Decision Maker

Benoît Hamon

ancien Ministre, député des Yvelines et candidat à l'élection présidentielle


Does Benoît Hamon have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
367,198 supporters
Petitioning ministre de la famille

Signez pour l'allongement du délai de prescription pour les victimes mineures de viol

Un enfant sur cinq est victime d’abus sexuel en Europe. Dans la majorité des cas, l’agresseur est un membre de la famille, un proche, qui menace, manipule, impose le secret, en profitant de sa position d’adulte. La violence, le choc du viol sont tels que la victime peut oublier ce qu’elle a subi. Cette amnésie traumatique peut durer des années. Les souvenirs revenus, il faut ensuite beaucoup de temps aux victimes pour trouver le courage de porter plainte, d'affronter leur agresseur. Or en France, le viol sur mineur est prescrit au bout de vingt ans après la majorité, ce qui signifie qu’une personne violée avant sa majorité a jusqu’à l’âge de 38 ans pour porter plainte et aller en justice. Après, il est trop tard. Depuis 2014, des associations de victimes, des experts en traumatologie, des élus, demandent l’imprescriptibilité du viol sur mineur comme en Grande Bretagne, en Suisse et en Californie, mais se heurtent à de fortes résistances, seul le crime contre l’humanité étant imprescriptible.  D’autres demandent l’allongement du délai de prescription du viol sur les mineurs à 30 ans, pour que les victimes puissent aller en justice jusqu’à l’âge de 48 ans. En février 2017, la loi Tourret-Fenech a allongé les délais de prescription pour tous les crimes, les passant de 10 à 20 ans, mais rien n’a changé pour les victimes mineures. Face à cette situation, nombre de victimes ressentent légitimement un sentiment de colère, d’injustice et d’abandon. De plus, un pédophile, un agresseur sexuel, un parent incestueux s’en tiennent rarement à un seul viol. Si les victimes qui ont dépassé le délai de prescription avaient plus de temps pour pouvoir dénoncer leur agresseur, elles offriraient à d’autres victimes du même prédateur l’occasion de se manifester pour l’empêcher de continuer à nuire. C’est pourquoi avec Agnès B, Flavie Flament, Andréa Bescond et Sylvie le Bihan, nous demandons aux parlementaires l’allongement à 30 ans du délai de prescription. C’est un premier pas vers l’imprescriptibilité. Nos premiers signataires : Clémentine Autain (conseillère régionale), Roselyne Bachelot (ancienne ministre, animatrice de radio), Houda Benyamina (réalisatrice), Anne Berest (écrivaine), Nina Bouraoui (écrivaine), Zabou Breitman (actrice, réalisatrice), Isabelle Carré (actrice), Claire Castillon (écrivaine), Audrey Dana (actrice, réalisatrice), Marie Desplechin (écrivaine), Muguette Dini (ancienne sénatrice), Raphaël Enthoven (philosophe), Laurence Ferrari (animatrice de télévision), Nicole Ferroni (humoriste), Marina Foïs (actrice), Julie Gayet (actrice, productrice), Philippe Kaltenbach (sénateur), Françoise Laborde (journaliste), Michelle Meunier (sénatrice), Tatiana de Rosnay (écrivaine), Maina Sage (députée), Elie Semoun (humoriste), Sylvie Testud (actrice, écrivaine), Marie-Jo Zimmermann (députée), Chantal Jouanno (sénatrice), Camille Cottin (actrice), Aurélie Filippetti (députée), Yannick Vaugrenard (sénateur)...

Marie Claire
135,015 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
83,852 supporters
Closed
Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,175 supporters
Closed
Petitioning Marisol Touraine, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, François Hollande

Maison de retraite : seulement 12 minutes pour être levé, lavé et habillé !!!

                                                 Maison de retraite :                             12 minutes pour être levé, lavé et habillé                               Vous trouvez ça suffisant ? Nous non !!! Nous, directeurs d’établissement et professionnels de santé souhaitons attirer votre attention sur la dégradation progressive des conditions de vie et de soins des personnes âgées dépendantes. Nous dénonçons la baisse des financements publics, l'augmentation du prix de journée et l’impact sur la qualité des soins due à ces conditions de travail. Les soins deviennent maltraitants en raison du manque de personnel imposé par les politiques publiques et appliquées par les ARS et les conseils départementaux. Nous assistons, impuissants, à une véritable déshumanisation de l'accompagnement des personnes âgées. C’est par deux exemples concrets que nous souhaitons attirer votre attention sur cette question de société et de santé publique : Au niveau financier, Les budgets alloués ne correspondent pas aux besoins réels du terrain. Depuis plusieurs années, une décote est systématiquement appliquée par les pouvoirs publics sur le budget soin des établissements accueillant des personnes âgées dépendantes. En Aquitaine, elle peut représenter jusqu’à 15 à 20% du budget alloué initialement par l’ARS elle-même. Ce qui représente, pour un établissement moyen, 2 à 3 postes d'Aide-Soignante en moins par an. Mais le plus grave reste à venir en 2017, avec l’arrivée des nouvelles règles budgétaires, les possibilités d’échanges et de négociations avec les autorités vont être totalement supprimées ! Au niveau du soin,   Est-ce qu'une aide-soignante est bientraitante et bienveillante en réalisant plus de 13 toilettes en une matinée? Comment considérer et respecter une personne âgée comme un être humain en si peu de temps ?Comment lui permettre de garder son autonomie et sa dignité dans ces conditions? Nous, professionnels de terrain, nous tentons au quotidien de résoudre l’équation impossible d’une prise en soin personnalisée et de qualité avec des moyens qui se réduisent comme peau de chagrin d’années en années. De nos jours, nous nous interrogeons sur le degré de civilisation de notre société à la manière dont elle traite ses personnes âgées… Nous demandons une meilleure prise en compte des besoins des personnes âgées ainsi qu’une revalorisation des budgets. Nous en appelons à votre responsabilité citoyenne pour faire de ce sujet une priorité en vue de l’élection présidentielle. Collectif : Médecins, directeurs, psychologues, infirmiers, psychomotriciens, aides-soignants des EHPAD et USLD Dr Christophe Jasicki - Médecin-coordonnateur, membre de l'association des médecins-coordonnateur en Béarn et Soule, Anna Cywinska - Psychologue, présidente coordination Aquitaine FFPP (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie), Karine Dumond- Psychologue, présidente d'APsyG (Association de Psychologue en Gérontologie en Béarn et Soule), Geneviève Ponton (Psychomotricienne) Ils soutiennent la pétition: Directeur d'EHPAD : Mme Laurence DAILLY, Mme Isabelle DAVNCENS, Mme Catherine SAUBADU, Frédéric LEMOULT Associations :Association de familles de résidents EHPAD : Mme Maryse GAUTIER LEGHLIDFNAPAEF : Présidente Mme Joëlle LE GALLFFPP (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie)Génération mouvement- les aînés ruraux : Mr Gérard PERRIER (administrateur)Association Serge RouélléPrésident d’un conseil d’administration d’une EHPAD : Marc LAFORRE Aides-soignantes : Mme Elodie VIGNAL, Mme Isabelle PASQUIER, Mme Corinne BROSSARD, Nathalie DUBORT, Mme Mireille BUCCIARELLI, Maurine FISCHBACH, Eliane SERVAIS, Isabelle WEERTS, Odile BOCQUET, Chloe FOUQUET, Raphaele LEAPHA, Loubna KHAMAL, Stéphanie PIRODON, Celine VAN DEN BROECK, Angélique COLFAUX, Fatima SADOUN, Marie France DE GENST, Laurence FAYARD, Sonia SORRE, Eliane DARGERE, Nadege BELUGUE RODRIGUEZ, Benoit VERDIER, Sylvie marilyne CHIAROTTO, Ludivine DERNAUCOURT, Inès GARCIA, Florence SOUVERBIE, Elisabeth MOUGIN, Marie-Thérèse THONNARD, Emmanuelle MEIGNEN, Valérie GARAGNON, Marie Christine LEFEVRE, Karine LETANGT, Emmanuelle DENIS, Géraldine BRUNEL, Jacqueline ESCURE, Tiffany DUTTER, Laurence RIBEIRO, Martine CHAMBON, Coralie DE SOUSA, Abla MAHYO, Laeticia LAMARI, IDE/ Cadre : Mme Emmanuelle RUAU, Sylviane BILLE, Mme Séverine ROUSSEAU, Mr Bernard ZERATH, Virgine FRERE, Audrey BOURLET, Emilie GUIONNET, Fadma BAHOU, Marie METZ, Catherine ANDRE, Marie christine LEDRU, Coralie GUESDON, Stéphane CLEMENT, Mickaël LOHIER, Florence METIN, Stéphanie CLEMENT, Catherine MOLORD, Florence RIFFAUD, Baptiste HUOT, Sonia GATIGNOL, Médecins : Dr Philippe GUILLAUMOT, Dr Yane TILLIE, Dr Christophe SANS, Dr Jean-François Deyris, Dr Guillaume SENNES, Dr Remy STROBEL, Dr Pascal POZZI, Psychologues : Nadia FERHATI, Soline ROBERTET, Nathalie BROUARD, Béatrice HAYEZ, Isabelle HARITCHABALET, Leïa CARE, Alicia COLLARD,

Collectif représenté par le Dr Christophe JASICKI
35,296 supporters
Closed
Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
16,592 supporters
Closed
Petitioning Tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, Jacques Cheminade, Yannick Jadot, Stéphane Guyot, Yves Gernigon, Charlotte Marchandise, Sébastien Nadot, Bast...

OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante. Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle. Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat. Signer cette pétition, c’est permettre de : - Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable - Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social - Lutter contre le mal-logement - Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers - Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres - Préserver le pouvoir d’achat des habitants - Défendre un droit fondamental : SE LOGER Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social. Pour en savoir plus et dire Oui au logement social : => Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/ L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Union sociale pour l'habitat (USH)
16,496 supporters
Closed
Petitioning Marisol Touraine, François Hollande, Manuel Valls, Benoît Hamon, Emmanuel Macron

Pour une dentisterie française de qualité et une liberté de choix pour nos patients

Les négociations en cours sur le prochain avenant risquent d'impacter durement les professions de chirurgien-dentiste et de prothésiste dentaire. Le plafonnement des tarifs de prothèse ne peut que contribuer à une baisse de la qualité des thérapeutiques réalisées et avoir un impact très négatif, voire financièrement insupportable pour les deux professions. Tout cela en vertu de quoi ? permettre l'accès aux soins, diminuer les dépenses de santé ? En rien, puisqu'au contraire la sécurité sociale s'apprête à rembourser davantage les soins courants à ses frais. En revanche, les assurances santé complémentaires déjà très bien servies par les réformes récentes (obligations de souscription par l'entreprise, qui s'accompagne presque inévitablement d'une souscription supplémentaire par le salarié afin de retrouver la hauteur de son contrat précédent ; limitation du remboursement des dépassements médicaux de consultation), seraient les grandes gagnantes de ce projet ! Si les tarifs prothétiques sont plafonnés, cela risque tout simplement d'encourager le recours à la prothèse d'importation, de limiter le recours aux produits de marques au profit de produits génériques, de tendre à raccourcir le temps de travail...En quelques mots, de diminuer considérablement la qualité du traitement médical rendu au patient. Comment ne pas imaginer la main mise des lobbies d'assureurs sur nos politiques ? Enfin, comment envisager d'appliquer les innovations techniques de ces trente dernières années, pourtant étayées par des preuves scientifiques et cliniques, qui sont dispensées à nos étudiants durant leur six années de cursus et à nos confrères et consoeurs en formation continue à vie ? Tous ces efforts pour mener à bien une dentisterie contemporaine de qualité au service de nos patients seront remis en question.

Olivier ETIENNE
11,634 supporters
Closed
Petitioning candidats présidentielle, Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan, François FILLON, Benoît Hamon, Françoise Asselineau, Jean-Luc Mélenchon, Jacques Cheminade, Emmanuel Macron, François Asselineau, ...

Pour un véritable "plan psychique" dans les programmes des candidats à la présidentielle

En France, 2 millions de personnes vivent avec des troubles psychiques sévères et persistants. Les maladies psychiques représentent 5 des 10 pathologies les plus préoccupantes du 21ème siècle. Quel que soit le gouvernement, les moyens mis en place  jusqu’alors pour répondre à cet enjeu de société et de santé n’ont pas été à la hauteur. Les personnes vivant avec des troubles psychiques peinent à accéder aux soins, aux droits sociaux, à l’éducation, au logement, à l’emploi, c’est-à-dire à une citoyenneté pleine et entière.  L’Unafam (Union des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques), la fédération Santé Mentale France et l’association AIRE (Association des ITEP et de leurs réseaux) s’unissent pour demander aux candidat(e)s à la présidence de la République de prendre en compte cette problématique de santé publique. CAR, IL Y A URGENCE A METTRE EN PLACE UN VERITABLE PLAN PSYCHIQUE S’APPUYANT SUR : une programmation budgétaire à la hauteur des besoins, un engagement sur des échéances réalistes et réalisables, des indicateurs pour évaluer objectivement, une autorité vraiment responsable de la mise en œuvre, un suivi et une évaluation sérieuse avec les parties prenantes telles que les associations. L'appel doit être entendu car il est vital pour les 2 millions de personnes concernées et les 3 millions de personnes qui vivent à leurs côtés. Voir le plaidoyer pour un Plan Psychique de l'Unafam, Santé Mentale France et Aire sur www.unafam.org   

L'Unafam, Santé Mentale France et Aire
10,835 supporters
POUR LA SECURITE SOCIALE

Chère Madame, Cher Monsieur, Je crois comme vous que la Sécurité sociale est le socle singulier du pacte social français. C’est un socle que nous devons préserver à tout prix et sur lequel nous devons nous appuyer pour préparer la protection contre les risques que notre santé courra demain. Pour faire entendre cette nécessité vitale, votre engagement citoyen est d’une valeur inestimable : je veux vous en remercier du fond du cœur. Notre santé est de plus en plus affectée par des maladies chroniques. Ce n’est pas un hasard ou une fatalité : c’est le produit d’un environnement pollué, d’une alimentation déséquilibrée, de pratiques nocives. Face à cela, le choix de l’austérité est littéralement un choix mortel. Je veux changer radicalement de modèle. La prévention et l’accès facilité aux soins doivent devenir les deux piliers d’un système de santé renouvelé, de politiques publiques enfin responsables. Trop de Français renoncent aux soins pour des raisons financières. Et, quand ils n’y renoncent pas, beaucoup hésitent et se soignent trop tard pour éviter des séquelles graves. Je m’engage à garantir un accès aux soins et aux médicaments pour tous nos citoyens. Pour cela, nous supprimerons les participations forfaitaires et les franchises médicales, nous réduirons les dépassements d’honoraires qui renchérissent les coûts d’accès à la médecine pour les Français les plus précaires. Dans les zones où trop peu de médecins sont en secteur 1 (sans dépassement d’honoraire), les nouvelles installations ne seront possibles que pour les médecins ne pratiquant pas les dépassements d’honoraires. Cela permettra de faciliter l’accès à une médecine abordable sur l’ensemble des territoires. Nous nous attaquerons également à la question du prix et du gaspillage, en encourageant la vente à l’unité des médicaments et en négociant avec les laboratoires une baisse du tarif des médicaments innovants. Pour déterminer le juste prix, nous renforcerons l’évaluation médico-économique et nous développerons, en cas d’impasse des négociations, la production d’équivalents génériques et moins chers. Enfin, la réforme du tiers-payant généralisé, qui évite aux patients d’avancer les frais de leurs médicaments et de leurs actes médicaux, sera maintenue et poursuivie. La puissance publique doit assumer pleinement son rôle : la santé de nos concitoyens n’est pas une marchandise, on ne peut donc l’abandonner au seul marché. Madame, Monsieur, dimanche, vous avez le pouvoir immense de décider, ne vous résignez pas à voter “contre”, vous méritez beaucoup mieux, alors votez POUR. POUR plus d’égalité, POUR plus de pouvoir d’achat, POUR plus de travail, POUR plus d’écologie, POUR une Europe libérée de l’austérité, POUR plus de fraternité, POUR un futur désirable. Benoît Hamon

3 years ago
Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

Chère Madame, Cher Monsieur, Vous le savez, j’ai mis notre santé et celle de nos enfants au cœur de mon projet pour la France. Comme vous, et je salue votre mobilisation à ce sujet, je refuse que nos enfants soient une génération de cobayes sacrifiés aux intérêts de quelques industries agrochimiques. L’environnement est notre bien commun le plus important : c’est donc à son sujet que nos concitoyens doivent prendre le pouvoir le plus rapidement. Je lancerai, dès le lendemain de mon élection, une grande conférence citoyenne qui aura pour mandat de travailler sur les mesures de santé environnementale du quinquennat. Cette conférence composée de citoyens tirés au sort et d’experts formulera des orientations que la nouvelle majorité traduira dans la loi. Elle travaillera à préciser les critères d’interdiction des perturbateurs endocriniens et des pesticides dangereux et pourra tout à fait proposer que les zones accueillant des élèves et des enfants soient protégées de l’utilisation de produits agrochimiques. Je proposerai même d’interdire l'ensemble de ces substances autour des bâtiments qui accueillent des publics sensibles (enfants, malades, femmes enceintes, personnes âgées) et ferai appliquer le principe de précaution : je retirerai les autorisations de tous les pesticides dangereux et j'interdirai l'importation des denrées alimentaires utilisant une substance interdite en France. Enfin, au niveau européen, nous labelliserons les pesticides pour conditionner les subventions de la PAC au respect de hautes exigences en la matière. Il est de notre devoir de protéger les plus faibles des risques environnementaux dont la réalité et la gravité nous sont chaque jour démontrés. Madame, Monsieur, dimanche, vous avez le pouvoir immense de décider, ne vous résignez pas à voter “contre”, vous méritez beaucoup mieux, alors votez POUR. POUR plus d’égalité, POUR plus de pouvoir d’achat, POUR plus de travail, POUR plus d’écologie, POUR une Europe libérée de l’austérité, POUR plus de fraternité, POUR un futur désirable. Benoît Hamon

3 years ago
Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Chère Madame, Cher Monsieur, Nous savons tous que notre République n’est qu’une coquille vide si ses responsables et ses représentants ne sont pas exemplaires. Cette exigence d’exemplarité, votre proposition la manifeste de manière éclatante, et je veux vous dire que je la prends particulièrement à cœur. La défiance des citoyens envers le système démocratique est préoccupante et ne cesse de s’accentuer : 70% des Français considèrent que la démocratie française ne fonctionne pas bien. Ces dernières années, les affaires d’enrichissement personnel, de conflits d’intérêts, de fraude et d’optimisation fiscale ont contribué à fragiliser la confiance des Français envers l’ensemble de leurs représentants. Restaurer la confiance suppose une République exemplaire. Nous voulons aller plus loin dans la transparence de notre vie politique pour la mettre à l’abri des influences des intérêts financiers privés ou des puissances étrangères. Je suis donc tout à fait favorable à un meilleur contrôle de l’utilisation des moyens mis à la disposition des élus de la République. C’est d’ailleurs une revendication qui a été formulée par le Conseil citoyen que j’ai installé à mes côtés pour la campagne présidentielle et que j’ai décidé d’inclure dans mon programme. Le Conseil citoyen, composé de citoyens tirés au sort, avait pour mission de me faire des propositions. Ses membres ont décidé de renforcer le contrôle des dépenses dans le cadre de l’IRFM (l’indemnité représentative de frais de mandat), la principale enveloppe destinée aux députés, dont l’utilisation est encore trop opaque. Les députés seront donc tenus de rendre public un récapitulatif des catégories de dépenses, contrôlé par les relevés bancaires. Seront également établis de nouveaux seuils de dépenses, un système de contrôle aléatoire et de nouvelles sanctions en cas de non-respect. Pour parer à une utilisation de l’IRFM à des fins électorales, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques sera également compétente pour un tel contrôle en période électorale. Une extension de telles règles à l’ensemble des élus de la République pourra également être discutée. J’ai également proposé de mettre fin à la réserve parlementaire, outil archaïque encore trop souvent mis au service d’une forme de clientélisme républicain. La mise en place d’une République renouvelée suppose un contrôle implacable de l’utilisation de l’argent des contribuables. Benoît Hamon

3 years ago
Pour la prise en compte des votes blancs dans les suffrages exprimés

Chère Madame, Cher Monsieur, Comme vous, je suis particulièrement attaché à ce que la parole citoyenne puisse s’exprimer dans toutes ses dimensions, à ce qu’aucun geste civique ne soit passé sous silence. S’il fallait une preuve de la réalité et de l’inestimable valeur de l’implication citoyenne dans la vie de notre pays, comme de la nécessité de lui donner de nouveaux moyens d’expression, cette remarquable pétition et l’engagement que vous avez manifesté en la signant suffiraient. La prise en compte du vote blanc doit permettre aux citoyens de refaire irruption dans la vie démocratique et s’ancre dans la refonte plus large de nos institutions que je porte. La loi de 2014 a permis une avancée en prenant enfin en compte les votes blancs séparément des nuls, mais ne va pas suffisamment loin puisque les bulletins blancs ne sont toujours pas comptabilisés dans les scrutins exprimés et ne permettent toujours pas d’avoir un impact sur l’issue du vote. Ce que je propose, c’est bien de reconnaître le vote blanc pour ce qu’il est, à savoir un véritable geste civique puisque les citoyens se rendent aux urnes pour exprimer leur volonté. Je veux donc que le vote blanc soit pris en compte et que, s’il arrive en première place (majorité relative des suffrages exprimés), le premier tour de scrutin soit annulé et l’élection répétée. Le vote blanc est un des moyens de passer d'une démocratie intermittente à une démocratie active. Il permet aux citoyens de manifester leur refus de se prononcer en faveur des candidats en lice et de leurs propositions. Allié une meilleure implication des citoyens tout au long du mandat, par le biais du 49.3 citoyen que je propose, il permet de replacer la parole citoyenne au cœur de la décision publique et de faire respirer notre démocratie. Benoît Hamon

3 years ago
NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

Chère Madame, Cher Monsieur, merci pour votre détermination à préserver ce qui fut l’une des premières grandes lois environnementales de notre pays La préservation de notre littoral est une politique aussi concrète que fondamentale de préservation écologique, de justice sociale et de valorisation d’un patrimoine exceptionnel. La protection de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que la lutte contre l’étalement urbain comptent parmi mes priorités. La loi Littoral, votée à l’unanimité en 1986, demeure tout à fait pertinente pour faire vivre et conserver la richesse de nos territoires côtiers. Il est donc essentiel de conserver, dans sa plus grande partie comme dans son esprit, la loi de 1986. Cependant, certaines modifications sont nécessaires, notamment pour permettre la relocalisation des activités face à l’érosion des espaces côtiers, toujours en concertation avec les territoires, leurs élus et leurs habitants, et avec une véritable étude d’impact préalable. C’est dans ce contexte qu’une loi du groupe socialiste, écologiste et républicain, a été votée à l’Assemblée nationale le 31 janvier dernier. Cette loi permettra de sécuriser les éventuels permis de construire sur les « dents creuses », dans des zones strictement définies par décret. Par ailleurs, des relocalisations d’activités agricoles, forestières et aquacoles en discontinuité des agglomérations existantes pourront désormais être autorisées dans un cadre strictement défini, avec l’accord du préfet et après avis de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Ces constructions ne pourront porter atteinte ni à l’environnement, ni aux paysages. Je resterai attentif à ce que cette évolution du texte ne conduise pas une urbanisation supplémentaire ou à une extension des zones d’activité agricole. Benoît Hamon

3 years ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

L’Assurance Maladie obligatoire au sein de la Sécurité sociale est sans doute la plus belle création que la France ait engendré depuis l’après-guerre. Fille de la Résistance, elle permet l’accès aux soins pour tous et donne chaire à la solidarité car chacun y contribue en fonction de ses moyens et reçoit selon ses besoins. Au contraire des assureurs privés, elle ne trie pas les personnes en fonction de leur profil de risque et de leur pouvoir d’achat. Vouloir l’écarter de certains soins jugés à tort comme mineurs serait non seulement injuste pour celles et ceux qui devraient en supporter les conséquences financières mais serait de plus une grave erreur de santé publique tant on sait qu’une maladie bénigne mal soignée ou prise en charge trop tardivement peut avoir de très graves conséquences. A rebours de ce projet de régression sociale que propose la droite, je souhaite consolider l’Assurance Maladie en luttant avec la plus grande détermination contre l’érosion de ses ressources que représente la fraude aux cotisations et prestations. A l’instar des auteurs de la pétition, je considère nécessaire de revoir notre politique du médicament pour ne plus rembourser les traitements inefficaces et faire baisser les prix anormalement élevés exigés par certains laboratoires producteurs de médicaments innovants. La Sécurité Sociale doit également être à la pointe de la prévention et des innovations en santé. Je pense notamment à la prise en charge de ce soin insuffisamment utilisé en France, qui a pourtant fait ses preuves, qu’est l’activité physique adaptée lorsqu’elle est prescrite par un médecin pour les personnes souffrant de maladies chroniques. Enfin, j’estime qu’au lieu d’augmenter toujours plus les aides publiques pour l’acquisition d’une complémentaire santé, il serait préférable d’aider l’Assurance Maladie obligatoire à mieux rembourser certains soins (dentaires par exemple) ou dispositifs médicaux (audioprothèses par exemple).

4 years ago