

Violences conjugales : voir l’invisible pour empêcher les drames


Violences conjugales : voir l’invisible pour empêcher les drames
Le problème
CONTRE LES VIOLENCES CONJUGALES ET LES VIOLENCES INVISIBLES:
un ennemi commun le contrôle coercitif.
Cette pétition a été pensée sur 2 axes:
1) le premier est de permettre à quiconque qui la lira jusqu’au bout, d’être capable de comprendre et d’identifier comment fonctionne le contrôle coercitif sous toutes ces formes.
2) le second et le plus important, vise la demande de 3 lois afin de sauver des vies humaines mais aussi d’améliorer la vie et le futurs de nos enfants.
1️⃣ Loi visant à prévenir.
2️⃣ Loi visant à identifier.
3️⃣ Loi visant à protéger.
AFIN DE COMPRENDRE QUI EST LE VÉRITABLE ENNEMI INVISIBLE, lisez attentivement ce qui suit:
En ce début d’année 2026, une convergence inédite entre neurosciences, psychologie comportementale et droit permet de mieux comprendre les violences invisibles conjugales et familiales.
La France a reconnu juridiquement le contrôle coercitif comme une violence invisible, ce qui constitue une avancée fondamentale.
Cela montre que nous pouvons identifier, prévenir et traiter ces mécanismes avant qu’ils ne détruisent des vies.
Pourtant, malgré cette reconnaissance, les familles continuent de subir ces violences dans l’invisible, souvent prolongées par les institutions par manque de moyens, absence de formation ou volonté mal orientée de « protéger » les enfants.
Le problème reste donc massif et urgent.
c’est pourquoi nous mettons en place cette pétition afin de demander de mieux renforcer cette avancée avec trois projets de lois supplémentaires et ainsi solutionner ce problème majeur d’ordre de santé publique, et républicain:
« Établir la paix au sein des foyers français avant de vouloir financer la guerre à l’étranger! »
Ces problèmes ne surgissent pas brutalement, mais s’installent lentement.
Par de petits mensonges, de petites contraintes et de petits pics réguliers qui deviennent avec le temps de grandes trahisons, et surtout de grandes guerres émotionnelles qui deviennent la norme pour nos enfants !
Ces situations créent des schémas et des boucles conflictuelles sans fin, accentuant toujours davantage la violence au sein du couple et de notre société.
« Elles émergent de mécanismes neurobiologiques identifiables, mesurables et réversibles. »
Les dernières recherches sur le cerveau humain montrent que le déclenchement des comportements de domination, de contrôle et de dialogue violent trouve leurs origines dans une saturation du système limbique, zone cérébrale impliquée dans la peur, l’attachement, la survie, la protection du territoire :
C’est à dire le besoin de protection face à la menace.
Il s’agit de l’activation de l’instinct animal dans une dynamique de protection et de conquête de territoires :
• Géographique (logement, zones sociales, lieux de sortie…)
• Émotionnel (partenaire, amis, famille, enfants…)
• Financier (patrimoine)
Lorsque le lien affectif devient instable et que la peur de perdre domine, le cerveau active un mode de survie :
• Augmentation du cortisol (hormone du stress)
• Inhibition des fonctions de régulation du cortex préfrontal, provoquant des mots dépassant la pensée (souvent assimilé car identique à un état alcoolique empirique)
• Recherche compulsive de sécurité émotionnelle (justice, sécurité financière, câlin, besoin de sérotonine et ocytocine)
• Bascule progressive vers le contrôle de l’autre comme tentative interne de stabilisation et de domination par soumission violente ou résignation émotionnelle.
Ce phénomène a pour but de déclencher volontairement l’instinct animal pour déstabiliser l’autre, est désormais identifié sous le nom de contrôle coercitif, reconnu juridiquement comme une violence invisible par les autorités françaises.
La neuroscience confirme aujourd’hui une vérité fondamentale : le contrôle coercitif n’est pas une pathologie incurable.
Il s’agit d’un apprentissage neuroplastique dysfonctionnel, souvent hérité, reproduit ou déclenché par une rupture du lien.
Schéma factuel d’identification du contrôle coercitif (actif / passif)
1. Phase de création du lien
• Mise en place d’un lien perçu comme sécurisant, protecteur ou fusionnel
• Activation dopaminergique et ocytocinergique (attachement, confiance)
• Absence apparente de conflit
• Love bombing
Objectif : attachement rapide, sécurisation affective
Exemples :
• Cadeaux démesurés
• « Avec moi, tu n’auras plus jamais besoin de personne d’autre. »
• « Moi, je sais ce qui est bon pour toi. »
• « On est différents des autres couples. »
• « Personne ne te comprendra comme moi. »
2. Apparition de la blessure émotionnelle
• Frustration, peur de la perte, insécurité affective
• Activation du système limbique
• Augmentation du cortisol (stress chronique)
• Gaslighting
Objectif : installer le doute, la peur de perdre
Exemples :
• Rupture à répétition dans l’invisible
• « Rends-moi ce que je t’ai offert ! »
• « Tu as changé, je ne te reconnais plus. »
• « Il va falloir que nous prenions une décision »
• « Tu me fais souffrir sans t’en rendre compte. »
• « T’as un problème avec l’alcool »
• « Si tu m’aimais vraiment, tu comprendrais. »
• « J’ai l’impression que je passe après tout le reste. »
3. Bascule du rôle actif
• Prise de contrôle du récit et des règles
• Conditionnalité du lien (« si tu…, alors je… »)
• Isolement émotionnel ou social → Contrôle coercitif actif
Objectif : imposer règles, conditions, récit
Exemples :
• « C’est comme ça ou rien. »
• « Tu n’as pas ton mot à dire là-dessus. »
• « Tu dramatises, le problème c’est toi. »
• « Tout le monde est d’accord avec moi, pas avec toi. »
• « On ne peut pas prendre votre plainte, ça ne rentre pas dans nos cases »
Quand il est actif : l’instinct animal de la victime est poussé au maximum.
L’objectif : faire passer les actes de violence subis dans l’invisible, pour qu’ils s’inscrivent dans la matière et puissent être constatés, comptabilisés et resacés.
Objectif de la manipulation : tenir le contrôle par la culpabilité.
4. Bascule du rôle passif
• Dépendance émotionnelle
• Attente, justification, auto-culpabilisation
• Peur de rompre le lien malgré la souffrance → Contrôle coercitif passif
Objectif : retenir le lien à tout prix
Exemples :
• « Dis-moi ce que je dois faire pour que ça aille mieux. »
• « Je vais faire des efforts, je te le promets. »
• « C’est sûrement moi qui réagis mal. »
• « Je préfère me taire plutôt que de te perdre. »
Quand il est passif : l’instinct animal est poussé à la domination, l’objectif est de tenir l’autre dans la peur de perdre.
5. Boucle d’amplification
• Le passif cherche à restaurer le lien → renforce le pouvoir de l’actif
• L’actif intensifie le contrôle → augmente la détresse limbique du passif
• Saturation neurobiologique (stress chronique, perte de lucidité)
Objectif : maintenir l’asymétrie
Exemples :
• « Tu vois bien que quand tu fais comme je dis, ça va mieux. »
• « C’est toujours quand tu résistes que ça dégénère. »
• « Je te protège de toi-même. »
• « Je fais ça pour ton bien / pour le bien des enfants. »
• « Pour le bien des enfants, vous feriez mieux de les ignorer. »
• « Vous allez jeter de l’huile sur le feu si vous portez plainte. »
L’instinct animal est poussé à la peur de perdre par la culpabilisation.
6. Escalade des moyens de contrôle
• Moralisation, menaces implicites, retrait affectif
• Non-réponse ou réponse évasive
• Déni
• Instrumentalisation des tiers (famille, institutions, enfants)
• Passage possible au contrôle juridique ou administratif
Objectif : verrouiller le système
Exemples :
• « J’ai parlé à quelqu’un, ils pensent comme moi. »
• « Tu ne t’es jamais occupé des enfants. »
• « Si tu continues, je n’aurai pas le choix. »
• « Tu me forces à aller plus loin. »
• « C’est la loi / les experts / les enfants qui l’exigent. »
• « Mais vous voyez bien que toutes les preuves sont contre vous. »
Quand le contrôle coercitif est prolongé dans le temps, les attaques se multiplient, le ton monte, et la violence physique remplace peut à peut la violence invisible qui reste malgré tout encrée.
7. Points de rupture possibles
• Effondrement psychique (dépression, burn-out, idéation suicidaire)
• Explosion émotionnelle (agressivité, passages à l’acte)
• Rupture brutale du lien avec dommages collatéraux (les enfants)
Objectif : supprimer l’existence émotionnelle pousser à l’abandon !
Exemples :
• « Ne parle plus de lui / d’elle. »
• « Ce n’est pas un sujet. »
• « Les enfants n’ont pas besoin de ça. »
• « Il vaut mieux oublier. »
• « Il est fou ! Elle est folle. »
• « Vous avez été déclarés pénalement irresponsables ! »
• « Nous n’avons pas de place avant plusieurs mois. »
8. Levier de prévention
• Identification précoce du cycle
• Désescalade limbique (réduction du cortisol)
• Rééquilibrage du pouvoir relationnel
• Intervention avant judiciarisation destructrice
Quand elle est répétée :
• « J’ai besoin de contrôle. »
• « Je ne supporte pas de perdre la main. »
• « Sans contrôle, tout s’effondre. »
• « C’est la loi ! »
• « Non mais vous pensez pas que vous allez changer tout un système ? Si vous n’êtes pas content, changez de pays ! »
👉 Ici, le contrôle n’est plus adaptatif dans un but de régulation, il est coercitif dans un but de domination.
Point essentiel de lecture : ce ne sont pas les phrases isolées qui comptent, mais leur répétition, leur enchaînement, et leur effet neurobiologique (peur, confusion, inhibition).
Quand ces phrases réduisent la capacité de penser, choisir ou s’exprimer, on n’est plus dans le conflit, on est dans le contrôle coercitif.
Le cerveau apprend à contrôler parce qu’il n’arrive pas à réguler.
Mais — et c’est la révolution — tout ce qui est appris par neuroplasticité peut être désappris.
En intervenant dès les premiers symptômes observables : hypervigilance émotionnelle (état de surveillance permanente de l’autre, interprétation anxieuse de signaux neutres)
Exemples observables :
• Surinterpréter un silence : « Pourquoi tu ne réponds pas ? »
• Scruter le ton, le regard, le timing : « Ton message était froid. Il y a quelque chose. »
• Se sentir menacé par l’autonomie : « Tu semblais bien sans moi, ça m’a inquiétée. »
• Besoin constant de réassurance : « Dis-moi que tu m’aimes. »
Effet : activation chronique du système limbique → anxiété + tension relationnelle.
Dimension anthropologique et sociale:
Instinct animal de détection du danger / proie en alerte / protection de la progéniture
• Besoin excessif de contrôle pour réduire l’angoisse interne
Exemples : décider à la place de l’autre, réguler les détails, intolérance à l’imprévu, justification morale
Instinct de sécurisation du territoire et de la progéniture
• Rigidification du récit, verrouillage cognitif, impossibilité de résolution saine
Instinct de cohérence du groupe / survie narrative
• Peur de l’autonomie de l’autre, maintien de la dépendance fonctionnelle
Instinct d’attachement anxieux / peur d’abandon / résignation anxieuse
• Instrumentalisation affective ou institutionnelle pour renforcer le contrôle
Instinct de hiérarchisation et d’appel à l’autorité
• Utilisation des institutions pour imposer sa domination
Lecture transversale : le contrôle coercitif détourne des instincts normaux de survie (peur, attachement, territoire, hiérarchie, protection). Le problème n’est pas l’instinct, mais l’absence de régulation consciente.
Justice et institutions : dénonciation
Lorsque la justice identifie mal le réel agresseur, le danger devient structurel.
• Analyse centrée sur les faits ou la cohérence apparente, pas sur la dynamique relationnelle
• Policiers mal formés, renforçant inconsciemment le contrôle coercitif
• Production intentionnelle de réactions : l’agresseur provoque des tensions pour que la réaction devienne « preuve »
• Rigidification du récit, instrumentalisation du cadre institutionnel
• Renversement des rôles : la victime semble instable, l’agresseur crédible
• Risque majeur pour les enfants : placés au cœur d’un conflit, séparation d’un parent sans danger réel car présenté comme tel par son agresseur, son agresseuse.
En résumé : la validation d’une narration au lieu d’une analyse dynamique renforce l’emprise, déplace la violence et produit des conséquences irréversibles sur tout chez les enfants:
Le contrôle coercitif impose aux enfants des schémas cognitifs profondément insécurisants.
À court terme, il génère confusion, hypervigilance, loyauté divisée, peur de mal faire et inhibition émotionnelle :
« l’enfant apprend à se taire, à s’adapter, à survivre plutôt qu’à se construire.»
À long terme, ces schémas peuvent s’ancrer durablement :
« difficultés d’attachement, troubles anxieux ou dépressifs, perte de confiance en soi, développement d’addictions (alcool, drogue, sex, jeux) altération du rapport à l’autorité et reproduction inconsciente de relations de domination ou de soumission. »
Autrement dit, le contrôle coercitif ne blesse pas seulement le présent de l’enfant :
il programme son avenir relationnel et émotionnel.
Pourquoi cela mène aux suicides, féminicides et homicides ?
Quand un être humain :
perd son lien affectif,
perd sa parole,
perd sa crédibilité,
perd l’accès à ses enfants,
perd toute perspective de réparation,
son cerveau n’a plus que deux options biologiques :
fuite définitive (suicide),
combat ultime (passage à l’acte violent).
Ce n’est pas idéologique. C’est neurobiologique.
👉 La violence finale est l’aboutissement, pas l’origine.
Pourquoi c’est invisible… et pourtant prévisible
Le contrôle coercitif est invisible parce que :
il agit par micro-contraintes répétées,
il s’habille de morale, de protection, de bien,
il utilise la peur comme carburant,
il laisse peu de traces visible.
Mais il est hautement prévisible, car :
les mêmes phrases reviennent,
les mêmes schémas se répètent,
les mêmes escalades apparaissent.
👉 Ce n’est pas un chaos, c’est un processus.
Le point fondamental (ce que la société doit comprendre)
Le contrôle coercitif :
-ne se combat pas par la sanction car la sanction en est le carburant, surtout quand elle est injuste,
-ne se comprend pas par des faits isolés mais parles dynamique de motivation
-ne se régule pas sans formation.
Il se prévient par :
l’identification précoce,
la désescalade limbique,
la restauration du pouvoir de choix,
la protection du lien parent-enfant.
La vérité difficile mais essentielle
👉 Ce qui détruit les gens, ce n’est pas seulement la violence, c’est l’injustice et l’incompréhension de la violence.
Quand une société ne comprend pas ces mécanismes :
elle arrive trop tard,
elle agit dans l’urgence,
elle confond protection et exclusion,
elle fabrique les conditions mêmes des drames qu’elle veut éviter.
Appel militant et républicain :
Nous, citoyens, chercheurs, parents, victimes ne pouvons plus rester passifs.
• Ces mécanismes sont prévisibles, identifiables, réversibles et prévenables
• La loi reconnaît les violences invisibles et dois aller jusqu’au bout.
• Il est possible de prévenir l’escalade des violences psychologiques, ruptures destructrices, procédures conflictuelles, effondrements psychiques, passages à l’acte, suicides ou féminicides
La privation prolongée de lien affectif entraîne un déséquilibre durable des neurotransmetteurs : dopamine, sérotonine, ocytocine au profit du cortisol.
« Pour les victimes mais surtout les enfants! »
et pourtant c’est par le biais de la séparation, du silence et de l’ignorance que la justice française fonctionne car elle juge sur des faits et non sur des causes et des dynamiques.
hors le contrôle coercitif est la véritable causes invisible des violences conjugales qui finissent trop souvent en bain de sang.
inscitant des victimes à se sur-exposer au danger pour obtenir des preuves et prolongeant ce dernier après la rupture
Chez un parent séparé de ses enfants, sans accompagnement, le risque de décompensation grave est exponentiel et augmente le risque des violence dans un pays où divisé pour mieux régner est un une expression ancrée dans la norme institutionnelle.
Préserver le lien émotionnel avec les enfants, c’est prévenir la violence.
Nous disposons désormais des outils pour identifier, prévenir et traiter ces mécanismes avant qu’ils ne détruisent des vies.
C’est le moment de nous lever : pour nos enfants, pour nos familles, pour la République.
Nous exigeons des formations adaptées, une compréhension réelle et un engagement concret.
La science explique, la neuroplasticité démontre, mais la citoyenneté doit agir.
LES 3 PROJETS DE LOIS AFIN DE BÂTIR UN MONDE MEILLEUR POUR NOS ENFANTS, ET LES ENFANTS DE NOS ENFANTS:
l’objectif n’est ni plus ni moins que de financer la paix au sein de nos foyer de notre patrie en propageant la recette du bonheur , avant de financer la guerre à l’étranger pour des causes qui ne sont pas les nôtres et pour lesquelles on veut nous préparer à mourir ainsi qu’envoyer nos enfants se faire tuer.
Voici les trois projet de lois républicaines que nous souhaitons que notre gouvernement :
1️⃣ Loi de formation obligatoire des parents
Avant et après la naissance d’un enfant
Mise en place d’un stage obligatoire de formation à la compréhension du contrôle coercitif, fondé sur :
• les neurosciences appliquées,
• la régulation émotionnelle,
• les mécanismes de l’attachement,
• la prévention des violences invisibles,
• l’impact neurobiologique des conflits sur les enfants.
Objectif :
👉 prévenir les violences conjugales avant leur apparition,
👉 responsabiliser les adultes,
👉 protéger les enfants sans les instrumentaliser.
⸻
2️⃣ Loi de formation continue obligatoire des institutions
Forces de l’ordre, associations, services sociaux, acteurs judiciaires
Obligation pour l’État de garantir une formation continue et homogène sur :
• l’identification du contrôle coercitif actif et passif,
• la lecture transversale et asymétrique des situations,
• les biais cognitifs liés aux récits émotionnels,
• les mécanismes de manipulation relationnelle,
• les effets neurobiologiques du stress chronique.
Objectif :
👉 éviter les erreurs d’analyse,
👉 empêcher l’amplification institutionnelle des violences invisibles,
👉 restaurer la confiance entre citoyens et institutions.
⸻
3️⃣ Loi de déclaration et d’accompagnement obligatoire lors d’une rupture avec enfants
Obligation pour la première personne souhaitant rompre dans un couple avec enfants de :
• déclarer la rupture,
• déclencher immédiatement un premier rendez-vous de médiation encadrée.
Cette médiation devra :
• former les parents à une séparation saine pour les enfants,
• analyser la situation dans sa globalité (lecture transversale),
• prévenir l’escalade conflictuelle et l’instrumentalisation judiciaire,
• maintenir le lien émotionnel sécurisé de l’enfant avec ses deux parents.
Objectif :
👉 désamorcer les conflits avant qu’ils ne deviennent judiciaires,
👉 protéger l’enfant de la guerre émotionnelle des adultes,
👉 réduire massivement les violences, les procédures longues et les drames humains.
⸻
Un choix de société
Cette pétition ne défend ni les hommes contre les femmes,
ni les femmes contre les hommes.
Elle défend :
• les enfants,
• la paix au sein des foyers,
• la responsabilité collective,
• une République qui investit dans la prévention, la connaissance et la compréhension humaine.
👉 Avant d’investir toujours plus dans la réparation, l’urgence et le conflit,
👉 investissons dans la paix durable, là où elle commence : au cœur des relations humaines.
——————————————————-
CONCERNANT L’AUTEUR DE LA PÉTITION:
Si je porte aujourd’hui cette pétition, ce n’est ni par idéologie, ni par haine, ni par colère aveugle.
C’est parce que j’ai été contraint de comprendre, en profondeur, les mécanismes des violences invisibles dont j’ai moi même été victime
— celles qui ne laissent pas de traces physiques, mais qui détruisent des vies, des familles et des enfants.
Ce combat que je mène n’est pas seulement le mien.
Il est celui de milliers d’hommes et de femmes pris dans des dynamiques de contrôle coercitif qu’ils ne comprennent pas, jusqu’au jour où tout s’effondre :
le couple, la santé mentale, la vie professionnelle, le lien parental, parfois la vie elle-même (soit en l’ôtant, sois en se la retirant) .
Aujourd’hui, je me bats pour rétablir l’équilibre.
Devant la justice, bien sûr.
Mais surtout dans les yeux et dans le cœur de mes enfants, dont le lien m’a été arraché en bonne et due forme, au nom de mécanismes institutionnels qui, faute de compréhension suffisante, finissent parfois par renforcer la violence au lieu de la prévenir.
Ce que je défends ici dépasse largement mon histoire personnelle.
Je me bats pour que plus aucun parent ne soit effacé sans analyse réelle des dynamiques de fond.
Pour que plus aucun enfant ne soit instrumentalisé au nom d’une protection mal comprise.
Pour que la justice cesse d’être un simple arbitre de récits et devienne un véritable outil de compréhension humaine.
Pour sauver la vie de femmes et d’hommes qui se sont aimé, en leur apportant la clef de la compréhension de leur fonctionnement interne, et qui sait peut être même sauver des couples et permettre à des enfants de pouvoir avoir ce qu’ils rêvent au plus profond de leur petit cœur ❤️ :
Avoir leur papa et leur maman ensemble!
Il y a un an, j’ai moi-même été hospitalisé en psychiatrie.
Non pas parce que j’étais fou, mais parce le contrôle coercitif exercé depuis des années par mon ex, sur moi, mon entourage et les institutions, lui a permis de le faire croire.
(rassurez-vous, je n’ai jamais levé la main sur elle! d’ailleurs, la seule physique qui a failli avoir une fois entre nous, c’est elle qui avait essayé de mettre un coup de poing.)
C’’est afin de comprendre pourquoi on en était arrivé là et ce dont j’étais victime qu’il a fallu que je fasse toutes ces recherches en profondeur pour comprendre:
en effet, voilà bientôt deux ans que j’ai commencé mes formations en neurosciences:
comme quoi, même quand on sait, on ne sait pas, tant qu’on n’y est pas confronté !
Ils sont innombrables, celles et ceux qui vivent cela en silence.
Qui doutent d’eux-mêmes.
Qui se demandent s’ils sont fous, instables ou coupables.
Alors qu’ils sont souvent simplement pris dans une mécanique qu’on ne leur a jamais appris à identifier.
C’est pour eux que cette pétition existe.
Mais au-delà de tout cela, l’essentiel est ailleurs:
Comprendre ces mécanismes, c’est déjà sauver des vies.
Préserver le lien parent–enfant, c’est prévenir la violence de demain.
Former, prévenir, accompagner, coûte toujours moins cher — humainement et socialement — que réparer dans l’urgence.
Si cette pétition permet ne serait-ce qu’:
-à une personne de comprendre ce qu’elle vit,
-à un parent de ne pas sombrer,
-à un enfant de ne pas perdre l’un de ses repères,
alors ce combat aura déjà un sens.
Comprendre, c’est le premier acte de liberté!
Et une société qui comprend son cerveau peut enfin choisir la paix plutôt que l’escalade de la violence.
Alors sauvez des vies, sauvez des papas et des mamans: signez et partagez !
Merci d’avances pour nos enfants !
Gregory MABILLE
ps:
Une page Facebook est en cours de mise en place afin que toutes les personnes concernées puissent venir témoigner, partager leur vécu, rompre l’isolement et rendre visible ce qui, aujourd’hui encore, reste trop souvent nié ou minimisé. rejoignez la page en cliquant ici
Et parce que ce combat demande du temps, de l’énergie, des démarches juridiques et institutionnelles lourdes, une cagnotte de soutien sera également mise en place sur GoFundMe pour celles et ceux qui souhaitent m’aider financièrement à mener ce combat jusqu’au bout.

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Le problème
CONTRE LES VIOLENCES CONJUGALES ET LES VIOLENCES INVISIBLES:
un ennemi commun le contrôle coercitif.
Cette pétition a été pensée sur 2 axes:
1) le premier est de permettre à quiconque qui la lira jusqu’au bout, d’être capable de comprendre et d’identifier comment fonctionne le contrôle coercitif sous toutes ces formes.
2) le second et le plus important, vise la demande de 3 lois afin de sauver des vies humaines mais aussi d’améliorer la vie et le futurs de nos enfants.
1️⃣ Loi visant à prévenir.
2️⃣ Loi visant à identifier.
3️⃣ Loi visant à protéger.
AFIN DE COMPRENDRE QUI EST LE VÉRITABLE ENNEMI INVISIBLE, lisez attentivement ce qui suit:
En ce début d’année 2026, une convergence inédite entre neurosciences, psychologie comportementale et droit permet de mieux comprendre les violences invisibles conjugales et familiales.
La France a reconnu juridiquement le contrôle coercitif comme une violence invisible, ce qui constitue une avancée fondamentale.
Cela montre que nous pouvons identifier, prévenir et traiter ces mécanismes avant qu’ils ne détruisent des vies.
Pourtant, malgré cette reconnaissance, les familles continuent de subir ces violences dans l’invisible, souvent prolongées par les institutions par manque de moyens, absence de formation ou volonté mal orientée de « protéger » les enfants.
Le problème reste donc massif et urgent.
c’est pourquoi nous mettons en place cette pétition afin de demander de mieux renforcer cette avancée avec trois projets de lois supplémentaires et ainsi solutionner ce problème majeur d’ordre de santé publique, et républicain:
« Établir la paix au sein des foyers français avant de vouloir financer la guerre à l’étranger! »
Ces problèmes ne surgissent pas brutalement, mais s’installent lentement.
Par de petits mensonges, de petites contraintes et de petits pics réguliers qui deviennent avec le temps de grandes trahisons, et surtout de grandes guerres émotionnelles qui deviennent la norme pour nos enfants !
Ces situations créent des schémas et des boucles conflictuelles sans fin, accentuant toujours davantage la violence au sein du couple et de notre société.
« Elles émergent de mécanismes neurobiologiques identifiables, mesurables et réversibles. »
Les dernières recherches sur le cerveau humain montrent que le déclenchement des comportements de domination, de contrôle et de dialogue violent trouve leurs origines dans une saturation du système limbique, zone cérébrale impliquée dans la peur, l’attachement, la survie, la protection du territoire :
C’est à dire le besoin de protection face à la menace.
Il s’agit de l’activation de l’instinct animal dans une dynamique de protection et de conquête de territoires :
• Géographique (logement, zones sociales, lieux de sortie…)
• Émotionnel (partenaire, amis, famille, enfants…)
• Financier (patrimoine)
Lorsque le lien affectif devient instable et que la peur de perdre domine, le cerveau active un mode de survie :
• Augmentation du cortisol (hormone du stress)
• Inhibition des fonctions de régulation du cortex préfrontal, provoquant des mots dépassant la pensée (souvent assimilé car identique à un état alcoolique empirique)
• Recherche compulsive de sécurité émotionnelle (justice, sécurité financière, câlin, besoin de sérotonine et ocytocine)
• Bascule progressive vers le contrôle de l’autre comme tentative interne de stabilisation et de domination par soumission violente ou résignation émotionnelle.
Ce phénomène a pour but de déclencher volontairement l’instinct animal pour déstabiliser l’autre, est désormais identifié sous le nom de contrôle coercitif, reconnu juridiquement comme une violence invisible par les autorités françaises.
La neuroscience confirme aujourd’hui une vérité fondamentale : le contrôle coercitif n’est pas une pathologie incurable.
Il s’agit d’un apprentissage neuroplastique dysfonctionnel, souvent hérité, reproduit ou déclenché par une rupture du lien.
Schéma factuel d’identification du contrôle coercitif (actif / passif)
1. Phase de création du lien
• Mise en place d’un lien perçu comme sécurisant, protecteur ou fusionnel
• Activation dopaminergique et ocytocinergique (attachement, confiance)
• Absence apparente de conflit
• Love bombing
Objectif : attachement rapide, sécurisation affective
Exemples :
• Cadeaux démesurés
• « Avec moi, tu n’auras plus jamais besoin de personne d’autre. »
• « Moi, je sais ce qui est bon pour toi. »
• « On est différents des autres couples. »
• « Personne ne te comprendra comme moi. »
2. Apparition de la blessure émotionnelle
• Frustration, peur de la perte, insécurité affective
• Activation du système limbique
• Augmentation du cortisol (stress chronique)
• Gaslighting
Objectif : installer le doute, la peur de perdre
Exemples :
• Rupture à répétition dans l’invisible
• « Rends-moi ce que je t’ai offert ! »
• « Tu as changé, je ne te reconnais plus. »
• « Il va falloir que nous prenions une décision »
• « Tu me fais souffrir sans t’en rendre compte. »
• « T’as un problème avec l’alcool »
• « Si tu m’aimais vraiment, tu comprendrais. »
• « J’ai l’impression que je passe après tout le reste. »
3. Bascule du rôle actif
• Prise de contrôle du récit et des règles
• Conditionnalité du lien (« si tu…, alors je… »)
• Isolement émotionnel ou social → Contrôle coercitif actif
Objectif : imposer règles, conditions, récit
Exemples :
• « C’est comme ça ou rien. »
• « Tu n’as pas ton mot à dire là-dessus. »
• « Tu dramatises, le problème c’est toi. »
• « Tout le monde est d’accord avec moi, pas avec toi. »
• « On ne peut pas prendre votre plainte, ça ne rentre pas dans nos cases »
Quand il est actif : l’instinct animal de la victime est poussé au maximum.
L’objectif : faire passer les actes de violence subis dans l’invisible, pour qu’ils s’inscrivent dans la matière et puissent être constatés, comptabilisés et resacés.
Objectif de la manipulation : tenir le contrôle par la culpabilité.
4. Bascule du rôle passif
• Dépendance émotionnelle
• Attente, justification, auto-culpabilisation
• Peur de rompre le lien malgré la souffrance → Contrôle coercitif passif
Objectif : retenir le lien à tout prix
Exemples :
• « Dis-moi ce que je dois faire pour que ça aille mieux. »
• « Je vais faire des efforts, je te le promets. »
• « C’est sûrement moi qui réagis mal. »
• « Je préfère me taire plutôt que de te perdre. »
Quand il est passif : l’instinct animal est poussé à la domination, l’objectif est de tenir l’autre dans la peur de perdre.
5. Boucle d’amplification
• Le passif cherche à restaurer le lien → renforce le pouvoir de l’actif
• L’actif intensifie le contrôle → augmente la détresse limbique du passif
• Saturation neurobiologique (stress chronique, perte de lucidité)
Objectif : maintenir l’asymétrie
Exemples :
• « Tu vois bien que quand tu fais comme je dis, ça va mieux. »
• « C’est toujours quand tu résistes que ça dégénère. »
• « Je te protège de toi-même. »
• « Je fais ça pour ton bien / pour le bien des enfants. »
• « Pour le bien des enfants, vous feriez mieux de les ignorer. »
• « Vous allez jeter de l’huile sur le feu si vous portez plainte. »
L’instinct animal est poussé à la peur de perdre par la culpabilisation.
6. Escalade des moyens de contrôle
• Moralisation, menaces implicites, retrait affectif
• Non-réponse ou réponse évasive
• Déni
• Instrumentalisation des tiers (famille, institutions, enfants)
• Passage possible au contrôle juridique ou administratif
Objectif : verrouiller le système
Exemples :
• « J’ai parlé à quelqu’un, ils pensent comme moi. »
• « Tu ne t’es jamais occupé des enfants. »
• « Si tu continues, je n’aurai pas le choix. »
• « Tu me forces à aller plus loin. »
• « C’est la loi / les experts / les enfants qui l’exigent. »
• « Mais vous voyez bien que toutes les preuves sont contre vous. »
Quand le contrôle coercitif est prolongé dans le temps, les attaques se multiplient, le ton monte, et la violence physique remplace peut à peut la violence invisible qui reste malgré tout encrée.
7. Points de rupture possibles
• Effondrement psychique (dépression, burn-out, idéation suicidaire)
• Explosion émotionnelle (agressivité, passages à l’acte)
• Rupture brutale du lien avec dommages collatéraux (les enfants)
Objectif : supprimer l’existence émotionnelle pousser à l’abandon !
Exemples :
• « Ne parle plus de lui / d’elle. »
• « Ce n’est pas un sujet. »
• « Les enfants n’ont pas besoin de ça. »
• « Il vaut mieux oublier. »
• « Il est fou ! Elle est folle. »
• « Vous avez été déclarés pénalement irresponsables ! »
• « Nous n’avons pas de place avant plusieurs mois. »
8. Levier de prévention
• Identification précoce du cycle
• Désescalade limbique (réduction du cortisol)
• Rééquilibrage du pouvoir relationnel
• Intervention avant judiciarisation destructrice
Quand elle est répétée :
• « J’ai besoin de contrôle. »
• « Je ne supporte pas de perdre la main. »
• « Sans contrôle, tout s’effondre. »
• « C’est la loi ! »
• « Non mais vous pensez pas que vous allez changer tout un système ? Si vous n’êtes pas content, changez de pays ! »
👉 Ici, le contrôle n’est plus adaptatif dans un but de régulation, il est coercitif dans un but de domination.
Point essentiel de lecture : ce ne sont pas les phrases isolées qui comptent, mais leur répétition, leur enchaînement, et leur effet neurobiologique (peur, confusion, inhibition).
Quand ces phrases réduisent la capacité de penser, choisir ou s’exprimer, on n’est plus dans le conflit, on est dans le contrôle coercitif.
Le cerveau apprend à contrôler parce qu’il n’arrive pas à réguler.
Mais — et c’est la révolution — tout ce qui est appris par neuroplasticité peut être désappris.
En intervenant dès les premiers symptômes observables : hypervigilance émotionnelle (état de surveillance permanente de l’autre, interprétation anxieuse de signaux neutres)
Exemples observables :
• Surinterpréter un silence : « Pourquoi tu ne réponds pas ? »
• Scruter le ton, le regard, le timing : « Ton message était froid. Il y a quelque chose. »
• Se sentir menacé par l’autonomie : « Tu semblais bien sans moi, ça m’a inquiétée. »
• Besoin constant de réassurance : « Dis-moi que tu m’aimes. »
Effet : activation chronique du système limbique → anxiété + tension relationnelle.
Dimension anthropologique et sociale:
Instinct animal de détection du danger / proie en alerte / protection de la progéniture
• Besoin excessif de contrôle pour réduire l’angoisse interne
Exemples : décider à la place de l’autre, réguler les détails, intolérance à l’imprévu, justification morale
Instinct de sécurisation du territoire et de la progéniture
• Rigidification du récit, verrouillage cognitif, impossibilité de résolution saine
Instinct de cohérence du groupe / survie narrative
• Peur de l’autonomie de l’autre, maintien de la dépendance fonctionnelle
Instinct d’attachement anxieux / peur d’abandon / résignation anxieuse
• Instrumentalisation affective ou institutionnelle pour renforcer le contrôle
Instinct de hiérarchisation et d’appel à l’autorité
• Utilisation des institutions pour imposer sa domination
Lecture transversale : le contrôle coercitif détourne des instincts normaux de survie (peur, attachement, territoire, hiérarchie, protection). Le problème n’est pas l’instinct, mais l’absence de régulation consciente.
Justice et institutions : dénonciation
Lorsque la justice identifie mal le réel agresseur, le danger devient structurel.
• Analyse centrée sur les faits ou la cohérence apparente, pas sur la dynamique relationnelle
• Policiers mal formés, renforçant inconsciemment le contrôle coercitif
• Production intentionnelle de réactions : l’agresseur provoque des tensions pour que la réaction devienne « preuve »
• Rigidification du récit, instrumentalisation du cadre institutionnel
• Renversement des rôles : la victime semble instable, l’agresseur crédible
• Risque majeur pour les enfants : placés au cœur d’un conflit, séparation d’un parent sans danger réel car présenté comme tel par son agresseur, son agresseuse.
En résumé : la validation d’une narration au lieu d’une analyse dynamique renforce l’emprise, déplace la violence et produit des conséquences irréversibles sur tout chez les enfants:
Le contrôle coercitif impose aux enfants des schémas cognitifs profondément insécurisants.
À court terme, il génère confusion, hypervigilance, loyauté divisée, peur de mal faire et inhibition émotionnelle :
« l’enfant apprend à se taire, à s’adapter, à survivre plutôt qu’à se construire.»
À long terme, ces schémas peuvent s’ancrer durablement :
« difficultés d’attachement, troubles anxieux ou dépressifs, perte de confiance en soi, développement d’addictions (alcool, drogue, sex, jeux) altération du rapport à l’autorité et reproduction inconsciente de relations de domination ou de soumission. »
Autrement dit, le contrôle coercitif ne blesse pas seulement le présent de l’enfant :
il programme son avenir relationnel et émotionnel.
Pourquoi cela mène aux suicides, féminicides et homicides ?
Quand un être humain :
perd son lien affectif,
perd sa parole,
perd sa crédibilité,
perd l’accès à ses enfants,
perd toute perspective de réparation,
son cerveau n’a plus que deux options biologiques :
fuite définitive (suicide),
combat ultime (passage à l’acte violent).
Ce n’est pas idéologique. C’est neurobiologique.
👉 La violence finale est l’aboutissement, pas l’origine.
Pourquoi c’est invisible… et pourtant prévisible
Le contrôle coercitif est invisible parce que :
il agit par micro-contraintes répétées,
il s’habille de morale, de protection, de bien,
il utilise la peur comme carburant,
il laisse peu de traces visible.
Mais il est hautement prévisible, car :
les mêmes phrases reviennent,
les mêmes schémas se répètent,
les mêmes escalades apparaissent.
👉 Ce n’est pas un chaos, c’est un processus.
Le point fondamental (ce que la société doit comprendre)
Le contrôle coercitif :
-ne se combat pas par la sanction car la sanction en est le carburant, surtout quand elle est injuste,
-ne se comprend pas par des faits isolés mais parles dynamique de motivation
-ne se régule pas sans formation.
Il se prévient par :
l’identification précoce,
la désescalade limbique,
la restauration du pouvoir de choix,
la protection du lien parent-enfant.
La vérité difficile mais essentielle
👉 Ce qui détruit les gens, ce n’est pas seulement la violence, c’est l’injustice et l’incompréhension de la violence.
Quand une société ne comprend pas ces mécanismes :
elle arrive trop tard,
elle agit dans l’urgence,
elle confond protection et exclusion,
elle fabrique les conditions mêmes des drames qu’elle veut éviter.
Appel militant et républicain :
Nous, citoyens, chercheurs, parents, victimes ne pouvons plus rester passifs.
• Ces mécanismes sont prévisibles, identifiables, réversibles et prévenables
• La loi reconnaît les violences invisibles et dois aller jusqu’au bout.
• Il est possible de prévenir l’escalade des violences psychologiques, ruptures destructrices, procédures conflictuelles, effondrements psychiques, passages à l’acte, suicides ou féminicides
La privation prolongée de lien affectif entraîne un déséquilibre durable des neurotransmetteurs : dopamine, sérotonine, ocytocine au profit du cortisol.
« Pour les victimes mais surtout les enfants! »
et pourtant c’est par le biais de la séparation, du silence et de l’ignorance que la justice française fonctionne car elle juge sur des faits et non sur des causes et des dynamiques.
hors le contrôle coercitif est la véritable causes invisible des violences conjugales qui finissent trop souvent en bain de sang.
inscitant des victimes à se sur-exposer au danger pour obtenir des preuves et prolongeant ce dernier après la rupture
Chez un parent séparé de ses enfants, sans accompagnement, le risque de décompensation grave est exponentiel et augmente le risque des violence dans un pays où divisé pour mieux régner est un une expression ancrée dans la norme institutionnelle.
Préserver le lien émotionnel avec les enfants, c’est prévenir la violence.
Nous disposons désormais des outils pour identifier, prévenir et traiter ces mécanismes avant qu’ils ne détruisent des vies.
C’est le moment de nous lever : pour nos enfants, pour nos familles, pour la République.
Nous exigeons des formations adaptées, une compréhension réelle et un engagement concret.
La science explique, la neuroplasticité démontre, mais la citoyenneté doit agir.
LES 3 PROJETS DE LOIS AFIN DE BÂTIR UN MONDE MEILLEUR POUR NOS ENFANTS, ET LES ENFANTS DE NOS ENFANTS:
l’objectif n’est ni plus ni moins que de financer la paix au sein de nos foyer de notre patrie en propageant la recette du bonheur , avant de financer la guerre à l’étranger pour des causes qui ne sont pas les nôtres et pour lesquelles on veut nous préparer à mourir ainsi qu’envoyer nos enfants se faire tuer.
Voici les trois projet de lois républicaines que nous souhaitons que notre gouvernement :
1️⃣ Loi de formation obligatoire des parents
Avant et après la naissance d’un enfant
Mise en place d’un stage obligatoire de formation à la compréhension du contrôle coercitif, fondé sur :
• les neurosciences appliquées,
• la régulation émotionnelle,
• les mécanismes de l’attachement,
• la prévention des violences invisibles,
• l’impact neurobiologique des conflits sur les enfants.
Objectif :
👉 prévenir les violences conjugales avant leur apparition,
👉 responsabiliser les adultes,
👉 protéger les enfants sans les instrumentaliser.
⸻
2️⃣ Loi de formation continue obligatoire des institutions
Forces de l’ordre, associations, services sociaux, acteurs judiciaires
Obligation pour l’État de garantir une formation continue et homogène sur :
• l’identification du contrôle coercitif actif et passif,
• la lecture transversale et asymétrique des situations,
• les biais cognitifs liés aux récits émotionnels,
• les mécanismes de manipulation relationnelle,
• les effets neurobiologiques du stress chronique.
Objectif :
👉 éviter les erreurs d’analyse,
👉 empêcher l’amplification institutionnelle des violences invisibles,
👉 restaurer la confiance entre citoyens et institutions.
⸻
3️⃣ Loi de déclaration et d’accompagnement obligatoire lors d’une rupture avec enfants
Obligation pour la première personne souhaitant rompre dans un couple avec enfants de :
• déclarer la rupture,
• déclencher immédiatement un premier rendez-vous de médiation encadrée.
Cette médiation devra :
• former les parents à une séparation saine pour les enfants,
• analyser la situation dans sa globalité (lecture transversale),
• prévenir l’escalade conflictuelle et l’instrumentalisation judiciaire,
• maintenir le lien émotionnel sécurisé de l’enfant avec ses deux parents.
Objectif :
👉 désamorcer les conflits avant qu’ils ne deviennent judiciaires,
👉 protéger l’enfant de la guerre émotionnelle des adultes,
👉 réduire massivement les violences, les procédures longues et les drames humains.
⸻
Un choix de société
Cette pétition ne défend ni les hommes contre les femmes,
ni les femmes contre les hommes.
Elle défend :
• les enfants,
• la paix au sein des foyers,
• la responsabilité collective,
• une République qui investit dans la prévention, la connaissance et la compréhension humaine.
👉 Avant d’investir toujours plus dans la réparation, l’urgence et le conflit,
👉 investissons dans la paix durable, là où elle commence : au cœur des relations humaines.
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CONCERNANT L’AUTEUR DE LA PÉTITION:
Si je porte aujourd’hui cette pétition, ce n’est ni par idéologie, ni par haine, ni par colère aveugle.
C’est parce que j’ai été contraint de comprendre, en profondeur, les mécanismes des violences invisibles dont j’ai moi même été victime
— celles qui ne laissent pas de traces physiques, mais qui détruisent des vies, des familles et des enfants.
Ce combat que je mène n’est pas seulement le mien.
Il est celui de milliers d’hommes et de femmes pris dans des dynamiques de contrôle coercitif qu’ils ne comprennent pas, jusqu’au jour où tout s’effondre :
le couple, la santé mentale, la vie professionnelle, le lien parental, parfois la vie elle-même (soit en l’ôtant, sois en se la retirant) .
Aujourd’hui, je me bats pour rétablir l’équilibre.
Devant la justice, bien sûr.
Mais surtout dans les yeux et dans le cœur de mes enfants, dont le lien m’a été arraché en bonne et due forme, au nom de mécanismes institutionnels qui, faute de compréhension suffisante, finissent parfois par renforcer la violence au lieu de la prévenir.
Ce que je défends ici dépasse largement mon histoire personnelle.
Je me bats pour que plus aucun parent ne soit effacé sans analyse réelle des dynamiques de fond.
Pour que plus aucun enfant ne soit instrumentalisé au nom d’une protection mal comprise.
Pour que la justice cesse d’être un simple arbitre de récits et devienne un véritable outil de compréhension humaine.
Pour sauver la vie de femmes et d’hommes qui se sont aimé, en leur apportant la clef de la compréhension de leur fonctionnement interne, et qui sait peut être même sauver des couples et permettre à des enfants de pouvoir avoir ce qu’ils rêvent au plus profond de leur petit cœur ❤️ :
Avoir leur papa et leur maman ensemble!
Il y a un an, j’ai moi-même été hospitalisé en psychiatrie.
Non pas parce que j’étais fou, mais parce le contrôle coercitif exercé depuis des années par mon ex, sur moi, mon entourage et les institutions, lui a permis de le faire croire.
(rassurez-vous, je n’ai jamais levé la main sur elle! d’ailleurs, la seule physique qui a failli avoir une fois entre nous, c’est elle qui avait essayé de mettre un coup de poing.)
C’’est afin de comprendre pourquoi on en était arrivé là et ce dont j’étais victime qu’il a fallu que je fasse toutes ces recherches en profondeur pour comprendre:
en effet, voilà bientôt deux ans que j’ai commencé mes formations en neurosciences:
comme quoi, même quand on sait, on ne sait pas, tant qu’on n’y est pas confronté !
Ils sont innombrables, celles et ceux qui vivent cela en silence.
Qui doutent d’eux-mêmes.
Qui se demandent s’ils sont fous, instables ou coupables.
Alors qu’ils sont souvent simplement pris dans une mécanique qu’on ne leur a jamais appris à identifier.
C’est pour eux que cette pétition existe.
Mais au-delà de tout cela, l’essentiel est ailleurs:
Comprendre ces mécanismes, c’est déjà sauver des vies.
Préserver le lien parent–enfant, c’est prévenir la violence de demain.
Former, prévenir, accompagner, coûte toujours moins cher — humainement et socialement — que réparer dans l’urgence.
Si cette pétition permet ne serait-ce qu’:
-à une personne de comprendre ce qu’elle vit,
-à un parent de ne pas sombrer,
-à un enfant de ne pas perdre l’un de ses repères,
alors ce combat aura déjà un sens.
Comprendre, c’est le premier acte de liberté!
Et une société qui comprend son cerveau peut enfin choisir la paix plutôt que l’escalade de la violence.
Alors sauvez des vies, sauvez des papas et des mamans: signez et partagez !
Merci d’avances pour nos enfants !
Gregory MABILLE
ps:
Une page Facebook est en cours de mise en place afin que toutes les personnes concernées puissent venir témoigner, partager leur vécu, rompre l’isolement et rendre visible ce qui, aujourd’hui encore, reste trop souvent nié ou minimisé. rejoignez la page en cliquant ici
Et parce que ce combat demande du temps, de l’énergie, des démarches juridiques et institutionnelles lourdes, une cagnotte de soutien sera également mise en place sur GoFundMe pour celles et ceux qui souhaitent m’aider financièrement à mener ce combat jusqu’au bout.

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Pétition lancée le 3 janvier 2026