Decision Maker

Benoît Hamon

ancien Ministre, député des Yvelines et candidat à l'élection présidentielle


Does Benoît Hamon have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
279,293 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,483 supporters
Petitioning Madame la Ministre de l'Environnement Ségolène Royal

Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

La France est la troisième consommatrice mondiale de pesticides, la première en Europe !  Ainsi la viticulture française occupe-t-elle 3.6% de la surface agricole mais utilise à elle seule 20% des pesticides employés en France ! La vigne est traitée une douzaine de fois, au rythme d'un traitement tous les 10-14 jours, entre le 20 avril et le 10 septembre. 80% des pesticides utilisés sont des fongicides,dont certains sont classés cancérigènes possibles. Salariée agricole devenue lanceur d'alerte sur les pesticides suite au décès de mon frère d'un cancer, alors qu'il travaillait depuis plus de trente ans dans les vignes, j'ai mené des actions locales pour sensibiliser professionnels et particuliers aux dangers de ces bombes chimiques à retardement, plus particulièrement sur les enfants. En effet, les cancers pédiatriques augmentent, parmi lesquels des tumeurs cérébrales, des leucémies... Villeneuve (33), mai 2014, les élèves d'une école située à proximité de vignes sont victimes d'une intoxication aigüe, suite à l'épandage de pesticides (http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php). 05 août 2015, publication d"un rapport de l'ARS et de l'INVS suite à 9 cas de cancers pédiatriques dans le sauternais, dont 4 sur la commune de Preignac, dont l'école est située à quelques mètres d'une parcelle de vignes (https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CEgQFjAHahUKEwjBk6TC35TIAhWEWxQKHSR4Aeo&url=http%3A%2F%2Fopac.invs.sante.fr%2Fdoc_num.php%3Fexplnum_id%3D10089&usg=AFQjCNE65N64mZm31bg_dHnZnCsi2WBjvA&sig2=DxIQ9EyCixdgmHz_P8O7lA). Les faits remontent à novembre 1999. Lucas avait 5 ans et demi. Nous vivions depuis 2 ans environ à Preignac, petit village du sud-gironde, faisant partie intégrante de l’appellation Sauternes-Barsac.. Alors que Lucas traverse une période inflammatoire (rhinopharyngite ou angine/bronchite...)....Le verdict tombe : Leucémie aigue lymphoblastique.Toute l’insouciance, la naïveté, s’envolent d’un coup. Remplacés par la terreur, l’incompréhension, la confusion, la culpabilité, la prostration, les questions…(http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/) Que ce soit l'arrêté préfectoral du 23 juin 2014 ou la loi sur l'avenir de l'agriculture votée à l'automne 2014, la législation se limite actuellement à l'interdiction de l'application de pesticides pendant que les enfants sont dans l'enceinte de l'établissement scolaire, ou à l'installation de filets anti- pesticides dont l'efficacité reste à prouver, ou de barrières végétales. Aucune de ces mesures ne supprime l'exposition, la ligne de conduite des pouvoirs publics et de la profession étant de chercher quelle est la meilleure parade pour tenter de limiter cette exposition, sans envisager de la supprimer. Or, toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu'il s'agit d'enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme (http://www.inserm.fr/content/download/72644/562893/file/DP_EC_pesticides_12062013.pdf). Lorsque des pesticides sont appliqués sur les vignes proches, quelques heures maximum avant l'arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone imprégnée de résidus de pesticides, bien avant le terme du délai de ré-entrée appliqué aux salariés agricoles. A l'heure où le ministère de l'agriculture envisage justement de faire porter les Equipements de Protection Individuelle à tous les salariés durant toute la saison de traitement, il est temps de prendre des mesures de protection à l'égard de nos enfants. Je cite l'exemple de la viticulture mais toutes les cultures sont problématiques dés lors qu'elles sont traitées avec des pesticides.  Traitement uniquement avec des produits homologués pour l'agriculture biologique et en dehors de la présence des enfants, de toutes les zones agricoles situées le long des écoles et des infrastructures sportives et culturelles. Mesures qui ne viendraient pas compromettre la survie économique de l'agriculture, mais sont aujourd'hui gage d'une cohabitation sereine entre le monde agricole et ses concitoyens. Pour exemple, la Charte qui fut signée le 02 mai dernier à Listrac-médoc, commune de 2500 habitants et 700 hectares de vigne, entre le château Liouner propriété de Mr Pascal Bosq, Marie-Lys Bibeyran et les associations de parents d'élèves (http://t.co/aIpyOql88s?fb_ref=Default). Par cette Charte, Mr Bosq s'est engagé à traiter en Bio ses parcelles jouxtant l'école maternelle, le stade et la salle socio culturelle et uniquement en dehors de la présence des enfants. Nos enfants doivent être protégés des effets des pesticides sur leur organisme en formation, pour cela ils ont besoin de notre mobilisation. Pétition réalisée avec le soutien de l'Alerte Médecins Pesticides  AMLP , 18, rue Séverine 87000 LIMOGES   SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION !

marie-lys BIBEYRAN
199,109 supporters
Petitioning Ministre de la Santé, François HOLLANDE (Président de la République Française), Ministère de la Recherche, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, F...

Cancer des enfants : Pour la création d'un financement public dédié à la recherche

Eva était une petite fille en excellente santé, intelligente et généreuse. Un jour, alors qu'elle avait 7 ans, elle s'est mise à loucher soudainement. Nous avons pensé à un banal strabisme, notre fille souffrait en fait d'une tumeur cérébrale. Sept mois plus tard, malgré son courage et son optimisme à toute épreuve, faute de traitement pour la guérir, Eva nous a quittés. Elle ne réalisera jamais son rêve de "créer une maison pour héberger les gens qui n'ont pas de chance, et leur trouver un travail". Comme Eva, chaque année en France, 500 enfants décèdent d'un cancer, faute de traitement. Soit l'équivalent de 20 classes d'école.L'Etat français s'engage très peu pour les enfants en matière de recherche anti-cancer : moins de 3% des fonds publics leur sont alloués. De plus, les groupes pharmaceutiques investissent très peu dans la recherche sur les cancers & maladies incurables de l'enfant. La conséquence est terrible : depuis 15 ans - voire même 30 ans sur les tumeurs cérébrales pédiatriques - le taux de guérison des enfants atteints de cancers ne progresse plus. De plus, des vies pourraient être prolongées voire préservées avec un traitement individualisé, et de meilleures conditions de traitement. Une meilleure connaissance scientifique des causes permettrait aussi d'améliorer la prévention. C'est pourquoi nous lançons cet appel auprès des parlementaires & des décideurs politiques afin qu'ils étudient et soutiennent un texte de loi reprenant les thèmes suivants : - Mettre en place un financement de recherche publique dédié aux cancers & maladies incurables pédiatriques, d'un montant de 40 millions d'euros . Celui-ci pourrait être par le biais d’une taxe (mineure, de 0,1% du chiffre d'affaires) prélevée sur la vente des médicaments. Une disposition, légale ou réglementaire, soutenant les sociétés du médicament à but non lucratif qui commercialiseraient (à un prix raisonnable) en première intention des médicaments contre les cancers et maladies rares des enfants, serait également mise en place - Faciliter l'individualisation des traitements , en particulier dans le cas de maladies où il n'existe pas de thérapie curative. De même, la collaboration avec des confrères internationaux dont l'approche médicale pourrait apporter des résultats doit être facilitée. - Améliorer la qualité d'accueil & de traitement des enfants au sein des hôpitaux. La mise en place d’audits indépendants réguliers dans les services de pédiatrie, avec la collaboration des associations et surtout, des familles des patients permettraient d’apporter de l’aide aux personnels en difficulté, et de prévenir les éventuelles dérives. - Réformer l'allocation journalière de présence parentale pour les parents d'enfants gravement malades , afin de la revaloriser à hauteur du SMIC (contre 850€/mois) ou à 80% du salaire. Par ailleurs, nous demandons l'extension du capital décès pour les moins de 18 ans (cette mesure existe déjà pour les ayants-droits des salariés, chômeurs etc... décédés, à hauteur de 3400€ versés par la CPAM) Pour en savoir plus, visitez le site de l'association Eva pour la vie  ---- Deux députés (Jean-Christophe Lagarde et Martine Faure) ont déjà déposé des propositions de loi, mais ils n'ont pas été entendus par le gouvernement et le Ministère de la santé. Aidez-nous à faire changer les choses !   Est-ce que votre député soutient les enfants atteints de cancers ?http://www.evapourlavie.com/interpellez_votre_depute.htmlNotre vidéo est explicite :http://www.youtube.com/watch?v=e-SIDkVdhr4 ----  

EPLV -
160,446 supporters
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,897 supporters
Petitioning françois hollande

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,358 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Jérôme Fenoglio, Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Jean Lassalle, Marine Le Pen, François Hollande, François FILLON, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie...

ANNULATION DU PREMIER TOUR CAR NOUS SOMMES TROP NOMBREUX À AVOIR ÉTÉ RADIÉS

RASSEMBLEMENT https://www.facebook.com/events/224769231340835/ Nous sommes plusieurs à avoir été radiés. Que s'est-il passé? Entre 2008 et 2012 il ne s'est pas passé une telle hécatombe, pourtant nous fûmes nombreux à changer d'adresse ou autre mais aucune radiation n'avait été faite. Pourquoi pour cette élection présidentielle, sommes-nous des milliers à avoir été radiés?Ce sont des milliers de voix, des milliers de gens qui n'ont pas pu voter pour une élection aussi importante que celle ci! Le droit de vote est donné à chaque citoyen et on lui enlève pour une raison administrative!!!! Les impôts nous retrouvent, pourquoi pas les mairies? Il est impossible de vivre dans une telle "démocratie" qui ne travaille pas pour le peuple et pour entendre sa voix, mais contre. Nous demandons à être réintégrés sur les listes électorales dans les plus bref délais. Nous demandons l'annulation du vote du premier tour ou un autre vote ouvert à tous les radiés qui sera comptabilisé pour le premier tour. Nous demandons que nous ne souffrions plus de cette gêne administrative, en enregistrant systématiquement les changements d'adresses via les impôts. Pour une démocratie réelle. Nous appelons tous les radiés à se mobiliser pour un recours au tribunal de grande instance de Paris. Contactez nous pour que l'on puisse se réunir et rétablir notre droit de vote.  Retrouvons-nous ce samedi 14h un peu partout en France et dans le monde https://www.facebook.com/events/210474479447039/   Il existe un sondage je vous invite à y participer et  à le diffuser largement : https://www.sondageonline.fr/s/14829d6   

Cie MNEMOZINA
99,255 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,098 supporters
Petitioning Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou, François FILLON

Nouveaux rythmes scolaires : 3 ans après, nous n'en voulons plus!

Au cours de cette nouvelle année scolaire 2016-2017 au rythme soutenu sur 4 jours 1/2, la plupart des parents et des enseignants de l'école maternelle et primaire font le même constat : les enfants sont fatigués, et ce, depuis le premier trimestre !Si nous voulons que les élèves soient concentrés et efficaces dans leurs apprentissages, dormir est une des composantes fondamentales : comme pour tout sportif, le repos fait partie de l'entrainement; les enfants en ont profondément besoin afin que les notions abordées à l'école puissent être assimilées cérébralement. Nous savons aussi que le manque de sommeil impacte négativement la mémorisation et sans mémoire, pas de connaissances possibles.Avant cette réforme, la pause du mercredi permettait aux élèves et aux enseignants de souffler et de reprendre la semaine en étant plus disponibles. Les enfants des parents qui travaillent le mercredi se levaient, certes, aux mêmes horaires mais ce n'est pas du tout la même chose de jouer ou se reposer dans un coin lecture à la crèche, chez la nounou ou les grands-parents que de fournir une activité cognitive soutenue de 8h30 à 11h30 ! Considérons également l'impact de cette fatigue sur la vie de famille, les enfants tombant de fatigue ou à l'inverse, devenant surexcités, quand ils rentrent chez eux.Actuellement ce n'est pas tant le mercredi qui poserait problème mais toute la journée du vendredi qui en devient contre-productive, voire difficilement supportable dans certaines classes où les élèves sont plus remuants qu'auparavant.La réforme devait diminuer le temps des enfants en milieu scolaire mais elle l'a sensiblement augmenté dans la plupart des écoles, notamment les temps de collectivité (activités périscolaires) qui fatiguent davantage. Sans compter que les TAP demandent une part financière de plus en plus importante aux familles et créent de grandes inégalités entre les communes au regard des activités proposées. A la veille des futures élections présidentielles, demandons à nos élus de ne plus être dans le déni de l'intensification de la fatigue bien réelle des élèves depuis 3 ans et de briser l'omerta instituée sur cette réforme : retournons à la semaine de 4 jours ou à d'autres rythmes plus respectueux du bien-être physiologique, psychique, scolaire, familial et social de l'enfant. Pour aller plus loin, voici quelques documents édifiants: Réaction de Claire LECONTE (Pr. Emérite de Psychologie de l'Education, Lille 3) sur le rapport de l'IGEN (évaluation nationale des nouveaux rythmes) de juin 2015 publié en juin 2016 (1 an après !); s'intéresser tout particulièrement à la page 3 : http://www.claireleconte.com/blog/ ou http://www.afpen.fr/spip.php?article658. D'après les sources du ministère de l'éducation nationale, les élèves ont 991 heures de cours en France contre 916 heures dans l'OCDE. Selon l’Unicef, 40% des 6-18 ans ont des problèmes psychologiques importants (dépression, stress, anxiété, idées suicidaires). Depuis quelques années le nombre des petits français qui, épuisés nerveusement, craquent et font un « burn-out » est en augmentation constante. (Cf. Journal Télévisé du 20h sur France 2 du 17.04.16 et site officiel de Béatrice MILLÊTRE, auteure de "Le Burn-out des enfants"). Les véritables chiffres? Article du SNALC (syndicat enseignant) (28 juin 2016) : https://www.snalc.fr/national/article/2438/; une enquête départementale destinée aux enseignants du SNUipp-FSU sur les rythmes scolaires est lancée actuellement. Enfin, entre le Bilan Innocenti 11 de l'UNICEF évaluant "le bien-être des enfants dans les pays riches" et le Bilan Innocenti 13, la France est passée de la 13ème place à la 28ème place sur 35 pays de l'UE/OCDE entre 2012 et 2014. En matière d'Education, elle n'est classée que 35ème sur 37 (Cf. © UNICEF, Publication du 14 avril 2016 : https://www.unicef.fr/article/bien-etre-des-enfants-dans-les-pays-riches-resultats-2016-trop-d-inegalites).

Sandrine GUET
61,378 supporters
Petitioning Monsieur le Procureur de la République de Toulouse, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Laurence Rossignol

Justice pour Sarah

Ma fille Sarah nous a quitté le 28 Décembre 2008. Elle n'avait que 19 ans. Depuis des mois, elle partageait la vie d'un homme violent. Ce jour-là, tout a basculé. Ma fille ne méritait pas ce destin. Comme des millions de femmes en France, elle était battue par son compagnon, Michaël. Lorsque ma fille a été trouvée morte, on a constaté sur son corps de multiples ecchymoses et hémathomes dus à des coups infligés par celui qui était censé l'aimer et la chérir.  Ce soir-là a eu lieu une énième dispute durant laquelle Michaël l'a à nouveau frappé violemment. Quelques heures plus tard, on a retrouvé Sarah morte sur son lit. Michaël, ivre au moment des faits, n'a jamais appelé les secours. Les tribunaux ont confirmé que si Michaël avait appelé les secours dans les meilleurs délais, ma fille Sarah aurait pu être sauvée. Cet homme, malgré toutes les excuses qu'il s'est trouvées, est responsable de la mort de ma fille.  Depuis, ma famille et moi avons fait le parcours du combattant pour que Michaël soit tenu responsable et purge une peine à la hauteur de l'acte terrible qu'il a commis. L'affaire a d'abord été classée sans suite et nous avons du déposer plainte et nous porter partie civile pour que Michaël soit jugé. Il a finalement été condamné en mars 2014 à 2 ans d'emprisonnement avec sursis. Après 6 ans d'attente de justice, nous ne pouvions pas accepter cela. Même le procureur de la République a dit à Michaël : "Si l'affaire avait été jugée plus rapidement, c'est aux assises que vous auriez été jugé comme assassin de Sarah Giraud". Il y a donc eu appel et Michaël, absent le jour du verdict, a été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement dont 18 mois ferme avec mise à l'épreuve pendant trois ans et une obligation de soins. De plus, Michael avait reçu un avertissement solennel sur les conséquences de son alcoolisme par une condamnation prononcée par le tribunal correctionnel à 2 mois d'emprisonnement avec sursis. Sursis qui a été révoqué donc 20 mois ferme sans aménagement de peine. C'était il y a maintenant 7 mois. Mais à ce jour, Mickael, n'est toujours pas emprisonné et libre de ses mouvements. C'est honteux. Sa peine a été aménagée, il porte un bracelet électronique. Faut t-il attendre un nouveau drame de sa part ? Madame la ministre des Droits des femmes : pourquoi faire des campagnes de sensibilisation sur la question des femmes battues si les condamnations ne sont pas respectées ? Monsieur le Garde des Sceaux : Y a-t-il une justice à deux vitesses ? Pourquoi les peines prononcées par les tribunaux ne sont-elles pas appliquées ?  Sa soeur, et nous ses parents (qui avons eu le soutien d'amis comme Mr BAMBERSKI) ne pouvons entamer notre deuil devant une telle injustice après un combat de plus de 8 ans et de multiples rassemblements. Aujourd'hui, nous ne souhaitons qu'une chose, que justice soit rendue à Sarah et que nous puissions, grâce à un document officiel, faire reconnaitre notre fille comme victime et non comme suicidaire. Nous sommes épuisés et ne souhaitons qu'une chose : rendre justice à Sarah. Merci de nous aider à apaiser notre douleur. Merci de signer cette pétition en mémoire de Sarah.

Carole GIRAUD
60,359 supporters
POUR LA SECURITE SOCIALE

Chère Madame, Cher Monsieur, Je crois comme vous que la Sécurité sociale est le socle singulier du pacte social français. C’est un socle que nous devons préserver à tout prix et sur lequel nous devons nous appuyer pour préparer la protection contre les risques que notre santé courra demain. Pour faire entendre cette nécessité vitale, votre engagement citoyen est d’une valeur inestimable : je veux vous en remercier du fond du cœur. Notre santé est de plus en plus affectée par des maladies chroniques. Ce n’est pas un hasard ou une fatalité : c’est le produit d’un environnement pollué, d’une alimentation déséquilibrée, de pratiques nocives. Face à cela, le choix de l’austérité est littéralement un choix mortel. Je veux changer radicalement de modèle. La prévention et l’accès facilité aux soins doivent devenir les deux piliers d’un système de santé renouvelé, de politiques publiques enfin responsables. Trop de Français renoncent aux soins pour des raisons financières. Et, quand ils n’y renoncent pas, beaucoup hésitent et se soignent trop tard pour éviter des séquelles graves. Je m’engage à garantir un accès aux soins et aux médicaments pour tous nos citoyens. Pour cela, nous supprimerons les participations forfaitaires et les franchises médicales, nous réduirons les dépassements d’honoraires qui renchérissent les coûts d’accès à la médecine pour les Français les plus précaires. Dans les zones où trop peu de médecins sont en secteur 1 (sans dépassement d’honoraire), les nouvelles installations ne seront possibles que pour les médecins ne pratiquant pas les dépassements d’honoraires. Cela permettra de faciliter l’accès à une médecine abordable sur l’ensemble des territoires. Nous nous attaquerons également à la question du prix et du gaspillage, en encourageant la vente à l’unité des médicaments et en négociant avec les laboratoires une baisse du tarif des médicaments innovants. Pour déterminer le juste prix, nous renforcerons l’évaluation médico-économique et nous développerons, en cas d’impasse des négociations, la production d’équivalents génériques et moins chers. Enfin, la réforme du tiers-payant généralisé, qui évite aux patients d’avancer les frais de leurs médicaments et de leurs actes médicaux, sera maintenue et poursuivie. La puissance publique doit assumer pleinement son rôle : la santé de nos concitoyens n’est pas une marchandise, on ne peut donc l’abandonner au seul marché. Madame, Monsieur, dimanche, vous avez le pouvoir immense de décider, ne vous résignez pas à voter “contre”, vous méritez beaucoup mieux, alors votez POUR. POUR plus d’égalité, POUR plus de pouvoir d’achat, POUR plus de travail, POUR plus d’écologie, POUR une Europe libérée de l’austérité, POUR plus de fraternité, POUR un futur désirable. Benoît Hamon

6 months ago
Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

Chère Madame, Cher Monsieur, Vous le savez, j’ai mis notre santé et celle de nos enfants au cœur de mon projet pour la France. Comme vous, et je salue votre mobilisation à ce sujet, je refuse que nos enfants soient une génération de cobayes sacrifiés aux intérêts de quelques industries agrochimiques. L’environnement est notre bien commun le plus important : c’est donc à son sujet que nos concitoyens doivent prendre le pouvoir le plus rapidement. Je lancerai, dès le lendemain de mon élection, une grande conférence citoyenne qui aura pour mandat de travailler sur les mesures de santé environnementale du quinquennat. Cette conférence composée de citoyens tirés au sort et d’experts formulera des orientations que la nouvelle majorité traduira dans la loi. Elle travaillera à préciser les critères d’interdiction des perturbateurs endocriniens et des pesticides dangereux et pourra tout à fait proposer que les zones accueillant des élèves et des enfants soient protégées de l’utilisation de produits agrochimiques. Je proposerai même d’interdire l'ensemble de ces substances autour des bâtiments qui accueillent des publics sensibles (enfants, malades, femmes enceintes, personnes âgées) et ferai appliquer le principe de précaution : je retirerai les autorisations de tous les pesticides dangereux et j'interdirai l'importation des denrées alimentaires utilisant une substance interdite en France. Enfin, au niveau européen, nous labelliserons les pesticides pour conditionner les subventions de la PAC au respect de hautes exigences en la matière. Il est de notre devoir de protéger les plus faibles des risques environnementaux dont la réalité et la gravité nous sont chaque jour démontrés. Madame, Monsieur, dimanche, vous avez le pouvoir immense de décider, ne vous résignez pas à voter “contre”, vous méritez beaucoup mieux, alors votez POUR. POUR plus d’égalité, POUR plus de pouvoir d’achat, POUR plus de travail, POUR plus d’écologie, POUR une Europe libérée de l’austérité, POUR plus de fraternité, POUR un futur désirable. Benoît Hamon

6 months ago
Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Chère Madame, Cher Monsieur, Nous savons tous que notre République n’est qu’une coquille vide si ses responsables et ses représentants ne sont pas exemplaires. Cette exigence d’exemplarité, votre proposition la manifeste de manière éclatante, et je veux vous dire que je la prends particulièrement à cœur. La défiance des citoyens envers le système démocratique est préoccupante et ne cesse de s’accentuer : 70% des Français considèrent que la démocratie française ne fonctionne pas bien. Ces dernières années, les affaires d’enrichissement personnel, de conflits d’intérêts, de fraude et d’optimisation fiscale ont contribué à fragiliser la confiance des Français envers l’ensemble de leurs représentants. Restaurer la confiance suppose une République exemplaire. Nous voulons aller plus loin dans la transparence de notre vie politique pour la mettre à l’abri des influences des intérêts financiers privés ou des puissances étrangères. Je suis donc tout à fait favorable à un meilleur contrôle de l’utilisation des moyens mis à la disposition des élus de la République. C’est d’ailleurs une revendication qui a été formulée par le Conseil citoyen que j’ai installé à mes côtés pour la campagne présidentielle et que j’ai décidé d’inclure dans mon programme. Le Conseil citoyen, composé de citoyens tirés au sort, avait pour mission de me faire des propositions. Ses membres ont décidé de renforcer le contrôle des dépenses dans le cadre de l’IRFM (l’indemnité représentative de frais de mandat), la principale enveloppe destinée aux députés, dont l’utilisation est encore trop opaque. Les députés seront donc tenus de rendre public un récapitulatif des catégories de dépenses, contrôlé par les relevés bancaires. Seront également établis de nouveaux seuils de dépenses, un système de contrôle aléatoire et de nouvelles sanctions en cas de non-respect. Pour parer à une utilisation de l’IRFM à des fins électorales, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques sera également compétente pour un tel contrôle en période électorale. Une extension de telles règles à l’ensemble des élus de la République pourra également être discutée. J’ai également proposé de mettre fin à la réserve parlementaire, outil archaïque encore trop souvent mis au service d’une forme de clientélisme républicain. La mise en place d’une République renouvelée suppose un contrôle implacable de l’utilisation de l’argent des contribuables. Benoît Hamon

6 months ago
Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

Chère Madame, Cher Monsieur, Comme vous, je suis particulièrement attaché à ce que la parole citoyenne puisse s’exprimer dans toutes ses dimensions, à ce qu’aucun geste civique ne soit passé sous silence. S’il fallait une preuve de la réalité et de l’inestimable valeur de l’implication citoyenne dans la vie de notre pays, comme de la nécessité de lui donner de nouveaux moyens d’expression, cette remarquable pétition et l’engagement que vous avez manifesté en la signant suffiraient. La prise en compte du vote blanc doit permettre aux citoyens de refaire irruption dans la vie démocratique et s’ancre dans la refonte plus large de nos institutions que je porte. La loi de 2014 a permis une avancée en prenant enfin en compte les votes blancs séparément des nuls, mais ne va pas suffisamment loin puisque les bulletins blancs ne sont toujours pas comptabilisés dans les scrutins exprimés et ne permettent toujours pas d’avoir un impact sur l’issue du vote. Ce que je propose, c’est bien de reconnaître le vote blanc pour ce qu’il est, à savoir un véritable geste civique puisque les citoyens se rendent aux urnes pour exprimer leur volonté. Je veux donc que le vote blanc soit pris en compte et que, s’il arrive en première place (majorité relative des suffrages exprimés), le premier tour de scrutin soit annulé et l’élection répétée. Le vote blanc est un des moyens de passer d'une démocratie intermittente à une démocratie active. Il permet aux citoyens de manifester leur refus de se prononcer en faveur des candidats en lice et de leurs propositions. Allié une meilleure implication des citoyens tout au long du mandat, par le biais du 49.3 citoyen que je propose, il permet de replacer la parole citoyenne au cœur de la décision publique et de faire respirer notre démocratie. Benoît Hamon

6 months ago
NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

Chère Madame, Cher Monsieur, merci pour votre détermination à préserver ce qui fut l’une des premières grandes lois environnementales de notre pays La préservation de notre littoral est une politique aussi concrète que fondamentale de préservation écologique, de justice sociale et de valorisation d’un patrimoine exceptionnel. La protection de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que la lutte contre l’étalement urbain comptent parmi mes priorités. La loi Littoral, votée à l’unanimité en 1986, demeure tout à fait pertinente pour faire vivre et conserver la richesse de nos territoires côtiers. Il est donc essentiel de conserver, dans sa plus grande partie comme dans son esprit, la loi de 1986. Cependant, certaines modifications sont nécessaires, notamment pour permettre la relocalisation des activités face à l’érosion des espaces côtiers, toujours en concertation avec les territoires, leurs élus et leurs habitants, et avec une véritable étude d’impact préalable. C’est dans ce contexte qu’une loi du groupe socialiste, écologiste et républicain, a été votée à l’Assemblée nationale le 31 janvier dernier. Cette loi permettra de sécuriser les éventuels permis de construire sur les « dents creuses », dans des zones strictement définies par décret. Par ailleurs, des relocalisations d’activités agricoles, forestières et aquacoles en discontinuité des agglomérations existantes pourront désormais être autorisées dans un cadre strictement défini, avec l’accord du préfet et après avis de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Ces constructions ne pourront porter atteinte ni à l’environnement, ni aux paysages. Je resterai attentif à ce que cette évolution du texte ne conduise pas une urbanisation supplémentaire ou à une extension des zones d’activité agricole. Benoît Hamon

6 months ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

L’Assurance Maladie obligatoire au sein de la Sécurité sociale est sans doute la plus belle création que la France ait engendré depuis l’après-guerre. Fille de la Résistance, elle permet l’accès aux soins pour tous et donne chaire à la solidarité car chacun y contribue en fonction de ses moyens et reçoit selon ses besoins. Au contraire des assureurs privés, elle ne trie pas les personnes en fonction de leur profil de risque et de leur pouvoir d’achat. Vouloir l’écarter de certains soins jugés à tort comme mineurs serait non seulement injuste pour celles et ceux qui devraient en supporter les conséquences financières mais serait de plus une grave erreur de santé publique tant on sait qu’une maladie bénigne mal soignée ou prise en charge trop tardivement peut avoir de très graves conséquences. A rebours de ce projet de régression sociale que propose la droite, je souhaite consolider l’Assurance Maladie en luttant avec la plus grande détermination contre l’érosion de ses ressources que représente la fraude aux cotisations et prestations. A l’instar des auteurs de la pétition, je considère nécessaire de revoir notre politique du médicament pour ne plus rembourser les traitements inefficaces et faire baisser les prix anormalement élevés exigés par certains laboratoires producteurs de médicaments innovants. La Sécurité Sociale doit également être à la pointe de la prévention et des innovations en santé. Je pense notamment à la prise en charge de ce soin insuffisamment utilisé en France, qui a pourtant fait ses preuves, qu’est l’activité physique adaptée lorsqu’elle est prescrite par un médecin pour les personnes souffrant de maladies chroniques. Enfin, j’estime qu’au lieu d’augmenter toujours plus les aides publiques pour l’acquisition d’une complémentaire santé, il serait préférable d’aider l’Assurance Maladie obligatoire à mieux rembourser certains soins (dentaires par exemple) ou dispositifs médicaux (audioprothèses par exemple).

9 months ago