Decision Maker

Bastien Faudot

  • Candidat du Mouvement Républicain et Citoyen à l'élection présidentielle de 2017

Does Bastien Faudot have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
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Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
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Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
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Petitioning Tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, Jacques Cheminade, Yannick Jadot, Stéphane Guyot, Yves Gernigon, Charlotte Marchandise, Sébastien Nadot, Bast...

OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante. Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle. Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat. Signer cette pétition, c’est permettre de : - Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable - Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social - Lutter contre le mal-logement - Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers - Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres - Préserver le pouvoir d’achat des habitants - Défendre un droit fondamental : SE LOGER Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social. Pour en savoir plus et dire Oui au logement social : => Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/ L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Union sociale pour l'habitat (USH)
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Petitioning Emmanuel Macron

Signez pour lutter contre la dénutrition en France !

Quand on est malade, notre corps a besoin d’énergie, faute de quoi la maladie peut être fatale. Aujourd’hui en France, ce sont a minima 2 millions d’enfants, d’adolescents, d’adultes atteints de maladies chroniques ou aiguës et de personnes âgées qui souffrent de dénutrition. Lourde de conséquences, la dénutrition favorise le développement d’infections et de complications postopératoires, retarde la guérison, augmente la durée des hospitalisations, est responsable de chutes chez la personne âgée et peut conduire à la mort. Pourtant, nous disposons de tous les savoirs et de toutes les solutions pour vaincre la dénutrition, mais faute de moyens et de prise de conscience, nous ne le faisons pas. Alors même que le nombre de personnes dénutries ne baisse pas depuis 30 ans, une importante augmentation de leur nombre est à craindre, notamment avec l’évolution démographique des personnes de plus de 60 ans et l’augmentation des pathologies chroniques. La dénutrition est une maladie silencieuse. Elle inquiète mais n'est pas douloureuse. Nous sommes pleinement investis depuis de nombreuses années dans la lutte contre la dénutrition mais nos actions individuelles portent trop peu. Si en 30 ans, la prise en charge de la douleur dans le système de soin s'est fortement améliorée, c'est grâce à la mobilisation des malades, de leurs proches et de la société dans son ensemble. Pas plus que la douleur, la dénutrition n'est une fatalité. Parce que cette situation est inacceptable et qu’il est urgent d’agir, nous, associations de patients, aidants, proches et usagers des établissements de santé, médecins, diététiciens, chirurgiens-dentistes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, pharmaciens et biologistes, anthropologues, sociologues, philosophes, économistes, gestionnaires et usagers de maisons de retraite, acteurs de l’économie sociale et solidaire et de la nutrition clinique, personnalités religieuses et politiques, signons aujourd’hui le Manifeste de lutte contre la dénutrition pour que, demain, la France s’engage à mettre fin à ce fléau.  Signer le manifeste de lutte contre la dénutrition, c’est s’engager pour : Faire de la dénutrition la Grande Cause nationale du prochain quinquennat Lancer un Plan de lutte contre la dénutrition 2018-2021 pour enrayer la progression de la maladie et faire face à ses conséquences médicales, sociales et économiques Se fixer pour objectif Zéro personne âgée tuée par la dénutrition  Nourrir correctement 100 % des patients malades Peser 100 % des patients dénutris de l’hôpital jusqu’à leur domicile Imposer la présence d’un médecin nutritionniste et de 10 diététiciens pour 600 lits d’hôpital Doter les établissements de soins d’un référent dénutrition Créer un Comité national de vigilance chez l’enfant permettant un meilleur accompagnement vers la guérison Former les futurs médecins, le personnel médical et soignant, les professionnels de santé ainsi que les malades, leurs proches et les aidants au risque nutritionnel Prendre soin de chacun en valorisant le goût et le plaisir   Ils se sont engagés à nos cotés: Marie de Villepin, Marraine du Collectif Roselyne Bachelot François Cluzet Iris Mittenaere, Miss France 2016   Ils ont signé: Éric Fontaine, Président de la Société Francophone de Nutrition Clinique et Métabolisme (SFNEP) Joël Jaouen, Président de France Alzheimer & maladies apparentées Aurélien BEAUCAMP, Président d’AIDES Roselyne Bachelot, ancienne Ministre de la Santé et des Solidarités Claudie Kulak, Présidente de La compagnie des aidants Jacques Delarue, Président de la Fédération Française de Nutrition (FFN) Jean-Marc Borello, Président du Groupe SOS Jean-Michel Ricard, cofondateur et Directeur Général du Groupe associatif Siel Bleu Serge Guérin, sociologue et professeur à l’INSEEC David Le Breton, anthropologue et professeur à l’Université de Strasbourg Vincent Touzé, docteur en économie Frédéric Pierru, sociologue et chercheur au CNRS Michèle Delaunay, ancienne Ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie et Députée de la Gironde (PS) Marie-Anne Montchamp,  ancienne Secrétaire d’Etat chargée des Personnes Handicapées (LR) et Présidente de l’Agence Entreprises & Handicap Père Jean-Marie Onfray, Directeur du pôle Santé Justice de la Conférences des évêques de France (CEF) Jean Fontanieu, Secrétaire Général de la Fédération Entraide Protestante (FEP) Anouar Kbibech, Président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) et membre de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF) Mickael Journo, Secrétaire Général de l’Association des Rabbins Français Olivier Reingen Wang-Genh, Président de l’Union Bouddhiste de France (UBF) et membre de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF) Roger Barrot, Président de la Fédération Nationale des Associations de Retraités (FNAR) Michel Aguilar, Président de la Commission des droits de l’homme de la Conférence des OING au Conseil de l’Europe Jean-Pierre Aquino, Président du Comité Avancée en Age Christian Babusiaux, Président du Fond Français pour l’Alimentation et la Santé (FFAS) Nathalie Bailly, Maitre de Conférences en Psychologie à l’Université de Tours John-Joseph Baranes, membre associé de l’Académie Nationale de Chirurgie Dentaire Michel Bégaud, Président du secteur des Entreprises de la Nutrition Clinique, Syndicat Français de la Nutrition Spécialisée (SFNS) Marc Bellaiche, Président du Groupe Francophone d’Hépatologie-Gastroentérologie et Nutrition Pédiatriques (GFHGNP) Frédérique Bettinger, Directrice de l’Ehpad Les Tilleuls à Terville Claude Billeaud, Président de l’Association Européenne pour l’Enseignement de la Pédiatrie (AEEP) Dominique Bohuon, Président de l’Association des Aidants pour l’Autonomie des Agées (A.A.A.A) Christian Boissel, Président du Réseau Gérontologique Inter Etablissements et Services du Val d’Oise (Régies 95) Francis Contis, Président de l’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) Olivier Coustère, Directeur de l’Association Fédérative Française des Sportifs Transplantés et Dialysés (Trans-Forme) Luc Cynober, Membre titulaire de l’Académie Nationale de Pharmacie Sophie Dartevelle, Présidente de l’Union Française de Santé Bucco-Dentaire (UFSBD), Centre Collaborateur de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) Jean-Claude Desport, Président de l’Association pour le Développement de la Recherche en Nutrition (ADREN) et Président du Réseau LINUT Christophe Dupont, Comité de nutrition de la Société Française de Pédiatrie La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer Marina Eresué, Présidente de SOS Gourmandises Françoise Forette, Directrice de l’International Longevity Center-France et Présidente du Collectif Alzheimer Grande Cause Nationale Claude Ferrand, Professeure en Psychologie à l’Université de Tours Monique Ferry, Docteur en Nutrition, Expert à la Haute Autorité de Santé (HAS) et à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) Sophie Fusari, ergothérapeute et formatrice au sein de l’Association Nationale Française des Ergothérapeutes (ANFE) François Guillon, Président de l’association ALIM 50+ Jérôme Guedj, ancien Président du Département de l’Essonne, ancien député et conseiller départemental Regis Hankard, Professeur de pédiatrie à l’Université François-Rabelais de Tours Oliver Hanon, Président du Gérond’if, Gérontopole d’Ile-de-France Clémentine Hugol-Gential, coordinatrice du projet Alimentation et Lutte contre les Inégalités en Milieu de Santé (ALIMS) Nicole Jacquin-Mourain, Présidente de l’Association Nationale des Gérontologues et Gériatres Libéraux (ANGGEL) Joseph Krummenacker, Président de la Fédération Nationale des Associations et Amis des Personnes Agées et de leurs Familles (FNAPAEF) Paule Latino-Martel, coordinatrice du réseau National Alimentation Cancer Recherche (réseau NACRe) Marie Lavin, Présidente de l’Association des Malades Atteints d’Entéropathies Radiques (AMAER) Pierre Lombrail, Président de la Société Française de Santé Publique (SFSP) Jean-Claude Melchior, Professeur des Universités-Médecin des Hôpitaux, Hôpital Raymond Poincaré Jean-Pierre Michel, membre de l’Académie Nationale de Médecine Stéphane Michel, Président du Syndicat National des Masseurs Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR) Isabelle Parmentier, Présidente de l’Association Française des Diététiciennes Nutritionnistes (AFDN) Pierre Parneix, Président de la Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H) Laurence Plumey, Professeure à l’Ecole de Diététique de Paris et Fondatrice d’EPM Nutrition Bruno Raynard, Président de l’Inter-CLAN des Centres de lutte contre le cancer (CLCC) Agathe Raynaud Simon, Société Française de Gériatrie et Gérontologie (SFGG) Brigitte Rochereau, Présidente de la Fédération Nationale des Associations Médicales de Nutrition (Fnamn) Monique Romon, Présidente de la Société Française de Nutrition (SFN) Pascal Schmidt, Président du Conseil National Professionnel de Nutrition (CNP Nutrition) Stéphane Schneider, Président du Collège des Enseignants de Nutrition des Facultés de Médecine (CEN) et Président de l’Educational and Clinical Pratice Committe of European Society for Clinical Nutrition and Metabolism (ESPEN) Claire Sulmont-Rossé, Directrice de recherche INRA Éric Trouvé, Président de l’Association Nationale Française des Ergothérapeutes (ANFE) Marie-France Vaillant, diététicienne et sociologue André Van Gossum, Président de la Société Européenne de Nutrition Clinique Virginie Van Wymelbeke, Ingénieur de Recherche CHU et Chercheur-attachée INRA Philippe Vallet, Président de l’Association Française d’Etude de Recherche sur l’Obesité (AFERO) Marie-Paule Vasson, Présidente de l’Association des Enseignants de Nutrition des Facultés de Pharmacie (AENFP) Olivier Ziegler, Coordinateur du Centre Spécialisé de l'Obésité de Nancy Jean-Fabien Zazzo, Coordinateur du CLAN central de l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris Plus d'informations sur www.luttecontreladenutrition.fr

Collectif de lutte contre la dénutrition
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Petitioning Partis politiques, Yannick Jadot, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Jacques Cheminade, Stéphane Guyot, Nathalie Arthaud, Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan, ...

candidats à l'élection présidentielle : publiez votre programme pour la santé mentale

https://www.youtube.com/watch?v=G8BWW24KE_w   Candidats à l'élection présidentielle : publiez votre programme pour la santé mentale   A quelques mois des élections présidentielles, nous nous étonnons que le sujet de la santé mentale demeure absent de vos programmes électoraux, alors que plus de 2 millions de personnes en France vivent avec des troubles psychiques sévère, soit 10 à 16 millions de personnes impactées. Aujourd’hui les troubles de santé mentale placés par l’OMS au deuxième rang des causes mondiales de handicap pourraient occuper le premier rang à l’horizon 2020, le saviez vous ?   Il est impossible que vous ne soyez pas concernés par cette question que ce soit à titre personnel ou en tant que futur chef d’état. Ce silence efface des millions de personnes, il illustre parfaitement la très grande stigmatisation des troubles psychiques. Ce désintérêt de la classe politique serait-il inhérent à la France ? on pourrait le penser à la lecture de la presse étrangère, tout dernièrement Madame la Ministre, Theresa May, a annoncé des plans du gouvernement Anglais pour lutter contre la stigmatisation associée à la maladie mentale et demande le retour d'expérience des personnes concernées. On se souvient qu’en Octobre, Hillary Clinton annonçait dans son programme électoral, un ambitieux plan pour la santé mentale. La santé mentale est un problème de société majeur ; les personnes qui vivent avec ces difficultés ne doivent pas être laissées sur le bord de la route,   Les accompagner va bien au delà du sanitaire, les familles les acteurs de terrain savent bien que cela relève aussi de l’organisation de la société, des politiques de logement, d’éducation, du pénal ……….   Il vous reste encore quelques mois pour nous faire connaître vos intentions.     Solidarité Réhabilitation est une association qui pense au pouvoir collectif du savoir des usagers, des aidants et des professionnels de santé

Solidarité Réhabilitation
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Petitioning Emmanuel Macron

Soutenons le parti animaliste

Les animaux sont des etres doués de sensibilité,par la loi du 16 février 2015. Gandhi disait « on reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux ».Le parti animaliste souhaite notamment mettre en place un ministère de la Protection animale. Concernant les mesures que le parti compte porter, on trouve en priorité l’interdiction de la mise à mort d’un animal sans insensibilisation préalable, des mutilations pratiquées en élevage et du gavage. Aujourd 'hui les animaux sont dépourvus de droits réels,simplement ouvrons les yeux sur les conditions de vie de nos animaux d'élevage,abattus pour la plupart cruellement.Il suffit de regarder les vidéos de L214 pour s'en rendre compte,outre le fait que ces pratiques relévent d'un ordre éthique,il est démontré scientifiquement que ces élevages intensifs nuisent gravement a notre santé,notamment par l'abus d'antibiotiques,que nous avalons quotidiennement,sujet soulevé par l'O.M.S  sur la super bactérie.D'autre part,l'élevage intensif demande de plus en plus de cultures céréaliéres,détruisant ansi,des espaces naturels,ce qui implique davantage de pollution.Enfin d'un point de vue économique,l'éleveur contraint a une productivité de plus en plus exigeante s 'éloigne de son métier,nous ne parlons plus d'élevage mais de production industrielle dirigée par des lobby,l'animal est considéré comme un objet servant les intérets de l'homme.Nous voyons quotidiennement des manifestations d'agriculteurs,ne parvenant plus a vivre de leur travail,on compte de nombreux suicides dans ce milieu.Nous ne parlons pas ici  seulement de souffrance animale,il est question de la santé des humains et de conditions de travail,mais aussi de la santé de notre planéte,tout est intimement lié;il s'agit pour nous avec le parti animaliste,,de mettre fin a cette spirale infernale,certainement la viande sera plus chére,mais nous améliorons la vie de chacun,n'oublions pas que derriére une barquette de viande vendue en supermarché,il a une vie et par une consommation responsable ,nous arreterons ce processus infernal,toujours plus et plus!!!Ansi la boucle sera bouclée.Alors aujourd'hui je demande a nos candidats a la présidentielle 2017 s'ils comptent prendre en considération la condition animale et intégrer a leur gouvernement le parti animaliste.Ceci est un sujet   hautement politique qui fera évoluer nos modéles sociétaires.Merci a tous        

chantal DEGUELTE
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Petitioning Aux candidats à l'élection présidentielle

Mon soignant j'y tiens

        NON à l'application de la Loi TOURAINE à partir du 1 janvier 2017 :         Je refuse que mes données de santé soient rendues accessibles à des non-soignants. Je lutte contre la désertification annoncée des professionnels de santé dans mon bassin de vie en les soutenant pour éviter qu’ils arrêtent leur activité, par découragement lié aux tracas administratifs excessifs imposés. Je refuse le prélèvement de la franchise imposé par l’assurance-maladie sur mon compte bancaire par les tutelles. Je souhaite continuer de payer moi-même mon médecin ou mon soignant pour maintenir son indépendance financière nécessaire à la qualité des soins, conformément à l’article L162-2 du code la sécurité sociale.   Article L162-2 créé par Décret 85-1353 1985-12-17 art.1 JORF 21 décembre 1985 :  « dans l’intérêt des assurés sociaux et de la santé publique, le respect de la liberté d’exercice et de l’indépendance professionnelle et morale des médecins est assuré conformément aux principes déontologiques fondamentaux que sont le libre choix par le malade, la liberté de prescription du médecin, le secret professionnel, le paiement direct des honoraires par le malade, la liberté d’installation du médecin, sauf dispositions contraires en vigueur à la date de promulgation de la loi n°71-525 du 3 juillet 1971 »

Pierre GRADUS
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Petitioning marisol touraine, Pascale Boistard, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Bastien Faudot, Nathalie Arthaud, Charlotte Marchandise, Daniel Adam, Stéphane Guyot, Yves Gernigon, Jacques Cheminade, Nicolas Du...

Pour une meilleure prise en charge des personnes handicapées psychiques/mentales

Madame la Ministre aux affaires sociales et de la santé, Mesdames et Messieurs les candidats à la présidence, Nous lançons aujourd'hui cette pétition pour améliorer la prise en charge des personnes en situation de handicap psychique et mental.  En effet, vous semble t-il normal que de nombreuses personnes handicapées psychiques/mentales vivent des années en hôpital psychiatrique et y finissent leur vie ? Et cela pas forcément dans les meilleures conditions ! Parce qu'il manque des structures pour les accueillir dans le respect de leurs besoins. Pour rendre plus concret les choses je vais prendre l'exemple de Jean-Pierre, le frère de ma grand-mère qui est diagnostiqué schizophrène depuis qu'il est jeune majeur. Ces dernier temps, on nous a dit qu'il est en réalité autiste. Une erreur de diagnostic a été faite. Néanmoins cela ne change pas le problème, il a 60 ans et « vit » dans un hôpital psychiatrique. Après avoir vécu enfant dans la ferme familiale de la Drôme, il a ensuite été accueilli par ses sœurs. Il a été hébergé et pris en charge par sa famille. Depuis quelques années, cet accueil n'est plus possible. Il lui faut une structure adaptée mais aucune place n'est disponible parce que des structures existes mais en nombre insuffisant. Et puisqu'il a maintenant 60 ans et relève du domaine pour personnes âgées. Les structures accueillant des personnes handicapées vieillissantes sont plus rares. Jean-Pierre est loin d'être le seul dans cette situation. L'UNAPEI estime que 30 000 personnes en situation de handicap vieillissantes sont sans véritable solution d'hébergement. Finalement, une place lui a été trouvé en maison de retraite. Mais cela n'a duré que quelques mois. Se sentant menacé, il a agressé une femme de ménage. Il ne communique pas comme nous et ne met pas le même sens que nous derrière certains gestes ou certains mots: sa vision du monde est différente de celle des autres personnes âgées accueillies en maison de retraite, c'est pourquoi il faut qu'il soit encadré par des professionnels prenant en compte cela. Vous allez donc me dire « oui bah l'hôpital psychiatrique est fait pour ça » mais non justement. La loi de 2011 insiste sur le fait que les hospitalisations de longues durées ne doivent pas être la règle. Il s'agit d'un établissement de soin, adapté pour gérer les périodes de crises. Mais quand tout va bien, ne serait il pas mieux qu'il puisse quitter l'hôpital pour aller dans un établissement plus adapté ? Dans lequel il aurait sa propre chambre et non une chambre d'hôpital ? Dans lequel il pourrait se sentir chez lui ? Dans lequel il pourrait nouer des liens avec d'autres résident ? Mais non les personnes handicapées psychiques/mentales font peur et on préfère les maintenir enfermées dans ces hôpitaux. Et on préfère ne surtout pas en parler.Mais ce qui est d'autant plus énervant c'est que les budgets alloués aux hôpitaux psychiatriques sont en baisse, ce qui veut dire moins de moyen dans ces structures. Dans l'hôpital où est Jean-Pierre, pas de jus de fruit au goûté car il n'y a pas d'argent pour cela, les patients ont un verre d'eau et une madeleine seulement. L'effectif de personnel est également réduit. Je reconnais que créer des structures adaptées prend du temps et que la loi du 11 février 2005 est encore « récente » et que beaucoup de choses prévues n'ont pas encore pu être réalisée. Néanmoins, ne pas créer de structures plus adaptées est une chose, mais baisser les moyens des structures existantes pouvant prendre en charge ces personnes en est une autre.Cela fait trop d'années que ma grand-mère et ses frères et sœurs se battent pour ce frère qui est né sous une mauvaise étoile. Cela fait trop de temps que Jean- Pierre a besoin d'une structure adaptée mais que cela n'est pas possible pour lui ! Et cela fait trop de personnes en situation de handicap psychique/mental ignorées, cachées, oubliées, par la société et l’État. Battons nous ensemble pour toutes ces personnes, pour leurs droits et pour qu'ils aient une place digne dans notre société ! Merci.  

ROMY LAMY
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