Pour un décret de régulation des prix des carburants en Corse


Pour un décret de régulation des prix des carburants en Corse
Le problème
La sanction historique de 187,5 M€ infligée à TotalEnergies, Rubis et EG Retail confirme ce que les Corses vivent depuis des décennies : un marché verrouillé, sans concurrence réelle, où chaque plein coûte plus cher que partout ailleurs.
Ce n’est pas nouveau.
En 1989 déjà, le Conseil de la concurrence dénonçait un système empêchant un fonctionnement normal du marché pétrolier en Corse.
Trente-six ans plus tard, rien n’a changé : les pratiques évoluent, mais l’esprit demeure.
Non, en Corse, nous ne payons pas “le coût de l’insularité”.
Nous payons le coût d’un marché captif, verrouillé par ceux qui ont le pouvoir et l’intérêt de le verrouiller
Et derrière ces mots techniques, il y a des réalités très concrètes : des salaires qui ne suivent pas, des familles qui comptent chaque plein, des Corses qui renoncent à se déplacer, des travailleurs qui n’ont pas d’alternative.
La loi prévoit pourtant un outil pour mettre un terme à ces dérives structurelles.
L’article L.410-2 du Code du commerce permet au Gouvernement de réglementer les prix par décret, lorsque la concurrence est limitée en raison d’un monopole ou de difficultés structurelles d’approvisionnement — ce qui décrit exactement le marché corse, aujourd’hui confirmé par deux décisions majeures du régulateur.
Nous demandons, donc, au Premier ministre d’engager la préparation d’un décret de régulation des prix des carburants en Corse, en application de l’article L.410-2 du Code du commerce.
La sanction de 2025 ne doit pas être un nouvel épisode sans suite.
La régulation est légale, nécessaire et attendue.
Signez pour que l’État agisse enfin.
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Le problème
La sanction historique de 187,5 M€ infligée à TotalEnergies, Rubis et EG Retail confirme ce que les Corses vivent depuis des décennies : un marché verrouillé, sans concurrence réelle, où chaque plein coûte plus cher que partout ailleurs.
Ce n’est pas nouveau.
En 1989 déjà, le Conseil de la concurrence dénonçait un système empêchant un fonctionnement normal du marché pétrolier en Corse.
Trente-six ans plus tard, rien n’a changé : les pratiques évoluent, mais l’esprit demeure.
Non, en Corse, nous ne payons pas “le coût de l’insularité”.
Nous payons le coût d’un marché captif, verrouillé par ceux qui ont le pouvoir et l’intérêt de le verrouiller
Et derrière ces mots techniques, il y a des réalités très concrètes : des salaires qui ne suivent pas, des familles qui comptent chaque plein, des Corses qui renoncent à se déplacer, des travailleurs qui n’ont pas d’alternative.
La loi prévoit pourtant un outil pour mettre un terme à ces dérives structurelles.
L’article L.410-2 du Code du commerce permet au Gouvernement de réglementer les prix par décret, lorsque la concurrence est limitée en raison d’un monopole ou de difficultés structurelles d’approvisionnement — ce qui décrit exactement le marché corse, aujourd’hui confirmé par deux décisions majeures du régulateur.
Nous demandons, donc, au Premier ministre d’engager la préparation d’un décret de régulation des prix des carburants en Corse, en application de l’article L.410-2 du Code du commerce.
La sanction de 2025 ne doit pas être un nouvel épisode sans suite.
La régulation est légale, nécessaire et attendue.
Signez pour que l’État agisse enfin.
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Pétition lancée le 12 décembre 2025