Decision Maker

Edouard Philippe

  • Ancien Premier ministre

Does Edouard Philippe have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Emmanuel Macron

Sauvons celles qui sont encore vivantes

Le tournage de Jacqueline Sauvage, dans lequel j’ai pu ressentir ce que pouvait être « en vrai » la violence conjugale, ne m’a pas laissée indemne. Je suis, depuis, connectée avec toutes ces victimes (femmes, hommes et enfants). Il était de mon devoir de citoyenne de prendre la parole pour qu’elles ne se sentent plus abandonnées. J’ai besoin de vous, et surtout elles ont besoin de vous afin que nous n’ayons plus honte du nombre effrayant de 150 cadavres par an. Cette pétition est pour leur dire qu’elles ne sont plus seules et que nous allons y arriver. C’est aussi une façon de les prendre dans nos bras. Je fais une confiance totale au Président de la République mais nous devons lui envoyer un signal fort venant du peuple afin que l’horreur s’arrête. Œuvrons main dans la main avec le gouvernement. ENSEMBLE. On a besoin des citoyens, de la police, du corps médical, des hommes de loi et on a besoin de VOUS. Merci. Retrouvons nous le samedi 6 octobre à 14 heures, devant le Palais de Justice de Paris, 10 bd du Palais 75001. En province, n’hésitez pas à initier un rassemblement même jour, même heure. Sauvons celles qui sont encore vivantes Tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint. L’an dernier, 123 ont ainsi perdu la vie. Et 225.000 autres ont été victimes de violences conjugales. Ces femmes ne sont pas des inconnues : ce sont nos mères, nos filles, nos amies, nos voisines. Le président de la République Emmanuel Macron a fait de l’égalité femmes-hommes la grande cause de son quinquennat ; et la lutte contre les violences faites aux femmes a été proclamée « grande cause nationale » pour l’année 2018.  Et pourtant, un silence assourdissant persiste. Il faut que cela s’arrête. Il faut que notre cri de révolte soit aussi retentissant que le déni qui règne aujourd’hui. Monsieur le président, agissons pour que ces femmes ne meurent plus dans l’indifférence totale, pour que nous n’ayons plus honte de ces cadavres. Les lois existent, mais leur application est inégale. Des initiatives efficaces sont développées, mais leur déploiement repose trop souvent sur l’implication de quelques-uns. Il faut donner les moyens d’agir à ceux qui prennent en charge les femmes victimes et les hommes auteurs de ces violences. En mettant fin à l’horreur, une femme battue doit ne pas être doublement terrifiée par un autre cauchemar qui va commencer. Lors des premiers dépôts de plainte, les victimes doivent être écoutées avec la plus grande attention. Nous demandons une formation O.BLI.GA.TOI.RE nationale de tous les métiers de loi (police, gendarmerie, juges, magistrats) et un plan d’urgence pour l’hébergement des femmes. Il faut faire évoluer la médiation pénale, en imposant à l’agresseur une interdiction d’approcher le domicile de l’agressée. Il faut contraindre les hommes « violents » à se soigner. Enfin, il est urgent de repenser la loi sur la légitime défense : comment une femme pourrait-elle répondre en « proportion » à un ou des coups de poings donnés par un homme ? C’est impensable. Pour les cas de violences conjugales, qui touchent aussi les enfants, la légitime défense est obligatoirement différée et ne peut être proportionnée. Une évolution de la loi devrait néanmoins se garder de donner le droit aux victimes de se faire justice elles-mêmes. C’est cet inextricable qu’il faut résoudre. Si vous voulez manifester votre engagement, je vous propose que nous nous retrouvions toutes et tous le samedi 6 octobre à 14h, devant le Palais de Justice de Paris. Tous ensemble, montrons à ces femmes que nous leur tendons la main, et que viendra un jour où elles ne seront plus seules. SAUVONS CELLES QUI SONT ENCORE VIVANTES

Muriel ROBIN
786,436 supporters
Petitioning Edouard Philippe

Traitement Covid-19: ne perdons plus de temps ! #NePerdonsPlusDeTemps

Nous vivons une crise sanitaire mondiale d'une grande ampleur et notre pays est fortement frappé par la vague épidémique de Covid-19. Chaque jour, nous déplorons de nombreux décès. Contre cette maladie, nous ne disposons ni de vaccins, ni de traitement antiviral même si les données scientifiques actuelles sont parcellaires et discordantes. Des données chinoises récentes ont suggéré l'efficacité de la chloroquine ou de l'hydroxychloroquine au laboratoire et chez les malades. Une étude publiée par Chen et coll. (Efficacy of hydroxychloroquine in patients with Covid-19 : results of a randomized clinical trial) montre l'efficacité de l'hydroxychloroquine chez les malades atteints par le Covid-19 souffrant de pneumonie moyennement sévère ; les quelques patients qui se sont aggravés ne recevaient pas le traitement. Des cartes publiées par Santé Publique France montrent un taux de mortalité chez les personnes hospitalisées beaucoup plus faible à Marseille que dans le reste du territoire. Au vu des données scientifiques internationales ainsi que des expériences de terrain remontant de médecins au contact direct de l'infection et en l'attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, les autorités italiennes, puis américaines ont pris, dans ce domaine, des décisions thérapeutiques hardies. Le 17 mars 2020, l'agence de médicament italienne considérant l'urgence sanitaire a autorisé la prescription de l'hydroxychloroquine par tous médecins, y compris les médecins des villes. Pour éviter tous risques ou dérives, ce médicament doit être délivré en pharmacie hospitalière avec obligation d'assurer une traçabilité des prescriptions et un retour des données médicales. Le 29 mars, après avis favorable de la FDA (agence américaine du médicament), le ministère de la santé des Etats-Unis d'Amérique (US Department of HHS) a décidé de mettre de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine à la disposition des pharmacies hospitalières sur l'ensemble du territoire fédéral. Le Gouvernement américain utilisera sa réserve stratégique faite de millions de traitements constitués depuis plusieurs semaines. Dès maintenant, la FDA autorise tous les médecins hospitaliers américains à prescrire ces deux médicaments y compris en dehors d'essais thérapeutiques. Elle demande, comme en Italie, que toutes les données médicales des malades traités soient collectées afin de les analyser. Le Portugal vient de recommander ces traitements pour les cas de Covid-19 avec pneumonie. La tolérance de ces médicaments prescrits à des millions d'individus depuis des décennies est bonne à condition expresse de respecter le dosage et les contre-indications, de vérifier la compatibilité avec d'autres médicaments pris simultanément, de contrôler le taux de potassium dans le sang et de réaliser préalablement un électrocardiogramme surtout en cas de prescription associée d'azithromycine. Il faut éviter à tout prix l'automédication. En attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, dans la situation aigüe que nous connaissons, de plus en plus de médecins pensent que cette stratégie s'impose, conforme à leur serment d'Hippocrate, de traiter leurs malades en leur âme et conscience. Or le décret en vigueur en France n° 2020/337 du 26 mars 2020 ne permet l'utilisation de l'hydroxychloroquine qu'"après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut-Conseil de la Santé Publique et, en particulier de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe". A ce stade trop tardif de la maladie, ce traitement risque d'être inefficace. Si l'efficacité de l'hydroxychloroquine se confirme, il faudra rapidement ouvrir le protocole aux médecins libéraux pour éviter la saturation des hôpitaux. Nous demandons donc au Premier ministre et à son Ministre de la Santé  de modifier d'urgence ce décret et de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l'hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine pour que chaque médecin hospitalier puisse en prescrire à tous les malades atteints de forme symptomatiques de l'affection à Covid-19, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert. Nous appelons l'Etat à effectuer des réserves ou des commandes d'hydroxychloroquine afin que, si l'efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement. Pr. Philippe Douste-Blazy, Professeur de santé publique et d’épidémiologie, ancien Ministre de la Santé,  Pr. Christian Perronne, Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches,  Dr. Michèle Barzach, ancienne Ministre de la Santé,  Pr. Isabelle Bourgault Villada, Professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise Paré,  Pr. François Bricaire, ancien Chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Membre de l’Académie de Médecine,  Pr. Marc Gentilini, Professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, Membre de l’Académie de Médecine, Pr. Olivier Goulet, Professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker, Pr. Jacques Marescaux, Président Fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine,  Pr. Catherine Neuwirth, Professeur de microbiologie au CHU de Dijon, Dr. Patrick Pelloux, Président de l’Association des médecins urgentistes de France, Pr. Paul Trouillas, Professeur de neurologie au CHU de Lyon, Dr. Martine Wonner, psychiatre, députée LREM du Bas Rhin.

Philippe Douste-Blazy et Christian Perronne (COLLECTIF 3 AVRIL)
582,864 supporters
Petitioning Edouard Philippe, Emmanuel Macron, Agnès Buzyn, cour de justice de la République, Peuple français, gouvernement français

Nous soutiendrons les médecins qui attaquent E​.​Philippe, A. Buzyn et O. Véran en justice !

Des médecins ont porté plainte jeudi 19 mars contre l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn et le premier ministre Édouard Philippe qu'ils accusent de «mensonge d'État» dans leur gestion de la crise d'épidémie de coronavirus. Philippe Naccache, Emmanuel Sarrazin et Ludovic Toro, les trois médecins fondateurs de ce collectif ont pour ce faire saisi la Cour de Justice de la République, seule juridiction habilitée à juger les actes commis par les membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Pour ces médecins, le gouvernement était au courant des dangers liés à l'épidémie mais n'a pas agi suffisamment tôt ni pris les bonnes mesures, notamment le stockage de masques et la mise en place de tests systématiques, qui aurait permis d'isoler les "porteurs sains" capable de contaminer plusieurs personnes. Début mars, par l'usage d'un 49-3 au sortir d'un conseil ministériel prétendument consacré à la gestion de la pandémie imminente du coronavirus, nos dirigeants politiques ont révélé le danger qui émane de leurs décisions dans les moments capitaux et leur incapacité à en percevoir l'urgence. L'absence de projet de dispositif sanitaire exceptionnel à la hauteur de la crise à venir et à la hauteur de celui qui prétend gouverner, les révélations d'Agnès Buzyn sur sa connaissance précoce de la "vague" et de sa fuite dans une campagne parisienne improvisée imposent un devoir de justice aux blouses blanches et au peuple français. Nous soutiendrons par la force populaire cet acte courageux et nécessaire. Ainsi, nous souhaitons participer à la dénonciation des mensonges, de l'amateurisme et de la médiocrité de nos dirigeant-es qui ont conduit à la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire et à un scandale d'État. Par nos voix, nous ferons bloc derrière nos courageuses blouses blanches, envoyées sur le "front de guerre" sans matériel. Par nos voix nous exprimerons notre exigence de vérité face à l'intolérable et par nos voix nous nous porterons garant de la nécessité d'ouvrir une enquête pour faire la lumière sur cette situation. Signer et partager cette pétition c'est faire acte d'union citoyenne en sublimant leur courage et la promesse de ne jamais oublier. Vive les blouses blanches ! Retrouvez mon premier ouvrage Agonie, Covid-19 : chronique d'une déchéance politique Parlons-en sur Facebook ou Twitter Lucien Cavelier psychologue

Lucien CAVELIER
535,701 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron

Contre le statut officiel de première Dame "Brigitte Macron"

Fondateur du mouvement de l'Égalité Nationale , je reste un citoyen engagé. J'ai dénoncé la corruption pendant la campagne présidentielle 2017 pour favoriser la moralisation de la vie politique française. Nous ne savions pas alors qui serait le prochain Président et peu importe puisque les mêmes règles sont pour tout le monde.  L'Egalite Nationale met donc en place cette pétition . Aujourd'hui, un statut particulier est en cours de préparation à l'Elysée concernant l'épouse du Président de la république. Un cabinet spécial ainsi que des fonds propres lui seront alloués. Paradoxalement le recours aux emplois familiaux sera bientôt interdit à l'Assemblée nationale. C'est une des mesures-phares du projet de loi de moralisation de la vie politique française.  Il n'y a aucune raison pour que l'épouse du chef de l'état puisse obtenir un budget sur les fonds publics. Brigitte Macron dispose à l'heure actuelle d'une équipe de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant. Si cette question doit être tranchée elle devra se faire dans le cadre d'un référendum et non du fait d'un seul homme. C'est au peuple de France de choisir de sa représentativité et à nul autre. Par ailleurs, les Français à plus de 65% sont défavorables à la création d'un statut particulier pour Brigitte Macron... Avec un tel statut la première dame usera de son rôle comme bon lui semble et ce sera lui reconnaître une existence juridique qui permettrait de bénéficier d'un budget , d'un rôle important, de nombreux collaborateurs, chauffeurs , protection renforcée et autres avantages... A l'heure où l'état souhaite faire des économies dans le budget de l'armée et souhaite moraliser la vie politique , se pose un problème de conscience nationale.  Emmanuel Macron bien que Président, ne peut décider de tout à lui seul...Nombreux ont voté pour lui juste pour faire barrage au Front National et non pas parce qu'ils cautionnaient son programme. Nous dénonçons farouchement toutes les attaques sexistes envers Brigitte Macron et nous ne remettons nullement en cause ses compétences. Cependant, dans une période de moralisation de la vie politique française, au moment du vote d'un décret interdisant aux députés d'employer un membre de leur famille, dans la mesure ou nous nous sommes farouchement battu pendant l'élection présidentielle en organisant en autre le contre rassemblement à la place de la république en réponse à celui de François Fillon au Trocadéro, nous ne pouvons donc décemment cautionner l'initiative d'un statut spécifique à l'épouse du Président Macron. De nombreuses modifications de statuts nous semblent donc prioritaires, à savoir celui des travailleurs, celui des petits retraités délaissés, les étudiants défavorisés par la baisse de l'APL, la crise des migrants etc... Le "droit de pétition" a été institué en France par ordonnance en 1958. Monsieur le Président Emmanuel Macron dans son discours de Versailles a fait part de l'importance qu'il attacherait aux pétitions importantes . "Je souhaite que le droit de pétition soit revu, afin que l’expression directe de nos concitoyens soit mieux prise en compte et que les propositions des Français puissent être présentées, dans un cadre défini et construit, à la représentation nationale", a déclaré le président de la République Nous lui adresserons donc cette pétition. Elle est issue de la société civile et nous sommes donc prêts à nous entretenir avec le chef de l'état à ce sujet. Nous vous ferons part de l'avancement de cette pétition dans la mesure ou un entretient avec Emmanuel Macron nous serait proposé .  Thierry Paul Valette  Fondateur de l'Egalite Nationale  Petition à l'initiative de l'Egalite Nationale  https://m.facebook.com/egalitenationale/

Thierry Paul VALETTE
318,517 supporters
Petitioning Edouard Philippe, Emmanuel MACRON, Patrick Bernasconi

BATTONS-NOUS POUR OBTENIR UNE LOI SUR L'AIDE ACTIVE À MOURIR ! *

 J'ai créé cette pétition en pensant à Anne et Françoise dont les histoires m'ont tant touchée que j'ai souhaité les partager avec vous et vous dire ma détermination à faire en sorte que très bientôt, dans notre pays, personne n'ait plus à faire ce qu'Anne a fait il y a plus d'une année et que Françoise s'apprête à faire à son tour... Anne était atteinte de la maladie de Charcot (SLA), une maladie qui l'enfermait progressivement dans son corps. Françoise, est également atteinte d'une maladie incurable et s'est préparée, elle aussi, à partir mourir en Belgique, car la loi française n'autorise pas l'euthanasie et le suicide médicalement assisté, et cela, malgré le fait que l'immense majorité des Français souhaitent qu'une telle loi soit votée, ainsi que le montre ce récent sondage IFOP. Malheureusement, elles ne sont pas seules dans ce cas, tant s’en faut. Ils sont nombreux ceux qui, chaque année, partent mourir dans un pays où la loi autorise l’euthanasie, lorsque leur souffrance physique ou psychique est devenue insupportable. Nous avions un espoir de voir cette loi votée dans un avenir proche lorsque le poste de Ministre des Solidarités et de la Santé a été confié à Agnès Buzyn, qui avait déclaré être favorable à une loi du type de la loi belge, lors d’un colloque au Grand Orient en 2015. Mais elle a changé d’avis et pense maintenant que la loi actuelle est suffisante. Le simple fait de devoir partir en Belgique ou en Suisse, à condition d’en avoir les moyens, est totalement inacceptable et montre bien l'hypocrisie de cette loi. Voyez un peu. La loi Claeys-Leonetti prévoit que seuls les médecins sont habilités à déclarer qu’un malade est en fin de vie, condition sine qua non pour être mis sous sédation profonde et continue jusqu'à la mort. Si les médecins décident que vous n’êtes pas aux portes de la mort, ils se contentent alors de gérer le mieux possible vos souffrances physiques dans le cadre des soins palliatifs, lorsque ceux-ci sont disponibles dans votre région, sans prendre en compte votre volonté de ne pas parcourir ce terrible chemin de croix.  La Haute autorité de la santé (HAS) a récemment précisé ce qui doit être considéré comme la fin de vie et l'on parle maintenant de quelques heures et au maximum, de quelques jours... En somme, on oblige tous les Français à « boire le calice jusqu'à la lie », selon les bons vieux préceptes de l'église catholique.  Mais comment peut-on se contenter d'une pareille loi dont la mise en application conduit au même résultat qu’une injection létale, à la mort du malade, sauf que dans le premier cas, cela peut prendre des semaines, alors que dans le second, c’est l’affaire de quelques minutes, au moment CHOISI par le malade ?                                             *******            J'ai rencontré Anne Bert en juin 2012 à l'occasion du Salon du livre d'Évian où nous avions toutes les deux été invitées. Nous sommes rapidement devenues amies. Quand elle a appris en fin d'année 2015 qu'elle était atteinte d’une maladie très grave, la maladie de Charcot (SLA), elle m'a annoncé la nouvelle et m'a dit qu'il était hors de question qu'elle vive cet insupportable enfermement et qu'elle ferait le nécessaire pour être euthanasiée en Belgique. Et c'est ce qu'elle a fait le 2 octobre 2017.  Il s'agit d'une maladie neurologique à évolution rapide, mortelle dans la quasi totalité des cas, qui attaque directement les cellules nerveuses qui sont responsables du contrôle des muscles volontaires, bras, jambes, mains, bouche (alimentation, déglutition et parole), ainsi que des fonctions respiratoires...                                               ******* Françoise Griso  partage l'opinion d'Anne et elle a eu envie de vous faire part de ce qu’elle est en train de vivre. Elle a 58 ans et voici ce qu’elle m’a raconté.  Elle souffre d’un cancer ORL depuis des années et même si elle n’a jamais cessé de se battre, elle arrive doucement mais sûrement en fin de parcours. Elle a subi de nombreuses chirurgies faciales et des séances de radiothérapie mais le mal continue de progresser. Françoise a la chance d’habiter aux portes de la Belgique et d’avoir pu monter un dossier qui lui permettra d'être euthanasiée chez nos voisins quand elle ne supportera plus la douleur. C'est elle seule qui CHOISIRA le moment. Elle nous a dit que sa décision était déjà prise et son dossier prêt, même si elle est bien triste de ne pas pouvoir finir sa vie dans SON pays…                                           ******  C'est pour vous que nous nous battons et nous avons besoin de votre aide. Il est essentiel que vous parliez de cette pétition autour de vous, car sans vous, sans votre aide, tout ce que nous faisons ne servira à rien ! Merci ! marie

Marie GODARD
502,958 supporters
Petitioning Edouard Philippe, Antonio Tajani, François de Rugy, Stanislas Guerini, Emmanuel Macron, Brigitte Macron, Donald Tusk, nicolas hulot, Council of the European Union, European Parliament, European Com...

Coller des animaux vivants : NON MERCI

Le Conseil d'Etat valide la chasse à la glu.   Je m'appelle Laurent KLEIN-PIERRON, je suis directeur de jardinerie et engagé politiquement comme animateur local au sein de la République En Marche à Montigny les Metz en Moselle. Je ne me prétends pas être particulièrement écologiste ou défenseur de la cause animale mais simplement un citoyen responsable qui pense que la barbarie n'a pas sa place dans les grandes démocraties. Comment prétendre vouloir sauver la planète et d'un autre côté ne pas se préoccuper d'un acteur majeur de la biodiversité qui disparait années après années. Malgré nos différences je pense que l'on peut se rassembler sur un sujet « transpartisan » qui nous concerne tous. Cette chasse dite «traditionnelle», jugée «cruelle» par les défenseurs des oiseaux, consiste à capturer des oiseaux à l’aide de baguettes en bois enduites de glu et dissimulées dans la végétation, sur des arbres ou buissons. Les chasseurs viennent ensuite décoller ceux qui ont été pris au piège et les nettoyer, souvent à l’aide d’un solvant. Gardés vivants, les oiseaux sont placés dans des petites cages, pour attirer grâce à leur présence leurs congénères, qui seront tirés au fusil. "Ils oublient que restant collés, (les oiseaux) peuvent se blesser et mourir d'épuisement ou de stress dans leur tentative de libération. En outre, le 'prélèvement' de l'animal par les chasseurs se réalise avec des solvants toxiques. S'il parvient toutefois à être défait de cette glu, l'oiseau peut également présenter des lésions traumatiques qui lui seront fatales les heures suivantes" Tous ensemble mobilisons nous pour faire pression sur les pouvoirs publics et la commission Européenne pour que cette chasse barbare soit bannie. Il est inadmissible dans les démocraties qui se disent mobilisées pour sauver la planète nous ne nous préoccupions pas des habitants de celle-ci. Protéger la biodiversité n'est pas une passion ou un hobby pour bobos parisiens mais une nécessité pour la planète et l'équilibre de la vie sur terre.  En seulement 30 ans, plus de 420 millions d'oiseaux en Europe ont disparu La sixième extinction massive de la biodiversité est bien en marche : en seulement 30 ans, 421 millions d'oiseaux ont disparu, non pas sur Terre mais seulement en Europe ! C'est l'estimation édifiante réalisée par une étude publiée dans le journal scientifique Ecology Letters. Pour les auteurs, « le déclin global de la biodiversité est sans précédent » (dans l'histoire de l'humanité). Les alertes scientifiques, les mobilisations internationales et locales semblent inefficaces devant le rouleau-compresseur d'une société marchande aveugle à son propre support de vie. Résultat : les écosystèmes s'appauvrissent ou sont méthodiquement stérilisés comme en témoigne le projet de barrage de Sivens en France qui a détruit une zone humide remarquable qui abritait de nombreuses espèces pourtant « protégées ». Si quelques espèces en voie d'extinction connaissent parfois un peu de répit, elles sont trop souvent les représentantes de la biodiversité symbolique, celle qui marque les esprits : pandas, baleines… Laissant de côté les espèces plus communes, dont les oiseaux, qui paient pourtant un lourd tribut. Cette étude menée par Richard Inger et Richard Gregory s'est basée sur 144 espèces d'oiseaux européens sur une échelle de 30 ans. Les données exploitées proviennent du Pan-European Common Bird Monitoring Scheme En effet, ces oiseaux offrent de multiples avantages pour les écosystèmes : ils aident à lutter contre les ravageurs en contrôlant leur prolifération, ils disséminent les graines des fruits qu'ils mangent et participent ainsi à la reproduction des végétaux. De plus, les oiseaux détritivores jouent un rôle clé dans l'élimination des charognes dans l'environnement. En outre, pour beaucoup de gens, les oiseaux demeurent le principal moyen dont ils interagissent avec les animaux sauvages, en écoutant leurs chants, en profitant de leur présence, en les alimentant et les observant. https://www.birdlife.org/europe-and-central-asia/news/les-oiseaux-des-champs-une-population-en-voie-de-disparition-en-europe MOBILISONS NOUS !!! MERCI POUR VOTRE CONTRIBUTION

Laurent KLEIN-PIERRON
299,138 supporters
Petitioning Edouard Philippe, Patrick Pouyanné

Interdire l'utilisation de l'huile de palme dans la «bio-raffinerie» Total de la Mède

En autorisant l'utilisation de l'huile de Palme pour la fabrication de carburants dans la « bio-raffinerie » Total de la Mède, le gouvernement de la France commet un crime écologique qui contribue à la déforestation en Asie du Sud-Est, favorise la disparition de la bio-diversité (nos cousins orangs outans sont fortement menacés par la disparition des forêts tropicales qui sont converties en monoculture de palmiers), crée l'appauvrissement des populations qui se retrouvent pieds et poings liés aux circuits de distribution de cette huile, prive la planète de ses poumons verts tout en favorisant le réchauffement climatique. En autorisant ces importations, le gouvernement et Total vont importer jusqu'à 500000 tonnes d'huile de palme, la consommation actuelle étant de 164000 tonnes par ans ! Les labels de certifications de l'huile de palme ne garantissent aucunement l'absence d'impact sur les forêts, la biodiversité et le réchauffement climatique. Monsieur le Premier Ministre, vous avez le pouvoir de mettre les paroles du président Macron, "make the planet great again" en conformité avec les actes de votre gouvernement, peu vertueux jusqu'alors sur les défis écologiques. Monsieur Pouyanné, en tant que Président Directeur Général de Total, vous avez le devoir de mettre fin à cette absurdité écologique et faire un premier pas en faveur d'une transition écologique vertueuse. Pensez aux forêts, aux orangs outangs, aux populations et à nos enfants.

Patrick FRÊNE
283,516 supporters
Petitioning Monsieur le Ministre des Finances, Messieurs et Mesdames Les Députés, Messieurs et Mesdames les sénateurs, Emmanuel Macron, Edouard Philippe

Faire passer une loi pour contrer l’évasion fiscale

Je suis enseignant-chercheur à Grenoble, spécialisé en finance et éthique, et je suis choqué par la dérive de nos institutions et la corruption d'un système qui explose. La loi pour contrer l’évasion fiscale doit être une loi d’urgence 2019. Fin 2015,  l'amendement 340 qui aurait permis une lutte efficace contre l’évasion fiscale des entreprises  a été torpillé par 97% des députés (lire : Comment 97% des députés ont fait capoter la loi pour lutter contre l'évasion fiscale).  La loi de finance 2016 avec l’adoption de l’article 121 tranquillise les entreprises qui pratiquent l'évasion fiscale ( pour plus de détails, lire Pourquoi la loi de finance 2016 tranquillise les entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale ?). Par exemple une amende ridicule maximale de 100 000 € est spécifiée. Conséquences : 80 milliards d’euros par an continuent de manquer dans les caisses de l’état français et les lobbies font la pluie et le beau temps au parlement. Le projet de loi de Michel Sapin sur la transparence économique a été examiné le 28 septembre 2016 et a montré l'agonie de la démocratie représentative. Le 8 décembre 2016, notre conseil constitutionnel repousse ce qu’il restait d’efficace dans la loi Sapin II en faisant primer la liberté des entreprises devant celles des citoyens. Depuis, rien n’a réellement bougé. Même hypocrisie du gouvernement et complicité des garants constitutionnels. En décembre 2018, la Cour des Comptes révèle même que les grandes entreprises pratiquent l’optimisation fiscale à grande échelle grâce au mécénat culturel. Aux Etats Unis, la loi Sarbanes-Oxley de 2002, adoptée suite au scandale ENRON, prévoit qu’en cas de falsification des états financiers, le directeur général et le directeur financier soient passibles d'une amende d'un million de dollars ou une peine de dix ans de réclusion ou plus. Cette loi a permis de récupérer des dizaines de milliards d’amendes. Elle a également permis au fisc américain de faire ouvrir les comptes des banques suisses. Lutter contre l’évasion fiscale, c’est trouver des financements pour assumer les transitions nécessaires à notre avenir. Pour la seule transition énergétique, cela créerait un million d’emplois. La loi pour contrer l’évasion fiscale doit être une loi d’urgence 2019. Article 1 : Les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 150 millions d’euros devront publier chaque année le chiffre d’affaire, le nombre d’employés, le bénéfice et le montant d’impôt payé, pour chaque pays où elles ou leurs succursales exercent leur activité. Ces données sont accessibles à tous les citoyens conformément à la déclaration des droits de l’homme. Article 2 : En cas de falsification, le directeur général et le directeur financier sont passibles d’une peine de prison. Article 3 : Dans le cadre d’une politique volontariste de transparence, en adéquation avec la Responsabilité Sociale de l’Entreprise, les entreprises, qui accepteront que ces informations soient rendues publiques avant la mise en application de la loi, se verront attribuer un label « entreprise fiscalement citoyenne » Interpellons nos députés et notre Président pour déposer cette loi (voir sur https://sites.google.com/site/stopevasionfiscale) twitter @denisdupre5 .

Denis DUPRE
210,062 supporters
Victory
Petitioning Edouard Philippe, Emmanuel MACRON, Edouard Philippe, Mesdames et Messieurs les Parlementaires de l'Assemblée Nationale et du Sénat, Frédéric Lefebvre

Stop au gaspillage alimentaire en France !

La pétition européenne est ici (cliquez) Pendant des mois, avec des amis et bénévoles de ma commune, Courbevoie, nous avons récupéré trois soirs par semaine les invendus d'un supermarché pour les distribuer aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF.  Fort de cette expérience et avec mon ami Mathieu Kassovitz, sensible à cette question, nous avons lancé cette pétition pour obtenir une loi imposant à tous les supermarchés de distribuer leurs invendus. Pourquoi une loi ? En France, aujourd'hui, nous avons: - D'un côté, une classe moyenne qui a de plus en plus de problèmes économiques. En effet, dès le 10 de chaque mois, des millions de Français sont sous l'eau après avoir payé leur loyer et leurs charges. En outre, il y a de plus en plus de SDF dans nos rues. - De l'autre côté, chaque supermarché gâche chaque jour plus de 50 kg de nourriture. C'est impensable avec la crise économique actuelle ! Notre proposition est donc simple et efficace : voter une loi demandant aux supermarchés de donner, soir après soir, tous leurs invendus à l'association de leur choix. Cette proposition, que nous avons donc testée sur le terrain à Courbevoie peut aider à éradiquer une partie de la faim dans notre pays. Le Sénat vient de voter à l'unanimité cette proposition le vendredi 10 avril dernier à travers un amendement dans la Loi dite "Macron". C'est maintenant au tour des députés de voter cet amendement. Des parlementaires de droite comme de gauche soutiennent cet amendement (Frédéric Lefebvre, Alexis Bachelay, Pouria Amirshahi, Guillaume Garot, Jean-Pierre Decool, Thierry Solere, Xavier Bertrand, Jean-Christophe Lagarde, Maurice Leroy, Christophe Premat). Concrètement, cette loi permettra à n’importe quelle association de récupérer des invendus consommables auprès d’un supermarché, et de les distribuer immédiatement, le soir même, aux démunis. Cet amendement dans la loi Macron sera soumis au vote avant l'été, contrairement au rapport du député Guillaume Garot sur la lutte contre le gaspillage alimentaire (qui ne sera pas débattu avant octobre puis voté en 2016).  Par ailleurs, nous avons été reçus à l'Elysée le mardi 5 mai  et le Président de la République, par l'intermédiaire de ses conseillers, nous a apporté son soutien. Si nous sommes des milliers à signer la pétition, nous pourrons pousser les députés et le gouvernement à adopter l'amendement pour légiférer au plus vite.  Vous êtes les ambassadeurs de ce projet. Disons ensemble Stop au gâchis alimentaire ! Arash Derambarsh (élu à Courbevoie) et Mathieu Kassovitz (acteur, réalisateur, et producteur) Voir ici une vidéo du Parisien: Distribution à Courbevoie Informations et contact : https://www.arashderambarsh-avocat.com/

Arash DERAMBARSH
209,932 supporters
Petitioning Olivier Véran, Edouard Philippe, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, Monsieur Olivier Véran, Comité consultatif national d’éthique, Monsieur Patrick Bernasconi, Monsieur Edouard P...

Légalisation de l'aide active à mourir

L'aide active à mourir ou encore l'aide médicale à mourir désigne l'euthanasie et le suicide assisté : Ce dernier terme que certains trouvent inexact ou inapproprié exprime cependant une volonté de mort choisie par un malade qui se sait incurable et souhaite en toute conscience devancer la mort plutôt que de l'attendre dans des souffrances psychiques et physiques insoutenables. Pour cela, la malade qui aura mûrement réfléchi sa décision agira de lui-même sous contrôle médical.                                                     ================== Membre fondateur de l'association article 10, liberté de conscience                                                    ===================   « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » Article IV de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789    N’étant pas juriste, ni militante d’aucune association, j’ai voulu écrire un témoignage, huit mois après la mort de mon mari, atteint de la Maladie de Charcot (ou Sclérose Latérale Amyotrophique), pour que le droit au suicide assisté existe en France au plus vite. Actuellement cette maladie neurologique reste incurable et mortelle, aucun cas n'a JAMAIS été guéri. Nous avons vécu le processus de la maladie mon mari et moi dans notre chair à tous les deux, renonçant progressivement à tout ce que nous aimions vivre ensemble depuis le début de notre vie commune, il y a 10 ans seulement.  Marcher dans Paris, aller au cinéma ou à l'Opéra, danser, cuisiner ensemble, et tant d'autres choses. Nous avions l'un pour l'autre un amour inconditionnel qui nous a soutenu dans cette effrayante épreuve. Nous avions le sentiment qu'il était pris dans des sables mouvants dont rien, ni sa main toujours dans la mienne, ni la médecine, ne pouvait l'extraire. Bien sûr, nous avons eu des moments d'espoir lorsqu'un nouveau protocole était annoncé, tous les deux accrochés à la moindre nouvelle susceptible de nous laisser entrevoir une possibilité d'amélioration. Nous avions beau savoir qu'il était utopique d'espérer, nous avons mobilisé nos forces à chaque minute, chacun étant un soutien pour celui qui avait un moment de passage à vide, nous voulions croire à un espoir possible. Et puis à un moment, il est devenu évident que la mort allait nous rattraper. Nous sommes tous les deux athées bien qu'issus de familles chrétiennes, nous avons fait le choix d'un mariage laïc et nous avons mené notre vie loin de la religion où certains trouvent un refuge, une consolation, une acceptation. Raconter notre parcours me semble essentiel pour comprendre comment le choix de mourir peut devenir à un moment donné la seule alternative possible pour un malade. Beaucoup d'autres personnes pourraient écrire un témoignage du même ordre : les demandes légitimes du suicide assisté sont très nombreuses en France. En six mois mon mari est passé du stade de la difficulté à marcher au fauteuil roulant. Encore six mois et les deux jambes atteintes, ses bras ont commencé à s'affaiblir. Il n'avait plus la force de se retourner seul dans son lit, de passer seul du lit au fauteuil roulant, de se laver seul. Progressivement, la fonte musculaire lui a imposé une assistance permanente.  Un an et demi après le diagnostic, l’évidence de la condamnation à mort est apparue avec le début de l’atteinte diaphragmatique.  Un protocole expérimental visant à retarder le recours à une assistance respiratoire lui a été proposé : au cours de l’intervention chirurgicale (pose d’un stimulateur du diaphragme) il a contracté une pneumonie. A partir d'octobre 2013, il a fallu s'équiper à domicile d'une machine pour l'aider à expectorer, plusieurs traitements antibiotiques ont été impuissants à éradiquer la pneumonie et son état général s'est dégradé de jour en jour. Fausses routes, essoufflement, toux incessantes nuit et jour en dépit de séances quotidiennes de kinésithérapie respiratoire, amaigrissement de plus de 5 kilos en deux mois, sont devenus les signes d'une mort qui approchait inexorablement.  En novembre 2013, mon mari a décidé d'adhérer à l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité), un de ses fils et moi-même avons accepté de signer ses directives anticipées en qualité de personnes de confiance. Mi-décembre 2013, à sa demande, nous avons tenté d’aller en Suisse, mais il a été jugé intransportable. L'abandon de ses forces était tel qu'il n'avait plus l'énergie de lire, parler, de s’alimenter, de tenir son téléphone portable devenu trop lourd dans ses mains.  Mon mari n'avait plus qu'une envie : mourir. Face à la progression fulgurante de la paralysie musculaire, et l'impossibilité d'aller en Suisse, nous avons essayé de recourir à la prescription de morphine. Nous savions que le surdosage de la morphine aiderait mon mari à mourir. Devant la réticence des médecins - hospitaliers et généraliste de ville – qui, incrédules,  ne voulaient pas reconnaître la précipitation de l'évolution, nous avons dû batailler plusieurs jours avant de nous rendre enfin à l'hôpital pour une ultime consultation entre Noël et le jour de l'an. Nous étions confrontés aux absences des uns ou des autres, et dans une attente insoutenable. A chaque fois qu'il ouvrait les yeux, la nuit comme le jour, mon mari n'avait plus qu'une phrase : "je veux mourir".  Enfin, les médecins de l’hôpital ont accepté de le recevoir en consultation au service des urgences. Une prescription de morphine - à commander à notre pharmacie qui ne pouvait me la donner que le lendemain matin- nous a été confiée. L’hôpital n’a pas pu – ou pas voulu- lui en administrer. Nous avons dû attendre une ambulance 3 heures pour pouvoir rentrer chez nous. Mon mari est mort ce jour là, chez nous, quelques minutes après avoir été allongé sur notre lit. Il était médecin psychiatre - psychanalyste et depuis toujours redoutait de mourir à l’hôpital. Je lui ai tenu la main et lui ai dit encore mon amour, ses trois enfants étaient chez nous au moment de sa mort. Je revis mentalement depuis huit mois le parcours de la maladie, le courage extraordinaire de cet homme qui croyait en la science et qui voulait vivre pour notre amour. Un jour la souffrance physique et psychique est devenue insupportable. Il avait continué à travailler jusqu'en novembre dernier, faisant reculer chaque jour les limites de ses forces. Après avoir décidé de clore sa vie professionnelle qui était la passion de sa vie, il aurait voulu mourir tout de suite. L'espoir de guérison s'était effondré, il n'y avait plus de retour possible, il avait perdu 15 kilos en deux ans, il était à bout de forces. Il me disait que sa seule angoisse, c'était qu'il ne me verrait plus une fois qu'il serait mort. Il ne voulait pas nous faire vivre cette lente progression torturante de l'avancée vers la mort. Il aurait voulu choisir le jour de sa mort, Il aurait voulu pouvoir nous quitter, ses enfants et moi,  au moment où il avait encore la force de nous parler. Hélas, en France il n'est pas possible de recevoir une aide pour cela. C'est pourtant ce à quoi mon mari aspirait. La vie à un certain moment a quitté son regard. Si une aide pour mourir avait été possible, nous aurions pu vivre autrement le dernier jour de notre vie, dans une sorte de sérénité, d'apaisement. J’en appelle aujourd’hui à toutes celles et ceux qui comprennent que face à une telle situation, un malade peut souhaiter mettre fin volontairement à sa vie, la souffrance psychique et physique étant devenue insoutenable. Pour qu’une loi soit votée cette année, signez s’il vous plait cette pétition :  

Nathalie DEBERNARDI
502,958 supporters
Sauvons celles qui sont encore vivantes

Chère Muriel Robin, chères signataires, Vous écriviez il y a plus d’un an déjà, qu’autour des violences faites aux femmes, « un silence assourdissant persiste. » Aujourd’hui, alors que se conclut le Grenelle contre les violences conjugales et que 150000 personnes se sont rassemblées en France ce week-end pour dire stop aux féminicides, votre mobilisation a permis de briser la chaîne du silence. Elle a permis de libérer la parole des victimes et de leurs proches ; celle des associations ; celle des institutions ; celle du Gouvernement, portée en premier lieu par Marlène Schiappa. Face aux violences conjugales, notre société a besoin d’un électrochoc. Pour le Gouvernement, cet électrochoc se traduit en une série d’actions décidées dans le cadre du Grenelle. J’ai tenu à vous en rendre compte directement. 1. Premier axe : traiter les violences à la racine dès le plus jeune âge en misant sur l'éducation. L'enjeu, c'est d'éradiquer dans notre inconscient tout ce qui peut nourrir le machisme ordinaire. Nous allons proposer aux enseignants une formation obligatoire sur l'égalité entre les filles et les garçons, et demander aux établissements d'organiser chaque année un conseil de la vie collégienne ou lycéenne sur l'égalité entre les filles et les garçons. L'institution scolaire peut nous aider à détecter les enfants qui sont témoins de ces violences. Encore faut-il se poser la question. Nous allons donc proposer aux personnels des établissements un document unique de signalement qui, en plus de la formation, permettra de faciliter leurs démarches. 2. Deuxième axe : garantir le plus haut degré de protection aux victimes et à leurs enfants. Dès les premières violences, y compris psychologiques, chaque minute compte. C’est pourquoi il sera désormais possible de joindre le 3919, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Nous créerons également d'ici 2021, 80 postes supplémentaires d'intervenants sociaux dans les commissariats et les brigades. Ils viendront s’ajouter aux 271 existants, qui constituent des maillons essentiels d'accueil et de première prise en charge de femmes qui déposent plainte. Nous allons également supprimer certaines absurdités juridiques. Je pense à l'obligation alimentaire qui figure dans le Code civil et qui contraint les enfants à subvenir aux besoins de leurs parents, y compris de leur père, même quand celui-ci a assassiné leur mère. Nous allons créer une nouvelle circonstance aggravante pour les auteurs de violences dans le cas de harcèlement ayant conduit au suicide ou à une tentative de suicide, et ce pour sanctionner plus lourdement les personnes à l'origine de ce que l'on appelle parfois le suicide forcé. La violence psychologique est souvent le préalable à la violence physique. Nous inscrirons dans le Code civil et dans le Code pénal la notion d'emprise. L'emprise conjugale, c'est la prise de possession d'un membre du couple par l'autre, une prise de possession qui s'installe de manière progressive et implacable, parfois même sans que la victime ne s'en aperçoive. Enfin, nous devons, lorsque cela peut sauver des vies, offrir la possibilité aux médecins de déroger au secret médical. Je souhaite que cela concerne des cas très stricts, encadrés, les cas d'urgence absolue où il existe un risque sérieux de renouvellement de violence. 3. Troisième axe : le suivi des auteurs des violences. Il n’est pas toujours politiquement correct d’affirmer que les auteurs de violence contre les femmes ont besoin d’un suivi psychologique, psychiatrique ou parfois d’addictologie. Ce sujet pose la question de la prévention et de la récidive. C'est pourquoi nous allons lancer un appel à projets pour que deux centres de prise en charge des hommes violents voient le jour dans chaque région. Ces centres permettront de suivre psychologiquement l'auteur de violences et donc d'offrir la possibilité à sa victime, si elle le souhaite, de demeurer à son domicile. Car après tout ce devrait être à l'auteur des violences de partir, non à sa victime. S’agissant des moyens, le Gouvernement consacrera l'année prochaine plus d'un milliard d'euros à l'ensemble des actions en matière d'égalité entre les hommes et les femmes. Dans le cadre de cette somme, nous dédierons 360 millions d’euros en une année à la lutte contre les violences faites aux femmes. Les financements sont donc là ; ils sont massifs. Ils bénéficieront aux victimes et à tous ceux qui leur portent assistance. Je suis convaincu que grâce à la mobilisation complète de la société, celle de chacune et de chacun d’entre vous, nous obtiendrons des résultats. Notre unique boussole, c’est de lutter pour les femmes. Lutter pour que cesse le décompte macabre des femmes battues à mort par leur conjoint. Lutter pour les survivantes, afin qu’elles osent franchir la porte d’un commissariat, que leur parole soit entendue et qu’une protection rapide et efficace leur soit garantie. Lutter pour que les femmes vivent. Tout simplement.

1 year ago
Sauvons celles qui sont encore vivantes

Chères signataires, chers signataires, Vous avez raison, dans notre pays, les violences conjugales sont un phénomène massif, et souvent impuni. Nos mentalités et nos pratiques restent entachées de machisme, de stéréotypes et de lâcheté quand il s’agit de les dénoncer et d’accompagner celles qui les subissent. Quant aux dysfonctionnements institutionnels, ils sont une honte pour notre République. Vous êtes mobilisés, depuis longtemps déjà, pour dénoncer et combattre ce fléau. C’est pourquoi je tiens à vous présenter les premières mesures du Grenelle de lutte contre les violences conjugales. 1. Il faut d’abord assurer une mise à l’abri rapide des femmes qui fuient leur domicile conjugal. Une plateforme de géolocalisation est en cours de création pour que les victimes soient orientées, en temps réel, vers les places disponibles, près de chez elles. 1000 places d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences seront ouvertes à partir de janvier 2020. Elles viendront s’ajouter aux 5 240 places déjà existantes. Elles se répartiront en 250 places dans l’hébergement d’urgence et 750 places dans le logement social, solution qui peut être plus adaptée aux femmes qui partent avec leurs enfants. Les femmes victimes de violences auront par ailleurs accès à la garantie Visale, une caution gratuite de la part d’Action Logement. 2. La deuxième urgence consiste à assurer la protection des victimes à toutes les étapes de leurs démarches, pour les encourager à porter plainte. Car la plupart des féminicides ont lieu quand les femmes quittent leur conjoint ou portent plainte. Et quand elles trouvent le courage de le faire, elles se heurtent trop souvent à des réactions maladroites, déplacées ou indignes, au sein de nos commissariats et de nos gendarmeries. Nous lançons donc un audit de 400 commissariats et gendarmeries, ciblé sur l’accueil des victimes de violences conjugales, pour inciter au dépôt de plainte. Nous fournirons aussi un protocole unique d’évaluation du danger aux commissariats et aux gendarmeries, pour éviter toute disparité d’un territoire à l’autre. La possibilité de porter plainte à l’hôpital va être généralisée à partir du 25 novembre. Enfin, nous voulons identifier des procureurs référents spécialisés et expérimenter des chambres d’urgence pour que les dossiers soient traités en quinze jours, avec une meilleure articulation des différents acteurs judiciaires. 3. La troisième urgence consiste à assurer un éloignement effectif des conjoints et ex-conjoints violents. Nous voulons déployer, dans l’année, le bracelet électronique. Un projet de loi a été déposé pour que le juge puisse ordonner la mise en place de ce dispositif en cas de condamnation pour violences conjugales, mais aussi avant toute condamnation, dans le cadre d’un contrôle judiciaire ou d’une ordonnance de protection. Le bracelet devra être posé dans les 48h après le prononcé par le juge. 4. Enfin, nous voulons réformer notre législation en matière d’autorité parentale. Il faut en finir avec l’illusion qu’un conjoint violent pourrait être un bon père. Les enfants sont toujours des victimes d’un environnement familial dégradé. Beaucoup de pères violents utilisent leurs enfants comme un instrument de pression sur leur conjointe ou leur ex-conjointe. C’est pourquoi nous proposons deux mesures : - Quand le juge pénal examine une plainte, il pourra suspendre ou aménager l’exercice de l’autorité parentale : suppression du droit de visite et d’hébergement, possibilité pour la mère de prendre les décisions seule tout en continuant à percevoir une pension alimentaire. Cette mesure sera plus souple, plus opérationnelle et plus juste que le retrait de l’autorité parentale. - L’exercice de l’autorité parentale sera suspendu de plein droit en cas d’homicide volontaire par le conjoint, sans qu’il soit besoin d’une décision du juge. Et ce dès la phase d’enquête ou d’instruction. Le Grenelle, porté par la Secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a commencé le 3/09/2019, en référence au numéro d’urgence 3919. Il durera jusqu’au 25 novembre. Il va préciser et enrichir ces premières annonces. Ce qui est en jeu, c’est de transformer très profondément nos mentalités, nos pratiques et nos institutions. Pour que la tolérance zéro devienne la règle, en matière de violences conjugales. Pour que toutes nos concitoyennes aient le droit de vivre libres et en sécurité, avec ou sans leur conjoint.

1 year ago
Sauvons celles qui sont encore vivantes

Chers signataires, Avec Marlène Schiappa, j’ai reçu aujourd’hui Muriel Robin, Eva Darlan et Karine Plassard. Nous avons entendu à travers elles la voix - la vôtre - des 700 200 signataires de la pétition contre le fléau des violences conjugales. Vous avez raison : les violences conjugales, comme toute violence sexiste ou sexuelle, perpétuent des pratiques indignes d’une société. Alors, oui, j’entends votre colère et votre impatience. Mais ne sous-estimez pas notre détermination : comme Marlène Schiappa, je sais qu’il y a urgence, et c’est ce qui motive l’action coordonnée de tous nos ministères dans les domaines éducatif, juridique, médical, sportif, économique. Nous avons dédié plus d’argent public à cette cause que les pays les plus souvent cités en exemple. Nous avons pris des mesures fortes, comme le lancement de la première plateforme de signalement en ligne des violences sexistes et sexuelles, opérationnelle 24H/24 : https://www.service-public.fr/cmi. Des mesures contre le harcèlement scolaire et de rue. Des mesures contre les écarts de salaire et de carrière. L’égalité entre les femmes et les hommes est un combat au long cours. Mais c’est un de nos combats de tous les jours.

2 years ago
Sauvons celles qui sont encore vivantes

Chère Muriel Robin, Chers signataires, Vous avez parfaitement raison. Il ne faut rien lâcher et nous ne lâcherons rien tant que perdurent les violences sexuelles et sexistes, notamment les violences conjugales. En banalisant l’horreur, elles asphyxient et détruisent les femmes qui les subissent. Ces violences sont indignes de la France. Pour les éradiquer, il faut mener un grand combat culturel, dans les esprits et dans les mœurs. Et ce combat, nous allons le gagner parce que nous sommes de plus en plus nombreux à dire que ça suffit. Je pense à #Metoo, à Marie Laguerre, à la pétition que vous avez lancée : je vous en remercie car un appel qui émane d’une grande figure, aimée des Français, décuple la portée de notre action. Depuis un an, avec la Secrétaire d’État Marlène Schiappa et sous l’égide du Président de la République, nous avons décidé que l’égalité entre les femmes et les hommes devait être la grande cause de notre quinquennat. Car, vous avez raison, il y a urgence. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, nous portons un ensemble de mesures pour prévenir les violences, accompagner celles qui les subissent vers la résilience et l’autonomie, punir et suivre ceux qui les pratiquent. C’est dans cet esprit que la secrétaire d’État a présenté le 1er octobre le premier plan de lutte contre les violences conjugales. Nous nous assurerons que toutes ces mesures produisent des effets bien réels pour nos concitoyens. Le gouvernement a lancé, le 30 septembre, une grande campagne de publicité pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, notamment conjugales. Cette campagne, « Réagir peut tout changer », en appelle à la responsabilité individuelle et à la mobilisation collective. Chacun doit se sentir concerné s’il est témoin d’une scène de violences, dans les transports, à l’école, au travail ou dans le cercle familial. L’indifférence n’est pas une option quand une femme meurt, tous les trois jours, tuée par son conjoint ou son ex-conjoint. Cessons de trouver des excuses à ceux qui sont violents. Cessons de mettre en doute la parole des femmes qui ont le courage d’appeler à l’aide. Cessons d’être lâches. Ces victimes, nous leur devons la justice. Actuellement, seules 2% d’entre elles portent plainte. Car porter plainte est une démarche difficile, douloureuse. Pour reprendre vos mots, c’est parfois « un autre cauchemar » qui commence pour les femmes battues. Nous lançons donc en novembre la première plateforme de signalement en ligne des violences sexistes et sexuelles, opérationnelle 24H/24. Elle permettra aux victimes d’échanger avec des policiers spécialement formés qui pourront les aider dans leurs démarches. Pour gagner cette bataille culturelle, vous avez raison de dire qu’il faut mieux former les professionnels qui reçoivent les victimes. Depuis janvier 2018, nous avons déployé, sur tout le territoire, un grand plan de formation des policiers, des gendarmes et des magistrats. En 2019, les médecins seront également incités, grâce à un guide, à pratiquer ce qu’on appelle un « questionnement systématique » des femmes. Le but est de déceler celles qui sont victimes de violences pour les accompagner sur le chemin de la reconstruction et de la réinsertion. Tout notre système de santé doit s’adapter pour mieux accompagner les victimes. Pour assurer une prise en charge globale de leurs psycho-traumatismes, nous allons créer dix sites d’accueil et de soin, à partir de novembre prochain. Ils seront répartis sur tout le territoire. Le 28 septembre dernier, j’ai visité un centre, à Paris, qui héberge et protège, pendant plusieurs mois, des femmes âgées de 18 à 25 ans. « Je cherchais à survivre tous les jours, et c’est plus fatigant que de travailler 35h par semaine », m’a dit l’une d’elles. Je n’oublierai ni leurs témoignages, ni la seconde vie que leur offre ce centre d’accueil, dont nous allons nous inspirer. Nous ouvrons aussi 5 000 places d’hébergement pour les femmes réfugiées victimes de violences. Enfin, pour gagner cette bataille culturelle, qui est un combat de civilisation, il faut renforcer notre arsenal législatif. C’est dans cet esprit que nous avons porté le projet de loi qui renforce la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Il a été adopté cet été, à l’unanimité. Le harcèlement de rue est désormais puni par la loi. Par ailleurs, le délai de prescription pour les crimes sexuels commis sur les mineurs a été allongé de 20 à 30 ans, pour laisser aux victimes le temps de surmonter leur traumatisme avant de porter plainte. Enfin, la qualification du viol sur mineur de moins de 15 ans est désormais facilitée et étendue par la loi. Ce combat, chère Muriel Robin, il sera long et parfois pénible. Car vous savez, comme moi, que les résistances et les stéréotypes sont tenaces. Les actions que nous avons engagées ne montreront pas immédiatement tous leurs effets : il va falloir du temps pour qu’elles infusent les pratiques et, finalement, la société dans son ensemble. Mais notre détermination est totale et nous ne lâcherons rien. Car, pour reprendre vos mots, les Françaises et les Français le méritent.

2 years ago