale. Il s'agit d'assurer au médecin une rémunération plus attractive, tout en lui donnant la possibilité de se former et de prêter une attention plus grande à chacun de ses patients ; - dans ce contexte, le montant perçu par patient pourra varier selon la zone d'exercice du médecin. Je propose qu'il soit plus élevé dans les zones les moins favorisées, aujourd'hui médicalement abandonnées, incitant ainsi les médecins à se répartir plus équitablement sur l'ensemble du territoire. Par exemple, les médecins s'installant en « zone déficitaire » bénéficieraient d'une augmentation de l'ordre de 20 % de leurs honoraires ; - la contrepartie sera l'obligation systématique de soigner tous les patients couverts par les dispositifs publics destinés aux plus précaires. • Pour redonner sa dignité à la profession d'infirmier : - accroître les salaires. Le niveau actuel, dans ce type de travail stressant par sa nature même et parce qu'on impose aux infirmiers de faire constamment des économies de matériel, est tout à fait insuffisant. Une hausse progressive de 20 % est indispensable à court terme ; - revaloriser les diplômes : accorder aux étudiants, d'une part la possibilité de décrocher une licence en fin de cursus, d'autre part leur rattachement au ministère de l'Education nationale, outre celui de la Santé publique, ce qui leur permettra de bénéficier des mêmes droits que les autres universitaires ; - offrir des facilités de logement et rémunérer les études en échange d'un engagement de dix ans dans la fonction publique, pour attirer davantage d'étudiants et d'un meilleur niveau ; - créer un Conseil de l'ordre infirmier, permettant une réflexion en profondeur sur le métier ; - assurer un soutien psychologique digne de ce nom dans chaque structure hospitalière, en coordination avec le corps médical. Il faut, dans ce contexte, mettre fin à une situation où, trop souvent, les infirmiers assurent des tâches de médecin et les aides-soignants celles d'infirmier. Bien entendu, ce retour à une juste répartition des compétences s'inscrit dans mes propositions pour redonner sa fonction légitime à l'hôpital public. Le personnel soignant des hôpitaux doit être formé de manière réellement permanente, obligatoire et gratuite. Ce qui suppose un pôle de personnels de remplacement, intégré dans les activités de l'hôpital. Il est inadmissible qu'aujourd'hui la direction des hôpitaux soit obligée de faire appel quasi quotidiennement à des intérimaires. Ma politique de santé publique est déterminée par la présence d'un personnel en nombre suffisant, ce qui assurera une rapide diminution des demandes de congé pour stress ou burn-out. Or, près de 90 000 postes ont disparu des hôpitaux publics entre 2008 et 2014, selon la Fédération hospitalière de France, plus environ 22 000 annoncés par Marisol Touraine entre 2015 et 2017, soit 112 000 emplois au total. Il faut stopper cette hémorragie. Il faudra également, dans le contexte que je définis d'une hausse des rémunérations et d'une fixation des effectifs en fonction des besoins de santé, et non d'une gestion étroitement comptable, revoir la question des 35 heures en milieu hospitalier, selon chaque cas examiné par les comités de santé organisés dans le cadre du pilotage de la Sécurité sociale, ou du moins réexaminer son aménagement en tant que de besoin.

8 months ago