Decision Maker

Benoît Hamon

ancien Ministre, député des Yvelines et candidat à l'élection présidentielle


Does Benoît Hamon have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
367,250 supporters
Petitioning ministre de la famille

Signez pour l'allongement du délai de prescription pour les victimes mineures de viol

Un enfant sur cinq est victime d’abus sexuel en Europe. Dans la majorité des cas, l’agresseur est un membre de la famille, un proche, qui menace, manipule, impose le secret, en profitant de sa position d’adulte. La violence, le choc du viol sont tels que la victime peut oublier ce qu’elle a subi. Cette amnésie traumatique peut durer des années. Les souvenirs revenus, il faut ensuite beaucoup de temps aux victimes pour trouver le courage de porter plainte, d'affronter leur agresseur. Or en France, le viol sur mineur est prescrit au bout de vingt ans après la majorité, ce qui signifie qu’une personne violée avant sa majorité a jusqu’à l’âge de 38 ans pour porter plainte et aller en justice. Après, il est trop tard. Depuis 2014, des associations de victimes, des experts en traumatologie, des élus, demandent l’imprescriptibilité du viol sur mineur comme en Grande Bretagne, en Suisse et en Californie, mais se heurtent à de fortes résistances, seul le crime contre l’humanité étant imprescriptible.  D’autres demandent l’allongement du délai de prescription du viol sur les mineurs à 30 ans, pour que les victimes puissent aller en justice jusqu’à l’âge de 48 ans. En février 2017, la loi Tourret-Fenech a allongé les délais de prescription pour tous les crimes, les passant de 10 à 20 ans, mais rien n’a changé pour les victimes mineures. Face à cette situation, nombre de victimes ressentent légitimement un sentiment de colère, d’injustice et d’abandon. De plus, un pédophile, un agresseur sexuel, un parent incestueux s’en tiennent rarement à un seul viol. Si les victimes qui ont dépassé le délai de prescription avaient plus de temps pour pouvoir dénoncer leur agresseur, elles offriraient à d’autres victimes du même prédateur l’occasion de se manifester pour l’empêcher de continuer à nuire. C’est pourquoi avec Agnès B, Flavie Flament, Andréa Bescond et Sylvie le Bihan, nous demandons aux parlementaires l’allongement à 30 ans du délai de prescription. C’est un premier pas vers l’imprescriptibilité. Nos premiers signataires : Clémentine Autain (conseillère régionale), Roselyne Bachelot (ancienne ministre, animatrice de radio), Houda Benyamina (réalisatrice), Anne Berest (écrivaine), Nina Bouraoui (écrivaine), Zabou Breitman (actrice, réalisatrice), Isabelle Carré (actrice), Claire Castillon (écrivaine), Audrey Dana (actrice, réalisatrice), Marie Desplechin (écrivaine), Muguette Dini (ancienne sénatrice), Raphaël Enthoven (philosophe), Laurence Ferrari (animatrice de télévision), Nicole Ferroni (humoriste), Marina Foïs (actrice), Julie Gayet (actrice, productrice), Philippe Kaltenbach (sénateur), Françoise Laborde (journaliste), Michelle Meunier (sénatrice), Tatiana de Rosnay (écrivaine), Maina Sage (députée), Elie Semoun (humoriste), Sylvie Testud (actrice, écrivaine), Marie-Jo Zimmermann (députée), Chantal Jouanno (sénatrice), Camille Cottin (actrice), Aurélie Filippetti (députée), Yannick Vaugrenard (sénateur)...

Marie Claire
132,559 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
83,960 supporters
Closed
Petitioning Naheed Nenshi, John Tory, Jim Watson, Barack Obama, Amnesty International Australia, Human Rights Campaign, United Nations Security Council, Human Rights Watch, Lawyers Committee for Human Rights, ...

Free Ahed Tamimi

My name is Nasri Akil from Toronto, Canada. I started this campaign to support" Ahed Tamimi", her mother "Mariam", her cousin "Nur" and the other kids detained by the evil hands of the Zionists of the fake state of Israel. In a desperate hope to get enough signature to put pressure on decision makers to do something about the constant twisted detention of Palestinian kids. In turn this will expose the evil of the zionists and pressure the international community. I would like to mention here that this petition has nothing to do with race or religion or ethnicity. It's pure right against wrong. Zionism is not Judaism. Judaism is a religion not a race. Many Jews are not Zionists. Most Zionists are not Jews. Many Zionists hate Jews. Opposition to Israel is NOT anti-Semitism. Ahed Tamimi, 16, was arrested ( kidnapped actually ) by Israeli forces in the middle of the night. Since she was a young child, she has been active in weekly demonstrations against Israel’s theft of her family’s land in occupied Nabi Saleh. But as Tamimi stands against Israeli occupation, she underscores: whenever a people face oppression, we must show solidarity. Israeli soldiers shot Ahed Tamimi's relative in the head, leaving the teenage boy in a coma, and then invaded her family home. She demanded that the occupying Israeli soldiers leave her property immediately, shouting "don't touch me" and "leave!" Now she's in Israeli military detention, where 75% of Palestinian children report assault. Ahed is a child, and like thousands of Palestinian children she could be humiliated and abused if we don't get her out fast. She has become another child statistic of the countless other children detained illegally in Israel. Her court date is December 25th, 2017. She was taken into question at the Moscobiyeh prison, notorious for it's dungeon cell, torture tactics fully utilized on children, and extensive harassment. She was put in isolation, left in an icy cell, without proper food. In fives days she was moved three times. Why? To exhaust and break her.  When her mother arrived to be there with her, she too was arrested.  We demand that Ahed and all Palestinian children are released from Israeli prisons now.  The international community must put an end to the ill-treatment and detention of Palestinian children. Enough is enough.  Ahed Tamimi represent all the innocent kids in the Isareli detention and represent the Palestinians struggle against the illegal occupation of Palestine. Since 1967, Palestinian children in the Occupied Palestinian Territory have been living under Israeli military law and prosecuted in military courts. Israeli military law, which fails to ensure and denies basic and fundamental rights, is applied to the whole Palestinian population. Israel is the only country in the world that automatically prosecutes children in military courts that lack basic and fundamental fair trial guarantees. Since 2000, at least 8,000 Palestinian children have been arrested and prosecuted in an Israeli military detention system notorious for the systematic ill-treatment and torture of Palestinian children. Around 500-700 Palestinian children are arrested, detained and prosecuted in the Israeli military court system each year. The majority of Palestinian child detainees are charged with throwing stones, and three out of four experience physical violence during arrest, transfer or interrogation. Unlike Israeli children living in illegal settlements in the West Bank, Palestinian children are not accompanied by a parent and are generally interrogated without the benefit of legal advice, or being informed of their right. They are overwhelmingly accused of throwing stones, an offense that can lead to a potential maximum sentence of 10 to 20 years depending on a child’s age. AHED TAMIMI will go to trial on Christmas Day for slapping an Israeli soldier, illegally trespassing on her property, the day after her 15-year-old cousin was shot in the face. In December 2011, Mustafa Tamimi was killed during a protest in the village when an Israeli soldier shot him in the face with a tear gas canister. One year later, Israeli soldiers shot and killed Rashadi Tamimi in the village. One wonders why the "slap" is the Crime? I decided to do something about it and start with what I can. So that's why I am here asking you to help me help Ahed, her family and all the other kids. I also started a fund raising campaign on "GoFundMe" hoping to raise enough money to hire as many legal advisors to support Ahed and the others legaly in the court and get some justice. I mean enough is enough...I can't sleep I can't eat and these kids are experiencing all of that twist. Someone must do something. This is not right. This is not humanity. We cannot make this acceptable by doing nothing.  I earnestly ask that at the very least, we make some noise in support of Ahed Tamimi and the other children that are held prisoners with no charge, no defense, all in violation of international laws.   She is one, but we are many. It takes a united front to add pressure, to induce accountability and hopefully give freedom to the oppressed, weak and innocent.  To Ahed and all the children in Israeli jails: We stand by your side, and are holding you in our hearts. We will not give up until you are free. You are not alone. As a wise man ounce said: "Start by doing what's necessary; then do what's possible; and suddenly you are doing the impossible" Sign. Support. Make Noise. Add Pressure. Be Human.  what if Ahed was your daughter, sister or just a friend? What would you do?

Nasri Akil
68,534 supporters
Closed
Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,272 supporters
Closed
Petitioning Marisol Touraine, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, François Hollande

Maison de retraite : seulement 12 minutes pour être levé, lavé et habillé !!!

                                                 Maison de retraite :                             12 minutes pour être levé, lavé et habillé                               Vous trouvez ça suffisant ? Nous non !!! Nous, directeurs d’établissement et professionnels de santé souhaitons attirer votre attention sur la dégradation progressive des conditions de vie et de soins des personnes âgées dépendantes. Nous dénonçons la baisse des financements publics, l'augmentation du prix de journée et l’impact sur la qualité des soins due à ces conditions de travail. Les soins deviennent maltraitants en raison du manque de personnel imposé par les politiques publiques et appliquées par les ARS et les conseils départementaux. Nous assistons, impuissants, à une véritable déshumanisation de l'accompagnement des personnes âgées. C’est par deux exemples concrets que nous souhaitons attirer votre attention sur cette question de société et de santé publique : Au niveau financier, Les budgets alloués ne correspondent pas aux besoins réels du terrain. Depuis plusieurs années, une décote est systématiquement appliquée par les pouvoirs publics sur le budget soin des établissements accueillant des personnes âgées dépendantes. En Aquitaine, elle peut représenter jusqu’à 15 à 20% du budget alloué initialement par l’ARS elle-même. Ce qui représente, pour un établissement moyen, 2 à 3 postes d'Aide-Soignante en moins par an. Mais le plus grave reste à venir en 2017, avec l’arrivée des nouvelles règles budgétaires, les possibilités d’échanges et de négociations avec les autorités vont être totalement supprimées ! Au niveau du soin,   Est-ce qu'une aide-soignante est bientraitante et bienveillante en réalisant plus de 13 toilettes en une matinée? Comment considérer et respecter une personne âgée comme un être humain en si peu de temps ?Comment lui permettre de garder son autonomie et sa dignité dans ces conditions? Nous, professionnels de terrain, nous tentons au quotidien de résoudre l’équation impossible d’une prise en soin personnalisée et de qualité avec des moyens qui se réduisent comme peau de chagrin d’années en années. De nos jours, nous nous interrogeons sur le degré de civilisation de notre société à la manière dont elle traite ses personnes âgées… Nous demandons une meilleure prise en compte des besoins des personnes âgées ainsi qu’une revalorisation des budgets. Nous en appelons à votre responsabilité citoyenne pour faire de ce sujet une priorité en vue de l’élection présidentielle. Collectif : Médecins, directeurs, psychologues, infirmiers, psychomotriciens, aides-soignants des EHPAD et USLD Dr Christophe Jasicki - Médecin-coordonnateur, membre de l'association des médecins-coordonnateur en Béarn et Soule, Anna Cywinska - Psychologue, présidente coordination Aquitaine FFPP (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie), Karine Dumond- Psychologue, présidente d'APsyG (Association de Psychologue en Gérontologie en Béarn et Soule), Geneviève Ponton (Psychomotricienne) Ils soutiennent la pétition: Directeur d'EHPAD : Mme Laurence DAILLY, Mme Isabelle DAVNCENS, Mme Catherine SAUBADU, Frédéric LEMOULT Associations :Association de familles de résidents EHPAD : Mme Maryse GAUTIER LEGHLIDFNAPAEF : Présidente Mme Joëlle LE GALLFFPP (Fédération Française des Psychologues et de Psychologie)Génération mouvement- les aînés ruraux : Mr Gérard PERRIER (administrateur)Association Serge RouélléPrésident d’un conseil d’administration d’une EHPAD : Marc LAFORRE Aides-soignantes : Mme Elodie VIGNAL, Mme Isabelle PASQUIER, Mme Corinne BROSSARD, Nathalie DUBORT, Mme Mireille BUCCIARELLI, Maurine FISCHBACH, Eliane SERVAIS, Isabelle WEERTS, Odile BOCQUET, Chloe FOUQUET, Raphaele LEAPHA, Loubna KHAMAL, Stéphanie PIRODON, Celine VAN DEN BROECK, Angélique COLFAUX, Fatima SADOUN, Marie France DE GENST, Laurence FAYARD, Sonia SORRE, Eliane DARGERE, Nadege BELUGUE RODRIGUEZ, Benoit VERDIER, Sylvie marilyne CHIAROTTO, Ludivine DERNAUCOURT, Inès GARCIA, Florence SOUVERBIE, Elisabeth MOUGIN, Marie-Thérèse THONNARD, Emmanuelle MEIGNEN, Valérie GARAGNON, Marie Christine LEFEVRE, Karine LETANGT, Emmanuelle DENIS, Géraldine BRUNEL, Jacqueline ESCURE, Tiffany DUTTER, Laurence RIBEIRO, Martine CHAMBON, Coralie DE SOUSA, Abla MAHYO, Laeticia LAMARI, IDE/ Cadre : Mme Emmanuelle RUAU, Sylviane BILLE, Mme Séverine ROUSSEAU, Mr Bernard ZERATH, Virgine FRERE, Audrey BOURLET, Emilie GUIONNET, Fadma BAHOU, Marie METZ, Catherine ANDRE, Marie christine LEDRU, Coralie GUESDON, Stéphane CLEMENT, Mickaël LOHIER, Florence METIN, Stéphanie CLEMENT, Catherine MOLORD, Florence RIFFAUD, Baptiste HUOT, Sonia GATIGNOL, Médecins : Dr Philippe GUILLAUMOT, Dr Yane TILLIE, Dr Christophe SANS, Dr Jean-François Deyris, Dr Guillaume SENNES, Dr Remy STROBEL, Dr Pascal POZZI, Psychologues : Nadia FERHATI, Soline ROBERTET, Nathalie BROUARD, Béatrice HAYEZ, Isabelle HARITCHABALET, Leïa CARE, Alicia COLLARD,

Collectif représenté par le Dr Christophe JASICKI
35,363 supporters
Closed
Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
16,617 supporters