UNIL academic researchers need affordable health insurance and a salary adjustment.// Les chercheurs académiques à l’UNIL ont besoin d’une assurance santé accessible et d’un ajustement salarial.

The Issue

(Vous trouverez la version française ci-dessous)

This petition addresses UNIL employees only. Please clearly state in the comments section your department/school where you are employed.

Petition directed to:

Prof. Dominique Arlettaz, Rector, University of Lausanne

Prof. Béatrice Desvergne, Dean, Faculty of Biology and Medicine

Prof. Jörg Stolz, Dean, Faculty of Theology and Religious Studies

Prof. Bettina Kahil-Wolff, Dean, Faculty of Law, Criminal Justice and Public Administration

Prof. François Rosset, Dean, Faculty of Arts

Prof. Fabien Ohl, Dean, Faculty of Social and Political Sciences

Prof. Thomas von Ungern, Dean, Faculty of Business and Economics

Prof. François Bussy, Dean, Faculty of Geosciences and Environment

Celebrating 476 years in existence, the University of Lausanne (UNIL) is currently among the most recognized and academically respected institutions across Europe (1), poised at the forefront of innovation and academic knowledge. The latter is a result of the quality research carried out by more than 2,700 active researchers, a great proportion of whom originate from a multitude of countries around the globe, rendering UNIL a multinational center of research. 

Until now, foreign researchers in Switzerland could choose coverage by an international health insurance company for up to 6 years, at a considerably lower cost than Swiss national insurance (LAMal). This coverage was always subject to approval by the cantons as being equivalent to LAMal. The existence of such an option was a considerable financial relief to foreign researchers and their families, counterbalancing the expense of relocating internationally.

As of January 1, 2014, in the canton of Vaud, foreign researchers earning over CHF 3,500 brut/month with over 50% activity must now be insured by a Swiss LAMal insurance as soon as their current exemption expires. Among foreign researchers, this affects the majority of doctoral students and all postdoctoral researchers and their families. With no warning, foreign researchers and their families are expected to sustain a steep increase in costs (100-500%) of their monthly healthcare fee combined with up to a 5-fold increase in the annual deductible/franchise. These changes severly affect those of us who are already at the lower end of the pay scale and who have the least job security. Moreover, this may discourage young researchers from careers in academia and drive them towards more lucrative positions in private industry. Indeed, a survey of 174 UNIL/EPFL academic researchers (2) reveals that 96% are strongly affected by this change, and 70% of these respondents say this change may have influenced their decision to come or may influence their decision to remain in Switzerland for their research endeavors.

These high costs for health insurance have always affected Swiss academic researchers. Now they will affect all researchers, Swiss and foreign. With this petition we ask the University of Lausanne to take direct action on 1) the establishment of a collective health insurance scheme and 2) the renegotiation of our current salaries. The aim of a collective scheme is to negotiate with one insurance company a group rate for both foreign and native UNIL employees, providing more affordable prices for LAMal coverage. In other developed countries, negotiated employee discounts are common, and/or employers contribute directly towards the cost of coverage (e.g., Netherlands, Belgium, USA, Canada). In addition, the issue of this sudden rise in cost of living has awakened us to the fact that UNIL researchers’ salaries have not been adjusted since 2007 (3). Therefore, we ask that the current levels be revisited, and we propose a unilateral augmentation to compensate for the increase in health insurance costs. As it has been 7 years since the last adjustment - during which many costs, including those of housing and health insurance, have continued to rise - we feel this is a reasonable request.

We, the undersigned, are concerned by these matters and formally request the support of the University of Lausanne in active discussion and collaboration towards solutions that benefit and support all its academic researchers. 

Petition co-authors:

Tanja Bhuiyan and Sabrina Vollers, PhD, Center for Integrative Genomics;

Konstantinos Nikopoulos, PhD, Department of Medical Genetics;

Premnath Rajakannu, Centre hospitalier universitaire vaudois;

Elena Menietti, Department of Biochemistry;

with the support of ACIDUL: Association du corps intérmediare et des doctorant.e.s de l’Université de Lausanne

 

Version Française:

Cette pétition s'adresse uniquement aux employés de l'UNIL. Veuillez spécifier le département et l'université dans lesquels vous êtes employé dans la section commentaire.

A l’attention de:

Prof. Dominique Arlettaz, Recteur, l’Université de Lausanne

Prof. Béatrice Desvergne, Doyenne, Faculté de biologie et de médecine

Prof. Jörg Stolz, Doyen, Faculté de théologie et de sciences des religions

Prof. Bettina Kahil-Wolff, Doyenne, Faculté de droit, des sciences criminelles et d’administration  publique

Prof. François Rosset, Doyen, Faculté des lettres

Prof. Fabien Ohl, Doyen, Faculté des sciences sociales et politiques

Prof. Thomas von Ungern, Doyen, Faculté des hautes études commerciales

Prof. François Bussy, Doyen, Faculté des géosciences et de l’environnement

Célébrant 476 années d’existence, l’Université de Lausanne (UNIL) fait partie des institutions les plus reconnues et académiquement respectées d’Europe (1). Elle est sur le front de l’innovation et de la connaissance académique, position qui est le résultat du travail effectué par plus de 2,700 chercheurs actifs. La plupart d’entre eux provenant de pays situés tout autour du globe, l’UNIL est un centre de recherche international.

Jusqu’à présent, les chercheurs étrangers pouvaient opter pour une assurance maladie étrangère durant une période maximale de 6 ans,  avec un coût considérablement inférieur à celui de l’assurance maladie Suisse (LAMal). Cette couverture a toujours été soumise à l’approbation des différents cantons afin de vérifier leur équivalence. L’existence de cette option était un soulagement financier colossal pour les chercheurs étrangers et leurs familles, car elle contrebalançait certaines dépenses encourues par leur relocalisation géographique.

Depuis le 1er Janvier 2014, dans le canton de Vaud, les chercheurs gagnant plus de 3,500 CHF brut et à plus de 50% d’activité doivent s’assurer en utilisant une assurance LAMal suisse, et ce dès que l’exemption courante tombera à échéance. Cette situation affecte la majorité des étudiants doctorants, les chercheurs post doctorants, ainsi que leurs familles. Sans aucun avertissement, il est attendu d’eux de soutenir une augmentation substantielle (100-500%)  de leur facture en assurance santé, combinée à l’augmentation d’un facteur 5 de leur franchise correspondante. Ces changements affectent ceux d’entre nous qui sont déjà au plus bas de l’échelle salariale et qui ont le moins de sécurité d’emploi – les chercheurs académiques. De plus, cette situation pourrait décourager les jeunes chercheurs à démarrer une carrière académique, les conduisant à choisir une position plus lucrative dans le secteur privé. En effet, dans une enquête (2) effectuée sur 174 chercheurs académiques dans le canton de Vaud, 96% se jugent lourdement affectés par ce changement, et pour 70% d’entre eux, cette situation aurait influencé la décision de choisir la Suisse afin de poursuivre leur effort scientifique.

Clairement, les coûts en assurance santé, beaucoup plus élevé que la moyenne, ont toujours affecté la recherche académique en Suisse. Maintenant, ils vont affecter tous les chercheurs, qu’ils soient suisses ou étrangers.

À l’aide de cette pétition, nous demandons à l’Université de Lausanne de prendre action pour 1) établir un système d’assurance collective et 2) renégocier les salaires actuellement en place. La raison d’être d’un système collectif est de négocier un tarif LAMal attractif avec une compagnie d’assurance reconnue, et ce pour tous les employés de l’UNIL, qu’ils soient suisses ou étrangers. Dans d’autres pays développés, ce genre de négociation est commune et va souvent de pair avec une contribution directe aux coûts par l’employeur (p ex. les Pays-Bas, la Belgique, les États-Unis, le Canada). De surcroît, la problématique de l’augmentation soudaine du coût de la vie a ravivé le fait que les salaires des chercheurs à l’UNIL n’ont pas été ajustés depuis 2007 (3). Nous demandons donc que les niveaux actuels soient révisés, et nous proposons une augmentation unilatérale. Une période de 7 ans durant laquelle des coûts tels que le logement et l'assurance santé ont augmenté sans indexation des salaire nous amène à penser que cette requête est raisonnable. 

Nous, pétitionnaires, somme concernés par cette situation et requérons formellement le support de l’Université de Lausanne dans une discussion active et collaborative vers les solutions qui bénéficieront à tous ses chercheurs académiques.

Coauteurs :

Tanja Bhuiyan and Sabrina Vollers, PhD, Centre integrative de génomique;

Konstantinos Nikopoulos, PhD, Département de génétique médicale;

Premnath Rajakannu, Centre hospitalier universitaire vaudois;

Elena Menietti, Département de biochimie;

Avec le soutien de ACIDUL: Association du corps intérmediare et des doctorant.e.s de l’Université de Lausanne

 

 (1)http://www.timeshighereducation.co.uk/world-university-rankings/2013-14/world-ranking/region/europe/range/001-200/page/1/order/rank%7Casc

(2)https://www.surveymonkey.com/s/WWCGLJ2

(3)http://www.unil.ch/webdav/site/srh/shared/Lois_reglements/Bareme_assistants_et_assistants_doctorants__2013.pdf

 

This petition had 609 supporters

The Issue

(Vous trouverez la version française ci-dessous)

This petition addresses UNIL employees only. Please clearly state in the comments section your department/school where you are employed.

Petition directed to:

Prof. Dominique Arlettaz, Rector, University of Lausanne

Prof. Béatrice Desvergne, Dean, Faculty of Biology and Medicine

Prof. Jörg Stolz, Dean, Faculty of Theology and Religious Studies

Prof. Bettina Kahil-Wolff, Dean, Faculty of Law, Criminal Justice and Public Administration

Prof. François Rosset, Dean, Faculty of Arts

Prof. Fabien Ohl, Dean, Faculty of Social and Political Sciences

Prof. Thomas von Ungern, Dean, Faculty of Business and Economics

Prof. François Bussy, Dean, Faculty of Geosciences and Environment

Celebrating 476 years in existence, the University of Lausanne (UNIL) is currently among the most recognized and academically respected institutions across Europe (1), poised at the forefront of innovation and academic knowledge. The latter is a result of the quality research carried out by more than 2,700 active researchers, a great proportion of whom originate from a multitude of countries around the globe, rendering UNIL a multinational center of research. 

Until now, foreign researchers in Switzerland could choose coverage by an international health insurance company for up to 6 years, at a considerably lower cost than Swiss national insurance (LAMal). This coverage was always subject to approval by the cantons as being equivalent to LAMal. The existence of such an option was a considerable financial relief to foreign researchers and their families, counterbalancing the expense of relocating internationally.

As of January 1, 2014, in the canton of Vaud, foreign researchers earning over CHF 3,500 brut/month with over 50% activity must now be insured by a Swiss LAMal insurance as soon as their current exemption expires. Among foreign researchers, this affects the majority of doctoral students and all postdoctoral researchers and their families. With no warning, foreign researchers and their families are expected to sustain a steep increase in costs (100-500%) of their monthly healthcare fee combined with up to a 5-fold increase in the annual deductible/franchise. These changes severly affect those of us who are already at the lower end of the pay scale and who have the least job security. Moreover, this may discourage young researchers from careers in academia and drive them towards more lucrative positions in private industry. Indeed, a survey of 174 UNIL/EPFL academic researchers (2) reveals that 96% are strongly affected by this change, and 70% of these respondents say this change may have influenced their decision to come or may influence their decision to remain in Switzerland for their research endeavors.

These high costs for health insurance have always affected Swiss academic researchers. Now they will affect all researchers, Swiss and foreign. With this petition we ask the University of Lausanne to take direct action on 1) the establishment of a collective health insurance scheme and 2) the renegotiation of our current salaries. The aim of a collective scheme is to negotiate with one insurance company a group rate for both foreign and native UNIL employees, providing more affordable prices for LAMal coverage. In other developed countries, negotiated employee discounts are common, and/or employers contribute directly towards the cost of coverage (e.g., Netherlands, Belgium, USA, Canada). In addition, the issue of this sudden rise in cost of living has awakened us to the fact that UNIL researchers’ salaries have not been adjusted since 2007 (3). Therefore, we ask that the current levels be revisited, and we propose a unilateral augmentation to compensate for the increase in health insurance costs. As it has been 7 years since the last adjustment - during which many costs, including those of housing and health insurance, have continued to rise - we feel this is a reasonable request.

We, the undersigned, are concerned by these matters and formally request the support of the University of Lausanne in active discussion and collaboration towards solutions that benefit and support all its academic researchers. 

Petition co-authors:

Tanja Bhuiyan and Sabrina Vollers, PhD, Center for Integrative Genomics;

Konstantinos Nikopoulos, PhD, Department of Medical Genetics;

Premnath Rajakannu, Centre hospitalier universitaire vaudois;

Elena Menietti, Department of Biochemistry;

with the support of ACIDUL: Association du corps intérmediare et des doctorant.e.s de l’Université de Lausanne

 

Version Française:

Cette pétition s'adresse uniquement aux employés de l'UNIL. Veuillez spécifier le département et l'université dans lesquels vous êtes employé dans la section commentaire.

A l’attention de:

Prof. Dominique Arlettaz, Recteur, l’Université de Lausanne

Prof. Béatrice Desvergne, Doyenne, Faculté de biologie et de médecine

Prof. Jörg Stolz, Doyen, Faculté de théologie et de sciences des religions

Prof. Bettina Kahil-Wolff, Doyenne, Faculté de droit, des sciences criminelles et d’administration  publique

Prof. François Rosset, Doyen, Faculté des lettres

Prof. Fabien Ohl, Doyen, Faculté des sciences sociales et politiques

Prof. Thomas von Ungern, Doyen, Faculté des hautes études commerciales

Prof. François Bussy, Doyen, Faculté des géosciences et de l’environnement

Célébrant 476 années d’existence, l’Université de Lausanne (UNIL) fait partie des institutions les plus reconnues et académiquement respectées d’Europe (1). Elle est sur le front de l’innovation et de la connaissance académique, position qui est le résultat du travail effectué par plus de 2,700 chercheurs actifs. La plupart d’entre eux provenant de pays situés tout autour du globe, l’UNIL est un centre de recherche international.

Jusqu’à présent, les chercheurs étrangers pouvaient opter pour une assurance maladie étrangère durant une période maximale de 6 ans,  avec un coût considérablement inférieur à celui de l’assurance maladie Suisse (LAMal). Cette couverture a toujours été soumise à l’approbation des différents cantons afin de vérifier leur équivalence. L’existence de cette option était un soulagement financier colossal pour les chercheurs étrangers et leurs familles, car elle contrebalançait certaines dépenses encourues par leur relocalisation géographique.

Depuis le 1er Janvier 2014, dans le canton de Vaud, les chercheurs gagnant plus de 3,500 CHF brut et à plus de 50% d’activité doivent s’assurer en utilisant une assurance LAMal suisse, et ce dès que l’exemption courante tombera à échéance. Cette situation affecte la majorité des étudiants doctorants, les chercheurs post doctorants, ainsi que leurs familles. Sans aucun avertissement, il est attendu d’eux de soutenir une augmentation substantielle (100-500%)  de leur facture en assurance santé, combinée à l’augmentation d’un facteur 5 de leur franchise correspondante. Ces changements affectent ceux d’entre nous qui sont déjà au plus bas de l’échelle salariale et qui ont le moins de sécurité d’emploi – les chercheurs académiques. De plus, cette situation pourrait décourager les jeunes chercheurs à démarrer une carrière académique, les conduisant à choisir une position plus lucrative dans le secteur privé. En effet, dans une enquête (2) effectuée sur 174 chercheurs académiques dans le canton de Vaud, 96% se jugent lourdement affectés par ce changement, et pour 70% d’entre eux, cette situation aurait influencé la décision de choisir la Suisse afin de poursuivre leur effort scientifique.

Clairement, les coûts en assurance santé, beaucoup plus élevé que la moyenne, ont toujours affecté la recherche académique en Suisse. Maintenant, ils vont affecter tous les chercheurs, qu’ils soient suisses ou étrangers.

À l’aide de cette pétition, nous demandons à l’Université de Lausanne de prendre action pour 1) établir un système d’assurance collective et 2) renégocier les salaires actuellement en place. La raison d’être d’un système collectif est de négocier un tarif LAMal attractif avec une compagnie d’assurance reconnue, et ce pour tous les employés de l’UNIL, qu’ils soient suisses ou étrangers. Dans d’autres pays développés, ce genre de négociation est commune et va souvent de pair avec une contribution directe aux coûts par l’employeur (p ex. les Pays-Bas, la Belgique, les États-Unis, le Canada). De surcroît, la problématique de l’augmentation soudaine du coût de la vie a ravivé le fait que les salaires des chercheurs à l’UNIL n’ont pas été ajustés depuis 2007 (3). Nous demandons donc que les niveaux actuels soient révisés, et nous proposons une augmentation unilatérale. Une période de 7 ans durant laquelle des coûts tels que le logement et l'assurance santé ont augmenté sans indexation des salaire nous amène à penser que cette requête est raisonnable. 

Nous, pétitionnaires, somme concernés par cette situation et requérons formellement le support de l’Université de Lausanne dans une discussion active et collaborative vers les solutions qui bénéficieront à tous ses chercheurs académiques.

Coauteurs :

Tanja Bhuiyan and Sabrina Vollers, PhD, Centre integrative de génomique;

Konstantinos Nikopoulos, PhD, Département de génétique médicale;

Premnath Rajakannu, Centre hospitalier universitaire vaudois;

Elena Menietti, Département de biochimie;

Avec le soutien de ACIDUL: Association du corps intérmediare et des doctorant.e.s de l’Université de Lausanne

 

 (1)http://www.timeshighereducation.co.uk/world-university-rankings/2013-14/world-ranking/region/europe/range/001-200/page/1/order/rank%7Casc

(2)https://www.surveymonkey.com/s/WWCGLJ2

(3)http://www.unil.ch/webdav/site/srh/shared/Lois_reglements/Bareme_assistants_et_assistants_doctorants__2013.pdf

 

The Decision Makers

UNIL Rectorate and Faculty Deans
UNIL Rectorate and Faculty Deans

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